Apoutchou National demande de l’aide pour sa mère malade

Habitué à mobiliser ses abonnés, qu’il appelle ses « missionnaires », pour venir en aide à des personnes en difficulté partout dans la sous-région, Apoutchou National se retrouve aujourd’hui confronté à une épreuve familiale. L’influenceur ivoirien demande le soutien des autorités afin d’assurer la continuité des soins de sa mère, l’actrice Bleu Brigitte.

Dans un message relayé sur les réseaux sociaux, Stéphane Agbré, de son vrai nom, explique que sa mère a récemment subi une intervention chirurgicale en France après la découverte de trois tumeurs au cerveau. Il précise que l’opération a nécessité plusieurs milliers d’euros et que la famille doit encore faire face à d’importantes dépenses médicales.

Les informations disponibles reposent toutefois sur le témoignage de l’influenceur. Aucun dossier médical n’a été rendu public pour confirmer les détails de l’intervention.

Des démarches engagées dans un délai très court

Selon le récit d’Apoutchou National, la situation s’est aggravée alors que le visa de sa mère était arrivé à expiration. La famille aurait dû obtenir rapidement un nouveau document afin de lui permettre de rejoindre la France pour recevoir les soins requis. Cette course contre la montre aurait alourdi les difficultés financières liées à l’hospitalisation, au transport et au suivi médical. L’influenceur affirme ne pas pouvoir régler immédiatement l’ensemble des sommes nécessaires à la poursuite de la prise en charge.

Dans ses publications, il indique que sa mère va mieux après l’opération, mais qu’elle a encore besoin d’un accompagnement médical et financier. Il dit également souffrir de son éloignement, n’ayant pas pu rester auprès d’elle au moment de l’intervention.

Une demande adressée aux autorités

Très ému, Apoutchou National sollicite l’intervention des autorités ivoiriennes. Il demande notamment le déblocage d’un compte bancaire auquel il n’aurait momentanément pas accès. L’influenceur a interpellé le ministre de la Justice, Téné Birahima Ouattara, le député de Man Momo Bamba ainsi que le procureur. Il affirme qu’une partie de ses fonds se trouverait auprès de Creed Afrique, sans pouvoir les utiliser dans l’immédiat.

Cette requête intervient dans un contexte judiciaire sensible. Stéphane Agbré a été condamné en juin 2026 à trois ans de prison ferme dans une affaire de blanchiment de capitaux, selon des informations publiques rapportées par plusieurs sources. Il aurait annoncé son intention de faire appel.

Le poids d’une relation très exposée

L’influenceur rappelle qu’il est le seul fils de sa mère. Dans un message particulièrement personnel, il résume sa détresse par une phrase devenue largement commentée en ligne : « Je cherche des solutions partout sans en trouver, alors que ma maman est toute ma vie. »

Cette déclaration a suscité de nombreuses réactions parmi ses abonnés et dans le milieu artistique ivoirien. Depuis plusieurs années, Apoutchou National s’est construit une audience importante autour de contenus mêlant divertissement, prises de position et actions de solidarité.

Son appel prend ainsi une dimension particulière : celui qui sollicitait régulièrement la générosité de sa communauté pour soutenir d’autres personnes se retrouve à demander de l’aide pour sa propre famille.

Entre solidarité et urgence médicale, Apoutchou National cherche une solution pour sa mère

Face à ce type de situation, les appels à la solidarité peuvent rapidement provoquer une forte mobilisation. Cependant à ce stade, Apoutchou National affirme surtout rechercher une solution institutionnelle lui permettant de financer les soins de sa mère. Il remercie les personnes qui accompagnent sa famille et dit conserver l’espoir d’une issue favorable.

L’affaire rappelle également les difficultés auxquelles peuvent être confrontées les familles africaines lorsqu’elles doivent financer des soins spécialisés à l’étranger : coûts élevés, démarches administratives complexes et dépendance à des transferts de fonds parfois difficiles à effectuer. Pour Bleu Brigitte, la priorité reste désormais la continuité de la prise en charge médicale et la stabilisation de son état de santé.

Togo-Russie : des investisseurs explorent les opportunités de la PIA

La Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) a accueilli, mercredi 30 septembre 2026, une délégation d’entrepreneurs russes en visite au Togo dans le cadre de la première session de la Commission mixte intergouvernementale entre Lomé et Moscou. Cette rencontre, consacrée aux échanges commerciaux, économiques, scientifiques et techniques, a permis aux visiteurs de découvrir les infrastructures et les activités de la principale zone industrielle intégrée du pays. La commission mixte se tient à Lomé du 29 septembre au 1ᵉʳ octobre et vise à transformer le rapprochement diplomatique en projets économiques concrets.

Accueillie par Idiola Sandah, administrateur général de l’Autorité de coordination de la PIA, en présence du directeur général de la PIA SAS, la délégation a parcouru plusieurs installations de la plateforme. Les échanges ont porté sur les conditions d’implantation, les services disponibles et les secteurs susceptibles d’intéresser les opérateurs russes.

