Le Togo et la BID renforcent leur partenariat pour l’enseignement supérieur

                  À Lomé, l’heure est au bilan et à l’accélération pour l’enseignement supérieur. Le ministre délégué, Prof. Gado Tchangbedji, a accordé une audience stratégique à une délégation de la Banque Islamique de Développement (BID). Au cœur des échanges : l’avenir des filières scientifiques et l’optimisation du projet PARESI.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Un nouveau souffle pour le portefeuille togolais

Ce n’est pas une simple visite de courtoisie. En recevant le directeur régional de la BID, Dr Nabil Ghalleb, le gouvernement togolais marque sa volonté de dynamiser ses accords financiers. Cette rencontre a d’abord servi de cadre officiel pour introduire la nouvelle équipe de gestionnaires désormais aux manettes du portefeuille Togo.

En effet, la BID accompagne le Togo depuis plusieurs années dans des projets éducatifs et d’infrastructures. Ce partenariat ancien prend aujourd’hui une intensité nouvelle, car Lomé souhaite une exécution plus fluide des fonds pour garantir des résultats concrets sur le terrain académique.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

PARESI : le levier de la transformation scientifique

Le dossier brûlant sur la table reste le Projet d’Appui à la mise en œuvre de la Réforme de l’Enseignement supérieur en Sciences et Ingénieries (PARESI). Ce programme ambitieux vise à recalibrer les universités publiques pour qu’elles produisent des ingénieurs et des chercheurs immédiatement opérationnels sur le marché de l’emploi.

Durant l’entretien, les deux parties ont passé au crible les étapes franchies :

  • Les progrès : une meilleure structuration des maquettes pédagogiques.
  • Les obstacles : des défis logistiques et administratifs qui ralentissent encore certains chantiers.
  • Les solutions : une feuille de route réajustée pour répondre aux standards de modernisation fixés par l’État.

Ainsi, le PARESI ne se limite pas à une réforme académique : il ambitionne de transformer les campus togolais en pôles régionaux d’innovation, capables de rivaliser avec les standards internationaux et de répondre aux besoins du marché ouest-africain.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Un partenariat politique et stratégique

Le Prof. Gado Tchangbedji a profité de cette tribune pour transmettre la reconnaissance des plus hautes autorités togolaises. Pour le ministre, la BID ne se comporte pas comme un simple bailleur de fonds, mais comme un allié de premier plan dans la quête d’excellence du système éducatif national.

Par ailleurs, cette alliance dépasse le cadre financier : elle traduit une vision partagée d’un Togo qui veut se positionner comme hub éducatif en Afrique de l’Ouest, en faisant de l’enseignement supérieur un levier de souveraineté et de compétitivité régionale.

En clair, l’objectif est de transformer les campus en véritables pôles d’innovation technologique grâce à cet appui financier et technique.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Vers une université 2.0 ?

Si le soutien de la BID est un signal fort, la réussite de cette réforme repose désormais sur la capacité du Togo à absorber ces investissements. Le pays réussira-t-il à faire de ses universités le moteur de son industrie ? La réponse dépendra de la célérité avec laquelle les recommandations du PARESI quitteront les bureaux ministériels pour s’incarner dans les laboratoires de Lomé et de Kara.

En définitive, campus aujourd’hui, pôles d’innovation demain ? Le PARESI pourrait bien devenir l’étendard d’une université africaine réinventée, où la science et la technologie deviennent les piliers d’une souveraineté durable.

 

Francophonie : Juliana Lumumba en campagne à Lomé

                          Le palais de la Présidence à Lomé est devenu, mardi 7 avril 2026, le théâtre d’une offensive diplomatique. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu une délégation de haut rang venue de Kinshasa. À sa tête, Crispin Mbadu Phanzu, ministre délégué chargé des Affaires étrangères de la République Démocratique du Congo (RDC), porteur d’un message personnel de Félix-Antoine Tshisekedi. L’enjeu est de taille : le contrôle de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

 

Le nom Lumumba au service d’une nouvelle vision

Pour succéder à l’actuelle direction, la RDC mise sur un symbole puissant de l’histoire africaine : Juliana Amato Lumumba. La fille du héros de l’indépendance congolaise n’est pas venue à Lomé en simple visiteuse. Elle porte un projet de rupture pour une institution souvent jugée trop éloignée des réalités du Sud.

