Togo : Faure Gnassingbé ouvre le séminaire gouvernemental pour tracer la nouvelle feuille de route

Le temps de la rétrospective a sonné pour le gouvernement togolais. Ce mardi 7 avril 2026, le chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé, a ouvert les travaux du premier séminaire gouvernemental de l’année. Loin d’être une simple formalité bureaucratique, ce rendez-vous marque un pivot stratégique : la clôture du cycle 2020-2025 et l’esquisse des futures priorités nationales.

Faure Gnassingbé
© Faure Gnassingbé

Au-delà des chiffres, la quête d’utilité publique

Pour le palais de Lomé, l’exercice impose une « évaluation rigoureuse ». Après cinq années consacrées au financement de chantiers structurants — routes, énergie, infrastructures —, le pouvoir cherche désormais à mesurer l’onde de choc de ces investissements sur le terrain. L’objectif affiché par le président est clair : transformer les ambitions de haut niveau en résultats tangibles et hiérarchisés.

Ainsi, le séminaire évite l’écueil du catalogue de mesures pour se concentrer sur la cohérence de l’action publique. Le chef de l’État insiste sur la nécessité d’un regard lucide sur le chemin parcouru. Cette démarche vise à identifier les réussites à consolider, mais aussi les zones d’ombre où l’efficacité administrative doit encore faire ses preuves.

Faure Gnassingbé
© Faure Gnassingbé

Un virage vers le pragmatisme social

Désormais, la prochaine feuille de route semble se dessiner sous le signe du discernement. Si les ambitieux projets industriels et infrastructurels ont dominé la période précédente, l’accent se déplace aujourd’hui vers le quotidien des citoyens. L’exécutif souhaite que chaque franc investi produise un résultat « concret et mesurable ».

Cette volonté de proximité traduit une réponse plus directe aux attentes sociales. Le gouvernement togolais veut ainsi passer d’une logique de grands volumes financiers à une logique d’impact immédiat sur la vie des populations. La question de la « valeur d’usage » des politiques publiques devient la boussole de cette nouvelle phase de gouvernance.

Faure Gnassingbé
© Faure Gnassingbé

Le défi de la pérennité des acquis

Enfin, le séminaire de ce mardi pose les jalons d’un nouveau contrat de performance pour les ministres. La transition entre l’ancienne et la nouvelle feuille de route représente un test majeur pour la stabilité de la croissance togolaise. Il ne s’agit plus seulement de bâtir, mais de faire vivre les infrastructures et les réformes avec une efficacité renouvelée.

En définitive, ce séminaire trace les contours d’un nouveau contrat de performance. Reste à savoir si l’administration saura concilier la rigueur de l’évaluation avec l’urgence des besoins sociaux, afin de maintenir ce cap de « préparation responsable » face aux futurs enjeux régionaux.

Real, PSG et Barcelone : qui franchira le premier pas vers le Final Four ?

La Ligue des champions entre dans une nouvelle dimension. Dès les 7 et 8 avril, les supporters attendent avec impatience les premiers matchs des quarts de finale, où s’affronteront des clubs habitués à jouer uniquement pour la victoire. Le meilleur site de paris sportifs international présente les affiches principales de la semaine et les cotes des matchs phares. Les grandes confrontations suscitent des émotions fortes, tandis qu’une approche responsable permet de garder le contrôle du jeu.

 

Real Madrid – Bayern Munich

 

Cotes des résultats les plus populaires :

 

V1 – 3,07, X – 4,23, V2 – 2,20 ;

 

Qui va se qualifier ? Real – 2,91, Bayern – 1,41.

 

Quand le Real et le Bayern se rencontrent, l’enjeu de la partie se passe de commentaires. Il s’agit d’un choc entre deux clubs pour lesquels la Ligue des champions est depuis longtemps le terrain de prédilection des grandes victoires. Les experts donnent l’avantage au Bayern, mais le Real Madrid a déjà prouvé qu’il pouvait surprendre sous une pression maximale. Au tour précédent, le Real a battu Manchester City à deux reprises, rappelant une fois de plus qu’il est dangereux de le sous-estimer. Cependant, le Bayern, leader de la Bundesliga, est confiant et aborde les quarts de finale avec une concentration maximale sur l’Europe.