ACP - Autorité de Coordination de la PIA
© ACP - Autorité de Coordination de la PIA
La PIA veut séduire les industriels étrangers

La visite a mis en évidence le modèle d’écosystème intégré développé à Adétikopé. Implantée sur environ 400 hectares, la plateforme regroupe une zone industrielle, des espaces commerciaux, des entrepôts, une aire logistique et un parc à conteneurs d’une capacité annoncée de 12 500 unités. Elle dispose également d’un parking pouvant accueillir 700 camions ainsi que d’infrastructures de stockage pour le coton et d’autres matières premières.

La PIA propose aux entreprises un ensemble de services destinés à simplifier leur installation et leur fonctionnement : terrains aménagés, accès à l’eau et à l’électricité, dispositifs de traitement des déchets et des eaux, accompagnement administratif et avantages liés au régime de zone économique spéciale.

Son modèle repose sur la transformation locale des matières premières, la création de chaînes de valeur et l’exportation de produits finis. Le parc textile constitue l’un des exemples les plus visibles de cette stratégie, avec une organisation qui couvre l’approvisionnement, la fabrication et la commercialisation.

ACP - Autorité de Coordination de la PIA
© ACP - Autorité de Coordination de la PIA
Des secteurs à explorer

Pour les opérateurs russes, la PIA peut offrir un point d’entrée vers le marché togolais et, plus largement, vers les économies de la sous-région. La proximité du port de Lomé, l’accès aux axes de transport et le cadre logistique de la plateforme renforcent son attractivité pour les activités industrielles et commerciales.

Les discussions pourraient ouvrir des perspectives dans plusieurs domaines :

  • la transformation agroalimentaire ;

  • le textile et l’habillement ;

  • la logistique et l’entreposage ;

  • les technologies industrielles ;

  • l’énergie et les solutions renouvelables ;

  • les équipements agricoles ;

  • la formation technique et professionnelle.

La rencontre ne vaut toutefois pas l’engagement d’investissement. Elle constitue d’abord une étape de prospection destinée à rapprocher les entreprises et à identifier les projets présentant un intérêt commun.

ACP - Autorité de Coordination de la PIA
© ACP - Autorité de Coordination de la PIA
Une diplomatie économique en construction

La présence de la délégation russe s’inscrit dans une volonté affichée par les deux pays de donner davantage de contenu à leur coopération. Les échanges de la commission mixte doivent permettre d’examiner les relations commerciales existantes, les obstacles rencontrés par les opérateurs et les secteurs susceptibles de faire l’objet de nouveaux accords.

Cette approche marque une évolution du partenariat Togo-Russie. Après les contacts institutionnels, les autorités cherchent désormais à mobiliser les entreprises, les chambres consulaires et les plateformes industrielles afin de créer des opérations mesurables. La Chambre de commerce et d’industrie du Togo a déjà organisé des rencontres entre opérateurs des deux pays autour de projets liés à l’agriculture intelligente, à la formation professionnelle, aux infrastructures de transport et à l’aménagement urbain.

ACP - Autorité de Coordination de la PIA
© ACP - Autorité de Coordination de la PIA
Quels bénéfices pour le Togo ?

Si les discussions débouchent sur des investissements effectifs, le Togo pourrait en tirer plusieurs avantages. L’arrivée de capitaux russes contribuerait d’abord à élargir les sources de financement de l’industrie et à réduire la dépendance à l’égard d’un nombre limité de partenaires. De nouveaux projets pourraient ensuite créer des emplois directs et indirects, notamment pour les jeunes formés dans les métiers techniques. La coopération technologique pourrait également améliorer la productivité des entreprises togolaises, moderniser certains procédés et favoriser le transfert de compétences.

L’implantation d’unités de transformation permettrait par ailleurs d’accroître la valeur ajoutée produite localement. Au lieu d’exporter des matières premières brutes, le pays pourrait développer davantage de produits semi-finis ou finis destinés au marché régional et international.

Enfin, l’ouverture de nouvelles routes commerciales renforcerait le rôle du Togo comme plateforme logistique en Afrique de l’Ouest. Pour que ces bénéfices se concrétisent, les autorités devront toutefois privilégier des partenariats transparents, vérifier la solidité des projets et veiller à ce que les investissements s’accompagnent de retombées réelles pour l’économie locale.

Togo : onze nouveaux médecins formés à l’Université de Kara

La Faculté des sciences de la santé de l’Université de Kara a accueilli, du 28 au 29 septembre 2026, les soutenances de thèse de onze étudiants de la quatrième promotion, inscrits entre 2018 et 2026. À l’issue de cette étape universitaire, les nouveaux docteurs ont prêté le serment d’Hippocrate, marquant leur entrée solennelle dans la profession médicale.