Ainsi, face au chef de l’État togolais, la candidate a exposé sa feuille de route pour une Francophonie plus « inclusive ». Pour Kinshasa, il ne s’agit plus seulement de partager une langue, mais de transformer cet espace en un véritable levier de développement et de solidarité politique. Or, en sollicitant le Togo, la RDC mise sur les liens historiques profonds et la diplomatie pragmatique de Lomé pour rallier l’Afrique de l’Ouest à sa cause.

Juliana Lumumba incarne plus qu’une candidature : elle porte l’héritage d’un nom devenu étendard de souveraineté africaine. Son parcours, marqué par l’engagement culturel et la mémoire de son père Patrice Lumumba, confère à sa démarche une dimension symbolique qui dépasse le simple enjeu institutionnel.

Présidence du Conseil
© Présidence du Conseil

Un poste au cœur de l’échiquier mondial

Le fauteuil de Secrétaire général de l’OIF n’est pas qu’une fonction honorifique. Véritable chef d’orchestre de la galaxie francophone, le titulaire pilote l’action politique globale de l’organisation, préside le Conseil permanent (CPF) et représente l’institution auprès des chefs d’État lors des grands sommets.

En effet, élu pour quatre ans, le futur Secrétaire général devra naviguer entre les crises sécuritaires au Sahel et les enjeux climatiques qui touchent le bassin du Congo. Le soutien du Togo, acteur pivot des médiations régionales, pourrait s’avérer décisif lors du prochain vote des chefs d’État et de gouvernement. De ce fait, la position de Lomé est scrutée avec attention par les chancelleries francophones, car elle illustre la capacité du pays à peser dans les équilibres mondiaux.

 

Lomé et Kinshasa : au-delà de la diplomatie de salon

Si la Francophonie a dominé les échanges, l’audience a également permis de poser les jalons d’un renforcement de la coopération bilatérale. Les deux délégations ont exploré des mécanismes concrets pour densifier les relations d’amitié entre Lomé et Kinshasa, notamment sur les plans économique et sécuritaire.

Par ailleurs, cette rencontre souligne une fois de plus le rôle de carrefour diplomatique que le Togo entend jouer sur le continent. En se positionnant comme médiateur et partenaire fiable, Lomé cherche à consolider son image de capitale diplomatique africaine.

Alors que la course à l’OIF s’accélère, une question demeure : le patronyme Lumumba, synonyme de souveraineté et de dignité africaine, suffira-t-il à convaincre l’ensemble des membres de l’espace francophone de confier les clés de la Maison de la Francophonie à la RDC ?

En définitive, la Maison de la Francophonie attend son nouveau gardien : sera-t-elle confiée à l’héritière d’un nom devenu étendard de souveraineté africaine, ou à une autre vision du monde francophone ? Entre héritage et stratégie, l’Afrique francophone joue une partie décisive sur l’échiquier mondial.

 

AGOÈ-NYIVÉ 1 : l’héritage « SMART CITY » au défi de l’ère Aguze Akossiwa

Dans les rues poussiéreuses mais bouillonnantes d’Agoè-Nyivé 1, le nom de Kovi Adanbounou résonne encore comme celui d’un bâtisseur aux ambitions numériques. Quelques mois après le passage de témoin, sa successeure, Mme Aguze Akossiwa, hérite d’une commune aux attentes colossales. Entre espoir de modernité et crainte d’enlisement, les administrés de cette « cité-dortoir » devenue centre névralgique scrutent chaque geste de la nouvelle édile.

Le rêve à 14 milliards : une ambition en suspens ?

En février 2023, le conseil municipal marquait l’histoire locale en adoptant un Plan de Développement Communal (PDC) audacieux. L’objectif affiché : mobiliser plus de 14 milliards de FCFA sur cinq ans pour transformer Agoè-Nyivé 1 en une « Smart City ». Ce projet ne se limitait pas à des slogans publicitaires. Il prévoyait également des infrastructures concrètes comme un centre sportif moderne, un bloc de pédiatrie crucial pour la santé publique, et l’aménagement stratégique de la voie Assiyéyé-CCL.

