Togo : 3 milliards Fcfa pour 99 023 patients sous ARV en 2026

Le Togo poursuit ses efforts dans la lutte contre le VIH/Sida. En 2026, l’État togolais prévoit de consacrer une enveloppe de 3 milliards de Fcfa à la prise en charge de 99 023 personnes sous traitement antirétroviral (ARV), selon des informations rapportées par Eco & Finances.Cette allocation budgétaire s’inscrit dans la continuité de la politique nationale de lutte contre le VIH, axée sur l’accès gratuit aux soins, au dépistage et aux traitements pour les personnes vivant avec le virus.

Un engagement financier pour garantir les soins

À travers cet engagement financier, les autorités togolaises entendent garantir la disponibilité des médicaments antirétroviraux et assurer le suivi médical des patients pris en charge dans les différents centres de santé du pays.

Depuis plusieurs années, le Togo a progressivement renforcé son dispositif sanitaire en matière de lutte contre le VIH/Sida. Les campagnes de sensibilisation, les opérations de dépistage ainsi que le suivi thérapeutique ont été intensifiés afin d’améliorer la prévention et la prise en charge des malades.

Les personnes diagnostiquées séropositives bénéficient aujourd’hui d’un accompagnement médical régulier et d’un accès gratuit aux traitements ARV. Une politique sanitaire qui contribue à limiter les interruptions de traitement et à améliorer les conditions de vie des patients.

Un modèle togolais face aux défis régionaux

Dans plusieurs pays de la sous-région ouest-africaine, l’accès aux antirétroviraux demeure encore confronté à des difficultés liées au coût des traitements, à la disponibilité des médicaments ou aux capacités des systèmes de santé. Le modèle togolais apparaît ainsi comme l’un des dispositifs ayant permis d’élargir l’accès aux soins pour les personnes vivant avec le VIH.

Les organisations internationales engagées dans la lutte contre le Sida saluent régulièrement les efforts entrepris par les États qui maintiennent des politiques de gratuité des traitements et renforcent les programmes de prévention.

Au-delà de l’aspect médical, les autorités togolaises misent également sur la sensibilisation des populations, la réduction des nouvelles infections et l’amélioration du suivi des patients afin de poursuivre les progrès enregistrés dans la lutte contre le VIH/Sida.

TOGO : dédicace de l’ouvrage du Professeur François Adebayo ABIOLA à l’ESA

L’École Supérieure d’Agronomie a servi de cadre, le mercredi 13 mai 2026, à la cérémonie officielle de dédicace de l’ouvrage intitulé « La Profession Vétérinaire en Afrique Subsaharienne : l’EISMV, une grande école pionnière », signé par François Adebayo ABIOLA.

L’événement a réuni des autorités universitaires, des enseignants-chercheurs, des professionnels du secteur vétérinaire ainsi que de nombreux étudiants venus assister à cette rencontre consacrée à la médecine vétérinaire et à la formation des cadres africains dans ce domaine stratégique.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Un auteur au parcours exceptionnel

Docteur vétérinaire de formation, ancien directeur général de l’EISMV de Dakar, ancien ministre d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et ancien Vice-Premier ministre du Bénin, le Professeur François Adebayo ABIOLA propose, à travers cet ouvrage de 210 pages, une analyse consacrée à l’évolution de la profession vétérinaire en Afrique subsaharienne ainsi qu’au rôle joué par l’EISMV dans la formation des ressources humaines spécialisées.

Dans son livre, l’auteur revient notamment sur la création de l’EISMV de Dakar, une institution mise en place pour répondre aux besoins croissants des États africains en matière de santé animale, de production animale et de formation vétérinaire. L’ouvrage retrace également plusieurs étapes importantes de l’histoire de cette école sous-régionale, en évoquant les difficultés administratives, académiques et sociales auxquelles l’établissement a été confronté au fil des années.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Réformes et enjeux de la profession vétérinaire

Le Professeur ABIOLA y aborde aussi les différentes réformes engagées pour moderniser l’institution et renforcer ses capacités de formation, dans un contexte marqué par l’évolution des défis sanitaires et agricoles sur le continent africain.

