Golfe 1: le conseil municipal ouvre sa première session de 2026

Le Centre communautaire d’Adakpamé a accueilli, ce vendredi 9 janvier, l’ouverture de la première session ordinaire du conseil municipal de l’année 2026 dans la commune Golfe 1.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités locales et administratives. Parmi elles, le préfet du Golfe, Kossivi Agbodan, le maire de la commune Golfe 1, Gbloekpo Koamy Gomado, ses adjoints, les conseillers municipaux, le représentant du chef canton ainsi que les responsables des différentes directions communales.

Mairie Golfe1
© Mairie Golfe1

Des projets pour renforcer le développement local

Cette session marque le coup d’envoi des travaux municipaux pour l’année. En effet, les élus auront à débattre des grands projets à venir et à définir une orientation claire pour les actions de développement local. Les discussions porteront notamment sur les priorités de la commune en matière d’infrastructures, de services de proximité et d’initiatives citoyennes.

Mairie Golfe1
© Mairie Golfe1
Mairie Golfe1
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Un slogan fédérateur pour 2026

Pour accompagner cette dynamique, la commune Golfe 1 a retenu un slogan porteur d’engagement : « En 2026, chaque geste compte. Bâtissons ensemble une commune responsable, inclusive et tournée vers l’avenir. »

Ce mot d’ordre traduit la volonté des autorités locales de mobiliser habitants et institutions autour d’un objectif commun : faire de Golfe 1 une commune exemplaire, où chaque action contribue au progrès collectif.

En somme, cette première session donne le ton d’une année placée sous le signe de la responsabilité et de l’inclusion. Les habitants de Golfe 1 peuvent désormais attendre des projets qui parlent à leur quotidien.

Togo: Malick Natchaba, retour aux commandes de la SALT

À Lomé, les avions décollent et atterrissent sous un ciel chargé de promesses. L’aéroport international Gnassingbé Eyadéma, cœur battant du trafic aérien togolais, s’apprête à écrire un nouveau chapitre. Par décret présidentiel, Malick Natchaba reprend la direction de la Société Aéroportuaire de Lomé‑Tokoin (SALT).

Ce n’est pas une simple nomination. C’est le retour d’un visage familier, celui d’un homme qui connaît déjà les coulisses de cette machine complexe. Entre 2016 et 2020, il avait posé les premières pierres d’une modernisation ambitieuse. Aujourd’hui, il revient avec une feuille de route claire : faire de Lomé un hub incontournable en Afrique de l’Ouest.

 

Un parcours façonné par l’État et l’international

Dans les couloirs feutrés de l’administration comme dans les bureaux parisiens de Capgemini, Malick Natchaba a appris à jongler avec les chiffres et les projets. Diplômé de l’ENA, spécialiste des finances publiques, il a navigué entre le privé en France et les hautes sphères de l’État togolais.

Ancien Ministre Secrétaire Général du Gouvernement, puis Ministre de l’Enseignement Supérieur, il a aussi dirigé la Cellule Présidentielle d’Exécution et de Suivi des Projets (CPES), véritable tour de contrôle des grands chantiers nationaux. Ce mélange d’expérience locale et internationale lui donne une vision transversale rare.

 

Lomé face à la concurrence régionale

Dans la sous‑région, les aéroports se modernisent, les compagnies aériennes se multiplient, et la bataille pour attirer passagers et fret s’intensifie. Pour Lomé, l’enjeu est clair : ne plus être seulement une escale, mais devenir une destination de référence.

Les priorités affichées par le nouveau Directeur Général sont concrètes :

  • Moderniser les infrastructures pour absorber la croissance du trafic.
  • Attirer de nouvelles compagnies internationales pour renforcer la connectivité.
  • Consolider la logistique, pilier de la Feuille de route gouvernementale 2025.

 

Un signal fort aux partenaires

Dans les halls lumineux de l’aéroport, les voyageurs ne voient pas toujours l’ampleur des défis : sécurité, fluidité, services. Mais derrière chaque embarquement, c’est une organisation millimétrée qui doit fonctionner sans faille.

En confiant la SALT à Malick Natchaba, les autorités togolaises envoient un message clair aux investisseurs et aux partenaires internationaux : Lomé veut jouer dans la cour des grands. Et avec un dirigeant qui connaît déjà la maison, l’aéroport se prépare à franchir une nouvelle étape, consolidant son rôle de porte d’entrée stratégique de l’Afrique de l’Ouest.

