ATAKPAMÉ, 17 août 2026— Plus de 200 jeunes ont participé, samedi 15 août 2026, à une rencontre consacrée aux valeurs civiques et à la responsabilité citoyenne dans la commune Ogou 1. Organisée à l’initiative du maire, Dr Komlan Mensah KASSAMADA, la conférence a réuni également les présidents des Comités de développement des quartiers (CDQ) et les chefs de quartiers autour d’un même objectif : renforcer l’engagement de la jeunesse en faveur de la paix et du développement local.
Le thème, « Ensemble pour le Civisme, la Paix et le Patriotisme au Togo », a servi de fil conducteur aux échanges. La rencontre a privilégié le dialogue avec les jeunes plutôt qu’une simple séance de sensibilisation.
La conférence intervient dans un environnement régional où l’extrémisme violent et le terrorisme continuent de poser des défis majeurs aux États et aux communautés. Dans ce contexte, les responsables d’Ogou 1 veulent élargir la réflexion sur la sécurité en mettant l’accent sur la responsabilité individuelle et collective.
Le maire a défendu une approche fondée sur la participation citoyenne. Selon lui, la protection de la paix ne relève pas uniquement des forces de défense et de sécurité. Elle dépend également du comportement quotidien des citoyens : respect des lois, protection des biens publics, préservation de l’environnement, refus de la violence et maintien du dialogue.
Cette approche place directement les jeunes au cœur de la prévention des tensions. Elle leur demande de résister aux discours de haine, aux manipulations et aux logiques de division, tout en participant activement à la vie de leur commune.
La présence de Firmin Tecko AGBO, directeur du Centre de Recherches et de Géopolitique Internationale, a permis d’alimenter les discussions autour des enjeux de paix, de civisme et de responsabilité citoyenne.
Les participants ont pu poser leurs questions, exposer leurs préoccupations et formuler leurs propositions. Cette interaction a donné à la rencontre une dimension participative et permis aux jeunes de s’exprimer directement sur les réalités auxquelles ils sont confrontés.
Pour les responsables communaux, ce format constitue un moyen de rapprocher les institutions de la jeunesse et de faire émerger des réponses adaptées aux besoins du territoire.
Le maire a appelé les jeunes à traduire les valeurs défendues pendant la conférence en comportements concrets. Il les a notamment encouragés à privilégier l’entrepreneuriat, le service communautaire et les initiatives favorables au développement plutôt que la résignation ou la confrontation.
Il a également salué les efforts des autorités togolaises en matière de paix, de stabilité et de sécurité, tout en remerciant le gouverneur de la région des Plateaux pour son accompagnement dans l’organisation de la rencontre et son soutien aux collectivités et aux populations.
La municipalité entend ainsi renforcer progressivement le rôle de la jeunesse dans la construction d’une commune plus responsable et plus résiliente.
Cette initiative prend également une résonance particulière alors que l’Afrique célèbre la Journée africaine de la décentralisation et du développement local.
Le choix d’associer jeunes, chefs de quartiers et responsables des CDQ illustre précisément l’importance de la participation locale dans la consolidation de la démocratie de proximité. Une commune ne peut renforcer durablement sa cohésion sans impliquer ceux qui vivent quotidiennement les réalités du territoire.
À Ogou 1, la municipalité veut donc inscrire la jeunesse au centre de cette dynamique. L’objectif est de transformer le civisme en pratique quotidienne, la paix en responsabilité collective et le patriotisme en engagement concret au service de la communauté et du Togo. La ligne défendue par la commune tient en une idée : la paix ne se décrète pas. Elle se construit, se protège et se transmet.
LOMÉ, 17 août 2026 — À Lomé, l’héritage culturel s’impose désormais comme un levier pour penser et construire l’avenir. Le samedi 15 août 2026, les communautés de Bè, Aflao et Agoè-Nyivé l’ont une nouvelle fois démontré à l’occasion de la 8ᵉ édition de DUNENYO ZA, une célébration qui s’est progressivement affirmée comme l’un des grands temps forts de la vie culturelle du Grand Lomé.
