Togo : La ZAPB de Djéguidi aménagée pour apaiser le pastoralisme

TCHAMBA, 17 septembre 2026 — Le département de Tchamba accélère la modernisation de ses infrastructures pastorales. Conduit par le préfet El Hadj Issaka Laguebande, un comité de supervision s’est rendu sur le terrain le mercredi 16 septembre 2026 pour inspecter le chantier de la Zone d’Aménagement de Production Bovine (ZAPB) de Djéguidi, implantée dans le canton d’Affem-Boussou.

Une réponse technique aux défis de l’élevage moderne
Exécuté par l’ONG locale Jeunes Volontaires pour la Promotion du Monde Rural (JVPMR) avec l’appui financier de la GIZ F4F Togo, ce projet s’attaque à la restauration de 500 hectares de terres pastorales. Sur place, la mission a validé les avancées concrètes du chantier : la pose d’un forage alimenté à l’énergie solaire, l’aménagement d’abreuvoirs fonctionnels ainsi que la culture de superficies fourragères destinées à sécuriser l’alimentation des bovins et des petits ruminants.

Commune Tchamba 1
© Commune Tchamba 1
Apaiser les tensions foncières et environnementales
Au-delà de la performance agricole, cette initiative redessine l’équilibre socio-économique de la région. En sédentarisant les éleveurs grâce à des infrastructures adaptées, le dispositif freine l’expansion du pastoralisme extensif. De surcroît, cette rationalisation de l’espace réduit drastiquement les frictions traditionnelles entre agriculteurs et éleveurs, cimentant par la même occasion la cohésion sociale locale.

Commune Tchamba 1
© Commune Tchamba 1
Un modèle salué par les autorités
Au terme de l’inspection, le préfet El Hadj Issaka Laguebande a salué l’efficacité opérationnelle des travaux, tout en invitant les communautés à s’approprier durablement l’infrastructure pour en faire un modèle à dupliquer à l’échelle de la préfecture. Dans la même dynamique, le maire de Tchamba 1, Hamza Titikpina, a loué l’engagement des populations locales et l’impact des investissements de la coopération allemande dans la restauration du couvert végétal de sa commune.

Colloque international Parakou & Kara : sciences et innovation pour la paix au Sahel

À l’Université de Parakou, la recherche scientifique s’est penchée, ce jeudi 17 septembre 2026, sur l’avenir des territoires frontaliers. Dans le cadre du 8ᵉ Colloque scientifique international conjoint des Universités de Parakou et de Kara, chercheurs, universitaires et acteurs du développement ont ainsi examiné le rôle de la connaissance et de l’innovation dans le renforcement de la paix, de la cohésion sociale et du développement local.

Les travaux ont pris une orientation résolument pratique. Réunis à l’Amphi-1000, les participants ont en effet confronté les résultats de la recherche aux réalités auxquelles font face les communautés vivant dans les espaces frontaliers. Dès lors, trois communications ont structuré cette session plénière, proposant différentes pistes pour mieux répondre aux enjeux de ces territoires.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Faire de la recherche un outil de cohésion

La première communication a porté sur le lien entre production scientifique et action de terrain. Le Dr Kratos Achille Sodegla, spécialiste en gestion des connaissances au Projet de Cohésion Sociale des régions Nord du Golfe de Guinée (COSO), a présenté une réflexion consacrée au passage de l’agenda scientifique vers un véritable programme de recherche.

À travers le thème « De l’agenda de recherche au programme de recherche COSO : un processus innovant qui renforce la cohésion sociale », il a ainsi montré l’intérêt d’organiser la recherche autour de problématiques directement liées aux objectifs du projet. De surcroît, cette approche place la connaissance au cœur des stratégies destinées à comprendre les tensions, identifier les besoins des populations et appuyer les initiatives favorisant la cohésion entre les communautés.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Les universités face aux défis des zones frontalières

Dans le même temps, la deuxième intervention a élargi le débat à la question de la durabilité des territoires frontaliers. Le Dr Youssoufou Adam, directeur général de l’ABeGIEF et responsable de la composante 3 du Projet COSO, a développé le thème « Innover pour des territoires frontaliers durables ». Sa communication a ainsi mis en avant la contribution que peuvent apporter les universités africaines à la transformation de ces espaces.

Pour l’intervenant, la recherche et l’innovation peuvent en effet accompagner les politiques liées à la gouvernance, à la sécurité, à la paix et au développement. Par conséquent, les établissements universitaires ne se limitent pas à produire des connaissances : ils contribuent également à éclairer les décisions publiques et à concevoir des réponses adaptées aux réalités locales. Cette réflexion prend dès lors une importance particulière dans des zones où les enjeux économiques, sociaux, sécuritaires et environnementaux se croisent quotidiennement.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Une innovation pour rapprocher développement et communautés

Par la suite, la troisième communication a présenté une solution directement orientée vers le développement local.  Le Dr Adamou Mama Sambo, Haut-Commissaire à la sédentarisation des éleveurs et coordonnateur du Projet COSO, a ainsi consacré son intervention au « Portail de Développement Local », présenté comme une innovation majeure du projet en faveur des communautés.

