Assoli : visite de terrain du préfet pour la rentrée scolaire

La rentrée scolaire 2026-2027 s’ouvre sous le signe de la vigilance et de la recherche de meilleures performances dans la préfecture d’Assoli. Le lundi 14 septembre 2026, le préfet, le Lieutenant-Colonel Viagbo Mensah Kafui, a parcouru plusieurs établissements scolaires afin d’évaluer les conditions de reprise des cours et de rappeler les exigences qui doivent accompagner cette nouvelle année académique.

COMMUNE ASSOLI1
© COMMUNE ASSOLI1
Une tournée pour prendre le pouls des établissements

Le déplacement du préfet a couvert les trois communes d’Assoli. Il était accompagné des maires des trois communes, du chef d’inspection de l’IEPP Assoli et des responsables locaux des Forces de défense et de sécurité, notamment le représentant de la compagnie de gendarmerie, le commissaire de police et le commandant de la CRI.

La délégation a commencé par le Lycée de Bafilo, avant de poursuivre sa tournée au Lycée de Tchon-Woro, à l’EPP et au JEP de Wawandè ainsi qu’au Lycée de Daoudè, dans la commune d’Assoli 1. Elle s’est ensuite rendue au Lycée de Soudou, à Assoli 3, puis au Lycée d’Aledjo-Kadara, dans la commune d’Assoli 2.

À chaque étape, le préfet a rencontré élèves et enseignants pour s’enquérir du démarrage effectif des activités pédagogiques. Ces échanges lui ont également permis de transmettre aux communautés scolaires le message de soutien des autorités nationales à l’occasion de cette reprise.

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Discipline et responsabilité au cœur du message aux élèves

Face aux élèves, le Lieutenant-Colonel Viagbo Mensah Kafui a surtout insisté sur l’effort personnel, la discipline et la responsabilité. Il les a encouragés à tirer les leçons des résultats de l’année précédente et à viser davantage de réussite lors de l’exercice 2026-2027.

« Une jeunesse bien formée égale une nation bien forte », a-t-il déclaré, en invitant les apprenants à considérer l’école comme un moyen de construire leur avenir et de participer au développement du pays.

Le préfet a également mis en garde les jeunes contre le banditisme, la consommation de drogues et les stupéfiants. Selon lui, la réussite ne repose ni sur la facilité ni sur les raccourcis, mais sur la persévérance, le travail et les sacrifices. Il a ainsi appelé les élèves à développer une réelle détermination pour atteindre leurs objectifs.

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Les enseignants ont été appelés à relever encore le niveau des performances des élèves.

Le corps enseignant a également été au centre des échanges. Le préfet a salué les efforts consentis lors de l’année écoulée et encouragé les enseignants à maintenir le cap, voire à améliorer les performances enregistrées.

Il les a notamment appelés à renforcer la rigueur dans l’encadrement des apprenants et à poursuivre leur engagement professionnel afin de relever davantage le niveau des résultats scolaires. À cette occasion, il leur a renouvelé son soutien ainsi que celui du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

Le message adressé aux établissements d’Assoli combine donc deux priorités : assurer un environnement scolaire propice aux apprentissages et renforcer les efforts pour obtenir de meilleurs résultats. Au terme de sa tournée, le préfet d’Assoli a souhaité à l’ensemble des élèves, enseignants et acteurs du système éducatif une rentrée 2026-2027 réussie et une année scolaire fructueuse.

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Mairie de Golfe 7 : vers une gestion financière optimisée

AFLAO-SAGBADO, 15 septembre 2026 — L’Exécutif communal du Golfe 7 passe à l’offensive pour accroître l’efficacité de ses services et optimiser la rentabilité des caisses locales. Lors d’un rassemblement général tenu vendredi 11 septembre à l’hôtel de ville, la maire, DANGBUIE Afi Xolali Pascaline, a annoncé le règlement imminent des gratifications financières en souffrance, tout en sommant le personnel municipal de maximiser la collecte des ressources locales.

Mairie Golfe 7 - Officiel
© Mairie Golfe 7 - Officiel
Une carotte financière pour booster le recouvrement

Cette décision de débloquer les primes en suspens vise à créer un levier d’engagement immédiat au sein des équipes. Entourée de son bureau exécutif — ses trois adjoints et le secrétaire général —, l’édile a posé les bases d’un nouveau contrat de performance : la commune ne pourra financer ses investissements et pérenniser les avantages sociaux qu’à travers une hausse drastique des recettes municipales et une amélioration tangible du service rendu aux citoyens.