La célébration a combiné rites, prières, expressions culturelles et réflexions sur les enjeux qui concernent directement les populations. En réunissant trois communautés liées par une histoire et des relations anciennes, l’événement a surtout mis en avant une idée : l’héritage culturel peut servir de point d’appui à la construction d’une société plus unie.
DUNENYO ZA ne cherche pas uniquement à préserver des traditions. La fête utilise la mémoire comme un outil de transmission et de cohésion. Les rites et les hommages rendus aux ancêtres ont permis aux participants de rappeler l’importance de l’héritage transmis par les générations précédentes. Les prières ont également porté les aspirations des communautés à la paix et à la sécurité au Togo.
Cette démarche donne à la célébration une portée qui dépasse le folklore. En mettant en avant les valeurs héritées du passé, les organisateurs cherchent à encourager des comportements susceptibles de renforcer la solidarité et le vivre-ensemble.
La particularité de DUNENYO ZA repose aussi sur son caractère fédérateur. La célébration associe trois communautés du Grand Lomé et organise sa tenue de manière tournante entre leurs différents territoires. Ce mécanisme permet aux communautés de maintenir un espace régulier de rencontre et de renforcer leurs liens. Il transforme également la diversité culturelle en facteur de rapprochement plutôt qu’en source de séparation.
Dans cette logique, la fête assume une fonction sociale : elle entretient la mémoire collective, favorise le dialogue entre générations et offre aux communautés un cadre pour réaffirmer leur appartenance à un même espace.
Cette année, les organisateurs ont choisi de placer les défis contemporains au cœur de la programmation avec le thème : « Avec DUNENYO ZA, valorisons la jeunesse et la femme, acteurs de développement durable ». Ce choix marque une évolution importante. La célébration ne s’arrête plus à la transmission des pratiques culturelles ; elle cherche à connecter cet héritage aux réalités économiques et sociales actuelles.
Les questions liées à la santé, à l’éducation, au civisme et à l’entrepreneuriat ont ainsi accompagné les manifestations culturelles. Les échanges avec les jeunes ont également permis d’ouvrir un espace de réflexion sur leur rôle dans le développement de leurs communautés. En donnant une place centrale aux femmes et aux jeunes, DUNENYO ZA cherche donc à faire de la culture un outil d’action et non uniquement de conservation.
L’édition 2026 s’est articulée autour de quatre objectifs complémentaires : rendre grâce à Dieu et honorer les ancêtres, préserver les valeurs traditionnelles, consolider les liens historiques entre Bè, Aflao et Agoè-Nyivé, puis convertir cette fraternité en force au service du développement.
Cette orientation permet à la fête de répondre à deux exigences apparemment différentes : préserver les racines et préparer l’avenir. Les danses, les rites et les expressions folkloriques deviennent ainsi des vecteurs de transmission. Ils rappellent aux nouvelles générations d’où elles viennent tout en les invitant à réfléchir à ce qu’elles veulent construire.
Instituée par les chefs traditionnels des principales communautés du Grand Lomé, DUNENYO ZA s’est progressivement imposée comme un rendez-vous culturel structurant. Son modèle repose sur un équilibre entre identité et ouverture. La fête protège les héritages sans les figer, valorise les différences sans fragiliser l’unité et utilise la fraternité historique comme une base pour répondre aux défis actuels.
L’édition 2026 confirme cette évolution. DUNENYO ZA ne présente plus seulement la tradition comme une mémoire à préserver, mais comme une ressource sociale capable de nourrir le civisme, la cohésion et le développement. Entre la voix des ancêtres et les ambitions de la jeunesse, le Grand Lomé cherche ainsi à construire un lien durable : faire du passé non pas une destination, mais une force pour avancer.
CINKASSÉ, 17 août 2026 — La chefferie du canton de Cinkassé entre dans une nouvelle étape. Le samedi 15 août 2026, le gouverneur de la région des Savanes, Affoh Atcha-Dédji, a officiellement remis à Sa Majesté Nagnango Bouraim Naaba Bougoum II le décret reconnaissant son accession à la tête du canton.