Cet outil entend faciliter l’accès à l’information et soutenir les dynamiques locales de développement. De plus, son intégration aux stratégies territoriales traduit la volonté de rapprocher les initiatives de développement des besoins réels des populations. La présentation a également ouvert une réflexion sur la manière dont les outils innovants peuvent renforcer l’action communautaire et améliorer la capacité des territoires à faire face aux difficultés auxquelles ils sont confrontés.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Vers des communautés plus résilientes

Au fil des échanges, les trois communications ont finalement convergé vers une même idée : les défis des zones frontalières nécessitent des réponses fondées sur une meilleure connaissance des réalités locales et sur une collaboration plus étroite entre universités, institutions publiques, projets de développement et communautés.

Dès lors, la recherche apparaît comme un levier pouvant aider à mieux anticiper les risques, renforcer le dialogue social et soutenir les politiques publiques. En outre, l’innovation facilite la circulation des connaissances et rapproche les solutions des populations. Les discussions de cette journée s’inscrivent ainsi dans l’objectif général de ce 8ᵉ colloque, consacré aux enjeux, défis et rôles des universités africaines dans la construction d’un avenir durable.

En somme, à Parakou, les travaux ont rappelé que la science ne doit pas uniquement observer les transformations des territoires, mais qu’elle peut aussi contribuer à les accompagner, à condition de rester connectée aux réalités des communautés et aux priorités du développement.

Le Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA) annonce sa troisième édition et dévoile ses ambitions

Cotonou, le 4 septembre 2026 – Le Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA) annonce la tenue de sa troisième édition, du 12 au 13 novembre 2026 à Cotonou, en République du Bénin. Après une précédente édition ayant rassemblé plus de 6 700 participants et plus de 3 000 professionnels, ce rendez-vous panafricain des industries culturelles et créatives revient autour d’une ambition forte : « Musique africaine : de la scène au pouvoir d’influence ».

Le SIMA 2026 bénéficie de l’appui de partenaires institutionnels et privés majeurs, parmi lesquels le Ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine du Bénin, le Ministère du Tourisme et du Commerce Extérieur du Bénin, l’Ambassade de France en Côte d’ivoire, la fondation BOAD ainsi que la SACEM, Sony Music et Warner Music Africa. Ces soutiens témoignent de l’intérêt croissant porté au développement et à la structuration des industries culturelles et créatives africaines.

Le choix du Bénin pour accueillir le SIMA, pour la deuxième fois consécutive s’inscrit dans la dynamique impulsée par le pays et qui vise à valoriser la place des industries culturelles et créatives dans les processus de transformation structurelle des économies et le rayonnement culturel du pays à l’échelle régionale et internationale.

Co-fondé en 2022 par l’entrepreneur culturel Mamby Diomandé et l’artiste-producteur Pit Baccardi, le SIMA s’affirme comme une plateforme de référence pour structurer, connecter et développer les écosystèmes créatifs africains. En plaçant la musique au cœur d’une réflexion plus large sur les transformations de la culture et des industries créatives, le SIMA entend également prendre en compte les mutations technologiques qui redessinent le secteur, de l’intelligence artificielle aux nouveaux modes de création, de diffusion et de consommation des contenus.

Dans un contexte où l’économie créative africaine pourrait générer jusqu’à 20 millions d’emplois à l’horizon 2030, l’édition 2026 entend franchir une nouvelle étape : contribuer à positionner la créativité africaine comme un véritable levier de soft power, de création de valeur et d’influence internationale.

« La musique africaine n’est plus seulement un phénomène culturel : elle est devenue une force d’influence. Notre enjeu est désormais de transformer cette influence en puissance économique durable. Le SIMA veut créer les connexions entre créateurs, investisseurs, institutions et marchés pour que la visibilité internationale de nos talents se traduise en données mesurables, en monétisation des contenus, en opportunités économiques, en emplois et création de valeur pour le continent. »,

Mamby Diomandé, co-fondateur du SIMA

Trois axes pour faire de la créativité une puissance économique

Pour répondre aux enjeux d’un marché mondial en pleine transformation, le SIMA 2026 articulera sa programmation autour de trois priorités.

Le premier axe porte sur la compétitivité et l’internationalisation, avec l’objectif de renforcer la performance économique des acteurs et de favoriser l’exportation des talents africains.

Le deuxième axe mise sur la synergie intersectorielle, en rapprochant la musique de la mode, du cinéma, du tourisme, du sport et des autres industries créatives afin de développer plus de revenus.