Si Kovi Adanbounou a pu inaugurer plusieurs chantiers avant son départ, l’essentiel du programme reste à bâtir. Aujourd’hui, les populations se demandent si les complexes industriels et commerciaux promis sortiront de terre. Car, au-delà du béton, c’est l’attractivité économique de la zone qui se joue. Mme Aguze Akossiwa, qui a déjà lancé une série de consultations locales, devra aussi prouver que ce rêve à 14 milliards n’était pas seulement celui de son prédécesseur.

La continuité de l’État : le test de confiance pour Aguze Akossiwa

La nouvelle maire se retrouve face à un défi de taille : rassurer les partenaires financiers. L’ancien maire avait réussi à séduire des opérateurs économiques locaux et des groupes financiers internationaux. Pour les habitants, la question n’est plus de savoir qui dirige, mais si la parole donnée par l’institution municipale sera respectée.

« Nous attendons de voir si l’assainissement du bassin de Houmbi reste une priorité ou si les dossiers dorment dans les tiroirs », confie un leader communautaire local. Le principe de continuité de l’action publique impose à Mme Aguze Akossiwa de reprendre le flambeau sans casser l’élan de modernisation. Le silence relatif de la nouvelle équipe sur ces projets structurants alimente les conversations dans les marchés et les bureaux, même si la maire a récemment promis de « maintenir le cap » lors d’une rencontre avec les associations de quartier.

Une gouvernance sous haute surveillance

Pour réussir son mandat, l’édile doit prouver qu’elle possède la même capacité de mobilisation que son prédécesseur. Les défis de drainage et de voirie urbaine ne peuvent attendre. Agoè-Nyivé 1 ne veut plus seulement être une banlieue où l’on dort, mais une ville intelligente où l’on produit et où l’on vit dignement. Le pari de la « Smart City » n’est pas qu’une question de technologie, c’est avant tout un contrat social entre la mairie et ses citoyens.

 

Vers un nouvel élan ou une rupture de style ?

Si le Plan de Développement Communal trace une route claire, la méthode Aguze Akossiwa reste encore à définir. La mairie saura-t-elle maintenir la confiance des bailleurs de fonds internationaux tout en répondant à l’urgence sociale de ses administrés ? Les prochains mois seront décisifs : ils diront si la « Smart City » d’Agoè-Nyivé 1 était l’ambition d’un homme ou celle, durable, d’une institution entière.

Entre héritage et innovation, Mme Aguze Akossiwa incarne désormais le contrat social d’une commune en quête de dignité urbaine. Comme un rituel civique, chaque décision sera scrutée : promesse tenue ou rêve suspendu.

Visite de Patrice Motsepe à Dakar : une opération de déminage au cœur des tensions

Le gazon des stades marocains est peut-être au repos, mais les couloirs de la Confédération Africaine de Football (CAF) n’ont jamais été aussi électriques. Ce mercredi 8 avril 2026, le patron de l’instance continentale, le Dr Patrice Motsepe, a posé ses valises dans la capitale sénégalaise. Officiellement, il s’agit d’une visite de courtoisie. Officieusement, c’est une opération de déminage de haute voltige alors que le football africain traverse l’une de ses plus graves crises institutionnelles.

 

L’accueil glacial du « champion déchu »

Sur le tarmac de l’aéroport de Dakar, le protocole est respecté. Abdoulaye Fall, président de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), accueille le dirigeant sud-africain. Pourtant, derrière les sourires de façade, la tension est palpable. Le Sénégal ne décolère pas. Quelques jours plus tôt, le Jury d’Appel de la CAF a balayé la victoire des Lions de la Teranga, acquise sur le terrain, pour offrir le trophée au Maroc sur tapis vert (3-0).

Cette sanction s’appuie sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAN, pointant des manquements disciplinaires graves lors de la finale de l’édition 2025. Une sentence que Dakar qualifie de « hold-up administratif », tandis que Rabat y voit la « réparation d’une injustice sportive ».