Mairie Golfe 7 - Officiel
© Mairie Golfe 7 - Officiel
Discipline de fer et assainissement du service public

Face aux agents réunis, la direction politique de la mairie a fixé un cadre opérationnel strict, axé sur l’assiduité, la ponctualité et la rigueur, ainsi que sur l’intégrité professionnelle. L’Exécutif a réaffirmé qu’aucune tolérance ne protégerait le laisser-aller, appelant chaque agent à assumer la responsabilité morale de sa mission d’agent public afin de restaurer la confiance des usagers.

Mairie Golfe 7 - Officiel
© Mairie Golfe 7 - Officiel
Alignement stratégique des agents municipaux

La stratégie patronale a immédiatement rencontré l’adhésion du personnel. Le délégué des agents, Adjalite Atamon, ainsi que le secrétaire général de la mairie, Degbey Kodzo Anani, ont salué l’apaisement des arriérés financiers, tout en promettant une remobilisation générale sur le terrain. Ainsi, en scellant ce compromis social, la commune du Golfe 7 compte transformer son administration de proximité en un moteur de développement local performant et financièrement autonome.

Éducation au Togo : lancement des classes métiers dès la rentrée

LOMÉ, 15 septembre 2026 — Le gouvernement togolais bouleverse le parcours académique traditionnel. Dès le lundi 14 septembre, date officielle de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministère de l’Éducation nationale déploie les nouvelles « classes métiers » pour initier l’orientation des élèves bien avant leur arrivée au lycée.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Une rupture avec le schéma d’orientation classique

Cette réforme nationale vise à détecter et à stimuler les vocations de manière précoce. Lors d’une tournée d’inspection matinale dans la commune de Golfe 5, le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a justifié cette nouvelle approche. Il a en effet précisé que le cursus intègre désormais une exposition directe aux filières scientifiques et aux réalités du monde professionnel dès le cycle de base. L’objectif consiste à abandonner l’orientation tardive afin de permettre aux apprenants d’explorer concrètement leurs futurs choix de carrière.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Déploiement sur le terrain à Golfe 5

Pour évaluer l’application de cette directive, les autorités ont également  passé en revue plusieurs établissements stratégiques de la capitale. Accompagné d’élus locaux et des forces de l’ordre, le maire de Golfe 5, Kossi Agbenyega Aboka, a inspecté les dispositifs d’accueil sur les sites suivants :

  • le Lycée d’enseignement technique et professionnel d’Adidogomé ;

  • le pôle éducatif d’Agbalépédogan, incluant le jardin d’enfants public et l’École primaire publique Groupe C ;

  • les établissements primaires et préscolaires des quartiers Gakli et Batomé.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Excellence académique et conscience écologique

L’exécutif communal promet d’appuyer techniquement cette transition éducative. S’adressant directement aux élèves, le maire Aboka a érigé la discipline, l’humilité et la rigueur au rang de conditions non négociables pour la réussite de ce nouveau modèle.

Par ailleurs, les officiels ont tenu à lier l’éducation à la protection de l’environnement. Le lancement de cette année scolaire s’est achevé par une opération de reboisement sur le campus du Lycée technique d’Adidogomé, marquant ainsi la volonté d’associer la formation professionnelle à la responsabilité écologique.

En somme, la tournée et le lancement des « classes métiers » envoient un signal fort d’engagement en faveur d’une orientation précoce et d’une formation ancrée dans le réel. Concrètement, les élèves bénéficient d’une exposition aux filières et d’un accompagnement qui peuvent favoriser leur insertion future. Toutefois, pour que cet impact se traduise par une réussite durable, il faudra un suivi régulier, des ressources adaptées et une implication continue des acteurs locaux.

Kara : le gouverneur lance la rentrée et les cantines

Le gouverneur de la région, le général Komlan Adjitowou, a sillonné plusieurs établissements le jour de la rentrée, avant d’assister à la distribution de repas chauds aux élèves de l’école d’Adélo.

Les classes ont rouvert lundi sur l’ensemble du territoire togolais. Ainsi, la région de la Kara a profité du jour de rentrée pour vérifier l’effectivité de cette reprise sur le terrain. Le gouverneur, le général Komlan Adjitowou, a conduit une tournée dans plusieurs établissements, entouré du président du Conseil régional, du préfet de la Kozah, du directeur régional de l’éducation et d’autres autorités locales.