Les travaux se sont déroulés au Campus Nord, devant plusieurs jurys composés d’enseignants et de spécialistes. Durant deux jours, les candidats ont présenté leurs recherches, expliqué leurs méthodes et répondu aux questions portant sur leurs résultats.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle
La recherche au service des patients

Ces soutenances ont mis en lumière plusieurs années d’apprentissage, d’observation clinique ainsi que  de recherche consacrées aux enjeux de santé publique et à la prise en charge des patients.

Au-delà de l’évaluation académique, l’exercice a permis aux impétrants de démontrer leur capacité à analyser des problématiques médicales et à mobiliser des connaissances scientifiques dans la pratique. Cette articulation entre formation, recherche et soins constitue l’un des axes de la Faculté des sciences de la santé, qui forme notamment des médecins et des professionnels appelés à renforcer l’offre de soins au Togo.

Un engagement éthique

La cérémonie a atteint son moment le plus solennel avec la prestation du serment d’Hippocrate. Par cet engagement, les nouveaux médecins reconnaissent les obligations morales qui accompagnent l’exercice de leur métier : respecter la dignité des patients, protéger leur vie privée, agir avec probité et placer l’intérêt de la personne soignée au cœur de leur décision.

Ce serment rappelle également que la compétence médicale ne se réduit pas à la maîtrise des connaissances techniques. Elle exige une conduite responsable, une écoute attentive et une vigilance constante face aux conséquences humaines de chaque acte de soins.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle
Une relève pour le système de santé

La clôture des soutenances, le 29 septembre, a mis fin à un parcours de huit années. Elle ouvre désormais une nouvelle phase pour ces jeunes médecins, appelés à poursuivre leur carrière dans les établissements de santé, la recherche ou d’autres secteurs liés à la médecine.

Cette promotion intervient alors que l’Université de Kara continue d’élargir son offre dans les sciences de la santé. À partir de la rentrée 2026-2027, la Faculté prévoit notamment l’ouverture d’une section consacrée aux sciences pharmaceutiques, destinée à former de futurs pharmaciens selon le système Licence-Master-Doctorat.

Kara renforce son pôle médical

Avec cette quatrième promotion, la Faculté des sciences de la santé confirme sa contribution à la formation de praticiens et de chercheurs togolais. Créée en 2015, elle participe au développement des compétences médicales dans le nord du pays et au renforcement du vivier scientifique national.

L’arrivée de ces onze nouveaux docteurs intervient ainsi à un moment où l’Université de Kara consolide progressivement son rôle dans l’enseignement supérieur médical. Leur entrée dans la vie professionnelle prolonge la mission de l’institution : former des soignants capables de répondre aux besoins des populations tout en contribuant à l’évolution de la recherche en santé.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle

Incendie du marché de Kpalimé : les commerçantes soutenues

Kpalimé, 1ᵉʳ octobre 2026 — Les commerçantes touchées par l’incendie du marché municipal de Kpalimé bénéficient de l’attention des autorités locales. Hier, mercredi 30 septembre, les parlementaires de la circonscription de Kloto, accompagnés du maire de la commune de Kloto 1, Kossi Afelete Atigaku, ont rencontré les femmes sinistrées afin de recueillir leurs préoccupations et de constater les conséquences du sinistre sur le terrain.

La rencontre a permis aux commerçantes de présenter les difficultés auxquelles elles font face depuis l’incendie. Les échanges ont porté notamment sur leur situation et les perspectives de reprise de leurs activités. Les parlementaires ont écouté les préoccupations exprimées et témoigné leur solidarité aux victimes. Ils les ont également encouragées à faire preuve de courage et de résilience, tout en indiquant leur volonté de poursuivre la réflexion sur les réponses susceptibles d’être apportées à leur situation.

Kpalimé, ville aux merveilles touristiques
© Kpalimé, ville aux merveilles touristiques
Les dégâts constatés sur le terrain

À l’issue des échanges, la délégation s’est rendue sur le site du marché municipal. Cette visite a permis aux responsables d’évaluer directement l’ampleur des dégâts et de mieux apprécier les réalités auxquelles font face les commerçantes sinistrées. Le déplacement vient ainsi compléter les échanges avec les victimes et permet aux autorités de prendre la mesure des conséquences de l’incendie.

Au cours de cette démarche, le maire de la commune de Kloto 1, Kossi Afelete Atigaku, a réaffirmé sa compassion envers les victimes et annoncé une mesure d’accompagnement. Il s’est engagé à accorder aux commerçantes sinistrées six mois sans paiement de ticket de place. Cette mesure vise à alléger leurs charges pendant cette période et à leur permettre de se consacrer davantage à la reprise de leurs activités.

Le maire a également appelé à la mobilisation des différents acteurs autour des préoccupations exprimées par les femmes touchées par l’incendie.

Kpalimé, ville aux merveilles touristiques
© Kpalimé, ville aux merveilles touristiques
La commune maintient le dialogue.