Université de Lomé : Les lauréats du Hackathon Aérien récompensés

L’École Polytechnique de Lomé a vibré, ce vendredi, au rythme de l’innovation et de l’excellence. En clôture du premier symposium sur la sécurité aérienne, les lauréats du Hackathon et du concours « Pilote du futur » ont été récompensés. Une cérémonie qui prouve que l’avenir de l’aviation togolaise se dessine dès aujourd’hui sur les bancs de l’université.

Dans les couloirs de l’École Polytechnique de Lomé (EPL), l’effervescence était palpable. Entre les sourires des étudiants et la solennité des officiels, un sentiment d’accomplissement dominait. Il ne s’agissait pas d’une simple remise de diplômes, mais de la consécration d’une vision : celle d’un ciel africain plus sûr, porté par l’ingéniosité locale.

Université de Lomé
© Université de Lomé

L’innovation au service de la sécurité

Pour rappel, les 15, 16, 17 décembre 2025, la capitale a accueilli un symposium international consacré à la « culture de la sécurité aérienne », avec un mot d’ordre clair : en faire une priorité collective. Au-delà des échanges entre experts et décideurs, l’événement s’est également distingué par deux compétitions destinées à révéler la nouvelle génération de talents.

Le Hackathon, véritable laboratoire d’innovation, a mobilisé de jeunes ingénieurs autour de solutions technologiques pour renforcer la sûreté aérienne. En parallèle, le concours « Pilote du Futur » a aussi mis en lumière les vocations naissantes et évalué les aptitudes de ceux qui pourraient, demain, prendre les commandes des cockpits.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Université de Lomé
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Une alliance stratégique entre l’académie et l’industrie

Par ailleurs, la cérémonie de récompenses s’est déroulée sous le regard bienveillant du Professeur Komlan Batawila, 1ᵉʳ vice-président de l’Université de Lomé, et du Professeur Kondo Adjallah, directeur de l’EPL. À leurs côtés, le Colonel Abdou A. Idrissou , Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), représentait les bras opérationnels et stratégiques de ce secteur vital.

« Cette initiative réaffirme la volonté de nos institutions de conjuguer leurs efforts. La sécurité aérienne n’est pas qu’une affaire de protocoles, c’est une culture qui doit s’infuser dès la formation », a-t-on souligné lors des interventions.

L’implication de l’ANAC a été particulièrement appréciée. En ouvrant ses portes et ses problématiques aux étudiants, l’agence ne fait pas que promouvoir la sécurité ; elle crée aussi un pont direct entre les besoins du marché et les compétences universitaires.

Université de Lomé
© Université de Lomé
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Des solutions nées à Lomé

De plus, les projets primés témoignent d’une maturité surprenante de la jeunesse togolaise. Qu’il s’agisse d’applications de gestion des risques ou de systèmes d’aide à la navigation, les lauréats ont démontré que le Togo dispose aussi d’un vivier de compétences capables de répondre aux normes internationales.

En somme, cette remise de prix marque la fin d’un cycle de compétitions, mais le début d’une aventure pour ces jeunes lauréats. En faisant de la sécurité aérienne une « priorité partagée », l’Université de Lomé et l’ANAC assument les jalons d’un transport aérien plus robuste, où l’humain et la technologie volent de concert.

Demain, ces « Pilotes du Futur » ne seront plus seulement des noms sur une liste de prix, mais les gardiens de notre ciel.

Ogou 1 : Session 2026 sous le signe des réformes à Atakpamé

Atakpamé, 9 janvier 2026 – La salle des célébrations de la mairie d’Atakpamé a prêté son cadre, le jeudi, à un événement charnière pour la gouvernance locale : l’ouverture de la session ordinaire du premier trimestre de la commune Ogou 1. Entre réformes fiscales, infrastructures scolaires et soutien à l’entrepreneuriat, le conseil municipal affiche de grandes ambitions pour cette nouvelle année.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Un rassemblement des forces vives

C’est devant un auditoire composé de treize conseillers municipaux, de chefs traditionnels, de représentants d’ONG et de membres des Comités de Développement à la Base (CDB) que les travaux ont été lancés. Cette forte mobilisation de la société civile témoigne d’une volonté de transparence et d’inclusion dans la gestion des affaires de la cité.