La cérémonie, qui a également donné lieu aux rites traditionnels d’installation, a réuni une importante mobilisation populaire. Des habitants de Cinkassé et de plusieurs autres localités du Togo, ainsi que des participants venus des pays voisins, ont pris part à cet événement qui marque à la fois la reconnaissance institutionnelle du nouveau chef et son entrée effective dans ses fonctions traditionnelles.
La remise du décret constitue l’aboutissement institutionnel d’un processus engagé sur le plan coutumier. Elle inscrit désormais officiellement Nagnango Bouraim Naaba Bougoum II dans l’exercice de ses responsabilités à la tête du canton de Cinkassé, conformément au cadre juridique applicable à la chefferie traditionnelle au Togo.
Le nouveau chef avait été désigné le 20 janvier 2025, à l’issue d’une procédure fondée sur le consensus coutumier. Plus d’un an après cette désignation, la cérémonie du 15 août vient donc formaliser son installation et donner une dimension officielle à son mandat.
En remettant le décret de reconnaissance, Affoh Atcha-Dédji a placé la paix et la cohésion sociale au centre de la mission qui attend désormais le nouveau chef.
Le gouverneur a appelé Nagnango Bouraim Naaba Bougoum II à exercer son autorité avec le souci constant de préserver l’entente entre les différentes composantes de la communauté. Il a également insisté sur la contribution que la chefferie traditionnelle peut apporter à la prévention des tensions et au règlement des différends.
Cette responsabilité prend une importance particulière dans les territoires où les chefs traditionnels restent des interlocuteurs de proximité pour les populations. Leur connaissance des réalités locales peut faciliter le dialogue, la transmission des valeurs culturelles et la recherche de solutions adaptées aux conflits communautaires.
Le gouverneur n’a pas limité son message au nouveau titulaire de la chefferie. Il a également invité les filles et fils de Cinkassé à accompagner leur chef dans l’accomplissement de ses nouvelles responsabilités.
Pour les autorités, la réussite de cette nouvelle étape dépendra aussi de la capacité de la communauté à préserver son unité et à soutenir les initiatives susceptibles de favoriser son développement. La chefferie doit ainsi s’inscrire dans une dynamique collective plutôt que fonctionner comme une institution isolée.
Nagnango Bouraim Naaba Bougoum II a, pour sa part, remercié les autorités nationales pour la confiance accordée à sa personne. Il s’est engagé à exercer sa fonction avec responsabilité et impartialité, en privilégiant l’intérêt général.
Le nouveau chef a notamment placé la jeunesse parmi ses priorités. Il entend faire de cette frange de la population un partenaire de la consolidation de la paix et du développement local.
Son installation ouvre ainsi une nouvelle séquence pour le canton de Cinkassé. Entre héritage coutumier, responsabilités sociales et attentes en matière de développement, le nouveau chef devra désormais transformer cette reconnaissance officielle en une autorité au service de l’unité et de la stabilité de sa communauté.
LOMÉ, 17 août 2026 — Les collectivités territoriales ne peuvent durablement répondre aux attentes des populations sans disposer de ressources suffisantes et correctement gérées. C’est autour de cet enjeu que des responsables communaux du Golfe 2, du Golfe 3, d’Agoè-Nyivé 5 et d’Agoè-Nyivé 6 se réunissent du 17 au 19 août 2026 dans la commune du Golfe 7.
La session de formation, consacrée à la mobilisation des ressources financières, vise à doter les acteurs locaux de méthodes plus efficaces pour renforcer les recettes communales et améliorer leur gestion. L’initiative s’inscrit dans le Plan national de formation porté par l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT).
L’autonomie financière au cœur des enjeux
Pour les communes, la question ne consiste plus seulement à identifier de nouvelles sources de financement. Elle concerne aussi leur capacité à sécuriser les recettes existantes, à améliorer le recouvrement et à transformer les ressources mobilisées en services publics concrets.
