Togo : le nouvel ambassadeur des Émirats remet ses lettres à Lomé

LOMÉ, 12 octobre 2026 — Dans un contexte d’intensification des relations économiques et diplomatiques entre le Golfe et l’Afrique de l’Ouest, les Émirats arabes unis franchissent une nouvelle étape dans le déploiement de leur présence stratégique au Togo. Son Excellence Ghanem Issa Ahmed Al Falahi, nouvel ambassadeur désigné de la monarchie du Golfe, a officiellement remis les copies figurées de ses lettres de créance à Lomé.

Un rituel protocolaire clé pour la diplomatie de Lomé

Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Jean-Pierre Sédaminou — agissant au nom du chef de la diplomatie togolaise, le professeur Robert Dussey —, a accueilli le diplomate émirati afin de formaliser cette transition institutionnelle. Cette démarche technique constitue le préalable juridique indispensable avant la cérémonie solennelle de présentation des lettres de créance au président de la République, Faure Gnassingbé.

Par ailleurs, cette étape découle directement de la prestation de serment de Ghanem Issa Ahmed Al Falahi, en septembre dernier, au palais présidentiel d’Abou Dabi. Devant le président émirati, le cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, et le vice-président Mansour bin Zayed Al Nahyan, cet événement marquait déjà l’ambition des Émirats d’intensifier leur action diplomatique en Afrique de l’Ouest.


Ministère des Affaires Etrangères
© Ministère des Affaires Etrangères
Alignement stratégique et essor des investissements

L’arrivée du nouvel ambassadeur concrétise une feuille de route bilatérale en pleine expansion. Lomé et Abou Dabi ont récemment consolidé leur coopération juridique avec la signature d’un accord d’exemption réciproque de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques, afin de simplifier les démarches des officiels et d’accélérer les flux d’affaires.

Sur le plan économique, les Émirats arabes unis s’imposent comme un partenaire financier majeur dans la modernisation des infrastructures togolaises. Le capital émirati soutient notamment le développement de la centrale solaire photovoltaïque de Blitta — vitrine de la transition énergétique togolaise — ainsi que des projets clés dans les transports et la logistique routière.

Vers l’aboutissement de l’accréditation diplomatique

La réception des documents protocolaires par les autorités togolaises ouvre la voie à l’exercice plein et entier des fonctions du représentant émirati. La remise finale des lettres de créance au chef de l’État parachevera l’installation de Ghanem Issa Ahmed Al Falahi, consolidant ainsi un axe privilégié axé sur l’attraction des capitaux, les énergies renouvelables et le développement des infrastructures.

Deux Togolais interpellés au Bénin avec 1 031 boules de chanvre

BANTÈ, 12 octobre 2026 — Deux ressortissants togolais ont été interpellés dans la nuit du 10 au 11 octobre 2026 à Bantè, au Bénin, alors qu’ils transportaient 1 031 boules de chanvre indien à bord d’un minibus Mazda. Originaires de Kouloumbé, au Togo, les deux hommes attendent désormais d’être présentés au procureur de la République.

L’opération fait suite à un renseignement transmis par le commissariat d’arrondissement de Bassila aux services de police de Bantè. Les informations faisaient état d’un véhicule suspect, soupçonné de transporter des munitions de calibre 12.

Police Républicaine - BENIN
© Police Républicaine - BENIN
Une interception sur le corridor routier

Alertés, les policiers de Bantè ont déployé un dispositif de contrôle sur le corridor routier. Le minibus a tenté de fuir avant d’être intercepté au barrage, vers 1 heure du matin. À bord du véhicule, les forces de l’ordre ont découvert deux hommes d’une quarantaine d’années. La fouille n’a toutefois révélé aucune munition. En revanche, les policiers ont découvert onze sacs de jute contenant 1 031 boules de chanvre indien.

Une cargaison dissimulée

Selon les constatations des policiers, les suspects avaient recouvert la marchandise de sciure, de copeaux et d’écorces d’arbres afin d’en masquer l’odeur et d’échapper aux contrôles. Ce procédé n’a cependant pas empêché les forces de l’ordre de découvrir la cargaison. Durant l’audition, l’un des deux hommes a reconnu les faits. Il a déclaré avoir chargé la marchandise à Aworo, dans la commune de Bassila, avant de prendre la direction de Kétou, dans le département du Plateau.

Police Républicaine - BENIN
© Police Républicaine - BENIN
Une coopération entre services de police

Cette interpellation met en lumière les enjeux liés à la circulation transfrontalière entre le Togo et le Bénin dans certains trafics illicites. Elle souligne également l’importance de la coordination entre les services de police, notamment grâce à l’échange de renseignements entre Bassila et Bantè.