L’ouvrage met par ailleurs l’accent sur les enjeux liés à la consolidation de la profession vétérinaire en Afrique subsaharienne. L’auteur insiste notamment sur le rôle des vétérinaires dans la santé animale, la sécurité alimentaire, la recherche scientifique, la prévention des maladies ainsi que l’accompagnement des politiques de développement agricole.

Au cours de la cérémonie, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Gado TCHANGBEDJI, également Président du Conseil d’administration de l’EISMV de Dakar, a salué l’initiative de publication de cet ouvrage consacré à un secteur considéré comme stratégique pour les économies africaines.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Un plaidoyer pour l’EISMV et la formation vétérinaire

Dans son intervention, il a indiqué que, conformément aux orientations du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, le Togo entend poursuivre son plaidoyer auprès des États membres afin de renforcer le soutien accordé à l’EISMV de Dakar, présentée comme une institution de référence dans la sous-région.

La rencontre s’est poursuivie par une séance d’échanges entre l’auteur et le public. Enseignants-chercheurs, professionnels et étudiants ont notamment abordé les défis actuels de la formation vétérinaire, les perspectives d’évolution du secteur ainsi que la contribution des sciences vétérinaires au développement des pays africains.

La cérémonie a pris fin par la séance de dédicace de l’ouvrage, au cours de laquelle le Professeur François Adebayo ABIOLA a procédé à des signatures personnalisées des exemplaires remis aux participants.

Lomé : la CIA 2026 valorise la main‑d’œuvre locale

Le secteur de l’immobilier et du bâtiment au Togo amorce un tournant stratégique. L’Institut de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) Bâtiment de Lomé a accueilli, mercredi 13 mai 2026, la toute première édition de la Conférence sur l’Immobilier en Afrique (CIA), organisée par African Business Immo et le Project Management Institute (PMI) Togo Chapter. Au cœur des débats, une problématique cruciale : comment transformer la main-d’œuvre locale en moteur de développement durable ?

Ministère de l'aménagement du territoire
© Ministère de l'aménagement du territoire

Un front commun pour le secteur du BTP

Sous l’égide du ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme, la conférence a mobilisé un impressionnant panel d’acteurs. Experts de l’immobilier, professionnels du BTP, institutions de formation, partenaires financiers et organisations professionnelles se sont réunis autour du thème : « Conserver la main-d’œuvre locale : formation, information et insertion ». Ainsi, l’objectif est de réfléchir aux solutions concrètes pour valoriser les compétences locales et répondre aux défis croissants du secteur.

Le Directeur de cabinet du ministère, Dr EDOH Komla, représentant le ministre d’État Sévon-Tépé Kodjo ADEDZE, a rappelé l’adage populaire : « Quand le bâtiment va, tout va ». Pour le gouvernement, le BTP dépasse la simple construction : il irrigue l’architecture, la décoration, le mobilier et les services financiers, et constitue également un levier de souveraineté et de réduction des inégalités sociales.

Ministère de l'aménagement du territoire
© Ministère de l'aménagement du territoire

Le « triptyque » du succès : formation, information, insertion

Au-delà de la performance économique, les autorités voient dans la valorisation des compétences nationales un levier de souveraineté. Dr EDOH Komla a détaillé les trois piliers sur lesquels le Togo doit désormais s’appuyer pour répondre à l’urbanisation rapide :

  • Le défi de la formation : renforcer les dispositifs techniques pour doter la jeunesse de compétences solides et adaptées aux réalités du marché.
  • Le défi de l’information : mieux faire connaître les métiers du bâtiment, souvent méconnus ou sous-estimés par les jeunes, malgré leur potentiel de développement.
  • Le défi de l’insertion : créer des passerelles concrètes entre les centres de formation et les entreprises pour garantir une intégration durable des diplômés.

De son côté, Madame Lorraine Michelle Ekue, promotrice de l’événement, a insisté sur l’urgence de former une nouvelle génération de professionnels capables de répondre aux standards internationaux imposés par l’urbanisation rapide et les besoins croissants en infrastructures modernes.

