Ce vendredi 23 octobre 2026, vers 10 h 30, un individu a ouvert le feu à plusieurs reprises sur des passants dans les communes de Trappes et de La Verrière, situées dans les Yvelines. Le bilan officiel fait état d’un mort, un homme de 26 ans, et de quatre blessés graves, parmi lesquels figurent une fillette de 12 ans ainsi qu’une personne en urgence absolue.
Grâce à l’intervention rapide des forces de l’ordre, les policiers ont interpellé le suspect dans la commune voisine de Coignières, peu après les faits. Âgé de 39 ans, l’homme circulait en voiture et aurait utilisé une arme automatique de catégorie A pour tirer au hasard sur la voie publique.
Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a souligné que l’assaillant « tirait au hasard et avait envie de faire un carnage », touchant plusieurs habitants.
Compte tenu du mode opératoire et de la gravité des faits, le Parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’affaire. L’enquête judiciaire porte notamment sur des faits qualifiés d’assassinat et de tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste, de détention d’arme de catégorie A et d’association de malfaiteurs terroriste.
La Sous-direction antiterroriste (SDAT), la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) et la police nationale conduisent les investigations afin de déterminer le mobile des faits, d’évaluer d’éventuelles motivations haineuses ou idéologiques et de vérifier si le suspect a bénéficié de complicités.
Le président de la République, Emmanuel Macron, a rapidement réagi en exprimant la solidarité de la Nation envers les victimes et leurs proches. Il a également salué la réactivité des forces de sécurité lors de l’interpellation du suspect.
De leur côté, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, et le Premier ministre, Sébastien Lecornu, ont réaffirmé la pleine mobilisation des services judiciaires et des forces de police afin de faire toute la lumière sur cette tragédie.
Face aux défis majeurs liés à la croissance urbaine et à la modernisation de l’État en Afrique de l’Ouest, l’accessibilité des prestations administratives fondamentales constitue un enjeu prioritaire de gouvernance.Dans la capitale togolaise, les collectivités locales réinventent la relation entre l’usager et le service public en rompant avec la centralisation bureaucratique traditionnelle.
En effet, le jeudi 22 octobre 2026, la commune du Golfe 3 a concrétisé cette dynamique en inaugurant sa troisième annexe d’état civil dans la cité de Tokoin-Élavagnon. Installé à l’entrée du lycée de Tokoin, ce nouveau pôle, exclusivement dédié aux opérations de légalisation de documents, illustre l’émergence d’une ingénierie municipale résolument axée sur la proximité, la rapidité et la simplification des démarches administratives.
L’implantation de cette infrastructure répond à une logique d’aménagement territorial rigoureuse. Situé le long du boulevard des Armées-Est, à proximité immédiate du carrefour de la Colombe de la Paix, le nouveau centre se trouve au cœur d’une zone fréquentée quotidiennement par des élèves, des enseignants, des travailleurs et des riverains.
En limitant les activités de ce guichet aux seules opérations de légalisation de documents, l’administration communale entend éliminer les engorgements qui ralentissent habituellement les services municipaux centraux. D’ailleurs, cette spécialisation fonctionnelle devrait permettre de réduire considérablement les délais d’attente et de limiter les déplacements coûteux auxquels les habitants étaient auparavant contraints.
Les usagers peuvent ainsi accomplir leurs démarches administratives courantes à quelques pas de leur lieu de travail, d’études ou de résidence, concrétisant le principe d’une ville polycentrique et fluide.
Par ailleurs, l’ouverture de cette annexe illustre une démarche collaborative entre les différentes composantes de l’appareil d’État. Présidée par le premier adjoint au maire, Madow Nagou, représentant le maire de la commune du Golfe 3, Essohanim Gnassingbé, la cérémonie de mise en service a réuni plusieurs représentants des institutions publiques et des autorités traditionnelles.
La présence de la directrice régionale de l’Éducation du Grand Lomé, Kossiwa Mawunyo Djani, représentant le ministre de l’Éducation nationale, de la représentante du préfet du Golfe, Akoume Anite, ainsi que des chefs traditionnels des cantons de Bè et d’Amoutivé, témoigne de l’ancrage institutionnel du projet.