Enfin, le troisième axe concerne les politiques publiques en matière de propriété intellectuelle et les mécanismes de régulation, avec l’ambition de faire émerger des recommandations concrètes et de renforcer les cadres permettant au secteur de mieux capter la valeur qu’il génère.

Au-delà des débats et des échanges professionnels, le SIMA entend faire de la création un véritable moteur de connexion entre les acteurs de l’écosystème. À travers sa résidence artistique, ses sessions live et ses formats immersifs, le salon favorise les collaborations entre artistes, producteurs, professionnels et acteurs internationaux, tout en créant des passerelles entre les différents marchés africains et l’international.

Une semaine entre création, business et influence

Du 7 au 11 novembre 2026, le SIMA Lab. Music réunira artistes et beatmakers du continent autour d’une résidence artistique destinée à donner naissance à un EP collaboratif, avec une distribution envisagée par une major internationale.

Les 12 et 13 novembre 2026, les journées professionnelles et les panels réuniront les principaux acteurs de l’écosystème musical autour de grands enjeux qui façonnent l’avenir de l’industrie, parmi lesquels l’intelligence artificielle, les droits d’auteur, la mobilité, le financement et les nouvelles opportunités de marché.

À la croisée des industries culturelles et sportives, un temps fort sera également consacré à la convergence entre football et musique, deux puissants vecteurs d’influence du continent, avec la participation de dirigeants sportifs et de leaders d’opinion.

Dans cette dynamique, le Makaya, scène dédiée à la découverte, mettra à l’honneur les talents émergents du Togo, du Kenya, de Madagascar et d’autres pays du continent, offrant une nouvelle vitrine aux artistes de la relève. Le programme sera également marqué par la remise du Prix Hamed Bakayoko, distinction honorifique qui récompensera l’engagement d’un mécène en faveur du développement des industries culturelles et créatives en Afrique.

Le 14 novembre 2026, le SIMA prolongera l’expérience avec un circuit touristique organisé en collaboration avec Bénin Tourisme, invitant artistes, professionnels et invités internationaux à découvrir le patrimoine et les sites emblématiques du Bénin. Cette immersion offrira aux participants l’occasion de mieux appréhender la richesse culturelle, historique et touristique du pays hôte, tout en prolongeant les rencontres et les échanges au-delà du cadre professionnel du salon.

 

À propos du SIMA

Créé et initié par des experts de l’industrie musicale, le Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA) promeut l’industrie musicale africaine, forme les acteurs de son écosystème et favorise les rencontres d’affaires entre acteurs africains et internationaux. Véritable plateforme d’interconnexion des industries culturelles et créatives, le SIMA offre aux acteurs de l’écosystème un espace pour créer, apprendre, partager, se rencontrer et faire émerger de nouvelles collaborations, tout en contribuant à la réflexion sur les enjeux culturels, économiques et technologiques qui façonnent les industries créatives africaines et leur rayonnement international.

Pour en savoir plus : Site officiel du SIMA https://www.simaonline.net

 

Contacts presse :

Charles Assagba : +225 07 08 45 50 20 / ca@concerto-pr.com

Emmanuel Emian: +225 01 42 38 50 41; +225 01 41 17 12 30/ ee@concerto-pr.com

Olga Akin-Dina: +229 97 97 12 27; +225 05 95 69 24 75 / oa@concerto-pr.com

Togo : La filière racines et tubercules amorce sa professionnalisation

La professionnalisation des acteurs des plantes à racines et tubercules (PRT) entre dans une nouvelle phase au Togo. Depuis le 15 septembre 2026, la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP) échange avec une délégation de l’Andreas Hermes Akademie (AHA) d’Allemagne autour d’un projet destiné à mieux structurer la filière et à renforcer le poids des producteurs dans les espaces de décision.

Cette mission marque le début d’un processus de deux ans consacré à l’amélioration de l’organisation de la filière PRT. Les deux partenaires veulent notamment agir sur les capacités des organisations de producteurs, leur représentation au sein de l’interprofession et leur aptitude à porter des revendications collectives.

L’initiative s’inscrit dans le projet « Professionnalisation de la filière des plantes racines et tubercules (PRT) au Togo, vers une souveraineté alimentaire et une intégration régionale durable de l’Afrique de l’Ouest ». Le programme bénéficie d’un financement de l’Union européenne à travers le FIDA et s’appuie sur l’accompagnement d’Agricord dans le cadre de FO4IMPACT.

CTOP TOGO
© CTOP TOGO
Un premier diagnostic pour cibler les priorités

Les premiers échanges entre l’AHA et la CTOP ont permis de poser les bases de la collaboration. La réunion de cadrage a notamment servi à présenter les responsabilités de chaque organisation, préciser les objectifs du projet et lancer un diagnostic institutionnel. La démarche s’est ensuite élargie aux principaux acteurs de la chaîne de valeur. L’Interprofession ainsi que la Fédération des producteurs de PRT ont pris part aux discussions destinées à dresser un état des lieux de la filière et à identifier les principaux blocages.