 

Paris Saint-Germain – Liverpool

 

Cotes des résultats les plus populaires :

 

V1 – 1,77, X – 4,36, V2 – 4,46 ;

 

Qui va se qualifier ? Paris Saint-Germain – 1,57, Liverpool – 2,40.

 

Jusqu’à récemment, Liverpool était considéré comme l’un des grands favoris du tournoi, mais une série de contre-performances en Premier League a considérablement accru la pression sur le club anglais. Le PSG approche ce match avec plus de confiance et semble prêt à réaliser un gros coup. Les Parisiens ont réalisé une belle performance lors de la phase précédente et souhaitent désormais faire sortir un autre rival anglais. Cependant, Liverpool reste une équipe capable de renverser la situation à tout moment.

 

FC Barcelone – Atlético

 

Cotes des résultats les plus populaires :

 

V1 – 1,55, X – 5,28, V2 – 5,48 ;

 

Qui va se qualifier ? FC Barcelone – 1,37, Atlético – 3,10.

 

Le FC Barcelone et l’Atlético se croisent pour la première fois cette saison, et chaque nouvelle rencontre ne fait qu’accroître la tension. Ces deux équipes se connaissent très bien, mais prédire l’issue du match reste une fois de plus difficile. Les Catalans ont renversé le Real Madrid à deux reprises en championnat, mais l’Atlético a réagi en s’imposant avec brio en coupe et a prouvé qu’il pouvait créer la surprise même dans les matchs les plus difficiles. Quelques jours avant cette rencontre, les deux équipes se sont affrontées à nouveau, et le Barça l’a emporté de justesse. Les huitièmes de finale de la Ligue des champions se dérouleront les 8 et 14 avril. Les Blaugrana parviendront-ils à tenir leur rang ou leur adversaire déjouera-t-il les pronostics ?

 

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Bac 2026 au Togo : calendrier confirmé malgré le test régional de l’UEMOA

                                    Le sommet de l’État scolaire tient bon. Alors que des rumeurs de report ou de bouleversement du calendrier des examens circulaient dans les lycées de Lomé à Kara, la ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a pris la parole pour éteindre l’incendie. Le message est limpide : le baccalauréat de la session 2026 ne subira aucune modification. Les candidats devront passer les épreuves fatidiques du 16 au 20 juin, comme le prévoit le chronogramme initial.

 

L’UEMOA teste ses outils sans bousculer le Togo

L’inquiétude est née d’une innovation majeure au sein de l’espace communautaire. Entre le 20 et le 24 avril 2026, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) lance une session expérimentale de « bac blanc régional ». Cette initiative inédite a fait craindre à de nombreux parents et élèves une surcharge ou un décalage des épreuves nationales.

Cependant, le ministre a apporté une précision de taille pour rassurer les familles : ce dispositif ne concerne qu’une infime minorité. À peine 6 % des effectifs du baccalauréat national, issus uniquement de l’enseignement public, participeront à ce test grandeur nature. Pour l’immense majorité des lycéens togolais, la préparation suit son cours normal, sans l’ombre d’une perturbation technique.

 

Vers un diplôme sans frontières

En réalité, derrière cette phase pilote se cache un chantier titanesque : l’harmonisation des diplômes en Afrique de l’Ouest. L’objectif de l’UEMOA consiste à évaluer la cohérence des méthodes d’évaluation entre les États membres. En testant des épreuves communes et des grilles de correction uniformisées, l’organisation régionale souhaite que le baccalauréat obtenu à Lomé possède la même valeur que celui de Dakar ou d’Abidjan.

Par ailleurs, Mama Omorou insiste sur le caractère strictement technique de cette opération. Il ne s’agit pas de remplacer le diplôme national, mais de préparer le terrain pour une meilleure mobilité des étudiants au sein de l’Union.