CAF
© CAF

La diplomatie du ballon rond à l’épreuve

Face à l’incendie, le gouvernement sénégalais est sorti de sa réserve habituelle. Par la voix de Marie Rose Khady Fatou Faye, porte-parole de l’exécutif, l’État dénonce une décision « grossièrement illégale » et demande une enquête internationale pour soupçons de corruption. Le 25 mars 2026, la FSF a officiellement saisi le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne pour rétablir ce qu’elle considère comme la « vérité du terrain ».

Patrice Motsepe, fidèle à sa ligne de conduite, rappelle que la Commission d’Appel est un organe indépendant. Mais à Dakar, cet argument peine à convaincre. La CAF tente de justifier sa rigueur en affirmant avoir répondu favorablement à toutes les exigences logistiques des Sénégalais durant le tournoi, notamment sur le choix de l’hôtel et des terrains d’entraînement. Rabat, de son côté, souligne que ses droits avaient été « bafoués en première instance » et se félicite d’un verdict qui « rétablit l’équité ».

 

Une tension qui dépasse les frontières du sport

L’affaire prend une tournure politique inquiétante. À Dakar, l’ambassade du Royaume du Maroc a dû publier un communiqué appelant ses ressortissants à la plus grande vigilance et à la retenue. Si le Maroc savoure la validation de son appel, la diplomatie chérifienne insiste sur la nécessité de préserver les liens fraternels avec le Sénégal face à cette querelle sportive.

De son côté, la CAF affirme qu’elle garantit l’équité du processus. Elle soutient qu’elle a honoré tous ses engagements vis-à-vis de ses deux nations sœurs et maintenu un dialogue constant avec les différents responsables. Ce discours de transparence se heurte toutefois à la fureur des supporters locaux, alors que des heurts de la finale continuent de laisser des séquelles, certains fans étant toujours détenus par les autorités marocaines.

 

Le TAS, dernier arbitre de l’unité africaine ?

Alors que Patrice Motsepe tente de calmer le jeu à Dakar, les regards se tournent désormais vers la Suisse. Le Tribunal Arbitral du Sport détient entre ses mains l’avenir de la CAN 2025. Une question demeure : si le TAS donne raison au Sénégal, comment la CAF gérera-t-elle ce désaveu juridique qui pourrait ébranler l’autorité de ses commissions indépendantes ?

Mais une autre interrogation s’impose : si le verdict confirme celui du Jury d’Appel de la CAF, le Sénégal acceptera-t-il de se plier à une sentence qu’il juge « grossièrement illégale », ou choisira-t-il la voie d’une rupture ouverte avec l’instance continentale ?

L’unité du football africain, tant vantée par Motsepe, semble aujourd’hui suspendue à un verdict de magistrats européens. Comme un jugement dernier, l’Afrique du ballon rond attend sa sentence, entre vérité du terrain et vérité des bureaux.

Togo : Faure Gnassingbé ouvre le séminaire gouvernemental pour tracer la nouvelle feuille de route

Le temps de la rétrospective a sonné pour le gouvernement togolais. Ce mardi 7 avril 2026, le chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé, a ouvert les travaux du premier séminaire gouvernemental de l’année. Loin d’être une simple formalité bureaucratique, ce rendez-vous marque un pivot stratégique : la clôture du cycle 2020-2025 et l’esquisse des futures priorités nationales.

Faure Gnassingbé
© Faure Gnassingbé

Au-delà des chiffres, la quête d’utilité publique

Pour le palais de Lomé, l’exercice impose une « évaluation rigoureuse ». Après cinq années consacrées au financement de chantiers structurants — routes, énergie, infrastructures —, le pouvoir cherche désormais à mesurer l’onde de choc de ces investissements sur le terrain. L’objectif affiché par le président est clair : transformer les ambitions de haut niveau en résultats tangibles et hiérarchisés.

Ainsi, le séminaire évite l’écueil du catalogue de mesures pour se concentrer sur la cohérence de l’action publique. Le chef de l’État insiste sur la nécessité d’un regard lucide sur le chemin parcouru. Cette démarche vise à identifier les réussites à consolider, mais aussi les zones d’ombre où l’efficacité administrative doit encore faire ses preuves.

Faure Gnassingbé
© Faure Gnassingbé

Un virage vers le pragmatisme social

Désormais, la prochaine feuille de route semble se dessiner sous le signe du discernement. Si les ambitieux projets industriels et infrastructurels ont dominé la période précédente, l’accent se déplace aujourd’hui vers le quotidien des citoyens. L’exécutif souhaite que chaque franc investi produise un résultat « concret et mesurable ».