Les premières consultations font ressortir plusieurs difficultés. Les organisations restent encore insuffisamment structurées, tandis que les producteurs accèdent difficilement aux services d’accompagnement. Leur place dans les mécanismes de l’interprofession apparaît également limitée. Ces constats donnent une orientation claire au projet : renforcer les organisations à la base tout en améliorant leur capacité à défendre collectivement les intérêts des producteurs.

CTOP TOGO
© CTOP TOGO
Plus de 300 producteurs ciblés

La CTOP doit bénéficier d’un accompagnement spécifique pour concevoir puis déployer une stratégie de structuration et de plaidoyer consacrée à la filière PRT. Le projet prévoit également un important volet de renforcement des compétences.

Au moins 300 producteurs et organisations de producteurs doivent ainsi bénéficier directement des actions prévues. La CTOP prévoit également la formation de 30 formateurs, afin de disposer de relais capables de diffuser les acquis au sein des organisations membres.

Cette approche vise à créer un effet durable. Plutôt que de concentrer les actions sur quelques bénéficiaires, les partenaires veulent renforcer progressivement les capacités depuis les organisations locales jusqu’au niveau national. Un mécanisme de suivi-évaluation accompagnera le processus afin de mesurer les avancées et d’apprécier les effets de la stratégie sur la résilience alimentaire. Le dispositif doit également s’inscrire dans une dynamique de coopération avec le ROPPA.

CTOP TOGO
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L’expertise allemande au service des organisations togolaises

Le partenariat entre la CTOP et l’AHA repose sur un principe d’accompagnement plutôt que de substitution. L’organisation allemande apporte son expérience et son expertise, tandis que la CTOP conserve la responsabilité de la conduite du processus et de la mise en œuvre des résultats sur le terrain.

Cette répartition entend favoriser l’appropriation locale des actions et renforcer l’autonomie des organisations de producteurs. La professionnalisation recherchée ne porte donc pas seulement sur les pratiques agricoles, mais aussi sur la gouvernance, la représentation et la capacité de plaidoyer.

CTOP TOGO
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Des consultations élargies aux institutions publiques

La mission ne s’est pas limitée aux échanges entre les deux partenaires. Elle s’est poursuivie avec plusieurs rencontres bilatérales, notamment avec la DEFA, la Direction des grands projets, l’ICAT et le projet PROFIT. Ces discussions doivent permettre de croiser les expériences et de mieux articuler les actions prévues avec les dispositifs existants dans le secteur agricole.

À terme, la CTOP et l’AHA veulent contribuer à l’émergence d’une filière PRT mieux organisée, plus professionnelle et plus compétitive. L’enjeu consiste aussi à accroître la capacité des producteurs à défendre leurs intérêts et à participer davantage aux décisions qui concernent leur secteur. Au-delà de la seule structuration professionnelle, le projet entend ainsi faire des plantes à racines et tubercules un maillon plus solide des stratégies de souveraineté alimentaire et d’intégration économique en Afrique de l’Ouest.

Togo : la commune d’Avé 2 célèbre le mérite des élèves

À Avé 2, l’ouverture de l’année scolaire 2026‑2027 se veut résolument tournée vers l’excellence. L’administration communale a sillonné les établissements publics de son ressort pour distinguer les élèves ayant obtenu les meilleurs résultats dans leurs classes. Une initiative destinée à valoriser l’effort scolaire et à soutenir les apprenants dès le début de l’année académique.

La commune d’Avé 2 a choisi de placer le mérite au centre de ses actions en cette période de rentrée scolaire. À travers une tournée dans plusieurs établissements scolaires publics, les responsables communaux ont remis des kits scolaires aux élèves les plus classés.

L’opération a concerné environ 625 apprenants, correspondant aux cinq premiers élèves de chaque classe. Par cette mesure, la commune entend transformer le rendement scolaire en un véritable levier de motivation pour les jeunes apprenants.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Les meilleurs élèves récompensés

La remise des kits s’est adressée directement aux élèves qui se sont illustrés par leurs performances lors de l’année scolaire écoulée. En distinguant les cinq premiers de chaque classe, l’administration communale entend encourager une dynamique de compétition saine fondée sur le travail et la régularité.

Par ailleurs, cette démarche vise également à envoyer un message à l’ensemble de la communauté scolaire : les efforts accomplis en classe peuvent être reconnus et encouragés. Pour les responsables locaux, la réussite scolaire ne repose pas uniquement sur les capacités académiques. Elle exige aussi de la discipline, de la persévérance et un engagement constant dans le travail.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Un soutien concret pour la rentrée

Les kits remis aux bénéficiaires doivent également leur permettre d’aborder la nouvelle année scolaire avec davantage de moyens. En plus de saluer les résultats obtenus, la commune cherche ainsi à contribuer aux conditions matérielles nécessaires à la poursuite des apprentissages.