Ministère de l'aménagement du territoire
© Ministère de l'aménagement du territoire

L’innovation au service de la jeunesse

Cette conférence n’est pas restée au stade des simples discours. Elle a donné corps à des solutions concrètes en mettant en lumière le programme de mentoring Impact 360, porté par African Business Immo. Ce projet ne se limite pas à un accompagnement théorique : il propose également un suivi personnalisé des jeunes, depuis leur orientation académique jusqu’à leur insertion professionnelle, en passant par l’accès à l’entrepreneuriat dans les métiers du bâtiment et de l’immobilier.

Impact 360 ambitionne ainsi de créer une nouvelle génération de professionnels qualifiés, capables de répondre aux standards internationaux et de transformer le capital humain local en véritable levier de compétitivité pour le secteur immobilier africain.

Ministère de l'aménagement du territoire
© Ministère de l'aménagement du territoire

Un héritage et une vision

Cette dynamique s’inscrit dans une continuité historique, avec le rôle du Centre de la Construction et du Logement (CCL), acteur majeur de la formation depuis 1967. Elle se projette aussi vers l’avenir, sous l’impulsion du chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a fait de la structuration du secteur immobilier une priorité, notamment à travers la création des IFAD.

Finalement, en clôturant cette première édition de la CIA, Lomé confirme son ambition : devenir un carrefour de réflexion et d’innovation pour l’immobilier africain. Plus qu’une conférence, cette rencontre apparaît comme un signal fort : celui d’un Togo déterminé à faire du capital humain local le pilier de son développement socio-économique.

 Togo : quatre Nigérians et un Béninois arrêtés après un braquage à Lomé 

Les forces de sécurité togolaises ont frappé un grand coup dans la lutte contre la criminalité transnationale. Le jeudi 7 mai 2026, un réseau de malfaiteurs spécialisés dans les braquages à main armée a été stoppé à la frontière de Sanvee‑Condji, quelques heures seulement après avoir semé la terreur en plein cœur de la capitale. Cette opération illustre la réactivité et le professionnalisme croissant des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), déterminées à préserver la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire.

Police Nationale Togo
© Police Nationale Togo

L’attaque du boulevard du 13 janvier

L’effervescence de Lomé bat son plein sur le boulevard du 13 janvier lorsque des individus à moto ciblent un commerçant togolais qui vient de retirer une importante somme dans une agence bancaire. Les malfrats ouvrent le feu pour intimider et neutraliser leur victime, puis s’emparent d’un sac contenant plusieurs millions de francs CFA. Les témoins donnent l’alerte immédiatement. Les FDS déploient alors un dispositif de bouclage et de poursuite, tout en misant sur le renseignement en temps réel pour intercepter les fuyards.

Police Nationale Togo
© Police Nationale Togo

Une interception musclée à Sanvee‑Condji

La traque, menée avec une précision chirurgicale, porte ses fruits à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Les suspects, persuadés d’avoir semé les forces de l’ordre, sont localisés à Sanvee‑Condji, au poste frontalier avec le Bénin. C’est alors qu’ils tentaient de quitter le territoire togolais que le coup de filet a eu lieu. Les personnes interpellées forment un groupe de cinq individus : quatre ressortissants nigérians et un béninois, ce dernier jouant le rôle de chauffeur. Lors des fouilles, les enquêteurs découvrent une arme automatique, des munitions soigneusement dissimulées, ainsi qu’une partie conséquente du butin dérobé.

Un réseau aux ramifications meurtrières

Au‑delà du braquage de jeudi, les premiers interrogatoires révèlent des faits encore plus graves. Les suspects reconnaissent leur implication directe dans une autre attaque meurtrière survenue en février dernier à Lomé. Cette confession confirme l’existence d’un réseau criminel organisé et mobile, capable de frapper et de se replier de part et d’autre des frontières. Dans un contexte régional marqué par la mobilité des réseaux criminels, cette opération a également mis en évidence l’efficacité des capacités de renseignement, d’intervention et de coordination des forces togolaises.