Les deux convoyeurs demeurent en garde à vue. L’enquête devra déterminer l’ampleur du réseau impliqué, établir l’origine exacte de la marchandise et identifier d’éventuelles complicités sur le trajet. De son côté, la police béninoise indique poursuivre ses contrôles sur les axes routiers afin de démanteler les réseaux de trafic et de renforcer la sécurité des personnes et des biens.

Togo : l’Assemblée nationale ratifie le traité fondateur de l’OIMed

C’est désormais officiel : le Togo rejoint la nouvelle instance multilatérale issue des accords de Hong Kong, renforçant ainsi une diplomatie fondée sur la négociation préventive et le droit.

LOMÉ, 12 octobre 2026 — Face à la multiplication des tensions géopolitiques et à la fragilisation des mécanismes multilatéraux traditionnels, le Togo réaffirme son positionnement stratégique sur la scène internationale. L’Assemblée nationale togolaise a en effet franchi un cap majeur, le vendredi 9 octobre 2026, en adoptant le projet de loi autorisant la ratification du traité fondateur de l’Organisation internationale pour la médiation (OIMed).

Cette décision parlementaire inscrit formellement l’État africain parmi les acteurs fondateurs d’une architecture juridique mondiale conçue pour désamorcer les crises par la voie négociée.

Assemblée nationale
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Un nouveau levier pour l’architecture sécuritaire mondiale

Élaborée en mai 2025 à Hong Kong, l’OIMed vise à combler une lacune structurelle dans la résolution des litiges internationaux. L’institution dispose d’un périmètre d’action étendu, couvrant quatre domaines de friction majeurs : les différends interétatiques, les conflits impliquant des États tiers, les litiges opposant des gouvernements à des ressortissants étrangers, ainsi que les grands contentieux commerciaux privés internationaux.

En intégrant le cercle restreint des 35 États fondateurs de l’organisation — aux côtés de trois autres pays africains, à savoir le Bénin, le Gabon et le Nigéria —, Lomé renforce la représentativité du continent au sein de ce nouvel espace d’arbitrage.

Assemblée nationale
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Une doctrine nationale axée sur la neutralité active

Pour la représentation nationale, ce vote ne constitue pas un simple engagement protocolaire, mais une véritable démarche doctrinale. Présidée par Komi Selom Klassou, la séance plénière a ainsi mis en lumière la volonté des législateurs d’institutionnaliser la primauté du dialogue sur le rapport de force.

« Nous faisons le choix de donner une chance à la parole en toutes circonstances », a martelé Aklesso Atcholi, président du groupe parlementaire de la majorité (UNIR). Selon lui, ce texte concrétise la vision diplomatique du pays sur l’échiquier mondial.

Cette orientation prolonge l’action menée par le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, régulièrement sollicité pour ses compétences de facilitateur régional. En rejoignant l’OIMed, le gouvernement togolais pérennise donc une tradition diplomatique axée sur la neutralité et la recherche de compromis.

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Sécurité juridique et respect de la souveraineté

Défendant le projet devant les députés, le ministre des Relations avec le Parlement, Gilbert Bawara, a salué l’unanimité de la représentation nationale autour de principes cardinaux : le respect absolu de la souveraineté des États, l’intégrité territoriale et la non-ingérence dans les affaires intérieures.

Au-delà des retombées politiques et sécuritaires, l’adhésion du Togo à ce mécanisme d’arbitrage commercial international adresse un signal d’apaisement aux acteurs économiques. En garantissant un cadre normatif prévisible pour le règlement des différends financiers ou industriels, Lomé entend renforcer l’attractivité de son marché tout en consolidant son statut de carrefour diplomatique en Afrique de l’Ouest.

Reste désormais à traduire cette adhésion en résultats concrets : pour Lomé, l’enjeu est de faire de son appartenance à l’OIMed un véritable instrument d’influence diplomatique et de stabilité régionale. 

FESPACO : Le Togo mobilise son cinéma pour briller à Ouagadougou

Le Togo se prépare à vivre un moment fort de son histoire culturelle. Invité d’honneur de la prochaine édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le pays a réuni, le 8 octobre 2026 à Lomé, une délégation du festival et les professionnels du septième art. L’objectif : poser les jalons d’une participation ambitieuse et coordonnée.

Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts
© Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts
Une rencontre pour cadrer les enjeux

Le ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts a piloté cette séance d’information. Elle a permis de dévoiler l’architecture du programme du FESPACO et d’ouvrir le dialogue avec les acteurs togolais. Moussa Alex Sawadogo, directeur général de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) et chef de la délégation du festival, a ainsi détaillé les temps forts de l’événement.