En mettant un espace à disposition au sein du lycée de Tokoin, le secteur éducatif établit un partenariat concret avec l’exécutif communal. Cette mutualisation des ressources immobilières publiques contribue à optimiser les dépenses de la collectivité, tout en rapprochant les services administratifs des espaces de vie de la population, notamment de la jeunesse.
Cette ouverture s’inscrit dans un plan de déconcentration des services publics engagé depuis plusieurs années par la municipalité. Après la mise en place de l’annexe du Campus Nord en 2022 et l’ouverture du site de la Direction des transports routiers et ferroviaires (DTRF) en 2024, ce troisième maillon confirme la continuité de la stratégie municipale.
L’exécutif communal du Golfe 3 développe progressivement un réseau de guichets de proximité à travers son territoire, tout en préparant l’intégration future de solutions numériques et de démarches dématérialisées.
En plaçant l’usager au centre de ses priorités, la commune du Golfe 3 entend promouvoir un modèle d’administration territoriale réactive, capable de renforcer la confiance des citoyens grâce à un service public accessible, moderne et de qualité.
La ville de Kara a accueilli, le 20 octobre 2026, la célébration régionale de la 4ᵉ édition de la Journée internationale du chef cuisinier. Organisée au Centre régional des métiers, la rencontre a mis en avant les produits du terroir, les recettes traditionnelles et le rôle des cuisiniers dans la valorisation du patrimoine gastronomique togolais.
Placée, au niveau national, sous le thème « Terre, passion, assiette », la célébration a réuni des professionnels de la restauration autour d’un objectif commun : faire de la cuisine locale un levier d’identité, d’emploi et de développement. Gnigbangou Gountibote, secrétaire général du Gouvernorat, a présidé la cérémonie au nom du gouverneur.
L’Union des chefs cuisiniers du Togo, section Kara, souhaite encourager les consommateurs à privilégier les produits locaux. En effet, cette démarche soutient les agriculteurs, les transformateurs et les commerçants, tout en réduisant la dépendance aux denrées importées.
La région de Kara dispose d’une diversité de ressources agricoles qui nourrissent une cuisine riche en saveurs : céréales, tubercules, légumes, condiments ainsi que viandes séchées. Ces ingrédients permettent de préparer des plats populaires tels que l’akoumé, le fufu, la pâte de maïs accompagnée de sauces épicées ou encore le riz local relevé de piments et d’arachide.
Au-delà de la dégustation, l’événement met l’accent sur la transmission des recettes familiales et communautaires. À cet égard, les chefs doivent documenter les techniques, former les jeunes et adapter les préparations traditionnelles aux exigences actuelles de présentation, d’hygiène et de rentabilité.
La formation professionnelle occupe ainsi une place centrale. Elle peut offrir aux jeunes une voie d’insertion dans la restauration, l’hôtellerie et la transformation alimentaire, des secteurs capables de créer des emplois durables dans les villes comme dans les zones rurales.
Valoriser la gastronomie du terroir dépasse la simple célébration culinaire. En fait , cette démarche renforce l’attractivité touristique de Kara, soutient les circuits courts et offre aux producteurs locaux des débouchés plus stables.
En célébrant « Terre, passion, assiette », les acteurs de Kara affirment que la cuisine togolaise constitue un patrimoine vivant. Elle raconte le territoire, nourrit les communautés et peut devenir un moteur économique si les chefs, les producteurs ainsi que les institutions travaillent ensemble.
Sept pêcheurs ghanéens portés disparus depuis le 9 octobre ont été secourus sains et saufs dans les eaux territoriales du Bénin, après une dérive de près de deux semaines dans le Golfe de Guinée. L’opération a mobilisé les marines du Ghana, du Togo et du Bénin, ainsi que plusieurs centres régionaux de coordination maritime.