Police Nationale Togo
© Police Nationale Togo

Vers une justice exemplaire

Les enquêteurs maintiennent les cinq suspects en garde à vue et mènent une enquête approfondie pour identifier d’éventuels complices locaux et éclairer l’ensemble de leurs activités criminelles. Les autorités judiciaires les présenteront prochainement afin qu’ils répondent de faits de vol à main armée, de détention illégale d’armes de guerre et d’association de malfaiteurs.

Les forces de sécurité ont sécurisé une partie du butin grâce à cette intervention, rendant un semblant de justice à la victime et adressant un signal fort aux réseaux criminels transfrontaliers : le Togo place son territoire sous vigilance accrue et refuse toute impunité.

Togo–UNICEF : renforcer la nutrition de la petite enfance par la recherche et la formation

Le gouvernement togolais et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) poursuivent leurs échanges autour des questions liées à la nutrition de la petite enfance. Une rencontre de travail s’est tenue dans ce cadre le 12 mai 2026 entre le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Gado Tchangbedji, et une délégation de UNICEF conduite par sa représentante résidente au Togo, Erinna Corinne Dia.

 

Les discussions ont principalement porté sur les mécanismes à mettre en place afin d’améliorer l’alimentation des enfants en bas âge et de renforcer les dispositifs de prévention nutritionnelle au Togo. Les deux parties ont échangé sur plusieurs pistes de collaboration impliquant notamment les universités publiques, les centres de recherche et les acteurs intervenant dans le domaine de la santé maternelle et infantile.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Mobilisation des universités et centres de recherche

Au cours de cette séance de travail, le ministre délégué a réaffirmé l’engagement des autorités togolaises, sous l’impulsion du président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, à soutenir les initiatives destinées à améliorer la nutrition de la petite enfance. Il a indiqué que le sous-secteur de l’enseignement supérieur entend mobiliser les compétences scientifiques disponibles au sein des universités publiques ainsi que dans les laboratoires spécialisés et centres de recherche du pays.

Selon le ministre, ces structures pourront contribuer aux recherches sur la composition des repas destinés aux jeunes enfants afin de promouvoir une alimentation équilibrée, adaptée aux besoins nutritionnels liés à la croissance. Les échanges ont également mis en avant la nécessité de renforcer les capacités des professionnels concernés dans l’encadrement alimentaire et sanitaire des enfants.

Dans cette perspective, l’accent a été mis sur la formation des sages-femmes ainsi que des responsables de cantines scolaires. Les autorités souhaitent mieux les outiller sur les besoins nutritionnels spécifiques des enfants en bas âge afin d’améliorer les pratiques d’alimentation et de prévention au sein des structures concernées.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Un projet de centre d’excellence en nutrition

Par ailleurs, les échanges ont abordé le projet de création d’un centre d’excellence dédié à la nutrition de la petite enfance. À ce sujet, le ministre délégué a évoqué l’expérience du Togo dans la gestion des Centres d’Excellence Africains soutenus par la Banque mondiale. Il a exprimé l’intérêt du pays pour l’accueil d’une telle initiative et réaffirmé la disponibilité du gouvernement togolais à accompagner sa mise en œuvre.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des actions engagées par les autorités togolaises et leurs partenaires pour renforcer les politiques de nutrition et de santé en faveur des enfants.

Togo : 14 nouvelles unités de police pour renforcer la sécurité nationale

Dans une dynamique de renforcement de la protection des biens et des personnes, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile a officialisé la création de 14 nouvelles unités de police. Ce déploiement stratégique, qui touche toutes les régions du pays, comprend des commissariats centraux, des brigades anti-criminalité (BAC) et des postes de police.

Un maillage renforcé dans le Grand-Lomé

La capitale et sa périphérie bénéficient d’une attention particulière avec la création de quatre unités clés. Le Grand-Lomé voit ainsi l’implantation de deux nouveaux commissariats centraux, situés respectivement à Adidogomé et Baguida. Pour renforcer la lutte contre la délinquance urbaine, deux brigades anti-criminalité sont également opérationnelles dans les quartiers de Kégué et Adakpamé.