Cette volonté de proximité traduit une réponse plus directe aux attentes sociales. Le gouvernement togolais veut ainsi passer d’une logique de grands volumes financiers à une logique d’impact immédiat sur la vie des populations. La question de la « valeur d’usage » des politiques publiques devient la boussole de cette nouvelle phase de gouvernance.

Faure Gnassingbé
© Faure Gnassingbé

Le défi de la pérennité des acquis

Enfin, le séminaire de ce mardi pose les jalons d’un nouveau contrat de performance pour les ministres. La transition entre l’ancienne et la nouvelle feuille de route représente un test majeur pour la stabilité de la croissance togolaise. Il ne s’agit plus seulement de bâtir, mais de faire vivre les infrastructures et les réformes avec une efficacité renouvelée.

En définitive, ce séminaire trace les contours d’un nouveau contrat de performance. Reste à savoir si l’administration saura concilier la rigueur de l’évaluation avec l’urgence des besoins sociaux, afin de maintenir ce cap de « préparation responsable » face aux futurs enjeux régionaux.

Real, PSG et Barcelone : qui franchira le premier pas vers le Final Four ?

La Ligue des champions entre dans une nouvelle dimension. Dès les 7 et 8 avril, les supporters attendent avec impatience les premiers matchs des quarts de finale, où s’affronteront des clubs habitués à jouer uniquement pour la victoire. Le meilleur site de paris sportifs international présente les affiches principales de la semaine et les cotes des matchs phares. Les grandes confrontations suscitent des émotions fortes, tandis qu’une approche responsable permet de garder le contrôle du jeu.

 

Real Madrid – Bayern Munich

 

Cotes des résultats les plus populaires :

 

V1 – 3,07, X – 4,23, V2 – 2,20 ;

 

Qui va se qualifier ? Real – 2,91, Bayern – 1,41.

 

Quand le Real et le Bayern se rencontrent, l’enjeu de la partie se passe de commentaires. Il s’agit d’un choc entre deux clubs pour lesquels la Ligue des champions est depuis longtemps le terrain de prédilection des grandes victoires. Les experts donnent l’avantage au Bayern, mais le Real Madrid a déjà prouvé qu’il pouvait surprendre sous une pression maximale. Au tour précédent, le Real a battu Manchester City à deux reprises, rappelant une fois de plus qu’il est dangereux de le sous-estimer. Cependant, le Bayern, leader de la Bundesliga, est confiant et aborde les quarts de finale avec une concentration maximale sur l’Europe.

 

Paris Saint-Germain – Liverpool

 

Cotes des résultats les plus populaires :

 

V1 – 1,77, X – 4,36, V2 – 4,46 ;

 

Qui va se qualifier ? Paris Saint-Germain – 1,57, Liverpool – 2,40.

 

Jusqu’à récemment, Liverpool était considéré comme l’un des grands favoris du tournoi, mais une série de contre-performances en Premier League a considérablement accru la pression sur le club anglais. Le PSG approche ce match avec plus de confiance et semble prêt à réaliser un gros coup. Les Parisiens ont réalisé une belle performance lors de la phase précédente et souhaitent désormais faire sortir un autre rival anglais. Cependant, Liverpool reste une équipe capable de renverser la situation à tout moment.

 

FC Barcelone – Atlético

 

Cotes des résultats les plus populaires :

 

V1 – 1,55, X – 5,28, V2 – 5,48 ;

 

Qui va se qualifier ? FC Barcelone – 1,37, Atlético – 3,10.

 

Le FC Barcelone et l’Atlético se croisent pour la première fois cette saison, et chaque nouvelle rencontre ne fait qu’accroître la tension. Ces deux équipes se connaissent très bien, mais prédire l’issue du match reste une fois de plus difficile. Les Catalans ont renversé le Real Madrid à deux reprises en championnat, mais l’Atlético a réagi en s’imposant avec brio en coupe et a prouvé qu’il pouvait créer la surprise même dans les matchs les plus difficiles. Quelques jours avant cette rencontre, les deux équipes se sont affrontées à nouveau, et le Barça l’a emporté de justesse. Les huitièmes de finale de la Ligue des champions se dérouleront les 8 et 14 avril. Les Blaugrana parviendront-ils à tenir leur rang ou leur adversaire déjouera-t-il les pronostics ?