 

Bac 2026 : une ligne droite sous le signe de l’intégrité

Cette mise au point intervient à un moment charnière, alors que les révisions s’intensifient dans tout le pays. En confirmant les dates officielles, les autorités éducatives permettent aux candidats de retrouver la sérénité nécessaire pour franchir cette étape cruciale de leur cursus académique.

En définitive, les autorités rappellent que la réussite n’a de valeur que lorsqu’elle repose sur le mérite et l’intégrité. Le baccalauréat togolais de 2026 doit être non seulement une étape académique, mais aussi un symbole de confiance et d’honnêteté. Que la persévérance guide les efforts des élèves, loin de toute tentative de fraude ou de tricherie, car l’excellence de demain se construit sur l’honnêteté d’aujourd’hui.

Lomé accueillera le BankAssur Forum & Awards 2026

                       La capitale togolaise s’apprête une nouvelle fois à justifier son titre de « hub financier » de la sous-région. Les 26 et 27 octobre 2026, la ville accueillera la naissance d’un événement sans précédent : la première édition du BankAssur Forum & Awards, prévue à l’Hôtel 2 Février. L’annonce officielle a été lancée dès le mois d’avril lors d’un dîner de presse, en présence de journalistes et d’acteurs du secteur financier, confirmant l’ambition panafricaine de ce rendez-vous.

 

Briser les barrières entre banques, assurances et technologies

En effet, pendant trop longtemps, les établissements bancaires et les compagnies d’assurance ont fonctionné de manière isolée. Ce forum, porté par l’État togolais en partenariat avec le Forum des Marchés Financiers d’Afrique (FOMAF), veut mettre fin à cette ère. L’événement rassemblera régulateurs, dirigeants de fintechs et insurtechs, investisseurs, universitaires et décideurs publics sous une bannière unique : la finance pour tous.

Au cœur des débats, les participants exploreront la digitalisation et la monétique. L’enjeu dépasse la simple technologie : il s’agit de concevoir des produits financiers qui s’adaptent réellement au quotidien des populations vulnérables. Les panels de discussion aborderont également la régulation, indispensable pour sécuriser l’épargne et les transactions des nouveaux utilisateurs.

Selon Bertrand EBA, président du comité d’organisation, l’objectif est de créer une plateforme de dialogue entre banques et assurances afin de favoriser une véritable synergie et d’améliorer l’inclusion financière grâce à des solutions innovantes adaptées aux besoins des populations et des entreprises.

BankAssur Forum & Awards
© BankAssur Forum & Awards

Un rayonnement continental pour l’économie togolaise

Par ailleurs, outre les échanges techniques, ce rendez-vous mise sur l’excellence. Une conférence des décideurs réunira ministres et régulateurs, plusieurs panels d’experts seront consacrés aux innovations financières et à la digitalisation, et des masterclass professionnelles mettront en avant la monétique. Un espace « Invest in Togo » et un marché virtuel dédié aux initiatives africaines compléteront le programme.

Une soirée de gala prestigieuse clôturera les travaux pour distinguer les initiatives les plus audacieuses du continent par des récompenses symboliques. Pour le Togo, l’intérêt est double. D’une part, le pays renforce son attractivité auprès des investisseurs internationaux. D’autre part, il confirme sa volonté de piloter la transformation des services financiers en Afrique.

Ainsi, l’innovation technologique ne doit plus être un luxe, mais un outil au service du développement social. En facilitant l’accès au crédit et à la couverture santé par le biais du mobile et des plateformes connectées, ce forum espère tracer la voie d’une croissance plus partagée.

 

Vers une démocratisation réelle des services financiers ?

Cependant, le succès du BankAssur Forum & Awards dépendra de sa capacité à atteindre le secteur informel, moteur de l’économie locale. En définitive, si Lomé réussit son pari de fédérer les géants de la finance autour des petits épargnants, le Togo pourrait bien devenir le modèle d’une Afrique où chaque citoyen, quel que soit son revenu, possède enfin une clé pour ouvrir les portes du système économique mondial.