Au menu : projections de films, FESPACO Pro, colloques, cérémonies officielles et rue marchande. Cette présentation offre aux cinéastes togolais une cartographie précise des opportunités à saisir. Elle leur permet également d’aligner leur préparation sur les exigences de ce rendez-vous continental.

Un honneur qui engage

Isaac Tchiakpe, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, a ouvert les travaux en saluant la présence de la délégation burkinabè. Il a ensuite rappelé le poids symbolique du statut accordé au Togo par le Burkina Faso. Pour lui, cette distinction dépasse le cadre protocolaire : elle consacre une reconnaissance du travail accompli et impose une responsabilité nouvelle aux professionnels togolais.

Le ministre y voit surtout une tribune pour projeter le cinéma togolais, ses talents, ses récits et sa créativité auprès des publics africains et internationaux. Il a donc exhorté les acteurs du secteur à aborder cette échéance avec ambition, rigueur et esprit collectif.

Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts
© Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts
Une mobilisation tous azimuts

Réalisateurs, producteurs, scénaristes, comédiens, techniciens, créatifs et distributeurs : tous sont appelés à s’impliquer pleinement. La rencontre de Lomé ne se limite toutefois pas à une présentation théorique. Elle ouvre un chantier d’échanges destiné à faire émerger des actions concrètes.

Le Togo entend transformer sa présence à Ouagadougou en vitrine de son savoir-faire cinématographique. Au-delà de la représentation officielle, il s’agit de démontrer la vitalité d’une filière et de nouer des partenariats durables.

La dynamique est désormais lancée. Les professionnels togolais disposent des clés nécessaires pour structurer leur participation. Reste à passer à l’action : fédérer les énergies, affiner les projets et porter haut les couleurs du cinéma togolais sur la scène panafricaine. Le rendez-vous est pris, et l’ambition est affichée.

Émeutes lycéennes en Belgique et France : La situation hors de contrôle ?

BRUXELLES / PARIS, 9 octobre 2026  — Une vague de contestation lycéenne et sociale gagne brusquement en intensité en Europe de l’Ouest. En Belgique, plusieurs rassemblements de jeunes ont dégénéré en affrontements urbains avec les forces de l’ordre, tandis qu’en France, la mobilisation ne faiblit pas et alimente un climat de colère partagée de part et d’autre de la frontière.

Émeutes et heurts face à la police en Belgique

La tension est montée d’un cran en matinée devant plusieurs établissements scolaires et axes routiers majeurs du pays. Ce qui avait en fait débuté comme un mouvement de protestation lycéen a rapidement basculé dans le chaos :
  • Face-à-face tendus : Des tirs de projectiles, des feux de poubelles et des tentatives de blocages d’axes stratégiques ont provoqué l’intervention rapide des unités anti-émeutes.
  • Riposte policière : Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes ainsi que d’autopompes pour disperser les rassemblements non autorisés aux abords des centres-villes.
  • Arrestations multiples : Plusieurs dizaines d’interpellations sont déjà signalées par les autorités locales, qui dénoncent des infiltrations d’éléments radicalisés au sein des cortèges de jeunesse.

 

En France, la mobilisation s’installe et la colère s’amplifie

Côté français, le mouvement de contestation conserve une forte capacité de mobilisation. Les assemblées générales se multiplient dans les lycées et universités, résonnant directement avec les événements survenus en Belgique.
Les syndicats et collectifs citoyens évoquent une convergence des luttes face à un ras-le-bol généralisé touchant le pouvoir d’achat, les réformes de l’éducation et les perspectives d’avenir de la jeunesse.

Réactions des autorités

Les ministères de l’Intérieur belge et français restent en contact étroit pour suivre l’évolution de la situation le long de la frontière. Par ailleurs, les préfectures et zones de police ont reçu pour consigne de renforcer les dispositifs de sécurité aux abords des établissements scolaires afin de prévenir toute nouvelle escalade.
En somme, hors de contrôle des syndicats traditionnels et attisée par les réseaux sociaux, la contestation franchit désormais les frontières à une vitesse inédite. Alors que les appels au blocage généralisé se multiplient pour les prochaines heures, Bruxelles et Paris redoutent le basculement vers une crise sécuritaire majeure que les forces de l’ordre ne semblent plus en mesure de contenir.

Togo : Accord de coopération de 5 ans signé entre les communes de Golfe 2 et Golfe 3

Les communes de Golfe 2 et Golfe 3 ont franchi, hier jeudi 8 octobre 2026, une étape décisive dans leur coopération locale. Réunies au cabinet du maire de Golfe 2, les deux municipalités ont signé une convention de partenariat d’une durée de cinq ans, renouvelable, destinée à renforcer leurs capacités d’action et à améliorer les services rendus aux citoyens.