Gouvernorat de Région Kara
© Gouvernorat de Région Kara
Un parcours en trois étapes de la ville aux villages

La délégation a débuté son circuit au lycée Atéda, dans la commune de Kozah 1, avant de visiter d’autres établissements de la ville de Kara. Ensuite, elle a pris la direction d’Adélo, dans la commune de Doufelgou 2, pour y mener le même exercice de vérification.

À Adélo, le repas chaud comme argument de rétention scolaire

C’est à l’EPP Adélo que la délégation a assisté à la distribution de repas chauds aux élèves, dans le cadre du programme national des cantines scolaires. Mis en place par le gouvernement, ce dispositif ne se limite pas à nourrir les enfants. Il vise aussi à améliorer leurs conditions d’apprentissage et à les maintenir assidus sur les bancs de l’école, notamment dans les zones rurales où l’abandon scolaire reste une préoccupation.

Gouvernorat de Région Kara
© Gouvernorat de Région Kara
Un double message de prudence pour les élèves

Au fil de sa tournée, le général Komlan Adjitowou a souhaité aux élèves une bonne rentrée et une année réussie. Il en a profité pour les mettre en garde contre l’usage abusif des réseaux sociaux ainsi que la consommation de substances nocives, deux risques qu’il a jugés utiles de rappeler dès les premiers jours de classe.

En somme, la présence du gouverneur et des autorités locales en ce jour de rentrée envoie un signal fort d’engagement envers l’éducation et le bien‑être des enfants. De plus, la distribution de repas chauds concrétise une politique qui peut améliorer la fréquentation scolaire et les conditions d’apprentissage, surtout en milieu rural. Enfin, les rappels sur l’usage des réseaux sociaux et la prévention des substances nocives complètent ce message en visant à protéger la réussite scolaire; toutefois, pour que cet impact soit durable, un suivi régulier et des actions concrètes sur le long terme restent nécessaires.

Naufrage en Indonésie : 129 disparus en mer de Java

SURABAYA, 14 septembre 2026  — Les forces armées indonésiennes et les services de secours ont déployé ce lundi un important dispositif naval en mer de Java, où le chavirage du ferry Virgo Transport 8 a laissé 129 personnes portées disparues. En effet, le bilan provisoire fait état de six morts confirmés et de plus de cent rescapés extirpés des eaux.

Une traversée nocturne balayée par la tempête

Le bâtiment, qui assurait la liaison commerciale entre la ville de Surabaya sur l’île de Java et Banjarmasin sur l’île de Bornéo, transportait 243 passagers et membres d’équipage lors de son départ. Or, le navire a chaviré dans la nuit de dimanche à lundi après avoir subi une brusque détérioration des conditions météorologiques, prenant de court la navigation au milieu d’une mer formée.

Les responsables des transports et les secouristes attribuent directement ce drame aux intempéries extrêmes. Toutefois, les autorités maritimes prévoient d’ouvrir une enquête technique approfondie afin de déterminer d’éventuels facteurs aggravants, notamment la stabilité du bâtiment, l’arrimage de la cargaison ou une possible défaillance mécanique.

Mobilisation massive des forces navales

Par ailleurs, des centaines d’intervenants, avec des patrouilleurs des garde-côtes et des bâtiments de la Marine indonésienne, arpentent désormais le secteur du naufrage. Les manœuvres d’urgence déclenchées immédiatement après le drame ont permis de secourir 107 personnes dérivant dans la zone. Les équipes médicales ont pris en charge les survivants dès leur arrivée à terre, tandis que six dépouilles ont été récupérées par les plongeurs.

Les opérations de traque des survivants se poursuivent en haute mer.

Les opérations de balayage maritime se poursuivent sans interruption pour localiser les 129 passagers manquants dans un périmètre élargi par les courants. Les autorités maritimes et les responsables des transports maintiennent leur PC opérationnel sur zone afin de coordonner la logistique de recherche et d’encadrer le soutien aux familles des victimes.

En somme, ce naufrage rappelle la vulnérabilité des liaisons maritimes indonésiennes face aux aléas climatiques. Chaque disparu représente une famille plongée dans l’angoisse et un pays confronté à ses fragilités structurelles. Pour l’Indonésie, ce drame devient ainsi un signal d’alarme national, soulignant l’urgence de renforcer la sécurité maritime et de protéger des milliers de vies qui, chaque jour, dépendent de la mer pour vivre et voyager.