Les membres de l’équipage avaient quitté le port de pêche de Sekondi à destination d’Axim, dans la région occidentale du Ghana, à bord de la pirogue Second Chance. Une panne de moteur les a privés de propulsion et laissés à la merci des vents et des courants, qui ont progressivement poussé l’embarcation vers l’est.
Une course contre le courant
La disparition de la pirogue a déclenché une recherche plurinationale. L’Autorité maritime du Ghana, la Marine ghanéenne, la Marine togolaise et la Marine béninoise ont échangé leurs informations avec les centres CRESMAO, MMCC Zone F, MMCC Zone E et les centres opérationnels des marines.
Les secouristes ont localisé les sept hommes le 21 octobre vers 22 heures, grâce à l’intervention conjointe de la Marine béninoise et d’une association locale de pêcheurs. Ils ont ensuite été remis à la Marine togolaise, puis transférés au navire ghanéen GNS Aflao à proximité de la frontière maritime Ghana-Togo, dans la matinée du 22 octobre.
Le navire ghanéen a entamé son retour vers le port de Tema en remorquant la pirogue récupérée. Les autorités ont confirmé que les pêcheurs, identifiés par la police maritime ghanéenne, se trouvaient en sécurité à bord.
Quand l’information sauve des vies
Ce sauvetage illustre l’importance de l’échange d’informations entre États riverains.Grâce au partage rapide de données sur la position estimée de l’embarcation, les courants marins, les moyens disponibles et les contacts avec les communautés de pêcheurs, les autorités ghanéennes, togolaises et béninoises ont pu résoudre une panne survenue au large du Ghana.
Dans le Golfe de Guinée, où les embarcations artisanales naviguent souvent sans équipement de communication sophistiqué, cette coopération réduit les délais de localisation et augmente les chances de survie. Elle permet aussi d’éviter que chaque pays traite une alerte comme un incident strictement national, alors que la mer ignore les frontières.
L’épisode souligne également le rôle des pêcheurs locaux comme premiers relais d’information. Leur connaissance des zones de pêche, des courants et des habitudes de navigation a facilité l’identification de la pirogue dérivante, avant l’intervention des navires militaires.
Renforcer la sécurité en mer
Le sauvetage apporte un soulagement aux familles, mais il doit aussi servir de leçon aux autorités et aux professionnels de la pêche. Les organisations du secteur appellent à renforcer les mesures de sécurité, notamment l’équipement des pirogues en moyens de communication, gilets de sauvetage et dispositifs de localisation.
Une meilleure coordination régionale, associée à des protocoles d’alerte rapides et à des exercices conjoints, pourrait transformer ce type d’intervention en une réponse plus systématique. Pour les communautés côtières du Ghana, du Togo et du Bénin, l’enjeu est clair : partager l’information à temps peut faire la différence entre une disparition en mer et un retour à quai.
La commune de Kloto 1 a inauguré, le 22 octobre 2026, une vitrine artisanale destinée à exposer et commercialiser les créations des artisans de Kpalimé. Le projet, porté par la Chambre préfectorale des métiers avec l’appui de la coopération allemande à travers la GIZ, entend donner aux producteurs locaux un espace visible, structuré et accessible aux visiteurs comme aux acheteurs.
La cérémonie a réuni les autorités administratives et communales ainsi que l’ambassadeur d’Allemagne au Togo, Son Excellence Stefan Anton Messerer. Le maire de Kloto 1, Émile Atigaku, a facilité la concrétisation du projet en mettant à disposition le bâtiment qui accueille désormais cette plateforme de promotion du savoir-faire local.
À Kpalimé, l’artisanat occupe une place centrale dans l’économie locale. La ville abrite des activités de sculpture, couture, batik, céramique, macramé et tissage, notamment le kenté, pagne traditionnel ewé reconnu pour la richesse de ses motifs. Pourtant, de nombreux artisans peinent à disposer d’un lieu stable où présenter leurs œuvres au-delà des foires ponctuelles.
La nouvelle vitrine comble en partie ce manque. Elle offre aux professionnels un point de vente permanent, susceptible d’attirer les habitants, les touristes de passage et les visiteurs intéressés par les produits faits main. Cette visibilité peut accroître les ventes, réduire la dépendance aux marchés informels et permettre aux artisans de mieux valoriser leur travail.