Commune Golfe 3
© Commune Golfe 3
Une coopération intercommunale fondée sur la proximité

Situées au cœur du District autonome du Grand Lomé, les deux communes partagent plusieurs défis urbains. La croissance démographique, la pression sur les infrastructures et la récurrence des difficultés liées à l’assainissement exigent désormais des réponses coordonnées.

La convention entend mobiliser les ressources humaines, techniques et financières des deux collectivités. Elle prévoit également l’échange d’expériences entre les équipes municipales, afin d’identifier des solutions adaptées aux réalités de chaque territoire.

Assainissement, voirie et environnement : des priorités ancrées dans le terrain

Le partenariat met l’accent sur des domaines qui touchent directement la vie quotidienne des populations. Les deux communes envisagent de renforcer leurs interventions en matière de collecte et de gestion des déchets, d’assainissement, d’entretien des voiries ainsi que de prévention des inondations.

La coopération s’étend aussi à la protection de l’environnement, à l’action sociale, à la culture, au sport et à la protection civile. Cette approche vise à faire du partenariat un cadre durable de développement local, au-delà des seules urgences urbaines.

Commune Golfe 3
© Commune Golfe 3
Des élus engagés pour l’action commune

Le maire de Golfe 2, Koffi Gbekandé Kpadé, et son homologue de Golfe 3, Essohanim Gnassingbé, ont présenté leur accord comme une réponse pragmatique aux attentes des populations. Ils ont insisté sur la nécessité de transformer la complémentarité des deux communes en projets visibles et mesurables.

Selon les deux édiles, la proximité géographique des territoires rend la coopération non seulement utile, mais nécessaire. Ils ont appelé les services techniques, les conseillers municipaux et les acteurs locaux à s’approprier la dynamique afin d’en garantir les résultats.

Commune Golfe 3
© Commune Golfe 3
Un signal fort pour la décentralisation au Togo

La gouverneure du District autonome du Grand Lomé, Zouréhatou Kassah-Traoré, a salué l’initiative lors de la cérémonie. Elle l’a décrite comme une avancée notable dans la gouvernance locale au Togo, en montrant que les communes peuvent conjuguer leurs moyens pour mieux servir leurs populations.

Preuve de l’importance de cet accord, de nombreuses autorités politiques et économiques ont fait le déplacement. Aux côtés du préfet du Golfe, Kossivi Agbodan, et des émissaires du ministère de l’Administration territoriale, on notait la présence active des élus locaux, des chefs traditionnels ainsi que des chefs d’entreprise des deux municipalités.

Commune Golfe 3
© Commune Golfe 3
Un Comité conjoint de 8 membres pour garantir le suivi des projets

 

Pour éviter que la convention ne demeure symbolique, les signataires ont prévu la mise en place d’un Comité conjoint de coopération. Composée de huit membres, dont les deux maires, cette instance définira les priorités annuelles, suivra l’exécution des projets et évaluera régulièrement les résultats obtenus.

Ce comité pourra également proposer des ajustements lorsque les besoins des populations évoluent. Cette organisation vise à inscrire la coopération dans une logique de résultats, avec des actions planifiées, coordonnées et évaluées dans le temps.

Commune Golfe 3
© Commune Golfe 3
Vers un cadre de vie amélioré

À travers cette convention, Golfe 2 et Golfe 3 affichent une ambition claire : dépasser les interventions isolées et bâtir une action publique plus cohérente. Les deux communes veulent ainsi renforcer la cohésion sociale, préserver l’environnement urbain et offrir aux habitants des services plus efficaces.

Le défi consiste désormais à traduire les engagements écrits en réalisations concrètes. Si le comité conjoint parvient à rythmer la mise en œuvre des projets, ce partenariat pourrait devenir un modèle de collaboration intercommunale pour d’autres collectivités du pays.

Un levier d’attractivité et de cohésion pour le Grand Lomé

En somme, cet accord marque le passage d’une logique de gestion isolée à une véritable stratégie de développement partagé pour les communes de Golfe 2 et Golfe 3. En combinant leurs forces administratives, techniques et financières, les deux municipalités se donnent les moyens de traiter des problèmes structurels tout en renforçant l’attractivité économique et sociale de leur secteur. C’est aussi une réponse concrète aux attentes des citoyens et des acteurs économiques locaux, qui trouveront dans cette alliance un environnement plus salubre, plus sûr et propice au développement.

Sokodé : 20 ordinateurs remis au Lycée technique par le Conseil régional

Le Lycée d’enseignement technique et professionnel de Sokodé dispose désormais d’un parc informatique renforcé. Hier, jeudi 8 octobre 2026, le Conseil régional de la Centrale lui a confié vingt ordinateurs de bureau, dans le but d’accompagner la montée en compétences numériques des élèves et de consolider les enseignements pratiques de l’établissement.