Le niveau de ressources dont dispose une collectivité influence directement sa capacité à financer ses infrastructures, entretenir ses équipements et répondre aux besoins sociaux et économiques de sa population. Dans ce contexte, le renforcement des compétences des agents et responsables communaux devient un enjeu de gouvernance locale.
La rencontre du Golfe 7 entend précisément agir sur ce levier en favorisant l’acquisition de compétences pratiques et la confrontation des expériences entre collectivités.
Le préfet du Golfe, Kossivi AGBODAN, a officiellement ouvert les travaux lundi 17 août, aux côtés du troisième adjoint au maire du Golfe 7, ADAKA Koffi, ainsi que des maires et représentants des collectivités participantes, des secrétaires généraux et des acteurs de la chaîne financière.
Au nom de la Sénatrice-Maire, ADAKA Koffi a présenté la rencontre comme une occasion de renforcer les capacités des collectivités à construire une véritable autonomie financière. Il a également appelé les participants à tirer pleinement profit des trois jours de travaux, notamment à travers les échanges d’expériences et la recherche de solutions directement applicables au niveau local.
L’approche retenue dépasse ainsi la simple transmission théorique. Les participants doivent confronter leurs pratiques, identifier les difficultés rencontrées sur le terrain et dégager des pistes susceptibles d’améliorer leurs mécanismes de mobilisation des ressources.
L’intervention du préfet du Golfe a placé un second impératif au centre des discussions : la discipline dans la gestion des finances publiques locales.
Une collectivité peut accroître ses recettes sans améliorer réellement les conditions de vie de ses habitants si elle ne maîtrise pas l’utilisation de ces ressources. Pour Kossivi AGBODAN, l’effort de mobilisation doit donc aller de pair avec l’orthodoxie financière, la rigueur et la transparence.
Cette exigence donne une portée particulière à la formation. L’objectif ne consiste pas uniquement à augmenter les recettes, mais à garantir que chaque ressource collectée puisse soutenir efficacement les politiques et projets communaux.
Jusqu’au 19 août, les participants disposent d’un cadre commun pour approfondir leurs connaissances, confronter leurs expériences et examiner les moyens d’améliorer durablement la mobilisation et la gestion des ressources financières.
À travers cette initiative, l’ANFCT poursuit son accompagnement des collectivités dans le processus de décentralisation. Pour les quatre communes participantes, l’enjeu est désormais de convertir les acquis de la formation en pratiques concrètes capables de renforcer leurs capacités financières et, à terme, leur réponse aux besoins des populations.
LOMÉ, 17 août 2026 — La phase de groupes de la Coupe de la Solidarité Golfe 3 a rendu son dernier verdict. Samedi 15 août 2026, les huit dernières affiches de cette première étape ont animé les terrains de Doumassessé et de Kélégouvi. Plusieurs équipes ont décroché une victoire décisive avant le passage aux matchs à élimination directe, qui débuteront le 22 août.
JSM n’a pas eu besoin de disputer les 90 minutes pour enregistrer les trois points. L’équipe a obtenu une victoire sur tapis vert contre Volonté FC, avec un score homologué de 3-0.
Futur Star FC a également terminé la phase de groupes sur une note positive. Le club a pris le dessus sur Youpicao (2-0), tandis que KTM a remporté un duel serré face à Winigah FC (1-0).
La rencontre entre le Jeune Club de Doum et Foot Star FC a, elle, résisté à toutes les tentatives. Les deux équipes ont terminé sur un 0-0 et se sont partagé les points.
À Kélégouvi, Espoir FC a encore envoyé un signal fort. Après son succès contre Socrate FC lors de la journée précédente, le club a dominé Invincible FC 2-0. Cette nouvelle victoire confirme la dynamique de l’équipe et renforce son statut parmi les formations qui ont marqué cette phase de groupes.
Starminia FC a, de son côté, assuré l’essentiel face à Union FC. Un seul but a suffi pour faire la différence et permettre au club de repartir avec une victoire 1-0.