Cette dimension sociale confère à l’initiative un surcroît de portée. La rentrée représente en effet une période où les familles doivent faire face à plusieurs dépenses liées aux fournitures et aux besoins scolaires. En apportant directement son soutien aux apprenants, la commune associe donc encouragement au mérite et accompagnement des élèves.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Faire de l’excellence une culture scolaire

À travers cette opération, l’administration communale d’Avé 2 affiche une ambition plus large : installer durablement la culture de l’excellence dans les établissements publics de son territoire. La démarche doit aussi permettre aux autres élèves de se fixer de nouveaux objectifs pour l’année 2026-2027. Les performances des mieux classés peuvent ainsi servir de référence et encourager davantage d’apprenants à améliorer leurs résultats.

Cette tournée de rentrée marque enfin la volonté de la commune de rester proche des établissements scolaires et de participer, à son niveau, à l’amélioration de l’environnement éducatif. En distinguant quelque 625 élèves, Avé 2 ouvre ainsi l’année scolaire sur une note qui associe reconnaissance du mérite, encouragement à l’effort et soutien aux apprentissages.

Togo : UNIR célèbre l’excellence scolaire à Agoè-Nyivé

Plus de 2 000 apprenants des six communes de la préfecture d’Agoè-Nyivé ont reçu, mercredi 16 septembre 2026, des prix d’excellence et des kits scolaires lors d’une cérémonie organisée par le parti Union pour la République (UNIR). L’événement, présidé par Mémounatou Ibrahima, a combiné récompense des meilleurs résultats et accompagnement d’élèves issus de familles démunies.

La rentrée scolaire 2026-2027 prend une dimension particulière pour plusieurs familles d’Agoè-Nyivé. Quelques jours après la reprise effective des cours, une cérémonie organisée par UNIR a mis à l’honneur des élèves ayant obtenu les meilleurs résultats aux différents examens scolaires, tout en apportant un appui matériel à d’autres apprenants confrontés à des difficultés financières.

Mémounatou Ibrahima, vice-présidente d’UNIR en charge du Grand Lomé, a présidé la rencontre en présence d’élus et de plusieurs responsables locaux. Le site officiel du parti la désigne également vice‑présidente chargée d’Agoè, confirmant son ancrage et sa responsabilité dans l’animation des activités du parti dans cette circonscription.

UNIR
© UNIR
Récompenser les résultats, soutenir les plus fragiles

Le dispositif s’est articulé autour de deux volets. Le premier a concerné les élèves distingués pour leurs performances au CEPD, au BEPC, au BAC 1 et au BAC 2. Selon les organisateurs, les lauréats ont reçu différents lots destinés à accompagner leur parcours scolaire, notamment des fournitures, des manuels, des tablettes et des moyens de déplacement.

Le second volet a ciblé des élèves issus de familles disposant de ressources limitées. Dans chacune des six communes de la préfecture, 100 apprenants ont bénéficié de kits scolaires pour cette nouvelle année académique.

Cette formule associe ainsi la reconnaissance du travail scolaire à une aide matérielle destinée à réduire certaines dépenses liées à la rentrée. Elle intervient dans un contexte où d’autres initiatives locales ont également placé l’accompagnement des élèves au cœur des activités de rentrée à Agoè-Nyivé. Début septembre, la commune d’Agoè-Nyivé 1 avait notamment récompensé 150 élèves pour leurs résultats au CEPD et distribué des fournitures scolaires.

UNIR
© UNIR
« Susciter l’émulation » dans les établissements

Devant les bénéficiaires, Mémounatou Ibrahima a insisté sur la valeur du travail et de la persévérance. Elle a appelé les élèves distingués à poursuivre leurs efforts et les autres apprenants à considérer leurs camarades comme des exemples à suivre.

« Que chacun puisse se dire : Moi aussi, je peux réussir. Moi aussi, je peux être parmi les meilleurs », a-t-elle déclaré, en présentant la distinction comme un moyen de « récompenser l’excellence pour susciter l’émulation ».

Cette approche cherche à faire du résultat scolaire un facteur d’encouragement collectif. Les responsables de la cérémonie ont également mis en avant la nécessité d’accompagner les élèves qui ne disposent pas des mêmes moyens matériels que leurs camarades.

UNIR
© UNIR
Les enseignants saluent un signal d’encouragement

Pour les responsables d’établissements présents, l’effet de ces récompenses ne se limite pas aux élèves directement concernés. Françoise Simala, proviseure du Lycée de Sogbossito, d’où sont issus les deux meilleurs élèves au BAC 2 de la préfecture, estime que cette reconnaissance renforce la motivation des enseignants et peut encourager d’autres apprenants à viser de meilleurs résultats. Elle a appelé les élèves à associer travail, discipline et organisation dans leur parcours scolaire.

Les bénéficiaires ont, pour leur part, remercié les organisateurs et assuré vouloir utiliser les récompenses reçues dans le cadre de leur scolarité.