 

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Bac 2026 au Togo : calendrier confirmé malgré le test régional de l’UEMOA

                                    Le sommet de l’État scolaire tient bon. Alors que des rumeurs de report ou de bouleversement du calendrier des examens circulaient dans les lycées de Lomé à Kara, la ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a pris la parole pour éteindre l’incendie. Le message est limpide : le baccalauréat de la session 2026 ne subira aucune modification. Les candidats devront passer les épreuves fatidiques du 16 au 20 juin, comme le prévoit le chronogramme initial.

 

L’UEMOA teste ses outils sans bousculer le Togo

L’inquiétude est née d’une innovation majeure au sein de l’espace communautaire. Entre le 20 et le 24 avril 2026, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) lance une session expérimentale de « bac blanc régional ». Cette initiative inédite a fait craindre à de nombreux parents et élèves une surcharge ou un décalage des épreuves nationales.

Cependant, le ministre a apporté une précision de taille pour rassurer les familles : ce dispositif ne concerne qu’une infime minorité. À peine 6 % des effectifs du baccalauréat national, issus uniquement de l’enseignement public, participeront à ce test grandeur nature. Pour l’immense majorité des lycéens togolais, la préparation suit son cours normal, sans l’ombre d’une perturbation technique.

 

Vers un diplôme sans frontières

En réalité, derrière cette phase pilote se cache un chantier titanesque : l’harmonisation des diplômes en Afrique de l’Ouest. L’objectif de l’UEMOA consiste à évaluer la cohérence des méthodes d’évaluation entre les États membres. En testant des épreuves communes et des grilles de correction uniformisées, l’organisation régionale souhaite que le baccalauréat obtenu à Lomé possède la même valeur que celui de Dakar ou d’Abidjan.

Par ailleurs, Mama Omorou insiste sur le caractère strictement technique de cette opération. Il ne s’agit pas de remplacer le diplôme national, mais de préparer le terrain pour une meilleure mobilité des étudiants au sein de l’Union.

 

Bac 2026 : une ligne droite sous le signe de l’intégrité

Cette mise au point intervient à un moment charnière, alors que les révisions s’intensifient dans tout le pays. En confirmant les dates officielles, les autorités éducatives permettent aux candidats de retrouver la sérénité nécessaire pour franchir cette étape cruciale de leur cursus académique.

En définitive, les autorités rappellent que la réussite n’a de valeur que lorsqu’elle repose sur le mérite et l’intégrité. Le baccalauréat togolais de 2026 doit être non seulement une étape académique, mais aussi un symbole de confiance et d’honnêteté. Que la persévérance guide les efforts des élèves, loin de toute tentative de fraude ou de tricherie, car l’excellence de demain se construit sur l’honnêteté d’aujourd’hui.

Lomé accueillera le BankAssur Forum & Awards 2026

                       La capitale togolaise s’apprête une nouvelle fois à justifier son titre de « hub financier » de la sous-région. Les 26 et 27 octobre 2026, la ville accueillera la naissance d’un événement sans précédent : la première édition du BankAssur Forum & Awards, prévue à l’Hôtel 2 Février. L’annonce officielle a été lancée dès le mois d’avril lors d’un dîner de presse, en présence de journalistes et d’acteurs du secteur financier, confirmant l’ambition panafricaine de ce rendez-vous.

 

Briser les barrières entre banques, assurances et technologies

En effet, pendant trop longtemps, les établissements bancaires et les compagnies d’assurance ont fonctionné de manière isolée. Ce forum, porté par l’État togolais en partenariat avec le Forum des Marchés Financiers d’Afrique (FOMAF), veut mettre fin à cette ère. L’événement rassemblera régulateurs, dirigeants de fintechs et insurtechs, investisseurs, universitaires et décideurs publics sous une bannière unique : la finance pour tous.