Au lendemain de cette rencontre, la situation des commerçantes sinistrées reste au centre de l’attention des autorités locales. La commune de Kloto 1 indique poursuivre les démarches avec les acteurs concernés afin de rechercher des réponses adaptées aux difficultés nées du sinistre.

L’accompagnement des victimes constitue ainsi un enjeu majeur pour favoriser la reprise progressive de leurs activités et maintenir le dialogue entre les commerçantes et les autorités locales.

Droits humains : le Togo boucle son audit national avant son grand oral à l’ONU

Lomé s’apprête à passer un nouvel examen sur la scène internationale. À quatre mois de son audition devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève, le Togo a franchi une étape importante le mardi 29 septembre 2026 : la validation concertée de son rapport national au titre du 4ᵉ cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU). Réunis à Lomé  autour du Garde des Sceaux et ministre de la Justice, Me Pacôme Adjourouvi, diplomates, délégués ministériels, membres de la société civile ainsi que représentants des institutions républicaines ont passé au crible quatre années de réformes statutaires et d’évolutions législatives.

Ministère de la Justice et des Droits Humains - Togo
© Ministère de la Justice et des Droits Humains - Togo
Un diagnostic forgé au plus près du terrain

Loin de se limiter à un exercice purement académique ou diplomatique, le document finalisé traduit une vaste campagne de collecte de données menée sur l’ensemble du territoire. Sous la houlette de la Direction de la Législation et de la Protection des Droits de l’Homme (DLPDH), dirigée par Abdou Gafaou Akpaou, les équipes techniques ont conduit des consultations régionales approfondies.

Cette démarche s’est appuyée sur les antennes locales de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), les autorités territoriales et un tissu d’organisations non gouvernementales. Par ailleurs, l’accent mis sur le renforcement des compétences de la Commission interministérielle (CIRR) a permis de structurer des indicateurs fiables et d’intégrer les voix des acteurs de terrain au texte final.

Ministère de la Justice et des Droits Humains - Togo
© Ministère de la Justice et des Droits Humains - Togo
L’épreuve de vérité face aux engagements de 2022

Ce nouveau cycle constitue un test direct pour les politiques publiques engagées depuis le dernier passage du Togo devant l’instance génévoise, en janvier 2022. Face aux interpellations sur l’état des libertés et des droits fondamentaux, le gouvernement entend faire valoir ses avancées.

Lors de l’ouverture des travaux, Me Pacôme Adjourouvi a rappelé les ajustements institutionnels, juridiques et opérationnels déployés pour répondre aux recommandations formulées lors du précédent cycle. En outre, en plaçant l’inclusivité au cœur de sa prise de parole, le garde des Sceaux a réaffirmé que la protection des droits humains ne peut progresser sans une surveillance critique de la société civile et de la représentation nationale.

Ministère de la Justice et des Droits Humains - Togo
© Ministère de la Justice et des Droits Humains - Togo
Top départ : le compte à rebours pour Genève

Mis en place par la Résolution 60/251 de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2006, l’EPU contraint chaque État membre à soumettre périodiquement son bilan national au regard de ses obligations internationales. Pour le Togo, qui s’est déjà prêté à l’exercice en 2011, 2016 et 2022, l’échéance entre désormais dans sa phase critique.

Ainsi, le document validé à Lomé sera officiellement transmis aux instances onusiennes courant octobre 2026. Il servira de base de discussion lors du grand oral du Togo devant le Conseil des droits de l’homme, programmé pour janvier 2027. Un rendez-vous au cours duquel Lomé devra prouver l’impact concret de ses réformes devant ses pairs.

En somme, le véritable test se jouera sur le terrain national. Car, pour les citoyens togolais, l’efficacité de cet exercice ne se mesurera pas à la qualité des rapports présentés à Genève, mais bien à la capacité de l’État à transformer ses engagements internationaux en garanties quotidiennes pour les libertés fondamentales.

Kara : les autorités et les entreprises s’accordent sur le projet d’eau potable

 La région de la Kara engage une nouvelle étape pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable sous ses cieux. Le projet, déployé dans les préfectures de la Kozah et d’Assoli, doit améliorer la desserte de la ville de Kara et des localités voisines, avec 200 000 bénéficiaires annoncés.

Une coordination lancée dès le démarrage

Après le lancement officiel des travaux par le ministre délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement, Séna Alipui, les différents acteurs du projet ont tenu, le lundi 28 septembre, une réunion avec les autorités locales. La rencontre s’est déroulée à l’initiative du gouverneur de la région de la Kara, le général Adjitowou Komlan. Elle a réuni les préfets de la Kozah et d’Assoli, la Société de patrimoine eau et assainissement en milieu urbain et semi-urbain (SP-Eau), ainsi que les entreprises retenues pour exécuter les travaux.

L’objectif consistait à établir un premier contact opérationnel, à identifier les besoins du chantier et à préciser les conditions nécessaires à son bon déroulement sur le terrain.