UNIR
© UNIR
Une rentrée placée sous le signe du mérite et de la solidarité

Pour UNIR, cette cérémonie s’inscrit dans une série d’actions menées autour de la rentrée scolaire. Le site officiel du parti rapporte notamment une autre opération réalisée le 16 septembre 2026 en faveur de plus de 480 élèves et jeunes à Baga, ainsi qu’une action destinée aux élèves et aux parents dans la commune du Golfe 2 le 8 septembre.

À Agoè-Nyivé, l’initiative du 16 septembre aura donc combiné deux messages : valoriser les performances scolaires et apporter une aide aux élèves confrontés à des contraintes matérielles. Avec plus de 2 000 bénéficiaires annoncés, l’opération place l’éducation et les conditions de rentrée au centre de l’action menée par la formation politique dans les six communes de la préfecture.

Lacs 3 : lancement des travaux routiers à Dagué

DAGUÉ, 16 septembre 2026 — La municipalité de Lacs 3 passe à l’offensive contre l’isolement de ses localités rurales. Ce mercredi 16 septembre 2026, l’exécutif communal a donné le coup d’envoi officiel d’un vaste chantier de réhabilitation routière à Dagué, conçu pour sécuriser la circulation des riverains et fluidifier les échanges économiques de la région.

Désenclaver les corridors commerciaux et les marchés

Financée sur le budget primitif 2026 de la commune, cette initiative priorise les axes stratégiques reliant les zones d’habitation aux réseaux marchands et à la route nationale 2 (RN2). Ainsi, les engins de chantier interviennent sur plusieurs tronçons névralgiques, notamment la liaison entre le carrefour Dagué et le rond‑point de Gbodjomé, l’accès au marché de Kpogan‑Agbetiko depuis le carrefour Ventilo, ainsi que la voie menant au nouveau marché d’Agbodrafo. Le projet englobe également la desserte de la nouvelle mairie annexe jusqu’à la place publique d’Agbata‑Alaglo et la rue du cimetière.

Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
© Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
Résistance aux intempéries et calendrier d’urgence

Sur le terrain, l’entreprise adjudicataire ECOPS focalise ses opérations sur le reprofilage et le rechargement des pistes dégradées. En fait, ces travaux visent prioritairement à traiter les points bas où stagnent habituellement les eaux de pluie, rendant la chaussée impraticable en période d’intempéries. Le directeur de la société, Amey Koffi, s’engage à livrer les infrastructures dans un délai maximum de quatre mois, avec la possibilité d’anticiper la fin des travaux si la météo reste favorable.

Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
© Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
Synergie institutionnelle et soutien des autorités traditionnelles

Entouré de son premier adjoint Mensah Assri, du secrétaire général Tona Koffi Gnaletassi et des conseillers municipaux, le maire ANANI Messan a officialisé le lancement des opérations aux côtés des forces de l’ordre et des chefs coutumiers. Le chef canton de Gbodjomé, Togbé Atti IV, a salué une intervention cruciale pour la sécurité routière et la prévention des accidents dans la commune.

Conformément aux usages locaux, les autorités traditionnelles ont accompli les rites d’invocation ancestrale afin de garantir la protection du personnel technique et du matériel lourd. À travers cette modernisation routière, la mairie de Lacs 3 entend doter le territoire d’un réseau de transport résilient, capable d’absorber la croissance du trafic local tout au long de l’année.

Si les travaux tiennent leurs promesses, Dagué et ses environs pourront enfin s’ouvrir à une circulation fluide et à des échanges économiques durables; sinon, les pistes resteront le symbole d’un désenclavement inachevé.

Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo
© Commune des Lacs 3- Mairie d'Agbodrafo

Togo : cap sur les grandes Expositions Internationales du BIE

LOMÉ, 16 septembre 2026 — Le Togo veut mieux structurer sa présence dans les grandes expositions internationales. Une délégation togolaise participe, les 15 et 16 septembre à Dakar, au Sénégal, au Programme de Renforcement des Capacités (PRC) organisé par le Bureau International des Expositions (BIE).

Cette formation réunit des représentants de 15 pays d’Afrique francophone. Pour le Togo, elle constitue une occasion de consolider les compétences nécessaires à la préparation, à la gestion et à l’évaluation de ses prochaines participations.

CETEF TOGO 2000
© CETEF TOGO 2000
Préparer les expositions au-delà du pavillon

Conduite par Judith Radji Djeri, directrice Communication et Marketing du Centre togolais des expositions et foires (CETEF) et commissaire générale adjointe du Togo aux Expos Osaka 2025 et Yokohama 2027, la délégation travaille sur les différentes étapes qui conditionnent une participation réussie.