Expansion dans les régions Maritime et des Plateaux

La région Maritime enregistre le nombre le plus élevé de nouvelles structures avec quatre unités réparties dans les communes de Zio 1, Zio 2 et Avé 1.

Plus au nord, la région des Plateaux se voit dotée de quatre commissariats supplémentaires, scindés par zones géographiques :

  • Plateaux-Est : deux commissariats implantés dans les communes d’Ogou 1 et Haho 2.
  • Plateaux-Ouest : deux unités de police situées au marché central de Kpalimé et à Agou Nyogbo.

Vigilance accrue dans le Centre et les Savanes

Enfin, les régions Centrale et des Savanes ne sont pas en reste. Un poste de police a été créé dans chacune de ces zones, plus précisément dans les communes de Tchaoudjo 1 et de Tandjouare 2, afin d’assurer une présence sécuritaire dans ces localités.

Objectifs : Proximité et Réactivité

Selon les autorités sécuritaires, cette extension du réseau s’inscrit dans la stratégie nationale de maillage sécuritaire. L’objectif est double :

  1. Sur le plan opérationnel : augmenter les capacités d’intervention rapide pour lutter contre l’insécurité et maintenir l’ordre public.
  2. Sur le plan administratif : offrir des services de proximité aux populations, facilitant ainsi les démarches administratives courantes.

Ces nouvelles unités devraient permettre une réduction des délais d’intervention et une meilleure connaissance du terrain par les forces de l’ordre, au plus près des réalités de chaque commune.

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Togo : campagne nationale de chirurgie cardiaque gratuite

Sous les murs blancs de l’hôpital de référence Dogta‑Lafiè, l’émotion et l’espoir vibrent dans l’air. Depuis le 3 mai 2026, cet établissement accueille  une campagne nationale gratuite de chirurgie cardiovasculaire, une première dans l’histoire médicale du Togo. L’équipe médicale prend en charge dix patients souffrant de pathologies cardiaques opérables. Grâce à un dispositif de circulation extracorporelle récemment acquis, les chirurgiens opèrent même certains d’entre eux à cœur ouvert.

Ministère de la santé et des assurances
© Ministère de la santé et des assurances

Une prouesse technique et humaine inédite

Cette avancée n’est pas seulement technique : elle symbolise une nouvelle ère pour la santé publique togolaise. La mission prévoit dix interventions de chirurgie cardiaque lourde, dont certaines à cœur ouvert—une prouesse rendue possible grâce à l’acquisition d’un dispositif de circulation extracorporelle indispensable pour ce type de haute technicité.

Ainsi, pour la première fois, des équipes locales réalisent des opérations d’une telle complexité sur le sol national, épaulées par des spécialistes venus du Sénégal et du Burkina Faso. Dans les salles de réanimation, les visages des patients opérés témoignent déjà d’une victoire silencieuse contre la fatalité.

Ministère de la santé et des assurances
© Ministère de la santé et des assurances

Par ailleurs,  le vendredi 8 mai, le ministre de la Santé, Jean‑Marie Koffi Ewonoule Tessi, s’est rendu sur place pour constater de visu les progrès réalisés. Dans les couloirs, il a échangé avec les familles, encouragé les équipes et salué les résultats. « Cette journée marque une étape importante pour la santé publique dans notre pays. Avec cette mission, le Togo réalise des interventions de chirurgie cardiaque, une première nationale », a‑t‑il déclaré, soulignant l’évolution favorable des patients.

Ministère de la santé et des assurances
© Ministère de la santé et des assurances

Fin des évacuations : la montée en puissance des compétences locales

Au‑delà des chiffres, cette campagne illustre la montée en puissance des compétences locales. Les chirurgiens togolais le prouvent : avec un plateau technique adapté et des équipements aux standards internationaux, ils réalisent désormais sur place des opérations qui exigeaient autrefois une évacuation sanitaire à l’étranger. Le ministre a rappelé que cette avancée s’inscrit dans la vision du Président Faure Essozimna Gnassingbé : renforcer le plateau technique des hôpitaux et garantir l’accès des populations à des soins spécialisés de qualité.