Le projet s’inscrit dans la dynamique de la promotion de la consommation locale, encouragée par les autorités pour renforcer une économie plus résiliente. Il rejoint également les efforts déployés pour faire de Kpalimé un pôle d’attractivité économique et touristique, où l’artisanat constitue l’un des principaux atouts.
Pour les artisans, l’enjeu dépasse l’exposition. Un espace permanent peut améliorer la régularité de leurs revenus, particulièrement pour les femmes et les jeunes qui tirent l’essentiel de leurs ressources de la couture, du tissage, de la transformation ou de la vente d’objets décoratifs.
La vitrine peut aussi favoriser les commandes, les partenariats avec les hôtels, les boutiques et les opérateurs touristiques. En rapprochant l’offre des acheteurs, elle réduit les coûts liés à la recherche de clients et limite le recours aux intermédiaires, souvent moins rémunérateurs pour les créateurs.
La GIZ accompagne au Togo le développement des petites et moyennes entreprises, notamment dans la transformation et la commercialisation des produits locaux. Ce type d’appui vise à rendre les activités artisanales plus rentables et plus durables.
L’inauguration marque une étape, mais la réussite du projet dépendra de son exploitation quotidienne. Les responsables de la Chambre préfectorale des métiers devront organiser la rotation des exposants, garantir la qualité des produits, assurer la sécurité du site et maintenir une programmation attractive.
Les visiteurs sont désormais invités à découvrir et à acheter les créations des artisans de Kloto 1. Chaque achat soutient directement une activité locale et contribue à pérenniser un espace conçu pour faire rayonner le savoir-faire de Kpalimé.
À quelques semaines de la 21ᵉ édition de la Foire internationale de Lomé, le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) met en place les modalités de couverture médiatique de cet événement commercial majeur. En effet, les organes de presse non partenaires disposent jusqu’au 16 novembre 2026 pour soumettre leurs demandes d’accréditation en vue de couvrir les activités prévues du 27 novembre au 13 décembre.
Le compte à rebours est lancé pour les médias souhaitant prendre part à la couverture de la Foire internationale de Lomé. Dans une démarche visant à encadrer leur participation, la direction générale du CETEF invite les acteurs des médias à accomplir les formalités requises avant la date limite fixée au lundi 16 novembre à 17 heures.
Cette procédure s’inscrit dans les préparatifs de la prochaine édition de ce rendez-vous commercial, qui réunira exposants, opérateurs économiques ainsi que visiteurs autour d’opportunités d’affaires et de promotion des activités économiques.
Les médias invités à formaliser leur participation
Pour couvrir cette manifestation, les organes de presse intéressés doivent adresser une demande d’accréditation au directeur général du CETEF. Le dossier devra notamment préciser le nom du média concerné ainsi que les activités envisagées dans le cadre de cette collaboration.
Cette démarche permettra aux organisateurs de recueillir les informations nécessaires sur les médias candidats et de préparer, dans les meilleures conditions, leur participation à la couverture de l’événement.
Les demandes doivent être transmises à l’adresse électronique contact@cetef.tg. Les responsables des rédactions disposent ainsi d’un délai clairement défini pour accomplir les formalités administratives et fournir les informations requises.
Une 21ᵉ édition programmée sur plus de deux semaines
La Foire internationale de Lomé se tiendra du 27 novembre au 13 décembre 2026. Durant cette période, le site du Centre togolais des expositions et foires accueillera les différentes activités inscrites au programme de cette grande manifestation commerciale.
L’événement constitue une opportunité pour les entreprises et les acteurs économiques de présenter leurs produits, d’élargir leurs réseaux professionnels et de nouer de nouvelles relations d’affaires. Par ailleurs, la couverture médiatique contribuera à mettre en lumière les initiatives des exposants ainsi que les opportunités offertes aux visiteurs.