Gouvernorat de la Région Centrale
© Gouvernorat de la Région Centrale
Des équipements informatiques pour moderniser l’apprentissage 

L’initiative répond à un besoin croissant : former des jeunes capables d’utiliser les technologies de l’information dans leur parcours scolaire comme dans leur future vie professionnelle. Les nouveaux équipements doivent faciliter les travaux pratiques, l’initiation à l’informatique et l’acquisition de réflexes indispensables dans les métiers techniques.

Pour les enseignants, cette dotation offre également la possibilité de diversifier leurs méthodes pédagogiques. Les cours pourront davantage s’appuyer sur des exercices numériques, des recherches encadrées et des mises en situation proches des réalités du monde du travail.

Gouvernorat de la Région Centrale
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Une cérémonie de remise en présence des autorités régionales 

La cérémonie de remise s’est tenue à Sokodé en présence de plusieurs responsables régionaux et locaux. Tchimbiandja Yendoukoa Douti, préfet de Tchaoudjo et assureur de l’intérim des fonctions de gouverneur de la Région Centrale, a participé à l’événement aux côtés du président du Conseil régional de la Centrale.

Le directeur régional de l’Éducation de la Centrale, des conseillers régionaux, des maires et des conseillers municipaux ont également pris part à la cérémonie. Leur présence souligne la place accordée à l’éducation technique dans les priorités de développement de la région.

Gouvernorat de la Région Centrale
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Investir dans la jeunesse et le développement de la Région Centrale 

Par cette action, le Conseil régional de la Centrale réaffirme sa volonté d’accompagner les jeunes vers des formations plus adaptées aux besoins actuels. L’équipement informatique constitue un investissement dans l’avenir professionnel des apprenants, mais également dans la compétitivité de la main-d’œuvre locale.

Le Lycée d’enseignement technique et professionnel de Sokodé joue un rôle central dans la formation des jeunes aux métiers techniques. Avec ces vingt postes informatiques, l’établissement renforce sa capacité à préparer des diplômés mieux outillés face aux évolutions technologiques et aux exigences du marché de l’emploi.

Gouvernorat de la Région Centrale
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Une dynamique pour la Centrale

Cette initiative s’inscrit dans l’action plus large du Conseil régional, qui œuvre pour le développement économique, social et éducatif de la Région Centrale. En soutenant les établissements de formation, l’institution cherche à réduire les écarts d’accès aux outils numériques et à promouvoir l’égalité des chances entre les jeunes.

Pour Sokodé, l’opération marque une étape supplémentaire dans la modernisation de l’enseignement technique. Elle confirme également que la formation professionnelle demeure un levier majeur pour l’insertion des jeunes et le développement durable de la région.

 

En somme, ces vingt ordinateurs représentent une véritable opportunité d’égalisation des chances pour les élèves du Lycée technique de Sokodé. En familiarisant les apprenants avec les outils informatiques dès leur parcours scolaire, cette dotation leur donne les moyens de dépasser la théorie pour maîtriser la pratique. Une étape très importante qui permettra aussi à ces futurs techniciens d’aborder l’Université avec confiance, armés des compétences numériques indispensables aux métiers de demain.

Togo-Russie : la commission mixte dessine les contours d’une coopération ambitieuse

La première session de la Commission mixte intergouvernementale togolo-russe, organisée du 29 septembre au 1ᵉʳ octobre 2026 à Lomé, ouvre une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines stratégiques, notamment les mines, l’énergie, l’agriculture, les transports, l’éducation, la science et les technologies.

Deux documents pour renforcer le partenariat

Pendant trois jours, des experts et des responsables gouvernementaux des deux pays ont examiné les moyens de donner un contenu plus concret à leur coopération bilatérale. Les travaux se sont achevés par la signature d’un procès-verbal de coopération ainsi que d’un mémorandum consacré au patrimoine culturel. D’autres initiatives conjointes ont également été préparées dans les secteurs de la science et de l’éducation.

Les deux délégations ont par ailleurs recensé plusieurs projets d’accords à finaliser. Ces textes devraient concerner la protection des investissements, la coopération douanière, le commerce, l’agriculture, l’énergie, la culture, l’emploi, les transports, les technologies de l’information et l’innovation.

Des ambitions dans les mines et l’énergie

Le secteur minier a figuré parmi les priorités affichées par Lomé et Moscou. Les deux parties envisagent notamment de renforcer l’expertise géologique et de recourir davantage aux technologies modernes dans l’exploration et l’exploitation des ressources.

L’énergie occupe également une place centrale dans les discussions. Le Togo et la Russie souhaitent étudier la création d’un corridor énergétique reliant Lomé à la région du Sahel, notamment à partir du gaz naturel liquéfié. Ce projet devrait être examiné en concertation avec les pays de la Confédération des États du Sahel.