Les deux autres matchs disputés sur cette pelouse se sont achevés sans but. Leader Team et Calcio FC n’ont pas réussi à se départager (0-0), pas plus qu’Atlas FC et Socrate FC, également accrochés sur le même score.
Cette ultime journée a livré cinq victoires et trois matchs nuls, pour un total de neuf buts inscrits sur les deux sites. JSM, Futur Star FC, KTM, Espoir FC et Starminia FC ont tous terminé cette étape par une victoire, donnant à leurs parcours une conclusion favorable.
Mais le contexte change désormais. Les équipes ne joueront plus pour accumuler des points : chaque rencontre des prochaines semaines pourra décider de leur survie dans le tournoi.
La Coupe de la Solidarité Golfe 3 passe donc à sa phase à élimination directe. Les 16ᵉ de finale débuteront samedi 22 août 2026, avec une pression supplémentaire sur les équipes encore engagées.
Après cinq journées de confrontations et de résultats parfois serrés, la compétition entre dans sa partie la plus exigeante. Désormais, il faudra gagner pour continuer.
LOMÉ, 17 août 2026 — L’Association Jeunesse Engagée-Golfe 3 (JEG3) dispose désormais de nouveaux moyens pour intensifier son action de proximité. La Commune du Golfe 3 lui a remis deux motos tricycles, vendredi 14 août 2026, dans le cadre d’un programme destiné à renforcer l’autonomie économique des jeunes et des femmes.
L’initiative s’inscrit dans le Plan de Développement Communal (PDC) du Golfe 3 et bénéficie du financement du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ainsi que de l’accompagnement technique du ministère délégué chargé du Développement local.
Par ailleurs, la municipalité cherche à donner à JEG3 une capacité d’intervention plus régulière dans les quartiers de la commune.
Les deux tricycles permettront notamment aux membres de l’association de se déplacer plus facilement pour conduire leurs activités de sensibilisation. JEG3 entend ainsi renforcer ses actions auprès des jeunes sur plusieurs fronts : prévention de la consommation de stupéfiants, lutte contre l’incivisme, promotion du civisme et encouragement à l’entrepreneuriat.
Cette mobilité supplémentaire pourrait également faciliter le déploiement des campagnes de proximité et rapprocher les initiatives de l’association des populations ciblées.
La remise du 14 août ne constitue pas une action isolée. Elle prolonge un partenariat engagé quelques mois plus tôt entre la Commune du Golfe 3 et JEG3. Le 10 juin, l’association avait déjà reçu un ensemble d’équipements financés par le PNUD. Ce premier appui comprenait notamment des caméras multimédias, un caméscope, des vidéoprojecteurs, des enregistreurs audio et des ordinateurs.
La municipalité complète désormais cet équipement par des moyens de mobilité. Cette approche répond à un besoin opérationnel : disposer à la fois des outils nécessaires pour produire et diffuser des contenus de sensibilisation et des moyens pour aller directement à la rencontre des jeunes.
Le deuxième adjoint au maire de la Commune du Golfe 3, GBOSSOU Komlan Dodzi, a présidé la cérémonie de remise. Plusieurs responsables et agents municipaux y ont pris part, dont la directrice de la Planification, du Développement et de la Promotion sociale, le représentant du directeur des Services techniques, ainsi que le secrétaire de JEG3 chargé de la jeunesse et des membres de l’association.
Pour la Commune du Golfe 3, cet accompagnement traduit une volonté de faire des organisations de jeunesse des partenaires de l’action publique locale. L’enjeu est de soutenir des acteurs capables d’intervenir au contact des communautés et de contribuer à l’insertion socio-économique des jeunes et des femmes.
Avec ces deux nouveaux tricycles, JEG3 dispose désormais d’un outil supplémentaire pour transformer ses actions de sensibilisation en interventions plus régulières sur le terrain. La municipalité mise ainsi sur la proximité et sur l’engagement associatif pour répondre aux défis qui touchent directement sa jeunesse.