Une échéance à respecter avant l’ouverture
Le CETEF a fixé au 16 novembre 2026 à 17 heures la date limite de dépôt des demandes d’accréditation. Les médias intéressés doivent donc anticiper leurs démarches afin de respecter cette échéance.
La 21ᵉ édition de la Foire internationale de Lomé se tiendra du 27 novembre au 13 décembre 2026 et réunira les acteurs économiques autour d’un important carrefour d’échanges commerciaux. Les médias désireux de couvrir l’événement doivent ainsi finaliser leurs démarches d’accréditation dans les délais impartis.
La Direction des Transports routiers et ferroviaires (DTRF) organisera une opération foraine d’inspection technique des véhicules automobiles à Aného, du 9 au 14 novembre 2026. L’initiative, annoncée par le maire de la commune des Lacs 1, Alexis John C. D. Aquereburu, vise à vérifier la conformité des véhicules et à renforcer la sécurité des usagers de la route.
Les automobilistes et les transporteurs de la commune des Lacs 1 disposent désormais des informations nécessaires pour préparer le contrôle technique de leurs véhicules. Dans un communiqué daté du 14 octobre 2026, la municipalité a annoncé la tenue prochaine d’une campagne d’inspection technique destinée aux véhicules légers et aux poids lourds.
L’opération se déroulera dans l’enceinte de la voirie de la mairie des Lacs 1, située derrière le CMS de Hounsin, à proximité du camp Zowla. Pendant six jours, les propriétaires de véhicules pourront ainsi soumettre leurs engins aux vérifications techniques organisées par les services compétents.
La conformité des véhicules au centre des contrôles
Cette opération poursuit un double objectif : vérifier la conformité des véhicules aux normes en vigueur et s’assurer de leur bon état de fonctionnement. Les contrôles permettront de déterminer si les véhicules présentent les garanties techniques nécessaires à une circulation légale et sécurisée.
Par ailleurs, les autorités entendent sensibiliser les usagers à l’importance de l’entretien automobile et au respect des exigences réglementaires. En effet, l’état mécanique des véhicules constitue un élément essentiel de la prévention des risques sur les routes.
Des frais fixés selon le type de véhicule
La municipalité a précisé les tarifs applicables à cette campagne. Les propriétaires de véhicules légers devront s’acquitter de 4 000 FCFA pour l’inspection technique, contre 4 500 FCFA pour les poids lourds.
Ces montants permettront aux usagers concernés de prendre leurs dispositions avant le début de l’opération. La campagne s’adresse ainsi aux différentes catégories de véhicules visées par le communiqué municipal.
Les usagers appelés à préparer leurs véhicules
En annonçant cette opération, le maire des Lacs 1 invite les personnes concernées à se mobiliser pour son bon déroulement. Cette campagne constitue, en outre, une occasion de faire vérifier l’état des véhicules et de s’assurer de leur conformité aux prescriptions techniques. Pour toute information complémentaire, les usagers peuvent joindre les organisateurs au 90 95 61 18.
Prévue du 9 au 14 novembre à Aného, cette initiative place le contrôle technique au cœur des efforts de prévention routière dans la commune des Lacs 1. Elle mobilise les automobilistes et les transporteurs autour d’une exigence commune : disposer de véhicules conformes, en bon état de fonctionnement et aptes à circuler en toute sécurité.
L’intégration économique africaine passe à la vitesse supérieure à Casablanca. Ouverte officiellement mardi 20 octobre 2026, sous le haut patronage de Sa Majesté le roi Mohammed VI, la troisième édition du Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique (LOGITERRE 2026) réunit des décideurs venus de plus de 44 pays. Dans un contexte mondial marqué par la fragilité des chaînes d’approvisionnement et la volatilité des marchés, ce rendez-vous de trois jours met en lumière le rôle stratégique des réseaux de transport dans le développement du continent. Parmi les délégations présentes dès l’ouverture des travaux, le Togo affiche clairement ses ambitions de devenir un acteur logistique incontournable en Afrique de l’Ouest.