Le maire de la commune, Dr Komlan Mensah Kassamada, a ouvert le bal en plaçant cette année 2026 sous le signe de la cohésion sociale. « L’unité et la solidarité sont les piliers indispensables à notre développement durable », a-t-il martelé, invitant ainsi ses collègues élus à l’assiduité et à l’endurance pour une session qui s’étalera sur trois mois.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

L’éducation et l’économie au cœur des priorités

Dès la première journée, le conseil a adopté deux décisions structurantes qui illustrent son pragmatisme. Le maire a obtenu le feu vert pour postuler au Fonds d’Appui aux Collectivités Territoriales (FACT) afin de construire et d’équiper de nouveaux bâtiments — classes, bureaux et magasins — et de sécuriser l’École Primaire Publique d’Agbonou CEET à Atakpamé. Par ailleurs, le conseil a validé la création d’un cadre communal de concertation destiné aux acteurs de l’appui à l’entrepreneuriat. Ce mécanisme coordonnera mieux les ressources, stimulera l’emploi local et accompagnera les porteurs de projets de la commune.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Le défi du financement local

Représentant le préfet de l’Ogou, le secrétaire général M. Kondoh Tchapou a lancé un appel pressant aux élus. Selon lui, le succès des politiques locales dépendra de la capacité de la commune à mobiliser ses propres ressources financières.

C’est d’ailleurs l’un des dossiers chauds renvoyés en commission : l’actualisation des taux des droits, redevances et taxes non fiscales. Un sujet délicat mais nécessaire pour donner à la mairie les moyens de ses ambitions. D’autres points techniques, comme l’identité visuelle (logo) de la mairie ou la gestion de l’ambulance médicalisée, feront également l’objet d’expertises approfondies.

La Mairie d'Atakpamé
© La Mairie d'Atakpamé

Une gouvernance sereine et méthodique

Les travaux de cette première journée se sont achevés dans une atmosphère de sérénité à 13 h 40. En structurant son action autour de commissions spécialisées, la commune Ogou 1 montre qu’elle a atteint une certaine maturité administrative.

Le message envoyé aux citoyens d’Atakpamé est clair : la municipalité ne se contente pas de gérer le quotidien, elle planifie aussi l’avenir. Entre l’amélioration du cadre de vie scolaire et la structuration du tissu économique, Ogou 1 entame 2026 avec une feuille de route solide, portée par le dialogue entre élus et administrés.

Togo : Vœux et pacte de performance au Ministère délégué

L’ambiance était à la fois solennelle et fraternelle dans les locaux du Ministère délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté Économique à Lomé. En effet, entre bilan prospectif et chaleur humaine, le personnel s’est réuni le jeudi 8 janvier 2026, pour la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux au Ministre délégué. Un moment fort qui marque le coup d’envoi d’une année charnière pour l’économie nationale.

Ministère de la Promotion des Investissements.
© Ministère de la Promotion des Investissements.

Une synergie renouvelée entre le Ministre et ses équipes

La cérémonie a débuté par un hommage appuyé des agents et cadres du ministère à l’endroit de leur autorité de tutelle. Depuis sa nomination, le Ministre délégué a impulsé une dynamique de réforme ambitieuse, plaçant l’attractivité du territoire et l’indépendance économique au cœur de l’action gouvernementale.

Les représentants du personnel ont tour à tour pris la parole pour saluer la vision et l’accessibilité du Ministre. Au-delà des simples protocoles de début d’année, cet échange a aussi servi à sceller un véritable pacte de performance.

« Nous ne présentons pas seulement des vœux de santé, mais nous renouvelons notre serment d’agir avec loyauté et rigueur pour les priorités de la nation », a souligné l’un des porte-paroles du personnel.

Ministère de la Promotion des Investissements.
© Ministère de la Promotion des Investissements.

La Souveraineté Économique : le grand défi de 2026

En réponse, le Ministre délégué a exprimé sa profonde gratitude pour le dévouement dont ses équipes ont fait preuve au cours des derniers mois. Il a également rappelé que le ministère occupe une position stratégique dans l’échiquier de l’État : celle de transformer le potentiel national en richesse concrète.