Au cœur des débats, les participants exploreront la digitalisation et la monétique. L’enjeu dépasse la simple technologie : il s’agit de concevoir des produits financiers qui s’adaptent réellement au quotidien des populations vulnérables. Les panels de discussion aborderont également la régulation, indispensable pour sécuriser l’épargne et les transactions des nouveaux utilisateurs.

Selon Bertrand EBA, président du comité d’organisation, l’objectif est de créer une plateforme de dialogue entre banques et assurances afin de favoriser une véritable synergie et d’améliorer l’inclusion financière grâce à des solutions innovantes adaptées aux besoins des populations et des entreprises.

BankAssur Forum & Awards
© BankAssur Forum & Awards

Un rayonnement continental pour l’économie togolaise

Par ailleurs, outre les échanges techniques, ce rendez-vous mise sur l’excellence. Une conférence des décideurs réunira ministres et régulateurs, plusieurs panels d’experts seront consacrés aux innovations financières et à la digitalisation, et des masterclass professionnelles mettront en avant la monétique. Un espace « Invest in Togo » et un marché virtuel dédié aux initiatives africaines compléteront le programme.

Une soirée de gala prestigieuse clôturera les travaux pour distinguer les initiatives les plus audacieuses du continent par des récompenses symboliques. Pour le Togo, l’intérêt est double. D’une part, le pays renforce son attractivité auprès des investisseurs internationaux. D’autre part, il confirme sa volonté de piloter la transformation des services financiers en Afrique.

Ainsi, l’innovation technologique ne doit plus être un luxe, mais un outil au service du développement social. En facilitant l’accès au crédit et à la couverture santé par le biais du mobile et des plateformes connectées, ce forum espère tracer la voie d’une croissance plus partagée.

 

Vers une démocratisation réelle des services financiers ?

Cependant, le succès du BankAssur Forum & Awards dépendra de sa capacité à atteindre le secteur informel, moteur de l’économie locale. En définitive, si Lomé réussit son pari de fédérer les géants de la finance autour des petits épargnants, le Togo pourrait bien devenir le modèle d’une Afrique où chaque citoyen, quel que soit son revenu, possède enfin une clé pour ouvrir les portes du système économique mondial.

Avec un taux d’inclusion financière globale dépassant les 80 %, dont près de 45 à 50 % d’inclusion formelle, et plus de 60 % des transactions réalisées via le mobile money, le pays affiche déjà des performances remarquables. Cette dynamique, portée par une croissance annuelle estimée à 15 %, place le Togo parmi les leaders africains en matière d’inclusion financière, juste derrière le Kenya.

Mais au-delà des trophées et des tapis rouges, reste à savoir si les banques sauront adapter leurs taux et leurs conditions aux réalités des marchés de quartier.

Affaire NSIA–OTR : près de 700 millions FCFA gelés à Lomé

                                        Ce qui ne semblait être qu’une énième révélation médiatique tourne au séisme judiciaire à Lomé. La Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF) sort de sa réserve et porte l’affaire devant le procureur de la République. Au cœur de ce dossier brûlant : des flux financiers aux origines nébuleuses, logés au sein de la compagnie NSIA Assurances pour le compte d’agents de l’Office Togolais des Recettes (OTR).

 

Des chiffres qui donnent le tournis

L’affaire explose sous l’impulsion du journaliste d’investigation Ferdinand Ayité. Ses enquêtes mettent en lumière des mouvements de fonds qui interrogent sur l’intégrité de certains serviteurs de l’État. En effet, la justice ne tarde pas à réagir : le doyen des juges d’instruction ordonne immédiatement le gel de plusieurs comptes stratégiques.

Ainsi, les montants saisis illustrent l’ampleur du dossier :

  • 100 millions FCFA sur le compte de Donko Bileyo.
  • 90 millions FCFA appartenant à Klouvi Foligan Dédégan.
  • 530 millions FCFA sur un troisième compte, attribué à un ancien cadre de l’OTR, aujourd’hui retraité et conseiller du président du Conseil.

Au total, ce sont près de 700 millions de nos francs que NSIA Assurances doit désormais bloquer sous l’injonction des autorités.