Fort des performances de son port en eau profonde de Lomé et du développement de ses corridors routiers, le Togo occupe une position stratégique dans les discussions engagées à Casablanca. Le pays a été représenté à la cérémonie d’ouverture par Messan Amakoé Klutse, chargé d’affaires par intérim et chef de la mission diplomatique togolaise. À travers cette participation, Lomé met en avant une vision axée sur la fluidification des échanges transfrontaliers.
Par ailleurs, la présence du représentant togolais aux côtés du ministre marocain du Transport, Abdessamad Kayouh, du ministre camerounais des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, et de hauts représentants de la Commission de l’Union africaine témoigne de l’importance accordée à la coopération régionale. Le Togo entend ainsi inscrire ses infrastructures dans les grands circuits du commerce international. D’ailleurs, sa position géographique et ses capacités portuaires renforcent son rôle de passerelle entre le littoral du golfe de Guinée et les pays de l’arrière-pays sahélo-saharien.
Les interventions inaugurales ont mis en évidence les principales réformes nécessaires au renforcement des échanges commerciaux africains. Face aux incertitudes du commerce mondial, la mise en place de systèmes logistiques intégrés apparaît comme un facteur déterminant pour la réussite de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Dans cette perspective, les participants ont souligné la nécessité de dépasser le cloisonnement des réseaux nationaux grâce à la multimodalité et à une meilleure interconnexion des grands corridors continentaux. L’expérience marocaine dans le développement des infrastructures portuaires et des réseaux autoroutiers a également retenu l’attention des délégations africaines, qui y voient une source d’inspiration pour la modernisation des transports et le développement industriel.
L’engagement du Centre africain de formation et de recherche administratives pour le développement (CAFRAD) contribue, pour sa part, à cette réflexion. Son expertise institutionnelle soutient les objectifs d’harmonisation des normes et de renforcement des capacités des administrations publiques.
Par ailleurs, LOGITERRE 2026 accorde une place importante aux innovations technologiques qui transforment les secteurs du transport et de la logistique. Jusqu’au 22 octobre, les sessions de travail examinent notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la gestion des flux de marchandises, les solutions de mobilité durable ainsi que les stratégies de décarbonation du transport routier.
En parallèle, l’espace d’exposition favorise les rencontres d’affaires entre investisseurs, équipementiers et institutions financières. Ces échanges visent à faciliter les partenariats et à accélérer le financement des grands projets d’infrastructures.
À travers les concertations engagées dès l’ouverture du forum, LOGITERRE 2026 entend aussi contribuer à l’émergence d’un système de transport africain moderne, résilient et mieux intégré. L’objectif consiste à renforcer la connectivité entre les marchés, à améliorer la circulation des biens et à soutenir durablement la compétitivité économique du continent.
La municipalité des Lacs 1 a dévoilé le bilan financier complet de l’exercice 2025 devant les habitants du canton de Nlessi. À cette occasion, les responsables communaux ont présenté l’ensemble des données budgétaires, des réalisations achevées ainsi que des chantiers en cours, réaffirmant leur engagement en faveur d’une gestion publique transparente.
Un investissement de plus de 112 millions FCFA malgré un déficit budgétaire
L’administration locale a clôturé l’exercice 2025 avec un déficit de 9 535 263 FCFA. Malgré cette situation, les autorités ont mobilisé 112 768 279 FCFA pour le financement direct de onze infrastructures majeures.
Ces ressources ont notamment permis l’installation de latrines publiques, le déploiement de l’éclairage urbain ainsi que la réhabilitation complète de la bibliothèque municipale. La mairie a également acquis des équipements sportifs et du matériel d’assainissement afin de renforcer les capacités d’action des comités locaux de développement.
Par ailleurs, six nouveaux projets d’envergure mobilisent actuellement les équipes techniques. Il s’agit notamment de la construction de la gare routière de Yessouvito, de l’édification de la Maison de la femme et de l’achèvement du nouveau commissariat de police.
Au cours des douze derniers mois, les services municipaux ont délivré 4 535 actes d’état civil aux populations. Sur les plans sanitaire et environnemental, la mairie a éliminé 31 dépôts sauvages d’ordures et procédé au curage de deux kilomètres de caniveaux.