Le concept de Souveraineté Économique, qui figure désormais en lettres d’or dans l’intitulé du ministère, n’est pas qu’un slogan. Il s’agit en fait de réduire la dépendance aux chocs extérieurs en favorisant les investissements dans les secteurs vitaux (industrie, agriculture, technologie). Le Ministre a exhorté ses collaborateurs à ne pas baisser la garde : « Le travail accompli est louable, mais les défis qui nous attendent en 2026 sont immenses. Nous devons être plus agiles, plus innovants et plus proches des investisseurs. »

Ministère de la Promotion des Investissements.
© Ministère de la Promotion des Investissements.
Ministère de la Promotion des Investissements.
© Ministère de la Promotion des Investissements.

Une feuille de route axée sur l’impact

L’année 2026 s’annonce dense. Parmi les priorités évoquées en marge de cette cérémonie, on retient la simplification des procédures pour les investisseurs directs étrangers (IDE) et le soutien accru aux champions nationaux. D’ailleurs, le personnel s’est dit prêt à relever ces défis, conscient que chaque dossier traité avec célérité contribue à la création d’emplois pour la jeunesse.

La rencontre s’est achevée dans une atmosphère de sérénité, signe d’un climat social sain au sein de l’institution. En quittant la salle, l’engagement se lisait sur les visages : l’heure n’est plus seulement à la fête, mais à la poursuite acharnée des chantiers de la souveraineté.

Université de Kara : Les nouvelles priorités de la Prof. Houzou-Mouzou pour 2026

Kara, 9 janvier 2026 – Le navire de l’Université de Kara garde le cap. Sous la direction de sa présidente, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, les responsables académiques se sont réunis le jeudi en conseil de présidence. Au menu : un bilan pédagogique solide et une feuille de route ambitieuse tournée vers la réussite concrète des étudiants.

Université de Kara
© Université de Kara

Un bilan 2024-2025 sous le signe de la réussite

C’est dans l’ambiance feutrée mais studieuse de la salle de conseil que les doyens de facultés, directeurs d’instituts et chefs de départements ont fait le point sur l’année écoulée. Le constat est unanime : l’année académique 2024-2025 s’est achevée sur une note positive. Malgré les défis logistiques inhérents à une institution en pleine croissance, tous les parcours ont été menés à leur terme avec des résultats jugés satisfaisants.

Tour à tour, les responsables des centres d’excellence et des facultés ont présenté leurs indicateurs de performance, témoignant ainsi d’une stabilité retrouvée et d’un engagement constant du corps enseignant. Mais loin de se reposer sur ces acquis, la présidence a profité de cette tribune pour tracer les sillons de l’université de demain.

Université de Kara
© Université de Kara

Priorité à l’emploi : Professionnaliser pour transformer

Le message de la Professeure Prénam Houzou-Mouzou a été clair : l’université doit être un pont direct vers le marché de l’emploi. Parmi les orientations stratégiques partagées, le renforcement de la professionnalisation des formations arrive en tête de liste. L’objectif n’est plus seulement de délivrer des diplômes, mais de forger des compétences immédiatement utilisables.

Dans cette optique, la présidente a insisté sur la facilitation des stages pour les étudiants en parcours professionnels. Pour elle, l’immersion en entreprise ne doit plus être un parcours du combattant, mais une étape fluide et intégrée au cursus.

Université de Kara
© Université de Kara

La révolution numérique avec la plateforme « PAUL »

L’un des points majeurs de cette séance a été l’appel à une appropriation totale des outils numériques. L’Université de Kara mise désormais sur la plateforme PAUL, un système intégré dédié à la gestion complète du cycle de vie de l’étudiant. De l’inscription à la diplomation, tout doit gagner en transparence et en rapidité.

L’édition systématique des relevés de notes dès la fin de l’année académique a également été érigée en priorité. Cette mesure vise à mettre fin aux attentes prolongées et à permettre aux diplômés de poursuivre leurs projets (emplois, concours ou masters) sans entrave administrative.

Université de Kara
© Université de Kara

Cohésion et respect : le socle du rayonnement

Au-delà des chiffres et de la technique, la présidente a tenu à rappeler l’importance du facteur humain. Félicitant ses collaborateurs pour leur dynamisme, elle a exhorté la communauté universitaire au respect mutuel et à la cohésion. Pour la Professeure Houzou-Mouzou, le rayonnement international de l’Université de Kara dépend avant tout de la qualité du climat social interne.