Professeur Palokinam Pitché nommé à la tête de l’OOAS

LOMÉ, 14 septembre 2026 — Un éminent visage de la médecine et de l’enseignement supérieur togolais a pris la direction des politiques sanitaires de l’Afrique de l’Ouest le 1ᵉʳ septembre 2026. En effet, le professeur Palokinam Pitché accède à la présidence de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS). Choisi dans le cadre du renouvellement des instances dirigeantes de la CEDEAO pour la période 2026-2030, cet universitaire togolais apporte une expertise clinique et stratégique de premier ordre à l’institution communautaire.

L’artilleur de la riposte contre le VIH

Pendant deux décennies, Palokinam Pitché a façonné la réponse médicale face aux grandes épidémies en Afrique subsaharienne. Praticien chevronné et chercheur reconnu, il s’est imposé comme une figure centrale de la lutte contre le VIH/sida. Ses travaux académiques, couplés à une présence constante sur le terrain, ont ainsi permis de transformer les protocoles de prise en charge et de démocratiser l’accès aux soins de santé publique.

Son ascension repose également sur une capacité avérée à dialoguer avec les grands bailleurs et les agences internationales. De plus, en collaborant étroitement avec des partenaires mondiaux de la santé, le professeur Pitché a structuré des programmes complexes de riposte sanitaire, consolidant une réputation de rigueur administrative et d’efficacité scientifique.

Cap sur la souveraineté sanitaire de la CEDEAO

En prenant les régalies de l’OOAS, Palokinam Pitché hérite d’une feuille de route exigeante dans une région confrontée à la résurgence de crises épidémiques et à la fragilité des infrastructures de soins. Son mandat 2026-2030 s’articulera donc autour de plusieurs priorités : le renforcement de la surveillance épidémiologique, la production locale de médicaments et l’harmonisation des politiques de santé entre les États membres.

La nomination de ce spécialiste togolais signale la volonté de la CEDEAO de confier sa diplomatie sanitaire à des profils hautement techniques. En plaçant un scientifique accompli à la tête de l’organisme, la communauté régionale fait ainsi le pari d’une gestion pragmatique, capable de prémunir plus de 400 millions de citoyens contre les urgences sanitaires de demain.

En somme, l’ascension du professeur Palokinam Pitché à la tête de l’OOAS dépasse la reconnaissance d’un parcours individuel. Elle incarne surtout l’espoir d’une Afrique de l’Ouest capable de prendre en main son destin sanitaire. Pour les millions de citoyens de la CEDEAO, cette nomination ouvre la perspective d’une protection plus efficace face aux crises épidémiques et d’un accès renforcé à des soins de qualité, gages d’une véritable souveraineté sanitaire régionale.

Crise des réfugiés : nouveau pacte sécuritaire à Lomé

Réunis à Lomé du 9 au 11 septembre dans le cadre du Dialogue de Lomé, les ministres du Togo, du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Ghana ont adopté un communiqué final et conclu trois accords tripartites concernant l’accueil des réfugiés burkinabè.

LOMÉ, 14 septembre 2026 — Les réfugiés burkinabè accueillis au Bénin, au Ghana et au Togo sont les principaux bénéficiaires des trois accords tripartites conclus à Lomé entre le Burkina Faso, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et chacun des trois pays d’accueil. Ces engagements ont été adoptés au terme de la session ministérielle du Dialogue de Lomé sur la sécurité nationale et la protection des réfugiés, tenue du 9 au 11 septembre 2026.

La rencontre a réuni les cinq États parties au mécanisme — le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Ghana — avec la participation du Niger et du Mali comme pays observateurs.

Ministère de la Sécurité - Togo
© Ministère de la Sécurité - Togo
Trois accords pour les réfugiés burkinabè

Le principal résultat de la session concerne la conclusion de trois accords tripartites associant le Burkina Faso, le HCR et les pays qui accueillent ses ressortissants réfugiés : le Bénin, le Ghana et le Togo.

Ces accords visent donc directement les populations burkinabè ayant trouvé refuge dans ces trois pays. Ils doivent renforcer la coordination entre le pays d’origine, les États d’accueil et le HCR afin de mieux organiser leur protection et de favoriser la recherche de solutions durables.

La Côte d’Ivoire, qui fait partie des États membres du Dialogue de Lomé, n’a pas encore conclu cet accord tripartite avec le Burkina Faso et le HCR. Les discussions entre Abidjan et Ouagadougou doivent se poursuivre afin de parvenir à un arrangement similaire.