Dans le même temps, le service de contrôle technique municipal a inspecté 1 350 véhicules. L’action économique de la commune a également contribué à dynamiser le tissu local en soutenant 15 coopératives et en favorisant la création de 92 emplois directs et indirects sur le territoire.
L’adjoint au maire, Kangni Agossou Kouevi, a conduit les échanges au palais royal de Nlessi. Les élus ont répondu aux différentes préoccupations exprimées par les participants concernant l’utilisation des ressources publiques.
Dans une démarche de proximité et de transparence, la municipalité entend étendre cet exercice de reddition de comptes à l’ensemble des cantons. La campagne d’information se poursuivra ainsi dès mercredi dans le canton de Glidji, avant de s’achever vendredi devant les populations de Lolan.
À travers cette démarche de reddition de comptes, la municipalité des Lacs 1 entend renforcer le dialogue avec les citoyens tout en poursuivant ses efforts en matière de gouvernance locale et de développement communautaire.
Les relations diplomatiques entre le Togo et l’Union européenne entrent dans une nouvelle phase. Désigné par le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) le 18 septembre 2026, Alessio Cappellani a officiellement entamé son processus d’accréditation en remettant, ce 20 octobre 2026, les copies figurées de ses lettres de créance au ministère togolais des Affaires étrangères.
Une étape protocolaire clé vers la prise de fonctions
La cérémonie s’est déroulée dans les locaux du département ministériel, où le secrétaire général, Afognon Kouakou Sedaminou, a reçu ces documents au nom du ministre des Affaires étrangères, le professeur Robert Dussey. Cette démarche s’inscrit également dans la procédure diplomatique qui précède la présentation officielle des lettres de créance au président de la République. Elle prépare ainsi l’entrée en fonction effective du nouveau représentant de l’Union européenne auprès des autorités togolaises.
Par ailleurs, les échanges se sont déroulés dans un climat de cordialité et de respect mutuel. Les deux personnalités ont salué la qualité des relations entre Lomé et Bruxelles et réaffirmé leur volonté commune de consolider ce partenariat.
Le nouveau chef de la délégation européenne apporte une solide expérience acquise au sein des institutions de l’Union européenne. Avant sa désignation au Togo, Alessio Cappellani occupait les fonctions de chef de division chargé du Levant au sein du SEAE, ce qui l’a placé au cœur des dynamiques diplomatiques du Moyen-Orient.
Son parcours international comprend également un mandat de chef adjoint de la délégation de l’Union européenne au Maroc. À ce poste, il a activement contribué au renforcement du dialogue politique et de la coopération institutionnelle. Cette expertise s’est notamment illustrée en novembre 2018, lorsqu’il intervenait en qualité de ministre-conseiller adjoint de l’ambassadeur de l’Union européenne lors d’une conférence consacrée à un programme de coopération dans le secteur de la justice.
À la tête de la représentation européenne, Alessio Cappellani aura pour mission de coordonner les interventions de l’institution et d’entretenir le dialogue avec les autorités nationales. D’ailleurs, la coopération entre le Togo et l’Union européenne couvre un large éventail de secteurs stratégiques :
Développement économique et emploi : soutien aux petites entreprises pour faciliter l’accès au financement, promotion de l’entrepreneuriat et développement des activités productives ;
Infrastructures et transition énergétique : accompagnement des projets d’électrification, de connectivité et de modernisation des infrastructures ;
Agriculture durable et inclusion sociale : initiatives visant à améliorer les conditions de vie des populations, gestion durable des ressources naturelles et renforcement des capacités locales ;
Gouvernance et appui institutionnel : poursuite des programmes conjoints destinés à consolider l’État de droit et à promouvoir un développement inclusif.
Cette nouvelle séquence diplomatique confirme ainsi la solidité des relations entre le Togo et l’Union européenne, portées par une volonté commune de dialogue et de mise en œuvre de programmes de coopération tournés vers l’avenir.