C’est sur cette note de sérénité et d’engagement renouvelé que les travaux ont pris fin. Avec une vision claire mêlant rigueur administrative et innovation pédagogique, l’Université de Kara confirme sa volonté de rester un pôle d’excellence académique au Togo et dans la sous-région.

Grand Lomé : Quand le déchet plastique devient un outil de mobilité

Lomé, le 9 janvier 2026 — Dans les rues de la capitale togolaise, une bouteille en plastique abandonnée n’est plus seulement une source de pollution : c’est désormais une future béquille ou un emploi pour une personne vulnérable. Grâce à un partenariat innovant entre le Togo et la France, l’économie circulaire s’affirme comme un puissant moteur d’inclusion sociale.

 

Une décennie d’engagement pour la planète

L’histoire commence en 2011 avec la naissance de Green Industry Plast (GIP) Togo. Depuis quinze ans, cette entreprise pionnière s’est donné pour mission de nettoyer le paysage urbain en collectant et en valorisant les déchets ménagers. Mais depuis la fin de l’année 2025, cette ambition a franchi un nouveau palier grâce à une synergie stratégique avec l’Agence Française de Développement (AFD) et la Fédération Togolaise des Associations de Personnes Handicapées (FETAPH).

 

Deux projets, une seule ambition : la transformation

La coopération franco-togolaise s’articule autour de deux initiatives majeures lancées dans le Grand Lomé, alliant écologie et solidarité :

  • Le projet VaDeM (Valorisation des Déchets Ménagers) : ce volet technique vise à structurer et renforcer la filière de collecte et de recyclage. Les plastiques récupérés ne seront plus simplement stockés, mais transformés en matériaux réutilisables, injectant ainsi une nouvelle valeur dans l’économie locale.
  • Le projet « Autonomie et Inclusion » : C’est ici que la magie sociale opère. Les plastiques recyclés par VaDeM servent de matière première pour la fabrication de matériel médical. Des équipements essentiels, comme des béquilles, seront désormais produits localement à coût réduit, facilitant l’accès à la mobilité pour les personnes en situation de handicap.

 

Un modèle de justice sociale et environnementale

L’impact de cette démarche est triple. Tout d’abord, elle offre une réponse concrète à la pollution plastique qui asphyxie les zones urbaines. Ensuite, elle brise les barrières financières qui privent les plus démunis d’équipements de mobilité abordables. Enfin, elle ouvre des perspectives d’insertion professionnelle pour les populations les plus défavorisées, intégrées dans la chaîne de valeur de la collecte et de la production.

« À travers cette coopération, le Togo et la France allient développement durable et justice sociale », soulignent les acteurs du projet.

Il ne s’agit plus seulement de protéger l’environnement, mais de mettre l’écologie au service des plus vulnérables.

 

Lomé, laboratoire de l’innovation verte

Ce modèle togolais prouve que rien ne se perd, tout se transforme. Les déchets deviennent une ressource précieuse lorsqu’ils s’inscrivent dans une vision politique et sociale claire. En convertissant un fléau environnemental en levier d’autonomie pour les personnes handicapées, le Grand Lomé se positionne comme un exemple inspirant pour l’ensemble de la sous‑région.

Atakpamé : Lancement historique du Master professionnel à l’ENS

Le Togo franchit une étape historique dans la modernisation de son système éducatif. En effet,  le mardi 6 janvier 2026, l’École Normale Supérieure (ENS) d’Atakpamé a officiellement lancé sa toute première promotion de Master professionnel. Un tournant décisif qui promet de transformer durablement le visage de l’enseignement secondaire dans nos régions.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Une rentrée solennelle sous le signe de l’excellence

La ville d’Atakpamé a vibré au rythme de la réforme universitaire lors d’une cérémonie riche en symboles. Sous l’égide du Professeur Gado Tchangbedji, Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et en présence du Général Dadja Maganawé, Gouverneur de la région des Plateaux, les nouveaux élèves-professeurs ont pris possession de leur nouveau cursus.

Par ailleurs, cette initiative ambitieuse est le fruit de la vision de SEM Faure Gnassingbé, Président du Conseil, qui place le développement du capital humain au cœur de la stratégie nationale. L’objectif est de doter le Togo d’enseignants hautement qualifiés, capables de répondre aux défis scientifiques et pédagogiques du XXIᵉ siècle.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Quatre filières stratégiques pour l’avenir

Pour cette phase de lancement, 220 élèves-professeurs ont été sélectionnés pour suivre deux années de formation intensive. Le choix des disciplines ne doit rien au hasard. Le gouvernement a ciblé des matières fondamentales, souvent en tension, pour en faire des piliers d’excellence :

  • Mathématiques (65 étudiants).
  • Sciences Physiques et Technologies (65 étudiants).
  • Français (70 étudiants).
  • Philosophie (30 étudiants).