Avec un taux d’inclusion financière globale dépassant les 80 %, dont près de 45 à 50 % d’inclusion formelle, et plus de 60 % des transactions réalisées via le mobile money, le pays affiche déjà des performances remarquables. Cette dynamique, portée par une croissance annuelle estimée à 15 %, place le Togo parmi les leaders africains en matière d’inclusion financière, juste derrière le Kenya.

Mais au-delà des trophées et des tapis rouges, reste à savoir si les banques sauront adapter leurs taux et leurs conditions aux réalités des marchés de quartier.

Affaire NSIA–OTR : près de 700 millions FCFA gelés à Lomé

                                        Ce qui ne semblait être qu’une énième révélation médiatique tourne au séisme judiciaire à Lomé. La Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF) sort de sa réserve et porte l’affaire devant le procureur de la République. Au cœur de ce dossier brûlant : des flux financiers aux origines nébuleuses, logés au sein de la compagnie NSIA Assurances pour le compte d’agents de l’Office Togolais des Recettes (OTR).

 

Des chiffres qui donnent le tournis

L’affaire explose sous l’impulsion du journaliste d’investigation Ferdinand Ayité. Ses enquêtes mettent en lumière des mouvements de fonds qui interrogent sur l’intégrité de certains serviteurs de l’État. En effet, la justice ne tarde pas à réagir : le doyen des juges d’instruction ordonne immédiatement le gel de plusieurs comptes stratégiques.

Ainsi, les montants saisis illustrent l’ampleur du dossier :

  • 100 millions FCFA sur le compte de Donko Bileyo.
  • 90 millions FCFA appartenant à Klouvi Foligan Dédégan.
  • 530 millions FCFA sur un troisième compte, attribué à un ancien cadre de l’OTR, aujourd’hui retraité et conseiller du président du Conseil.

Au total, ce sont près de 700 millions de nos francs que NSIA Assurances doit désormais bloquer sous l’injonction des autorités.

De la diffamation à l’instruction judiciaire

Face à ces accusations, la riposte ne s’est pas fait attendre. Donko Bileyo a choisi la voie juridique en déposant une plainte contre le journaliste pour diffamation. Toutefois, cette stratégie de défense ne freine pas la machine judiciaire. Par ailleurs, l’enquête officielle, désormais entre les mains du doyen des juges, cherche à remonter à la trace de chaque centime.

L’objectif des magistrats est simple mais complexe : déterminer si ces sommes sont des revenus légitimes ou si elles cachent un système de rétro-commissions et de blanchiment. De plus, la présence d’un haut conseiller parmi les personnes visées donne à cette procédure une dimension politique et institutionnelle majeure.

 

Une épreuve de vérité pour la lutte contre la corruption

En définitive, cette procédure marque un tournant dans la gestion des deniers publics au Togo. Elle prouve que les mécanismes de contrôle, à l’instar de la CENTIF, peuvent s’autosaisir lorsque des indices sérieux de malversations apparaissent dans l’espace public. Les jours à venir s’annoncent donc décisifs pour les mis en cause, alors que l’étau judiciaire pourrait s’élargir à d’autres intermédiaires financiers.

Si la justice togolaise va jusqu’au bout de cette instruction, elle enverra un signal fort à l’ensemble de la fonction publique. Mais au-delà des sanctions individuelles, cette affaire interroge sur la nécessité d’une réforme structurelle du contrôle des avoirs des agents en charge de la collecte des impôts.

Tragédie au Torino FC : disparition tragique du jeune Ismael Pistis

                Le gazon de Turin a pris une teinte de deuil en ce lendemain de Pâques. Ainsi,  Le Torino FC, club historique du championnat italien, vient de confirmer une nouvelle qui glace le sang des amateurs de ballon rond à travers le monde : la disparition brutale d’Ismael Pistis. À seulement huit ans, celui qui portait avec fierté les couleurs de l’académie « granata » ne foulera plus jamais les pelouses de sa catégorie.

Un dimanche de Pâques brisé sur l’asphalte

L’accident s’est produit ce dimanche sur l’autoroute A21, une voie rapide du nord de l’Italie. Alors que l’enfant se trouvait sur la selle d’une moto pilotée par son père, le trajet familial a basculé dans l’horreur. En effet, selon les premiers éléments rapportés par les autorités locales, une collision avec une voiture a provoqué la perte de contrôle du deux-roues.