La coopération pourrait aussi porter sur l’hydroélectricité, la production locale d’électricité, l’approvisionnement en eau et l’assainissement. Ces domaines répondent à des besoins essentiels pour développer les infrastructures togolaises.

Commerce, industrie et transports

Les entreprises des deux pays pourraient nouer des partenariats dans la métallurgie, l’industrie minière, les équipements énergétiques, les infrastructures sanitaires et la fabrication de véhicules industriels.

Les chambres de commerce togolaise et russe devraient jouer un rôle de liaison entre les opérateurs économiques. Elles pourront faciliter les échanges, identifier des projets communs et accompagner les entreprises intéressées par les marchés des deux pays.

Dans le domaine des transports, les délégations ont évoqué la mise en place d’un itinéraire logistique reliant la Russie à l’Afrique de l’Ouest. Le projet pourrait associer le transport maritime et ferroviaire, la gestion des flux, la digitalisation des infrastructures et le développement de solutions logistiques adaptées.

Ministère délégué, chargé du Commerce et du Contrôle de Qualité
© Ministère délégué, chargé du Commerce et du Contrôle de Qualité
L’agriculture au cœur des échanges

Lomé et Moscou souhaitent accroître leurs échanges de produits agricoles, de denrées alimentaires et d’engrais. Leur coopération pourrait également s’étendre à la mécanisation agricole, à l’irrigation, à l’élevage et à la recherche. Les deux pays envisagent par ailleurs la création de pôles agro-industriels. Ils étudieront aussi la possibilité d’installer au Togo des unités de mélange ou de production d’engrais à partir de ressources phosphatées.

Cette orientation pourrait soutenir la transformation locale des matières premières et contribuer à améliorer l’accès des agriculteurs aux intrants.

Les universités et l’innovation sollicitées

La Russie a confirmé sa disponibilité à poursuivre l’attribution de bourses aux étudiants togolais. Moscou pourrait même relever progressivement le quota accordé au Togo. Les deux parties souhaitent également multiplier les partenariats entre établissements universitaires, favoriser la mobilité des étudiants et des enseignants, puis développer des programmes communs de recherche.

Les discussions ont aussi porté sur l’innovation, l’entrepreneuriat technologique et la création d’infrastructures destinées à accompagner les jeunes entreprises. Dans ce cadre, l’Université de Lomé pourrait renforcer ses liens avec plusieurs institutions scientifiques russes. Des documents de coopération ont notamment été annoncés entre des organismes de recherche russes, l’université togolaise et des structures nationales chargées du patrimoine culturel.

La coopération numérique s’élargit

Les technologies de l’information et de la communication constituent un autre axe du partenariat. Les deux pays souhaitent explorer des projets liés à la numérisation de l’administration publique, aux télécommunications, aux communications satellitaires et aux infrastructures numériques. La cybersécurité, les médias et la médecine numérique figurent également parmi les secteurs identifiés.

Ces domaines pourraient contribuer à moderniser les services publics et à améliorer la circulation de l’information, tout en renforçant la sécurité des réseaux.

Une prochaine réunion à Moscou

Les délégations ont convenu d’organiser la deuxième session de la Commission mixte intergouvernementale en Russie en 2028. Les dates précises seront arrêtées et communiquées par voie diplomatique. Cette première réunion s’inscrit dans le prolongement de la rencontre tenue le 19 novembre 2025 au Kremlin entre le président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, et le président russe, Vladimir Poutine. Les deux dirigeants avaient alors exprimé leur volonté de renforcer les relations entre leurs pays et décidé de mettre en place cette commission de suivi.

Le Togo et la Russie entretiennent des relations diplomatiques depuis 1960. Avec cette nouvelle feuille de route, Lomé et Moscou cherchent désormais à transformer leur partenariat politique en une coopération davantage orientée vers les investissements, les infrastructures, la formation et le développement industriel.

Togo : vers un programme national pour accélérer la cuisson propre

LOMÉ, 7 octobre 2026 — Le Togo franchit une nouvelle étape dans la structuration de sa politique énergétique avec l’élaboration d’un Programme national d’accès à la cuisson propre. Réunis le vendredi 2 octobre à l’ONOMO Hôtel de Lomé, les représentants des institutions publiques, du secteur privé, de la société civile et des partenaires techniques examinent les premières propositions destinées à organiser la transition du pays vers des modes de cuisson plus propres et accessibles.

L’enjeu dépasse la seule question de l’équipement des ménages. Pour les autorités togolaises, il s’agit désormais de construire un cadre capable de coordonner les interventions, d’orienter les investissements et de donner davantage de visibilité aux acteurs engagés dans le développement des solutions de cuisson propre.