Ministère de la santé et des assurances
© Ministère de la santé et des assurances

Un tournant social pour l’accès aux soins

Mais l’importance de cette initiative dépasse l’hôpital Dogta‑Lafiè. Dans un pays où les maladies cardiovasculaires représentent une menace croissante, cette campagne gratuite incarne une réponse concrète aux inégalités d’accès aux soins. Elle redonne confiance aux familles, réduit les coûts liés aux évacuations sanitaires et place le Togo sur la carte des nations capables d’affronter les défis de la chirurgie cardiaque.

Le gouvernement entend pérenniser cette dynamique en renforçant les capacités techniques et en mobilisant davantage de moyens. Pour les patients, les médecins et les décideurs, cette campagne n’est pas seulement une opération médicale : c’est un jalon historique vers un système de santé plus inclusif, moderne et résilient, au service de la vie et de l’avenir du pays.

Kampala : Faure Gnassingbé à l’investiture de Yoweri Museveni

Sous le soleil de Kampala, les sourires officiels et la chaleur des poignées de main cachent à peine la gravité des dossiers africains. Le mardi 12 mai 2026, le président du Conseil  a posé ses valises en Ouganda. Invité d’honneur à la cérémonie d’investiture du président Yoweri Museveni, réélu le 15 janvier dernier, Faure Gnassingbé est venu célébrer un allié, mais surtout accélérer une mission humaine et vitale pour des millions d’Africains : le retour de la paix dans la région des Grands Lacs.

Présidence du Conseil du Togo
© Présidence du Conseil du Togo

Il y avait la ferveur des grands jours, mardi, dans la capitale ougandaise. Une effervescence républicaine rythmée par les chants traditionnels et les parades militaires. Placée sous le thème officiel « Protéger les acquis et franchir un cap qualitatif vers le statut de pays à revenu intermédiaire supérieur », la cérémonie a réuni plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains, ainsi que des délégations venues d’Europe, d’Asie et d’Amérique.

Mais au-delà du faste et des discours officiels, c’est une complicité humaine et politique de longue date qui s’est affichée entre Faure Gnassingbé et son homologue ougandais. En transmettant ses vœux de plein succès à Yoweri Museveni pour ce nouveau mandat, le président du Conseil  a scellé un partenariat de confiance. Une fraternité saluée par le président ougandais, qui a vu dans ce déplacement le signe indéfectible de l’excellence des relations économiques et politiques entre Lomé et Kampala.

Présidence du Conseil du Togo
© Présidence du Conseil du Togo

Les Grands Lacs en toile de fond : la diplomatie du dialogue

Derrière les sourires de la tribune d’honneur, les réalités sécuritaires du continent n’ont pas tardé à rattraper les deux hommes. Cette visite à Kampala n’était pas qu’un acte de courtoisie républicaine ; elle portait également le poids d’une urgence humanitaire.

En sa qualité de médiateur de l’Union africaine (UA) pour la crise qui endeuille l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), Faure Gnassingbé sait que chaque minute gagnée sur le terrain de la diplomatie est une vie épargnée. À Kampala, il a profité de cette tribune pour réaffirmer son engagement total à poursuivre, sans relâche, les consultations avec tous les acteurs de la région des Grands Lacs.

Face à ce défi, l’Ouganda reste un verrou stratégique. Connaisseur historique des dynamiques politiques locales, le président Museveni a tenu à rendre un vibrant hommage à la « diplomatie constructive » de Faure Gnassingbé. Une méthode togolaise qui a aussi fait ses preuves, résolument tournée vers le dialogue discret, l’écoute mutuelle et le refus des postures belliqueuses.

Présidence du Conseil du Togo
© Présidence du Conseil du Togo

Une régularité qui en dit long

Dans les couloirs de la présidence ougandaise, on rappelle que les deux chefs d’État se connaissent bien. Leur dernière séance de travail en tête-à-tête ne remonte qu’au 3 février 2026, dans la ville d’Entebbe. Cette proximité et cette régularité des échanges montrent à quel point le Togo s’est imposé comme un facilitateur indispensable et un contributeur actif à la paix sur l’échiquier africain.