Le choc contre les glissières de sécurité a été fatal pour le jeune footballeur. Cependant, si le père s’en sort avec des blessures légères sur le plan physique, le traumatisme psychologique reste incommensurable. Transporté en urgence à l’hôpital, il a assisté, impuissant, au départ prématuré de son fils dont les rêves s’évanouissent sur le bitume.

 

L’émotion d’un club et d’une communauté

Au siège du Torino, l’annonce a suscité une onde de choc immédiate. Les clubs de football ne sont pas que des entreprises ; ce sont des familles où chaque enfant représente un espoir de grandeur. Ismael était l’un de ces visages qui font la vitalité des centres de formation.

La police italienne a désormais ouvert une enquête judiciaire afin de déterminer les responsabilités exactes de ce drame. Les enquêteurs cherchent à comprendre si l’implication de la voiture résulte d’une erreur humaine ou d’un défaut de signalisation sur cet axe routier majeur.
De plus, le Torino FC, dans un communiqué, a exprimé « sa profonde douleur et sa solidarité avec la famille Pistis », rappelant que le club « perd un enfant de son histoire ».

La fragilité du rêve sportif au-delà des frontières

Ainsi, ce drame dépasse tragiquement les frontières de l’Italie pour toucher le cœur des passionnés de football de la sous-région. Il illustre la vulnérabilité extrême de ces jeunes talents qui, entre deux entraînements, mènent une vie d’enfant ordinaire, exposés parfois aux dangers du quotidien.

Alors que les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux et dans les stades, cette tragédie doit amener à une réflexion plus profonde. Au-delà du deuil, comment mieux protéger ces futures pépites du sport mondial, souvent sur-sollicitées, contre les aléas d’un quotidien parfois cruel ? En définitive, le football italien pleure une étoile, mais c’est toute la communauté sportive mondiale qui doit désormais réfléchir à la manière de protéger ceux qui incarnent la magie de demain.

Lomé : la communication au service du climat

                         Ce n’est pas seulement une question de racines et de terre, mais de mots et de stratégies. Depuis ce mardi 7 avril 2026, l’Université de Lomé devient l’épicentre de la pensée écologique continentale. À l’heure où l’urgence climatique impose un rythme effréné, le monde universitaire s’interroge : et si la clé de la survie de nos forêts résidait dans l’art de bien communiquer ?

Université de Lomé
© Université de Lomé

Une mobilisation de haut rang pour le futur forestier

Sous les voûtes de l’auditorium, l’atmosphère est solennelle. Le colloque international pluridisciplinaire, lancé en grande pompe, ne se contente pas de dresser un constat. Il ambitionne de lier la restauration des paysages forestiers à la notion, plus politique, de justice climatique.

Le Professeur Komlan Batawila, premier vice-président de l’institution, a accueilli une délégation de prestige pour marquer l’importance de l’événement. Parmi les figures de proue, on note la présence du Dr Ama Djifa Gameti, représentante du ministère de l’Enseignement supérieur, du Secrétaire général de l’UL, Professeur Akossiwoa Quashie, ainsi que de la Professeure Kouméalo Anaté, présidente du Comité scientifique. Le président du Comité d’organisation, Dr Napo Gnane, était également présent, aux côtés de la représentante résidente du PNUD et de la directrice des Ressources forestières.

Cette synergie entre autorités académiques, politiques et partenaires internationaux, comme le PNUD, souligne que le combat vert ne peut plus se mener en silos. La diversité des participants — enseignants-chercheurs, étudiants et délégations venues de divers horizons — donne à l’événement une dimension participative et inclusive.

Université de Lomé
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La communication, le « maillon faible » enfin exploré

Le ton a été donné dès la conférence inaugurale par le Professeur Oumar Kane, venu de l’UQAM (Montréal), avec une modération assurée par le Dr Namoin Yao-Baglo. Selon les experts présents, planter des arbres ne suffit plus si le message qui accompagne l’action est inaudible ou inadapté aux réalités locales.