Les échanges portent notamment sur le choix du thème, la conception du pavillon et la préparation des contenus. Les participants abordent également les aspects opérationnels, parmi lesquels le programme culturel, la journée nationale, les journées thématiques, le protocole, les activités commerciales et la restauration. La communication et l’évaluation de l’impact occupent également une place importante dans les travaux.

Mieux mesurer les retombées pour le Togo

Au-delà de la présence physique dans une exposition, le BIE insiste sur les effets qu’un pays peut tirer de sa participation sur le long terme. Selon Wanja Roguez, chargée des Expositions au BIE, une participation réussie doit notamment contribuer à l’image de marque, au tourisme, à la diplomatie publique et aux opportunités économiques.

Cette approche intéresse particulièrement le Togo, qui entend améliorer la gouvernance de ses participations et renforcer la valorisation de ses produits artistiques, culturels et culinaires. La formation contribuera également à mieux articuler la conception architecturale et thématique des pavillons avec les objectifs de chaque exposition.

CETEF TOGO 2000
© CETEF TOGO 2000
Une délégation togolaise mobilisée

Aux côtés de Judith Radji Djeri, la délégation togolaise comprend Sodatonou Sika Edwige, chargée des Relations publiques à l’API-ZF et membre du Comité national permanent chargé de l’organisation de la préparation du Togo aux foires et expositions internationales. Elle compte également Assoti Jude, directeur du Pavillon du Togo à l’Expo 2027 Belgrade, et Noutchet Kokou Eloi, directeur du Pavillon du Togo à l’Expo 2027 Yokohama.

La session d’ouverture, tenue le 15 septembre, a réuni plusieurs responsables sénégalais et du BIE, dont Dr Serigne Guèye Diop, ministre de l’Industrie et du Commerce du Sénégal, Dimitri S. Kerkentzes, secrétaire général du BIE, et Modou Mbene Gueye, directeur général de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (ASEPEX).

L’expérience d’Osaka mise à contribution

La participation togolaise à Dakar s’appuie aussi sur l’expérience acquise lors des précédentes expositions. La régularité des participations du pays et la qualité de son engagement au fil des années ont conduit les organisateurs à solliciter Judith Radji Djeri pour partager les pratiques développées par le Togo lors de l’Exposition universelle Osaka 2025.

Cette contribution permet ainsi de confronter l’expérience togolaise à celle d’autres pays africains et d’identifier des méthodes susceptibles d’améliorer les prochaines participations.

CETEF TOGO 2000
© CETEF TOGO 2000
Cap sur Belgrade, Yokohama et Riyad

Le programme du BIE prépare les participants aux quatre catégories d’expositions placées sous son encadrement. Le calendrier comprend notamment l’Exposition spécialisée de Belgrade 2027, l’Exposition horticole internationale de Yokohama 2027, la Triennale de Milan 2028 et l’Exposition universelle de Riyad 2030.

À Belgrade, plus de 140 pays se retrouveront autour du thème « Jouer pour l’Humanité : le Sport et la Musique pour tous ». Yokohama accueillera pour sa part l’Exposition horticole internationale sous le thème « Le paysage du futur pour le bonheur ».

Riyad accueillera ensuite l’Exposition universelle de 2030, annoncée autour du thème « Imaginer demain », avec la participation de plus de 190 pays.

Pour le Togo, l’enjeu consiste désormais à transformer les enseignements acquis à Dakar en outils concrets pour mieux préparer ses prochaines échéances internationales et accroître les retombées économiques, culturelles et diplomatiques de sa présence dans ces rendez-vous.

Avé 2 : La BIDC finance 3 forages solaires pour l’eau potable

Agomé-Gofi, Atsakpo et Bagbégan devraient prochainement disposer de nouvelles installations hydrauliques. En effet, les travaux de construction de trois forages équipés de systèmes solaires ont démarré le mardi 15 septembre 2026, avec le soutien de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC).

Commune dAvé
© Commune dAvé
Trois ouvrages pour répondre aux besoins des populations

Dans l’Avé 2, la question de l’accès à l’eau potable entre dans une nouvelle phase. Ainsi, les travaux lancés dans trois localités doivent permettre de renforcer les équipements hydrauliques disponibles et d’améliorer l’approvisionnement des habitants.Les nouveaux forages seront implantés à Agomé-Gofi, Atsakpo et Bagbégan. Leur alimentation par énergie solaire constitue un exploit, car les installations fonctionneront sans dépendre exclusivement des sources conventionnelles d’électricité.

De plus, le projet s’inscrit dans les orientations du développement local de la commune, notamment celles prévues dans son Plan de développement communal (PDC).

La BIDC accompagne l’investissement local

 La réalisation de ces infrastructures bénéficie du concours de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC). Cette institution régionale, basée à Lomé, finance des projets destinés à soutenir le développement économique et social dans les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest.

Dans l’Avé 2, cet accompagnement se traduit par un investissement dans une infrastructure de première nécessité. Par ailleurs, le choix de l’énergie solaire ajoute une dimension environnementale au projet, en privilégiant une source renouvelable pour le fonctionnement des équipements.