Gouvernorat Région de la Kara
© Gouvernorat Région de la Kara
Trois entreprises mobilisées

La réalisation du projet associe des entreprises venues de trois pays. La société chinoise CGC, l’entreprise béninoise SIGEMBADBAB et le groupe burkinabè ASI-BF interviendront sur les différents volets du chantier. Cette configuration sous-régionale doit permettre de mobiliser des compétences techniques complémentaires. Elle impose également une coordination étroite entre les entreprises, la SP-Eau, les autorités administratives et les communautés concernées.

Les responsables locaux devront notamment faciliter l’accès aux sites, accompagner les opérations et contribuer au règlement rapide des éventuelles difficultés liées à l’occupation des espaces ou au déroulement des travaux.

Une réponse à une pression croissante

L’amélioration de l’accès à l’eau potable constitue une priorité pour la région de la Kara. La ville et plusieurs localités environnantes font face à des besoins croissants, alors que les infrastructures existantes restent soumises à de fortes contraintes. La situation du barrage de la Kozah illustre cette vulnérabilité. La baisse significative de son niveau a déjà affecté la production d’eau potable et incité les autorités à multiplier les solutions d’urgence, notamment la réhabilitation de forages et le raccordement de nouvelles sources au réseau de la Togolaise des Eaux.

Le nouveau projet doit donc s’inscrire dans une stratégie plus large visant à diversifier les ressources et à renforcer durablement les capacités de production, de stockage et de distribution.

Les entreprises promettent de respecter les délais

Au cours de la réunion, les entreprises contractantes ont réaffirmé leur volonté de livrer des ouvrages conformes aux normes et dans les délais prévus. Cet engagement devra désormais se traduire par un calendrier d’exécution précis et un suivi régulier des travaux. Pour les autorités locales, la qualité des infrastructures importe autant que leur rapidité de réalisation. Les installations devront répondre aux besoins des populations, résister aux contraintes du climat et assurer un service durable.

La SP-Eau sera appelée à jouer un rôle central dans le suivi du projet et dans la coordination entre les différentes parties prenantes.

Gouvernorat Région de la Kara
© Gouvernorat Région de la Kara
Les autorités promettent leur accompagnement

Le gouverneur de la région de la Kara a assuré les entreprises de la disponibilité des services de l’État et du soutien des populations. Cet accompagnement doit faciliter l’installation des équipes, la circulation des matériaux et l’exécution des travaux dans les préfectures concernées.

Le projet bénéficie déjà d’une expérience accumulée à travers d’autres programmes d’urgence et d’extension du réseau. Un projet antérieur prévoyait notamment une hausse de 10 000 mètres cubes par jour de la capacité de production à Kara et dans ses environs, ainsi que la création de nouveaux branchements et de bornes-fontaines.

Un chantier attendu par les populations

À terme, le projet doit améliorer la disponibilité de l’eau potable pour environ 200 000 personnes dans la Kozah et l’Assoli. Par ailleurs, son impact se mesurera à la régularité de la desserte, à la réduction du recours aux sources précaires et à l’amélioration des conditions de vie des ménages. Pour les autorités, l’enjeu dépasse la seule construction d’ouvrages hydrauliques. Il s’agit aussi de soutenir l’activité économique, la santé publique et le développement urbain d’une région confrontée à une demande en eau de plus en plus forte.

Le succès de l’opération dépendra maintenant de la capacité des entreprises et des responsables publics à maintenir le rythme annoncé, à résoudre rapidement les difficultés du terrain et à garantir la mise en service effective des infrastructures.

Gouvernorat Région de la Kara
© Gouvernorat Région de la Kara

À Bonn, Aného présente sa vision d’une ville verte à l’horizon 2040

La commune des Lacs 1 veut faire d’Aného une ville plus verte, mieux équipée et capable de répondre aux défis des prochaines décennies. Présent à Bonn, en Allemagne, le sénateur-maire Alexis Coffi Aquereburu a exposé les grandes lignes de cette ambition lors d’une table ronde consacrée à l’avenir des collectivités territoriales.

Une stratégie construite avec les habitants

L’élu togolais a pris la parole mardi 29 septembre dans le cadre d’un panel intitulé : « Préparer nos municipalités pour l’avenir : différents contextes, défis partagés ». Il a présenté la trajectoire que la commune des Lacs 1 souhaite suivre à l’horizon 2040. Selon Alexis Coffi Aquereburu, cette feuille de route ne résulte pas d’une décision élaborée à huis clos. La municipalité l’a construite avec les habitants, dont une partie a exprimé le souhait de voir Aného devenir une ville verte d’ici 2040.

Cette démarche place donc la population au centre de la planification locale. Elle entend adapter les politiques municipales aux réalités quotidiennes plutôt que de retenir des objectifs éloignés des préoccupations des habitants.