Le programme des jours à venir s’annonce dense et structuré autour de deux moments de réflexion stratégique :

  • L’heure du bilan pour l’AFR100 : le mercredi 8 avril, le Professeur Kouami Kokou dirigera les débats sur les avancées réelles de l’initiative de restauration des paysages forestiers en Afrique. L’enjeu est de taille : identifier les méthodes de communication qui ont réellement porté leurs fruits sur le terrain.
  • Le rôle crucial des médias : le jeudi 9 avril, sous la houlette du Dr Anoumou Amekudji, l’accent sera mis sur le retour d’expérience des journalistes. Comment ces derniers peuvent-ils devenir les véritables sentinelles de la justice climatique ?

« En somme, ce rendez-vous scientifique, porté par le CEROCE et le CRCC, dépasse le simple cadre académique pour devenir un laboratoire de solutions pour l’Afrique. » — Dr Napo Gnane, Président du Comité d’organisation.

Université de Lomé
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Un enjeu de souveraineté intellectuelle

À travers ce colloque, l’Université de Lomé affirme sa position de leader dans la recherche environnementale en Afrique de l’Ouest. En mobilisant des chercheurs de divers horizons, l’événement rappelle que la lutte contre le réchauffement climatique est aussi une bataille de l’information.

Tandis que les délégations internationales échangent dans les couloirs de l’auditorium, une question demeure : les résolutions qui sortiront de ces trois jours de réflexion parviendront-elles à influencer concrètement les politiques publiques des États de la sous-région ? Si la parole libère désormais les consciences, les acteurs du colloque doivent maintenant relever le défi majeur : transformer ces théories de communication en hectares de forêts protégées, visibles et durables.

Atlético vs FC Barcelone, Manchester City vs Liverpool : le dessus du panier pour vous cette semaine !

Le week-end prochain promet aux supporters un match bouleversant en FA Cup, ainsi que des confrontations intenses en championnats espagnol et italien. 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, vous propose un aperçu des chocs les plus attendus de la semaine. Pour vivre encore plus d’émotions fortes, suivez le lien et pariez aux meilleures cotes ! Profitez du spectacle, mais n’oubliez pas de jouer de manière responsable !

 

Atlético – FC Barcelone, 4 avril

 

Les « Blaugrana » jouissent avec panache du statut de leader en Liga, avec 4 longueurs d’avance sur le Real. Les Catalans disputeront un déplacement périlleux chez l’équipe de Diego Simeone, un match qui pourrait avoir un impact majeur sur la course au titre.

 

Durant la trêve internationale, le Barça a perdu l’un de ses leaders : Rafinha. Dans le même temps, le jeune talent Lamine Yamal est au mieux de sa forme et prêt à renforcer sa légende.

 

L’arme principale des « Matesassiers » sera sans aucun doute leurs contre-attaques fulgurantes, orchestrées par les ailiers explosifs Ademola Lookman et Giovanni Simeone. N’oubliez pas l’attaquant technique Julian Alvarez, toujours dangereux dans la surface adverse.

 

Cotes : V1 – 3,19, X – 3,83, V2 – 2,26

 

Manchester City – Liverpool, 4 avril

 

Les hommes de Josep Guardiola affronteront les Merseysiders en quart de finale de la FA Cup. La rencontre se déroulera à l’Etihad Stadium, offrant à City un avantage certain grâce au soutien de son public.

 

Les stars onéreuses des « Reds », Florian Wirtz et Hugo Ekitiké, ravissent régulièrement les kops par de belles prestations, mais le joueur monumental de Liverpool cette saison reste le milieu de terrain Dominik Szoboszlai.

 

Manchester City possède l’une des lignes d’attaque les plus redoutables au monde, emmenée par l’irrésistible Erling Haaland. Cette saison, l’attaquant norvégien a déjà enfoncé 30 pions sous le maillot des « Citizens » et est déterminé à améliorer ses statistiques impressionnantes.