Le gouverneur de la Région Maritime, El hadj Taïrou Bagbiegue, a remis mercredi le décret de reconnaissance de Togbui Chilè Akogbèdji Adodo V, désigné chef de canton selon les règles coutumières, lors d’une cérémonie qui a rassemblé élus, autorités et population.
Togbui Chilè Akogbèdji Adodo V est officiellement le nouveau chef du canton de Tométy-Kondji, dans la préfecture de Yoto. Le gouverneur de la Région Maritime, El hadj Taïrou Bagbiegue, lui a remis le décret de reconnaissance de sa désignation coutumière le mercredi 13 août 2026, onze mois après le décès de son prédécesseur à la tête du canton.
La cérémonie s’est tenue devant une forte mobilisation de la population locale et en présence d’un sénateur, de plusieurs députés, de maires, du préfet de Yoto ainsi que d’autorités administratives, traditionnelles et religieuses.
Au-delà de la remise du décret, le gouverneur a procédé à la remise symbolique du drapeau au nouveau chef canton. Ce geste marque, dans la tradition administrative togolaise, l’entrée en responsabilité du chef coutumier au service de sa communauté.
Une minute de silence a été observée en hommage à l’ancien chef canton de Tométy-Kondji, décédé onze mois plus tôt.
Prenant la parole après la remise du décret, Togbui Chilè Akogbèdji Adodo V a remercié le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, le ministre de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, ainsi que le gouverneur de la Région Maritime pour la confiance placée en lui.
“Le nouveau chef du canton de Tométy-Kondji a réaffirmé son engagement à travailler avec toutes les composantes de la communauté pour le développement du canton.” — Togbui Chilè Akogbèdji Adodo V
Il a également adressé sa gratitude à ses pairs chefs traditionnels et à l’ensemble de la population de Tométy-Kondji, qu’il a associés à sa désignation.
Au Togo, un chef de canton désigné par voie coutumière n’entre officiellement en fonction qu’après la publication d’un décret de reconnaissance, adopté en Conseil des ministres puis remis localement par le gouverneur de région ou son représentant.
Cette procédure vise à faire des chefferies traditionnelles un relais reconnu entre l’administration publique et les populations, tout en validant le respect des règles coutumières de désignation.
La cérémonie de Tométy-Kondji consacre ainsi l’installation officielle du nouveau chef canton et réaffirme, selon les intervenants présents, l’engagement collectif en faveur de la paix, de la cohésion sociale et du développement local.
Le Colonel Allaharé Rembena Komlan a officiellement pris, samedi 15 août 2026, la direction de l’École de Formation des Officiers des Forces Armées Togolaises, succédant au Colonel Agba Napo Djorre au terme d’une cérémonie présidée par le chef d’état-major général de l’armée.
Le Colonel Allaharé Rembena Komlan dirige désormais l’École de Formation des Officiers des Forces Armées Togolaises (EFOFAT), après avoir reçu le commandement de l’établissement samedi 15 août 2026 à Pya. Le Général de Brigade Dimini Allaharé, chef d’état-major général des Forces Armées Togolaises (CEMG/FAT), a présidé la cérémonie devant plusieurs autorités militaires, administratives, religieuses et traditionnelles.
Le nouveau commandant remplace le Colonel Agba Napo Djorre, qui quitte ses fonctions après plusieurs années passées à la tête de l’école. La passation s’inscrit dans le renouvellement régulier des postes de commandement au sein des Forces Armées Togolaises et intervient un an après l’accession du Général Allaharé lui-même au poste de CEMG/FAT.
Le Général Allaharé a lu l’arrêté ministériel portant nomination du Colonel Allaharé Rembena Komlan avant de lui remettre en personne le drapeau de l’EFOFAT, devant la troupe rassemblée. Ce geste, au cœur du cérémonial militaire togolais, marque juridiquement et symboliquement l’entrée en fonction du nouveau commandant et la continuité de la mission de l’école.