Commune Lacs 1
© Commune Lacs 1
La ville verte comme projet concret

Pour traduire cette ambition dans les faits, la commune des Lacs 1 a engagé la création d’espaces verts. Ces aménagements doivent contribuer à améliorer le cadre de vie et à renforcer la place de la nature dans l’espace urbain. Mais, le maire refuse de réduire la vision 2040 à un simple projet environnemental. À ses yeux, une ville durable doit aussi garantir l’accès aux services indispensables. L’eau potable, l’électricité et les routes figurent ainsi parmi les priorités évoquées devant les participants.

« L’idéal n’est pas de construire une vision stratosphérique pour la population », a expliqué l’élu, en insistant sur la nécessité de donner aux citoyens les moyens de mieux maîtriser leur environnement et d’accéder aux services sociaux de base.

Commune Lacs 1
© Commune Lacs 1
Les collectivités face à des défis communs

Organisée par Engagement Global avec le soutien du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, la rencontre de Bonn a réuni des acteurs engagés dans la transformation des territoires. Les discussions ont porté sur les changements auxquels les municipalités devront faire face dans les prochaines années : croissance des besoins sociaux, pression sur les ressources, adaptation environnementale, amélioration des services publics et participation des citoyens.

Les organisateurs présentent ces échanges comme un espace destiné à aider les collectivités à bâtir des territoires plus résilients, inclusifs et durables. Les Journées des objectifs de développement durable organisées à Bonn bénéficient notamment du soutien d’Engagement Global et de financements du ministère allemand de la Coopération économique et du Développement.

Commune Lacs 1
© Commune Lacs 1
Une mission tournée vers les partenariats

La participation d’Alexis Coffi Aquereburu à cette table ronde intervient après sa rencontre, à Nuremberg, avec le maire Marcus König. Les deux responsables ont notamment échangé sur le renforcement de la coopération autour de la gestion des déchets dans la commune des Lacs 1. Cette séquence allemande permet à la municipalité togolaise de présenter ses priorités à de potentiels partenaires. Elle lui offre également l’occasion de rechercher des appuis techniques et institutionnels pour financer ou accompagner la mise en œuvre de sa stratégie locale.

La coopération avec Nuremberg s’inscrit déjà dans plusieurs domaines, notamment l’assainissement, l’éducation, la santé et la formation professionnelle. La ville de Bonn accueille par ailleurs régulièrement des rencontres consacrées au développement durable, à la coopération internationale et à la mise en œuvre locale des objectifs mondiaux.

Passer de la vision aux résultats

Pour la commune des Lacs 1, le principal défi commence désormais après la présentation de cette vision. Il faudra transformer les orientations annoncées en programmes précis, financés et évaluables. La création d’espaces verts, l’amélioration de la gestion des déchets et l’accès aux services essentiels constituent des chantiers qui nécessiteront une coordination durable entre la municipalité, les habitants et les partenaires extérieurs.

En défendant à Bonn une vision centrée sur les besoins concrets de la population, Alexis Coffi Aquereburu cherche à inscrire Aného dans une trajectoire de développement à long terme. L’objectif consiste moins à afficher une ambition qu’à construire, étape par étape, une ville plus saine, davantage accessible et mieux préparée aux défis de 2040.

Nuremberg maintient son partenariat avec Aného et Sokodé

La ville allemande de Nuremberg entend maintenir ses engagements avec les communes togolaises des Lacs 1 et de Tchaoudjo 1. Cette orientation, adoptée à l’unanimité par le conseil municipal, ouvre une nouvelle étape pour une coopération engagée depuis 2017 et appelée à se traduire par des actions concrètes au niveau local.

Une décision politique claire

Le maire de la commune des Lacs 1, Me Alexis Coffi Aquereburu, a rencontré lundi 28 septembre son homologue de Nuremberg, Marcus König. Cette réunion, tenue dans le cadre de sa mission en Allemagne, a surtout permis de clarifier l’avenir du partenariat entre les collectivités.

Marcus König a annoncé que le conseil municipal de Nuremberg avait approuvé à l’unanimité la poursuite de la coopération avec Aného et Sokodé. La ville allemande a officialisé en septembre 2025 une amitié municipale durable avec les communes togolaises, après plusieurs années de collaboration sous la forme d’un partenariat de projet.

Pour Alexis Coffi Aquereburu, cette décision confirme la solidité des liens établis entre les deux territoires. L’élu togolais a salué l’implication personnelle du maire de Nuremberg dans le processus ayant conduit à cette reconduction.

Des équipements bientôt remis à Aného

Les échanges ont également porté sur l’appui matériel accordé à la commune des Lacs 1. Alexis Coffi Aquereburu a remercié les autorités de Nuremberg pour leur contribution à l’acquisition de biens et d’équipements destinés à la collectivité.

La réception officielle de ce matériel est prévue le 9 octobre prochain à la mairie d’Aného. Cette étape devrait permettre à la commune de présenter les équipements reçus et de préciser leur affectation au service des populations.