 

Cotes : V1 – 1,83, X – 4,19, V2 – 4,34

 

Inter – Roma, 5 avril

 

Lors de leurs trois derniers matchs de Serie A, les « Nerazzurri » n’ont pas savouré le goût de la victoire, ce qui explique la réduction de leur avance sur Milan au classement à 6 longueurs. L’équipe de Cristian Chivu devra désormais disputer un match difficile face à la Roma, qui lutte pour une place en Ligue des champions.

 

L’Inter évoluera dans son système de prédilection, le 3-5-2, avec une emphase sur l’aile gauche où Federico Dimarco sera, comme à son habitude, très actif. Les « Giallorossi » miseront quant à eux sur la solidité de leur défense et l’excellent sens du but de Donyell Malen.

 

Cotes : V1 – 1,68, X – 4,07, V2 – 5,63

 

Naples – AC Milan, 6 avril

 

Le choc au sommet de la 31ᵉ journée de Serie A se déroulera à Naples, où s’affronteront les deuxième et troisième du tableau. Les Napolitains restent sur quatre victoires de rang et ne sont plus qu’à une unité de Milan.

 

Les deux équipes aiment saturer l’axe du terrain, les duels clés se jouant très probablement au milieu. Le leader napolitain Scott McTominay et le meneur de jeu expérimenté Kevin De Bruyne seront opposés à Adrien Rabiot et au légendaire Luka Modrić.

 

Cotes : V1 – 2,68, X – 3,11, V2 – 3,11

 

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Lomé : L’OAPI et l’INPI relancent la coopération en propriété intellectuelle

Un nouveau cap vient d’être franchi dans la consolidation du partenariat au service de la propriété intellectuelle en Afrique francophone. À Lomé, ce 1er avril 2026, l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) et l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) de France ont tenu leur 20e commission mixte.

Les Directeurs généraux Denis Bohoussou et Pascal Faure ont signé le programme de coopération 2026‑2027. Ce document stratégique prévoit un renforcement de la formation, de la sensibilisation et du soutien aux acteurs économiques, dans le cadre de l’Alliance francophone de la PI.

OAPI
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Former, sensibiliser et soutenir les entrepreneurs

Ce programme vise à renforcer la formation et la sensibilisation autour de la propriété intellectuelle. Concrètement, il s’agit d’aider les entrepreneurs, les inventeurs et les artistes à défendre leurs idées et leurs créations. Dans un contexte où l’innovation est devenue un moteur de croissance, la propriété intellectuelle apparaît comme un outil essentiel pour donner aux acteurs économiques les moyens de se développer.

OAPI
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Des chantiers stratégiques au cœur des échanges

Les discussions ont porté sur plusieurs chantiers stratégiques :

  • le colloque consacré aux 10 ans de l’accord de Bangui – Acte de Bamako,
  • les projets en cours et futurs portés par l’Alliance avec les offices de PI de l’espace francophone,
  • la formation en application des droits de propriété intellectuelle (DPI),
  • l’évaluation de l’efficience opérationnelle de l’OAPI,
  • ainsi que le bilan du précédent programme de coopération et les priorités stratégiques pour les années à venir.

OAPI
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La justice mieux armée face aux litiges

Autre moment fort de cette rencontre au Togo : le lancement de la seconde phase du programme de formation des magistrats, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Ce dispositif, désormais élargi à trois pays pilotes – Togo, Guinée et Congo – vise à renforcer les compétences judiciaires face à la hausse des litiges en matière de propriété intellectuelle. L’objectif est de mieux préparer les juges à traiter ces contentieux, un domaine où les conflits se multiplient avec l’essor de l’innovation et du commerce.

OAPI
© OAPI

Les entrepreneurs togolais au rendez-vous

La commission a également donné lieu à un panel de discussion avec une trentaine d’entrepreneurs. Ces échanges ont permis d’apprécier les perspectives qu’offre la propriété intellectuelle pour la compétitivité des entreprises togolaises. Les participants ont souligné que protéger une marque ou une invention, c’est aussi protéger des emplois et stimuler la croissance locale.