“Le nouveau commandant de l’EFOFAT a dit mesurer l’ampleur de la tâche confiée et s’est engagé à l’exercer avec discipline, rigueur et loyauté.” — Colonel Allaharé Rembena Komlan,
Le nouveau commandant a promis de poursuivre l’œuvre de son prédécesseur et de répondre aux défis de la formation des futurs officiers. Il a également salué la confiance placée en lui par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, chef suprême des Armées, à l’origine de sa nomination.
Un commandant sortant qui se dit prêt à épauler son successeur
Le Colonel Agba Napo Djorre a quitté son poste avec le sentiment du devoir accompli, selon ses propres mots. Il a remercié le commandement pour la confiance accordée durant son mandat et félicité son successeur, auquel il a offert son soutien pour la suite.
“Le commandant sortant de l’EFOFAT s’est dit disposé à apporter son concours au nouveau commandant chaque fois que le besoin s’en ferait sentir.” — Colonel Agba Napo Djorre
La cérémonie a également permis de saluer le bilan du Colonel Agba Napo Djorre, en particulier son investissement dans la formation et l’encadrement des élèves officiers durant son commandement.
Un profil forgé par les opérations de maintien de la paix
Né le 9 septembre 1969 à Sokodé, le Colonel Allaharé Rembena Komlan a obtenu une maîtrise en anglais à l’Université de Lomé en 1994 avant de suivre plusieurs formations militaires supérieures au Cameroun, au Sénégal, au Ghana et au Kenya. Il décroche son diplôme d’état-major et le brevet de l’École de guerre du National Defence College en 2018.
Il a servi lors d’opérations de maintien de la paix au Libéria et au Soudan, occupé plusieurs postes de commandement et de formation, puis dirigé la Division Formation de l’État-Major Général des FAT à partir de septembre 2024. Sa nomination à la tête de l’EFOFAT, décidée le 11 août 2026, s’accompagne de distinctions reçues dans les Ordres nationaux du Mérite et du Mono.
Par ailleurs, la cérémonie s’est poursuivie par un défilé militaire ouvert par le nouveau commandant et les unités du 4ᵉ secteur, avant de s’achever par le retrait du Général Allaharé, accompagné des commandants entrant et sortant, pour la signature des procès-verbaux officialisant la prise de commandement.
Basée à Pya, dans le nord du Togo, l’EFOFAT forme les officiers des Forces Armées Togolaises mais accueille aussi des élèves venus d’autres pays de la région — Bénin, Burkina Faso, Mali, Niger, Côte d’Ivoire ou encore Tchad —, ce qui en fait un pôle de formation militaire reconnu en Afrique de l’Ouest.
Chaque changement de commandement y est marqué par la remise symbolique du drapeau de l’école, un rituel distinct de la remise d’épaulettes réservée aux jeunes officiers diplômés.
La passation traduit la dynamique de renouvellement engagée au sein des Forces Armées Togolaises. Elle réaffirme, selon les termes employés lors de la cérémonie, la vocation de l’EFOFAT à former des officiers compétents, disciplinés et loyaux, capables de servir la Nation avec efficacité.
Lomé, 14 août 2026 — Quatre jours d’échanges scientifiques ont pris fin vendredi à l’Université de Lomé avec la clôture de la 26e édition des Journées scientifiques de la Société Ouest-Africaine de Chimie (SOACHIM). Organisée conjointement par les universités de Lomé et de Kara, la rencontre a réuni chercheurs, enseignants, universitaires et étudiants autour des enjeux actuels de la chimie et de ses applications.
La cérémonie de clôture a été présidée par le Professeur Gado Tchagbedji, ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Elle a permis aux organisateurs de dresser le bilan d’une édition marquée par une forte mobilisation scientifique et une participation internationale.
Les chiffres illustrent l’ampleur des travaux. Au total, 493 communications ont été présentées devant 533 participants issus notamment des huit pays de l’espace SOACHIM.
Pendant quatre jours, les participants ont confronté leurs résultats, partagé leurs expériences et débattu de différentes problématiques liées à la chimie. Le programme comprenait également une leçon inaugurale, une table ronde et 15 conférences thématiques, auxquelles se sont ajoutées plusieurs autres activités scientifiques.