Une coopération qui dépasse la seule question humanitaire

La réunion de Lomé a également cherché à rapprocher les réponses sécuritaires et humanitaires dans une région marquée par les déplacements de populations.

La participation du Niger et du Mali comme observateurs a permis d’élargir les échanges au-delà des cinq États parties. Elle ouvre un espace de dialogue entre les pays du Sahel et ceux du Golfe de Guinée, confrontés à des problématiques liées à la sécurité, aux mouvements de populations et à la prise en charge des personnes déplacées.

Ministère de la Sécurité - Togo
© Ministère de la Sécurité - Togo
Lomé veut rapprocher sécurité et protection

Les participants ont défendu une approche dans laquelle la sécurité et la protection des réfugiés se renforcent mutuellement. Le ministre togolais de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, le colonel Hodabalo Awaté, a résumé cette approche en affirmant que « la sécurité est une condition de la protection ».

Il a également souligné qu’une protection organisée et structurée peut, à son tour, contribuer à la sécurité. Cette position prend une résonance particulière à l’occasion du 75e anniversaire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés.

Les cinq États parties ont aussi signé un communiqué final renouvelant leurs engagements dans le cadre du Dialogue de Lomé.

En somme, pour les réfugiés burkinabè vivant au Bénin, au Ghana et au Togo, l’enjeu se situe désormais dans l’application effective des accords conclus. La capacité des États et du HCR à coordonner leurs actions déterminera leur portée concrète sur la protection et les perspectives de solutions durables pour ces populations.

Ministère de la Sécurité - Togo
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Tandjouaré 2 : Matériel scolaire gratuit pour la rentrée 2026

NANO, 14 septembre 2025 — La rentrée des classes s’annonce sous de meilleurs auspices pour le corps enseignant de la région. En effet, le samedi 12 septembre, des centaines d’écoles primaires et secondaires de Tandjouaré 2 ont reçu un stock massif de craies et de matériel pédagogique. Cette distribution générale, organisée au centre culturel des jeunes de Nano, vise à pallier le manque d’équipements élémentaires avant le lancement officiel des cours.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2
Une riposte logistique avant la reprise des cours

Alors que les établissements préparent l’ouverture de l’année académique 2026-2027, le manque d’outils de base pèse lourdement sur la préparation des cours. Ainsi, pour répondre à cette contrainte logistique, le parti Union pour la République (UNIR) a financé l’ensemble du matériel distribué.

Sur place, la chefferie éducative a immédiatement mesuré l’impact de ce réapprovisionnement. De plus, l’inspecteur préscolaire et primaire de la préfecture a invité les équipes pédagogiques à gérer rigoureusement ces stocks afin de couvrir l’ensemble du calendrier scolaire.

Mobilisation politique et engagement citoyen

La remise des fournitures a rassemblé l’ensemble des décideurs du territoire, du député Kossi Kolani aux maires Kanyé Djangré (Tandjouaré 2) et Pakédame Nam (Tandjouaré 1). Tous ont rappelé que la gratuité de l’enseignement scolaire, impulsée par le président Faure Essozimna Gnassingbé, exige un accompagnement matériel constant sur le terrain.

Par ailleurs, en marge de la distribution, le maire de Tandjouaré 2 a tenu à saluer une autre initiative locale : la construction d’une salle de jardin d’enfants à Kpamboulk, entièrement réalisée par les jeunes du village. Un exemple d’auto-promotion communautaire qu’il a vivement encouragé à dupliquer sur tout le secteur.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2
Responsabiliser les acteurs de terrain

En transférant directement ces kits aux directeurs d’écoles présents, les donateurs entendent sécuriser le démarrage des programmes dès le premier jour de classe. Les responsables d’établissements ont, pour leur part, souscrit à l’exigence d’une gestion transparente de ces dotations, indispensables pour maintenir des conditions d’études décentes dans la préfecture.