Alors que les lampions de la fête se sont éteints à Kampala, la mission, elle, continue. Pour le président du Conseil, le retour à Lomé se fera avec la certitude d’avoir consolidé un pont solide entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique de l’Est, au service d’une cause commune : la stabilité et le développement du continent. Finalement, cette mission diplomatique traduit une nouvelle fois la volonté du Togo de contribuer activement aux efforts africains de consolidation de la paix et de promotion d’une gouvernance concertée.

Togo–Allemagne : coopération portuaire et logistique au Port autonome de Lomé

En visite au Port autonome de Lomé, la ministre adjointe allemande des Affaires étrangères, Serap Güler, a échangé avec les autorités togolaises sur les perspectives de coopération dans les secteurs portuaire et logistique. Une rencontre placée sous le signe de la continuité historique et des ambitions communes en matière de modernisation, de connectivité et de transition écologique.

Le Togo et l’Allemagne entendent renforcer davantage leur partenariat stratégique dans le domaine des transports et de la logistique. Reçue ce mercredi 13 mai 2026 au Port autonome de Lomé par le Ministre délégué à l’Économie maritime , Kokou Edem Tengue, la ministre adjointe au ministère fédéral allemand des Affaires étrangères, Serap Güler, a découvert les performances du principal hub portuaire ouest-africain ainsi que les nouveaux défis qui attendent les deux partenaires.

Kokou Edem Tengue
© Kokou Edem Tengue

Une coopération historique entre Lomé et Berlin

Pour Kokou Edem Tengue, cette visite s’inscrit dans la continuité d’une relation historique entre le Togo et l’Allemagne. Le Ministre délégué à l’Économie maritime a rappelé que la coopération germano-togolaise dans le secteur des transports figure parmi les plus anciennes et les plus structurantes du pays.

Des premiers réseaux ferroviaires construits au début du XXᵉ siècle jusqu’aux corridors logistiques reliant aujourd’hui les pays sahéliens, Berlin a accompagné plusieurs étapes majeures du développement des infrastructures togolaises.

Le membre du gouvernement a notamment évoqué la construction du Port autonome de Lomé, inauguré en 1968 grâce à l’appui déterminant de partenaires allemands, dont la banque de développement KfW et l’entreprise Hochtief.

Kokou Edem Tengue
© Kokou Edem Tengue

Le Port autonome de Lomé, vitrine des ambitions logistiques du Togo

Au cours de cette visite, les autorités togolaises ont mis en avant les performances actuelles du Port autonome de Lomé. Devenu le premier port à conteneurs d’Afrique de l’Ouest, le PAL s’impose également comme le seul port naturel en eau profonde de la façade ouest-africaine.

Grâce à sa position stratégique, l’infrastructure constitue aujourd’hui une plateforme logistique majeure pour plus de 80 millions de consommateurs de l’hinterland sahélien.

Les discussions entre les deux parties ont porté sur plusieurs priorités stratégiques, notamment la décarbonation des activités portuaires, la numérisation des opérations logistiques, la formation professionnelle aux métiers d’avenir ainsi que le renforcement de la connectivité multimodale avec les pays enclavés du Sahel.

Kokou Edem Tengue
© Kokou Edem Tengue

Modernisation et transition écologique au cœur des priorités

Les autorités togolaises affichent désormais leur volonté de concilier performance économique et responsabilité environnementale. Pour Kokou Edem Tengue, cette nouvelle phase de coopération doit permettre d’accompagner les mutations du secteur maritime mondial tout en consolidant la compétitivité du Port autonome de Lomé.

Le ministre a souligné que cette dynamique s’inscrit dans la vision impulsée par le président du Conseil, Faure Gnassingbé, fondée sur l’excellence opérationnelle et la durabilité environnementale.

Cette visite confirme la volonté de Lomé et Berlin de bâtir une coopération portuaire tournée vers l’innovation et les défis logistiques de demain. Entre héritage historique et ambitions nouvelles, le partenariat germano‑togolais s’impose plus que jamais comme un levier stratégique pour renforcer l’intégration régionale et accélérer la transformation économique du Togo.