 

Une alliance tournée vers l’avenir

Par ailleurs, cette rencontre illustre une dynamique nouvelle : celle d’une francophonie économique qui mise sur la protection des idées pour bâtir un environnement plus sûr et compétitif. Grâce à la coopération entre l’OAPI et l’INPI France, les pays francophones entendent offrir aux créateurs et aux entrepreneurs un cadre propice à l’innovation et au développement durable.

À l’heure où l’économie mondiale se construit de plus en plus autour de la connaissance et de l’innovation, la propriété intellectuelle s’impose désormais comme un enjeu stratégique pour les pays africains. À travers leur coopération, l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle et l’Institut national de la propriété industrielle posent ainsi les bases d’un écosystème où les idées, les inventions et les marques ne sont plus seulement protégées, mais deviennent de véritables leviers de développement.

Le Togo ouvre les frontières régionales à ses TPMI

Le Togo passe à la vitesse supérieure pour ses entreprises locales. Ce mercredi, le gouvernement a lancé une offensive majeure pour accompagner les industries nationales vers les normes de la CEDEAO et de l’UEMOA. Objectif affiché : transformer les petites unités de production(TPMI ) en champions régionaux capables de vendre partout en Afrique de l’Ouest sans barrières douanières.

Ministère de l'Industrie et de la Promotion des Investissements
© Ministère de l'Industrie et de la Promotion des Investissements

Le « Sésame » pour l’exportation

Trop souvent, les Très Petites et Moyennes Industries (TPMI) togolaises s’arrêtent aux frontières nationales par manque d’information technique. Pour lever ces freins, le Ministère délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté économique, à travers la Direction du Développement et de la Promotion des Industries (DDPMI), a ouvert un atelier stratégique à Lomé.

Cette formation nationale porte sur le Schéma de Libéralisation des Échanges (SLE) et les dispositifs d’obtention d’agrément CEDEAO/UEMOA. Concrètement, l’État apprend aux entrepreneurs à maîtriser les « règles d’origine ». Pourquoi est-ce crucial ? Parce que ce document prouve qu’un produit est bien « Made in Togo ». Une fois ce statut acquis, l’entreprise bénéficie de la Taxe Préférentielle Communautaire (TPC) et peut exporter ses marchandises vers Lagos, Abidjan ou Ouagadougou sans payer de droits de douane. Résultat : des produits immédiatement plus compétitifs sur le marché régional.

Ministère de l'Industrie et de la Promotion des Investissements
© Ministère de l'Industrie et de la Promotion des Investissements

La révolution numérique et l’atout féminin

Cette modernisation ne se limite pas aux procédures papier. Le gouvernement pousse désormais les industriels vers la plateforme digitale togocham@ccit.tg, qui simplifie les démarches administratives et accélère l’obtention des agréments nécessaires.

Par ailleurs, le programme accorde une place centrale aux femmes cheffes d’entreprise, notamment dans le secteur agro-industriel. Puisque la souveraineté économique du pays dépend de sa capacité à transformer ses propres ressources, l’accompagnement de ces dirigeantes devient un levier stratégique pour l’économie togolaise.

Ministère de l'Industrie et de la Promotion des Investissements
© Ministère de l'Industrie et de la Promotion des Investissements

Un projet soutenu par des partenaires, mais à vocation nationale

Cette action bénéficie de l’appui de la GIZ (ProComp) et du cofinancement de la République fédérale d’Allemagne et de l’Union Européenne. Toutefois, l’objectif final reste strictement national : consolider l’indépendance économique du Togo. Ainsi, le pays réduit ses importations, augmente ses recettes à l’exportation et met en lumière la production togolaise sur la scène régionale, le tout en renforçant ses industries locales.

Vers un nouvel horizon économique

En ouvrant les portes des marchés régionaux à ses TPMI, le Togo ne se contente pas d’accompagner ses entrepreneurs : il trace la voie d’une économie souveraine et compétitive. Chaque produit estampillé « Made in Togo » devient ainsi un ambassadeur du pays dans l’espace communautaire. Plus qu’une formation, c’est un signal : l’industrie togolaise est prête à franchir les frontières et à s’imposer comme un acteur incontournable en Afrique de l’Ouest.