La coopération entre les deux collectivités porte notamment sur la gestion des déchets, l’énergie solaire, l’éducation et le renforcement des compétences locales. Les programmes actuels prévoient en particulier un accompagnement technique dans la gestion des déchets à Aného et le développement de l’énergie solaire à Sokodé.

Sokodé plaide pour un partenariat équilibré

Présent à Nuremberg, le maire de la commune de Tchaoudjo 1, Mohamed Sad Ouro-Sama, a défendu une approche fondée sur la réciprocité. Selon lui, la coopération ne doit pas se limiter à l’aide apportée par la ville allemande aux collectivités togolaises.

L’élu souhaite que les communes togolaises puissent, à leur tour, contribuer au partenariat en mettant en valeur leurs compétences, leurs expériences et leurs ressources locales. Cette vision entend faire évoluer la relation vers une coopération d’égal à égal, fondée sur l’échange de savoir-faire plutôt que sur un rapport exclusivement financier.

Cette orientation rejoint le modèle de coopération triangulaire actuellement développé autour de Nuremberg, Aného et Sokodé. Celui-ci accorde une place croissante au transfert de compétences et aux échanges entre collectivités du Sud.

Une invitation adressée au maire allemand

À l’issue de la rencontre, Alexis Coffi Aquereburu a remis un présent symbolique à Marcus König. Il l’a également invité à se rendre à Aného, ancienne capitale sous l’administration coloniale allemande de 1886 à 1897.

Cette invitation vise à renforcer la dimension humaine et historique des relations entre les deux villes. Elle pourrait aussi favoriser une meilleure connaissance, par les responsables allemands, des réalités locales et des priorités de développement de la commune des Lacs 1.

Des priorités tournées vers les services essentiels

Depuis le lancement du partenariat en 2017, Aného, Sokodé et Nuremberg ont engagé des projets dans plusieurs secteurs : santé, éducation, assainissement et formation professionnelle. La coopération a notamment permis l’installation d’équipements solaires dans des infrastructures publiques d’Aného et de Sokodé.

La nouvelle décision du conseil municipal de Nuremberg donne désormais un cadre politique plus stable à ces actions. Pour les communes togolaises, l’enjeu consiste à transformer cette reconduction en résultats mesurables : amélioration des services publics, renforcement des compétences locales et réponse plus efficace aux besoins des habitants.

Paix en RDC : Félix Tshisekedi dépêche un émissaire à Lomé

Le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, a remis ce mardi un pli décisif du président Tshisekedi au chef de l’État togolais. Au menu : la démobilisation des groupes armés et le repositionnement du dialogue sous l’égide de l’Union africaine.

Lomé, 29 septembre 2026 – La capitale togolaise continue de s’imposer comme le sanctuaire discret où se dessine l’avenir sécuritaire de la région. Ce mardi 29 septembre 2026, les portes du palais présidentiel se sont ouvertes sur une séquence diplomatique stratégique : l’émissaire de Félix-Antoine Tshisekedi, le ministre congolais de l’Intégration régionale Floribert Anzuluni, est venu remettre en main propre une communication confidentielle du chef de l’État congolais au Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

Derrière le protocole d’usage, cette audience au sommet traduit la volonté de maintenir un canal direct au moment où le calendrier sécuritaire exige des décisions fermes dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).

Présidence du Conseil
© Présidence du Conseil
Un canal privilégié entre Kinshasa et la médiation togolaise

Porteur de la parole directe du pouvoir congolais, Floribert Anzuluni a fait le déplacement pour harmoniser la feuille de route de Kinshasa avec l’agenda de la médiation continentale. En détaillant les évolutions enregistrées sur le terrain — notamment sur le dossier sensible du désarmement et de la réinsertion des combattants —, le ministre a exposé au médiateur africain les contours des mécanismes engagés pour stabiliser la région des Grands Lacs.

« Nous avons transmis au Président du Conseil un message spécifique du président Tshisekedi, directement articulé autour du processus de paix et des mécanismes de démobilisation », a souligné l’émissaire congolais à l’issue des échanges, réaffirmant la centralité du rôle dévolu au facilitateur togolais.

Présidence du Conseil
© Présidence du Conseil

Le défi de la démobilisation face au piège de l’escalade

Au cœur des discussions figure l’un des verrous majeurs du conflit : la neutralisation ainsi que  la réintégration des mouvements armés qui déstabilisent l’Est congolais. Kinshasa cherche à démontrer la solidité de son processus de démobilisation pour asseoir la crédibilité d’un cessez-le-feu durable.

En recevant cet état des lieux actualisé, Faure Gnassingbé consolide les fondations de son mandat. Depuis sa désignation par l’Union africaine en avril 2025 comme médiateur officiel pour la crise en RDC et dans les Grands Lacs, le dirigeant togolais privilégie une méthode rigoureuse : multiplier les consultations directes, réunir à Lomé les experts et facilitateurs, et maintenir un dialogue ininterrompu avec l’ensemble des chancelleries concernées.