Commune dAvé
© Commune dAvé
Agomé-Gofi donne le coup d’envoi

Le démarrage officiel du chantier a été marqué par une cérémonie organisée à Agomé-Gofi. À cette occasion, une délégation de la BIDC conduite par Dosseh Roméo, le secrétaire général de la commune de l’Avé 2, PANASSIM Hodabalo, représentant le maire, ainsi que les autorités traditionnelles et les acteurs communautaires, s’est réunie.

Le chef du village, les notables, les membres du Comité villageois de développement et plusieurs habitants ont participé au lancement. Cette présence locale a permis de présenter le projet aux communautés directement concernées par les futurs ouvrages.

Une infrastructure attendue sur le terrain 

Pour les habitants des trois localités, l’enjeu va bien au-delà du lancement d’un chantier. En effet, la disponibilité d’un point d’eau fonctionnel réduira considérablement les difficultés liées à l’approvisionnement et renforcera l’accès quotidien à une ressource essentielle. À Agomé-Gofi, le chef du village a salué le démarrage du projet, considéré comme une réponse à un besoin important pour la population.

Ainsi, la construction de ces trois forages constitue une étape supplémentaire dans le renforcement des infrastructures de base de l’Avé 2. Leur mise en service devra désormais permettre aux populations concernées de bénéficier concrètement de cette nouvelle capacité d’accès à l’eau.

Neveu réunit 25 Éperviers pour lancer la marche vers la CAN 2027

Le sélectionneur français a dévoilé son groupe pour les deux premières journées des qualifications : une première convocation pour le défenseur Henri Koudossou, un retour pour Augustin Drakpé et une absence sur blessure pour Kennedy Boateng. Les Éperviers reçoivent le Burundi le 25 septembre avant un déplacement en Zambie quatre jours plus tard.

Lomé, 16 septembre 2026 — Le sélectionneur national Patrice Neveu a arrêté la liste des 25 joueurs appelés à disputer les deux premières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027. Le programme prévoit une réception du Burundi le vendredi 25 septembre au stade de Kégué, puis un déplacement en Zambie le mardi 29 septembre face aux Chipolopolo. Par ailleurs, le groupe entamera son regroupement à Lomé dès le 21 septembre, pour une préparation qui s’étendra jusqu’au 30.

Fédération de football Togolaise
© Fédération de football Togolaise

Une reconstruction engagée depuis février

Nommé à la tête des Éperviers en février 2026 en remplacement de Nibombé Daré, Patrice Neveu a déjà dirigé plusieurs sélections africaines au cours des deux dernières décennies, parmi lesquelles le Niger, la Guinée, la RD Congo, la Mauritanie et le Gabon. Sa mission : redonner au Togo, absent de la phase finale de la CAN depuis 2017, une équipe compétitive et un projet durable.

« Neveu : rebâtir un collectif solide, capable de rassembler. »— Patrice Neveu, sélectionneur national

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Deux profils inédits en défense

Le secteur défensif accueille deux nouveautés. Henri Koudossou, qui évolue à l’Arminia Bielefeld en Allemagne, honore sa toute première convocation avec le groupe A et découvrira l’environnement de la sélection nationale. Augustin Drakpé, défenseur du Slovan Liberec en République tchèque, effectue lui aussi un retour attendu, un an après sa dernière apparition avec les Éperviers en septembre 2025. Déjà passé par les catégories U23, il retrouve un groupe où la concurrence au poste de défenseur central reste vive.

Boateng out sur blessure

Revers en revanche pour Kennedy Boateng : le défenseur manquera les deux échéances de septembre en raison d’une blessure. Neveu conserve néanmoins un secteur fourni, avec Steven Nador, Gustave Akueson, Abdoul-Sabourh Bodé, Pierre Nadjombé, Kevin Boma, Izaak Akakpo et Youssifou Atté aux côtés des deux nouveaux venus.

Fédération Togolaise de football
© Fédération Togolaise de football
Un entrejeu et une attaque reconduits

Au milieu de terrain : Kodjo Aziangbé, Karim Dermane, Ouro Samsindin, Sadik Fofana, Faad Sana, Djené Dakonam et Sharani Zuberu.

En attaque : Kevin Denkey, Charles Abi, Kodjo Fodoh Laba, Arnaud Komlavi, Mansour Ouro-Tagba et Yaw Annor.

Dans les buts : Steven Mensah, Malcolm Barcola et Yaya Achirafou.

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Un sprint de quatre jours entre deux pays

Le calendrier laisse peu de répit. Après avoir accueilli le Burundi le 25 septembre à Lomé, le groupe devra aussitôt rallier la Zambie pour y affronter les Chipolopolo dès le 29, un enchaînement serré qui imposera également une gestion rigoureuse de la récupération, à peine plus d’une semaine après le début du regroupement.