De la diffamation à l’instruction judiciaire

Face à ces accusations, la riposte ne s’est pas fait attendre. Donko Bileyo a choisi la voie juridique en déposant une plainte contre le journaliste pour diffamation. Toutefois, cette stratégie de défense ne freine pas la machine judiciaire. Par ailleurs, l’enquête officielle, désormais entre les mains du doyen des juges, cherche à remonter à la trace de chaque centime.

L’objectif des magistrats est simple mais complexe : déterminer si ces sommes sont des revenus légitimes ou si elles cachent un système de rétro-commissions et de blanchiment. De plus, la présence d’un haut conseiller parmi les personnes visées donne à cette procédure une dimension politique et institutionnelle majeure.

 

Une épreuve de vérité pour la lutte contre la corruption

En définitive, cette procédure marque un tournant dans la gestion des deniers publics au Togo. Elle prouve que les mécanismes de contrôle, à l’instar de la CENTIF, peuvent s’autosaisir lorsque des indices sérieux de malversations apparaissent dans l’espace public. Les jours à venir s’annoncent donc décisifs pour les mis en cause, alors que l’étau judiciaire pourrait s’élargir à d’autres intermédiaires financiers.

Si la justice togolaise va jusqu’au bout de cette instruction, elle enverra un signal fort à l’ensemble de la fonction publique. Mais au-delà des sanctions individuelles, cette affaire interroge sur la nécessité d’une réforme structurelle du contrôle des avoirs des agents en charge de la collecte des impôts.

Tragédie au Torino FC : disparition tragique du jeune Ismael Pistis

                Le gazon de Turin a pris une teinte de deuil en ce lendemain de Pâques. Ainsi,  Le Torino FC, club historique du championnat italien, vient de confirmer une nouvelle qui glace le sang des amateurs de ballon rond à travers le monde : la disparition brutale d’Ismael Pistis. À seulement huit ans, celui qui portait avec fierté les couleurs de l’académie « granata » ne foulera plus jamais les pelouses de sa catégorie.

Un dimanche de Pâques brisé sur l’asphalte

L’accident s’est produit ce dimanche sur l’autoroute A21, une voie rapide du nord de l’Italie. Alors que l’enfant se trouvait sur la selle d’une moto pilotée par son père, le trajet familial a basculé dans l’horreur. En effet, selon les premiers éléments rapportés par les autorités locales, une collision avec une voiture a provoqué la perte de contrôle du deux-roues.

Le choc contre les glissières de sécurité a été fatal pour le jeune footballeur. Cependant, si le père s’en sort avec des blessures légères sur le plan physique, le traumatisme psychologique reste incommensurable. Transporté en urgence à l’hôpital, il a assisté, impuissant, au départ prématuré de son fils dont les rêves s’évanouissent sur le bitume.

 

L’émotion d’un club et d’une communauté

Au siège du Torino, l’annonce a suscité une onde de choc immédiate. Les clubs de football ne sont pas que des entreprises ; ce sont des familles où chaque enfant représente un espoir de grandeur. Ismael était l’un de ces visages qui font la vitalité des centres de formation.

La police italienne a désormais ouvert une enquête judiciaire afin de déterminer les responsabilités exactes de ce drame. Les enquêteurs cherchent à comprendre si l’implication de la voiture résulte d’une erreur humaine ou d’un défaut de signalisation sur cet axe routier majeur.
De plus, le Torino FC, dans un communiqué, a exprimé « sa profonde douleur et sa solidarité avec la famille Pistis », rappelant que le club « perd un enfant de son histoire ».

La fragilité du rêve sportif au-delà des frontières

Ainsi, ce drame dépasse tragiquement les frontières de l’Italie pour toucher le cœur des passionnés de football de la sous-région. Il illustre la vulnérabilité extrême de ces jeunes talents qui, entre deux entraînements, mènent une vie d’enfant ordinaire, exposés parfois aux dangers du quotidien.

Alors que les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux et dans les stades, cette tragédie doit amener à une réflexion plus profonde. Au-delà du deuil, comment mieux protéger ces futures pépites du sport mondial, souvent sur-sollicitées, contre les aléas d’un quotidien parfois cruel ? En définitive, le football italien pleure une étoile, mais c’est toute la communauté sportive mondiale qui doit désormais réfléchir à la manière de protéger ceux qui incarnent la magie de demain.