Présidence du Conseil
© Présidence du Conseil
Lomé, écosystème d’un dialogue africain souverain

D’ailleurs, l’accélération de ces échanges confirme l’orientation de la diplomatie togolaise, axée sur la quête de solutions concertées et strictement africaines. En accueillant régulièrement rencontres de haut niveau et sessions de coordination, Lomé ne se contente pas d’offrir une table de négociation ; elle s’efforce également de bâtir des garanties capables de transformer les déclarations d’intention en avancées concrètes sur le terrain.

L’entretien de ce 29 septembre pose ainsi un jalon supplémentaire dans une médiation au long cours, où la fermeté des engagements politiques reste le seul véritable levier vers une pacification irréversible.

Golfe 4 : « Ces kits ne réparent pas », prévient J.-P. Fabre

La mairie du Golfe 4 a remis, ce mardi 29 septembre 2026, des kits de première nécessité à près de 300 habitants touchés par les inondations. En présence du maire Jean-Pierre Fabre et de ses adjoints, la cérémonie a transformé la salle des délibérations en un lieu de reconnaissance mutuelle : si l’exécutif communal y a reconnu honnêtement les limites de son action matérielle, les bénéficiaires y ont, de leur côté, perçu une preuve concrète de l’écoute et de la proximité de la municipalité.

Inondations : un lourd bilan à l’échelle du Grand Lomé

Les dernières pluies diluviennes ont placé le Golfe 4 parmi les communes les plus éprouvées du Grand Lomé. Les bilans officiels font en effet état de milliers de ménages affectés dans l’agglomération, avec des habitations envahies, des biens détruits et des familles contraintes de reconstruire dans l’urgence.

Dans ce contexte, la distribution de kits ne prétend pas effacer les dégâts. Elle s’inscrit plutôt comme une réponse immédiate, en attendant ou en complétant d’autres dispositifs de l’État et de ses partenaires.

Commune du Golfe4 Mairie d'Amoutive
© Commune du Golfe4 Mairie d'Amoutive
« Ces kits ne réparent pas » : l’aveu de lucidité du maire Jean-Pierre Fabre

Jean-Pierre Fabre a parlé sans détour aux sinistrés. « Nous savons que les kits qui vous seront remis aujourd’hui ne répareront pas les dommages subis. Ils ne remplaceront pas les biens perdus, ne restitueront pas les nuits d’angoisse et n’effaceront pas les difficultés que vous avez traversées », a-t-il déclaré.

Le premier édile a néanmoins insisté sur la valeur symbolique et pratique du geste : « Mais ils sont le témoignage concret de notre proximité et de notre solidarité. » Cette formulation place l’action municipale sur le terrain du réalisme : accompagner, sans promettre l’impossible.

Commune du Golfe4 Mairie d'Amoutive
© Commune du Golfe4 Mairie d'Amoutive
Une mobilisation politique large autour des 300 sinistrés

La cérémonie a réuni, outre le maire, la première adjointe Isabelle Ameganvi, le deuxième adjoint Tsolényanu Akouété, la quatrième adjointe Adjalle, ainsi que des conseillers et agents municipaux. Cette présence collective envoie un signal politique : la gestion de crise et le soutien aux populations vulnérables figurent parmi les priorités affichées de la mandature.

Au total, environ 300 sinistrés ont reçu leurs kits dans un cadre protocolaire sobre, centré sur l’écoute et la reconnaissance des souffrances endurées.

Commune du Golfe4 Mairie d'Amoutive
© Commune du Golfe4 Mairie d'Amoutive
La solidarité municipale à l’épreuve des catastrophes récurrentes

À travers cette remise, la Commune du Golfe 4 réaffirme la solidarité comme axe structurant de son action. Elle se positionne ainsi en relais de proximité face à une catastrophe qui dépasse le cadre strictement communal et appelle des réponses coordonnées avec l’État et les partenaires techniques et financiers.

Pour les familles, ces kits constituent à la fois un soutien matériel et un message d’encouragement : la reconstruction passe par des gestes concrets, mais aussi par la conviction que les institutions restent présentes après l’urgence.

Commune du Golfe4 Mairie d'Amoutive
© Commune du Golfe4 Mairie d'Amoutive
Assainissement et prévention : le véritable chantier de l’après-crise

Les inondations de ces derniers temps ont rappelé, une fois de plus, la vulnérabilité de certains quartiers du Golfe 4 face aux intempéries. Si les discours ont salué la résilience des populations, la vraie mesure de l’action publique se jouera toutefois dans la durée : assainissement, relogement, appui à la reprise économique et prévention des prochaines saisons des pluies.

Dès lors, la mairie l’a dit sans ambiguïté : les kits d’aujourd’hui ne clôturent pas l’épisode. Ils ouvrent une phase de reconstruction où la solidarité municipale devra se traduire par des décisions structurelles, au-delà de l’assistance ponctuelle.