Ministère délégué chargé de l'Énergie et des Ressources minières
© Ministère délégué chargé de l'Énergie et des Ressources minières
Un cadre national pour structurer le marché

Le futur programme doit fournir au Togo une feuille de route cohérente en vue de l’accès universel à la cuisson propre à l’horizon 2030. Cette ambition implique notamment de préciser les technologies à promouvoir, les objectifs à atteindre, les actions prioritaires et les mécanismes nécessaires à leur déploiement.

Le gouvernement inscrit cette démarche dans les orientations de la Vision Togo 2030, ainsi que dans le Pacte national pour l’énergie associé à la Mission 300. Le programme répond également aux engagements climatiques pris par le pays dans le cadre de sa Contribution déterminée au niveau national (CDN).

Cette convergence place la cuisson propre à l’intersection de plusieurs politiques publiques : énergie, climat, développement économique et amélioration des conditions de vie.

Ministère délégué chargé de l'Énergie et des Ressources minières
© Ministère délégué chargé de l'Énergie et des Ressources minières
Un dispositif préparé avec plusieurs partenaires

Pour accompagner le processus, le gouvernement bénéficie de l’appui du programme Regional Clean Cooking Action West Africa (ReCCAWA). L’Agence néerlandaise pour l’entreprise (Rijksdienst voor Ondernemend Nederland, RVO) a par ailleurs mandaté EED Advisory pour soutenir les autorités togolaises dans la conception du programme.

La mission associe les institutions nationales aux partenaires techniques et financiers ainsi qu’aux différents acteurs du secteur. Cette approche vise à éviter une stratégie conçue exclusivement au niveau institutionnel et à intégrer les réalités opérationnelles auxquelles font face les entreprises, les organisations de la société civile et les autres intervenants.

Le travail engagé doit surtout permettre de passer d’initiatives dispersées à une architecture nationale capable de coordonner les efforts et de mobiliser davantage de ressources.

Ministère délégué chargé de l'Énergie et des Ressources minières
© Ministère délégué chargé de l'Énergie et des Ressources minières
Les technologies et les investissements au cœur des discussions

L’atelier du 2 octobre constitue ainsi une étape de consultation et de consolidation du futur programme. Les participants examinent les résultats préliminaires présentés par l’équipe chargée de l’accompagnement et apportent leurs observations sur les différentes composantes proposées.

Les discussions portent notamment sur les technologies de cuisson propre retenues dans le programme. Leur validation constitue un enjeu déterminant, car le choix des solutions doit répondre à la fois aux besoins des utilisateurs, aux contraintes économiques et aux objectifs énergétiques et environnementaux du pays.

Les participants passent également en revue les objectifs fixés, les activités envisagées et les plans d’action proposés. Le renforcement des capacités figure lui aussi parmi les éléments examinés afin de doter les acteurs concernés des compétences nécessaires à la mise en œuvre du programme.

Une feuille de route vers 2030

À l’issue des travaux, les principales composantes soumises à discussion font l’objet d’un processus de revue et de validation. Les technologies de cuisson propre, les objectifs nationaux, les activités et plans d’action ainsi que le plan de renforcement des capacités constituent les principaux résultats examinés.

Cette étape prépare la finalisation d’un cadre national destiné à guider les prochaines interventions. Pour le Togo, l’objectif consiste désormais à transformer cette orientation stratégique en actions concrètes, en créant les conditions nécessaires à une mobilisation durable des financements et à une participation coordonnée des acteurs publics et privés.

À l’horizon 2030, le succès du programme dépendra ainsi autant de la pertinence des solutions retenues que de la capacité du pays à organiser leur diffusion à grande échelle. Le futur programme doit précisément servir de levier pour cette transformation.

SRMT 2027-2031 : le Togo veut accroître ses recettes sans pénaliser les entreprises

La deuxième réunion technique de concertation entre l’État et le secteur privé, tenue le 6 octobre 2026 à Lomé, a fixé une nouvelle orientation pour le financement du développement national. Les participants ont validé la Stratégie de mobilisation des recettes à moyen terme 2027-2031, appelée à guider les réformes fiscales et douanières du pays.

Pour les citoyens togolais, quel est l’enjeu ? L’État veut accroître ses recettes, mais affirme vouloir éviter une hausse désordonnée de la pression fiscale. La réussite de cette stratégie dépendra donc de la capacité des pouvoirs publics à élargir les recettes, améliorer les services et instaurer davantage de confiance avec les contribuables.