Enfin, cette dotation représente un souffle concret pour les établissements de Tandjouaré. Car chaque craie, chaque manuel et chaque kit pédagogique reçu devient une garantie supplémentaire pour les enseignants de dispenser leurs cours dans de meilleures conditions. Pour les élèves, c’est l’assurance de suivre une année scolaire plus sereine, où l’accès au savoir ne sera pas freiné par le manque de moyens. Ainsi, ces acquis s’imposent comme un levier essentiel pour renforcer la qualité de l’éducation et consolider l’avenir des enfants de la préfecture.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2

Université de Lomé : Rentrée 2026-2027 et modernisation du campus

À quelques jours du coup d’envoi de l’année académique 2026-2027, le premier temple du savoir togolais transforme son cadre de vie. Une tournée d’inspection menée le 10 septembre par la nouvelle équipe dirigeante confirme la livraison imminente d’infrastructures rénovées, pensées pour optimiser les conditions d’étude des milliers d’étudiants attendus.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Une gouvernance de terrain dès les premiers jours de mandat

Au lendemain de leur installation officielle, les nouveaux vice-présidents, les professeurs Kperkouma Wala et Povi Lawson-Evi, ont arpenté les allées du campus aux côtés du président de l’institution, le professeur Kossivi Hounake. Ce contrôle de chantier à chaud reflète une volonté claire de la présidence : garantir une rentrée fluide à travers un pilotage de proximité.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Cap sur la modernisation des espaces de cours et de vie

Sur le terrain, les équipes techniques finalisent les derniers détails. Les amphithéâtres majeurs, notamment l’AMPAH Johnson ainsi que les blocs 600 et 20 ans, affichent une esthétique rafraîchie grâce à des travaux complets de peinture et de réhabilitation. Par ailleurs, les abords de l’École Supérieure des Assistants Administratifs (ESAAD) répondent désormais aux normes requises pour démarrer les cours sans anicroche.

En somme, l’université réaménage en profondeur son cadre environnemental. Au Campus Nord, la réfection des voiries pavées, la pose de nouvelles bordures et la mise en valeur des espaces verts redessinent le paysage universitaire. En parallèle, les espaces dédiés à l’installation de huit nouvelles agoras sont désormais viabilisés, promettant d’enrichir la vie associative et intellectuelle des étudiants dès les prochaines semaines.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Développement local à Assoli : cap sur les projets prioritaires

L’horloge tourne pour les chantiers publics d’Assoli. À deux semaines de la grande réunion régionale de la Kara, les autorités locales intensifient la pression sur les services administratifs afin de débloquer les projets d’infrastructure en souffrance sur le territoire.

Réunis ce vendredi 11 septembre dans la salle des délibérations du conseil municipal, maires, responsables des forces de sécurité, dignitaires coutumiers et acteurs civiques ont passé au crible l’avancement des réalisations préfectorales. En effet, sous la conduite du préfet, le lieutenant-colonel Mensah Kafui Viagbo, cette troisième session trimestrielle de la conférence administrative s’est transformée en une séance d’arbitrage stratégique.

Gouvernorat Regional Maritime - GRM
© Gouvernorat Regional Maritime - GRM
Identifier les goulots d’étranglement

L’exposé présenté par le chef de l’exécutif préfectoral a dressé un diagnostic lucide de la situation. Si plusieurs opérations de développement poursuivent leur cours, des lenteurs administratives ainsi que techniques freinent encore la livraison de certains chantiers prioritaires.

Refusant le constat passif, les participants ont engagé un débat direct sur les facteurs d’enlisement. Cette concertation a débouché sur l’élaboration de propositions pratiques destinées à réduire immédiatement les délais d’exécution et à lever les verrous opérationnels.

Gouvernorat Regional Maritime - GRM
© Gouvernorat Regional Maritime - GRM
Synergie d’acteurs pour débloquer les chantiers

Pour garantir le succès de ces ajustements, la préfecture table sur un renforcement de la coordination interservices. Le lieutenant-colonel Viagbo a exhorté l’ensemble des décideurs — notamment les trois maires de la préfecture, le chef canton de Bafilo et les représentants des ONG — à décloisonner leurs actions.

Cette exigence de résultat s’inscrit dans le prolongement de la précédente session du 12 juin dernier, dont le rapport d’activité a été formellement adopté au terme des échanges. Les responsables locaux entendent désormais transformer ces orientations en résultats tangibles sur le terrain.

Gouvernorat Regional Maritime - GRM
© Gouvernorat Regional Maritime - GRM
Un test de crédibilité à l’échelle régionale

L’enjeu de cet alignement dépasse le cadre strict de la préfecture. Ainsi, les arbitrages rendus durant cette journée serviront de matière première à la synthèse qu’Assoli défendra lors de la conférence administrative régionale de la Kara, fixée au 25 septembre prochain. En affichant une capacité à corriger rapidement ses trajectoires de livraison, la collectivité cherche à consolider sa position institutionnelle et à sécuriser les investissements futurs accordés par le pouvoir central.