En ouvrant ces Masters professionnels, l’ENS d’Atakpamé ne se contente pas de former des pédagogues ; elle crée des spécialistes capables d’allier théorie académique et pratique professionnelle de haut niveau.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Vers une éducation de qualité dans toutes les régions

Jusqu’à présent, les cursus de Master étaient souvent concentrés dans les grandes universités de la capitale. En décentralisant ce niveau de formation à Atakpamé, l’État togolais envoie un message fort : l’excellence doit être accessible partout.

« Cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique gouvernementale visant à rehausser la qualité de l’enseignement secondaire », a martelé le ministre Tchangbedji. En formant ces 220 futurs cadres de l’éducation sur place, le pays s’assure d’une meilleure répartition des compétences sur l’ensemble du territoire national.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Pourquoi c’est une victoire pour la jeunesse togolaise ?

Pour les parents et les étudiants présents, ce Master est une aubaine. Il garantit une formation de pointe, reconnue au niveau international, tout en restant ancré dans les réalités locales. C’est la promesse d’une insertion professionnelle facilitée et d’une reconnaissance accrue du métier d’enseignant.

Hier, l’ENS formait des licenciés ; aujourd’hui, elle produit des maîtres. Ce passage au niveau Master est le moteur d’une éducation togolaise plus forte, plus compétitive et résolument tournée vers le futur.

Agriculteurs en colère : pourquoi le Mercosur met le feu aux poudres ?

Les moteurs vrombissent à nouveau aux portes de la capitale. Ce jeudi 8 janvier 2026, des colonnes de tracteurs ont bravé les interdictions pour bloquer plusieurs axes stratégiques menant à Paris. Le déclencheur de cette nouvelle poussée de fièvre ? L’ombre grandissante du Mercosur, un traité commercial qui, selon les syndicats agricoles, pourrait signer l’arrêt de mort d’une partie de l’agriculture française.

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Le Mercosur : le traité de la discorde

Pour comprendre la colère qui gronde sous les hangars, il faut regarder vers le grand large. Le Mercosur est une alliance économique regroupant les géants d’Amérique du Sud : le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. L’accord en discussion prévoit de supprimer les barrières douanières entre l’Europe et ces nations.

Concrètement, si ce traité est signé, des tonnes de bœuf, de poulet et de sucre sud-américains inonderont les marchés européens. Pour les agriculteurs français, c’est une « concurrence déloyale » insupportable. Ils dénoncent des produits élevés ou cultivés avec des substances chimiques interdites en France (pesticides, hormones de croissance), mais vendus à des prix défiant toute concurrence.

Un ras-le-bol qui dépasse les frontières

La FNSEA, la Coordination Rurale de Corse et les Jeunes Agriculteurs (JA) ne comptent pas s’arrêter aux périphériques parisiens. Un ultimatum a été lancé : si le traité est ratifié, le mouvement se déplacera à Strasbourg le 20 janvier prochain, pour interpeller directement le Parlement européen.

D’ailleurs, la crise ne touche pas que l’élevage. Les viticulteurs, étranglés par la baisse de consommation, et les céréaliers, affaiblis par des récoltes capricieuses, se joignent aussi au combat. Ils réclament une simplification administrative drastique et des aides financières directes pour sauver leurs exploitations au bord de la faillite.

« Nous passons plus de temps à remplir des formulaires qu’à soigner nos bêtes ou nos champs », s’agace un manifestant.

 

Les quatre piliers de la contestation

Le cahier des charges remis au gouvernement est clair et sans détour :

  1. Le rejet total du Mercosur : Un refus catégorique d’un accord jugé destructeur pour la souveraineté alimentaire française.
  2. L’allègement bureaucratique : une réduction immédiate des contrôles et des normes qui étouffent le quotidien des exploitants.
  3. Un soutien financier d’urgence : Des aides directes pour sauver les exploitations au bord de la faillite.
  4. Une écoute réelle : les agriculteurs demandent des actes concrets plutôt que des discours de sympathie.