Cette diversité a permis de créer un espace de dialogue entre différentes générations de scientifiques. Pour les étudiants et jeunes chercheurs, ces rencontres offrent notamment une occasion de présenter leurs travaux, de recevoir des observations de leurs pairs et de développer des collaborations au-delà de leurs établissements.
Les interventions prononcées lors de la cérémonie de clôture, ainsi que les motions de satisfaction adoptées à cette occasion, ont mis en avant la qualité de l’organisation et la richesse des échanges.
Les participants venus des différents pays membres de la SOACHIM ont notamment considéré cette 26e édition comme un succès. Cette appréciation traduit l’importance de maintenir des espaces scientifiques régionaux capables de rapprocher les universités, les laboratoires et les chercheurs ouest-africains.
Au-delà du nombre de communications, l’enjeu réside désormais dans la capacité à transformer ces échanges en collaborations scientifiques, en projets communs et en solutions adaptées aux besoins de la région.
Après la cérémonie de clôture, les participants ont poursuivi leur programme au Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments (LaNSA).
La visite guidée leur a permis de découvrir les infrastructures du laboratoire ainsi que ses différents niveaux de fonctionnement. Cette immersion a donné une dimension plus pratique à la rencontre en permettant aux scientifiques et aux étudiants d’observer un dispositif dédié à la sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments.
La clôture de cette 26e édition ne marque donc pas seulement la fin de quatre jours de conférences. Elle met également en évidence la nécessité de renforcer les passerelles entre recherche universitaire, expertise scientifique et besoins concrets des sociétés ouest-africaines.
KARA, 14 août 2026 — La région de la Kara bascule dans la phase opérationnelle de sa stratégie de résilience. Grâce à un partenariat stratégique avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les acteurs publics locaux convertissent désormais leur Plan Régional d’Adaptation (PRA) en projets d’investissement bancables, spécialement calibrés pour mobiliser les guichets de financement climatique internationaux.
Ainsi, l’officialisation du document-cadre « PRA Kara » — remis au gouvernement régional par le coordinateur national du projet NAP Readiness/FAO, le Dr Hodabalo Pereki — marque la fin de la planification théorique. À l’issue d’une session de cadrage technique de 48 heures achevée ce vendredi 14 août, les administrateurs territoriaux disposent désormais des mécanismes d’ingénierie financière nécessaires pour soumettre des dossiers éligibles aux fonds extérieurs.
De la théorie à la recherche active de capitaux extérieurs
En effet, cette transition vers la recherche active de capitaux répond à une urgence du terrain. Face à l’imprédictibilité croissante des saisons agricoles dans le nord du Togo, le gouverneur de la région de la Kara, le général Komlan Adjitowou, a appelé les équipes locales à s’approprier ces outils d’ingénierie de projet afin de traduire la planification nationale (PNA) en retombées économiques directes pour les communautés vulnérables.
De plus, en raccordant la stratégie nationale togolaise aux réalités financières de la Kara, la FAO cherche à établir un précédent : décentraliser l’accès aux fonds climatiques mondiaux afin de garantir la viabilité à long terme des infrastructures et des systèmes alimentaires régionaux.
Un enjeu de survie économique pour les agriculteurs de la Kara
Finalement, l’enjeu dépasse la simple ingénierie institutionnelle pour devenir une question de survie économique locale. La conversion de ce plan en financements concrets doit se traduire par des bénéfices tangibles et immédiats pour les habitants de la Kara : déploiement d’infrastructures d’irrigation modernes, accès à des semences résistantes à la sécheresse et protection des terres arables contre l’érosion.
Ainsi, pour les milliers d’agriculteurs et de familles de la région, la captation de cette manne financière internationale constitue l’ultime levier pour sécuriser leurs récoltes, pérenniser leurs revenus et préserver leur sécurité alimentaire face à des chocs climatiques de plus en plus violents.