Une stratégie pour financer les priorités

La SRMT 2027-2031 doit servir de cadre aux réformes destinées à mobiliser davantage de ressources nationales. Le gouvernement veut notamment élargir l’assiette fiscale, moderniser le recouvrement et réduire les pertes liées aux exonérations. Les recettes fiscales devraient passer de 1 043,7 milliards de francs CFA en 2026 à 2 109 milliards en 2031. Cet objectif représente un effort important pour l’administration fiscale et douanière.

Les autorités assurent qu’il ne s’agit pas d’imposer davantage les mêmes contribuables, mais de mieux organiser la collecte. Cette nuance intéresse directement les ménages et les entreprises. Elle signifie que l’État pourrait chercher à intégrer davantage d’activités jusque-là peu ou pas imposées, tout en renforçant le contrôle et la digitalisation.

Pour le citoyen, le résultat attendu reste concret : davantage de recettes doivent permettre de financer les services publics, les infrastructures, l’éducation, la santé et les autres priorités nationales. Mais cette progression ne pourra être acceptée que si les contribuables constatent une utilisation rigoureuse et transparente de l’argent public.

Les entreprises demandent plus de sécurité

Le secteur privé a salué la régularité du dialogue avec le gouvernement. Le président du Conseil national du patronat, Laurent Coami Tamegnon, a notamment présenté comme une avancée la création de la Commission administrative de recours et de la Commission administrative de règlement des litiges douaniers.

Ces mécanismes doivent permettre aux entreprises de contester certaines décisions administratives ou douanières dans un cadre défini. La Commission administrative de règlement des litiges douaniers constitue notamment un premier recours pour les différends portant sur l’espèce, la valeur ou l’origine des marchandises.

Pour les opérateurs économiques, cette évolution peut réduire l’incertitude et améliorer la prévisibilité. Une entreprise investit plus facilement lorsqu’elle connaît les règles, les délais et les voies de recours en cas de désaccord avec l’administration.

Une administration plus accessible

Le gouvernement veut construire un environnement « business friendly », c’est-à-dire plus favorable à la création, à l’investissement et au développement des entreprises. Cette ambition suppose plusieurs changements : Des procédures plus flexibles, une fiscalité plus lisible, des décisions administratives mieux motivées et un recours accru aux services numériques. Elle exige également que les agents publics appliquent les règles avec constance et que les entreprises respectent leurs obligations.

Le message adressé aux deux parties est donc équilibré. L’État doit offrir plus de sécurité juridique et de stabilité. En retour, les entreprises doivent correctement déclarer leurs activités, payer leurs impôts et investir dans la création d’emplois.

Ministère des Finances et du Budget
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Les partenariats public-privé sous surveillance

La réunion a aussi abordé les partenariats public-privé. Le ministre des Finances et du Budget, Essowè Georges Barcola, a rappelé qu’un PPP ne constitue ni un financement gratuit ni une solution automatique aux contraintes budgétaires. Un tel accord engage l’État sur plusieurs années. Il doit donc reposer sur une étude sérieuse, une répartition précise des responsabilités et une évaluation précise des risques.

Pour la population, cette prudence revêt une importance particulière. Les PPP peuvent accélérer la réalisation de routes, d’hôpitaux, d’écoles ou d’autres équipements. Mais un contrat mal préparé peut aussi alourdir les dépenses publiques et réduire les marges de manœuvre de l’État.

Une économie exposée aux crises extérieures

Les participants ont également examiné la conjoncture économique. Malgré sa résilience, l’économie togolaise reste vulnérable aux tensions internationales, notamment celles qui affectent les routes maritimes d’Ormuz et de Bab el-Mandeb. Ces crises peuvent perturber les importations, renchérir le transport et pousser les prix de l’énergie à la hausse. Le gouvernement a choisi de ne pas répercuter intégralement cette augmentation sur les consommateurs, suivant les orientations du président du Conseil.

Cette décision protège temporairement le pouvoir d’achat, mais elle entraîne aussi un coût pour les finances publiques. Elle renforce donc la nécessité de mobiliser des recettes suffisantes et de mieux contrôler les dépenses.

L’éducation au centre de la transformation

Le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a présenté la contribution attendue du secteur privé au développement du capital humain dans le cadre de la Feuille de route 2026-2031. Le secteur privé peut participer à la formation professionnelle, à l’apprentissage et à l’adaptation des compétences aux besoins des entreprises. Cette coopération doit aider les jeunes à accéder à des emplois correspondant davantage aux réalités du marché.

L’enseignement principal de la réunion tient en une équation : la Feuille de route fixe les priorités, la SRMT cherche les moyens de les financer et les PPP peuvent accélérer certains projets. Mais ces trois instruments ne produiront des résultats que si l’État et les entreprises construisent une relation fondée sur la transparence, la responsabilité et la confiance. La prochaine réunion de concertation État-secteur privé est annoncée pour décembre 2026.