Le moment de vérité pour l’exécutif

Pour le monde agricole, cet accord est le test ultime. Perdre cette bataille signifierait que l’Europe a choisi la mondialisation au détriment de ses terroirs. Cependant, le gouvernement se trouve sur une ligne de crête : Comment défendre le libre-échange, indispensable à certaines industries comme l’automobile ou le luxe, sans pour autant sacrifier ceux qui nous nourrissent ?

Les prochains jours seront décisifs. Entre le vote imminent au niveau européen et les annonces attendues de Matignon, la tension ne cesse de monter. Si les réponses ne sont pas à la hauteur de l’enjeu, le « siège de Paris » pourrait n’être que le prologue à une année 2026 placée sous le signe d’une insurrection rurale généralisée.

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Une colère sans frontières : de Bruxelles à Paris

Le bras de fer ne fait que commencer. Si le 18 décembre 2025, les rues de Bruxelles tremblaient déjà sous les revendications des syndicats européens, c’est aujourd’hui Paris qui se réveille au son des klaxons et des gyrophares.

 Ce passage de témoin entre la capitale de l’Europe et celle de la France révèle une réalité brutale : la détresse paysanne n’est plus une crise locale, mais une crise européenne. En refusant de céder sur le Mercosur, les agriculteurs posent un ultimatum au gouvernement et à l’Union : devront-ils sauver les accords commerciaux mondiaux ou préserver les derniers remparts de la souveraineté alimentaire ?

Miss Togo 2026 : Angèle Prudence Eyou en visite à La Poste du Togo

Le siège de La Poste du Togo a vibré sous le signe de l’élégance et du charme ce jeudi. Quelques semaines seulement après son sacre, Angèle Prudence Eyou, élue Miss Togo 2026 le 6 décembre dernier, a réservé l’une de ses premières visites officielles à ce partenaire qu’elle qualifie de « famille » : La Poste du Togo. Entre émotion et ambitions sociales, retour sur une rencontre placée sous le sceau de la fidélité.

La Poste du Togo
© La Poste du Togo
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Une visite de gratitude au cœur de l’institution

C’est avec son écharpe de reine et son sourire étincelant que Mme Angèle Prudence Eyou a franchi les portes de La Poste. Cette visite n’était pas qu’une simple escale protocolaire. Pour la nouvelle ambassadrice de la beauté togolaise, il s’agissait avant tout de dire « merci ».

Partenaire historique du Comité Miss Togo depuis des décennies, La Poste du Togo a toujours cru au potentiel de la jeunesse et à la promotion de l’excellence féminine. En étant accueillie par les responsables de l’institution, la Miss a tenu à souligner que sans l’appui constant de partenaires aussi solides, l’élection de la plus belle femme du Togo ne connaîtrait pas un tel rayonnement national.

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Au-delà de la couronne : un projet social ambitieux

Si l’élection de Miss Togo célèbre la beauté, le mandat de la lauréate est avant tout tourné vers l’action. Angèle Prudence Eyou a profité de ce cadre solennel pour dévoiler les grandes lignes de son projet social.

Bien que la couronne soit faite de cristaux, c’est sur le terrain du concret que la Miss souhaite s’illustrer durant l’année 2026. Devant les cadres de La Poste, elle a exposé ses ambitions pour l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables, un programme qui nécessite, là encore, des relais logistiques et un soutien institutionnel fort. Par ailleurs, la Poste, avec son réseau de bureaux couvrant chaque recoin du territoire, apparaît comme un allié naturel pour porter ses messages de sensibilisation et ses actions de solidarité jusqu’aux zones les plus reculées.

La Poste du Togo
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La Poste du Togo : plus qu’un sponsor, un tuteur

Pour La Poste du Togo, accueillir la Miss est une tradition qui renforce son image d’entreprise proche des citoyens et de leurs aspirations culturelles. En soutenant le Comité Miss Togo, l’institution postale ne fait pas que du sponsoring ; elle investit aussi dans une vitrine qui valorise la culture et l’identité togolaise.

En somme, cette rencontre vient sceller une alliance de confiance pour l’année. L’engagement de La Poste aux côtés d’Angèle Prudence Eyou promet de donner une résonance particulière à ses activités, alliant la modernité d’une reine de beauté engagée à la fiabilité d’une institution centenaire.