Entre souffle et silence : la vigile fragile d’un pasteur universel

Sous les voûtes silencieuses d’une clinique romaine, un souffle lutte contre l’ombre. Le pape François, figure tutélaire d’une humanité en quête d’espérance, affronte une tempête pulmonaire qui ébranle jusqu’aux racines de son existence. En effet, à 88 ans, le souverain pontife, dont la voix a longtemps porté les murmures des oubliés, se trouve aujourd’hui prisonnier d’un corps meurtri, oscillant entre une « légère amélioration » et un état toujours « critique ». Le Vatican, gardien discret de son calvaire, dévoile par fragments l’évolution d’un combat où chaque respiration devient une victoire éphémère.

 Lutte acharnée et prières mondiales : la résilience du souverain pontife

Les poumons, jadis remplis des prières du monde, sont désormais envahis par une pneumonie insidieuse. Les bronchioles, telles des rivières asséchées, peinent à irriguer l’organisme d’un homme dont la vie fut un hymne à la fraternité. Si l’asthme a momentanément désarmé ses crises, les médecins, sentinelles d’un pronostic muet, refusent de dessiner l’horizon. « La complexité du tableau clinique impose la prudence », murmurent-ils, comme pour conjurer un destin qu’ils ne maîtrisent plus.

Pourtant, dans cette chambre blanche où résonnent les machines, l’infatigable pasteur refuse de céder. Il reçoit l’Eucharistie, geste sacré qui ancre son âme dans la foi, tandis que ses doigts tremblants feuillettent des dossiers, ultime résistance d’un esprit indompté. La nuit, il appelle Gaza, écoutant la détresse d’un prêtre sous les bombes, comme si, même à l’agonie, son cœur battait au rythme des souffrances lointaines.

À Buenos Aires, sur la place où il célébrait la messe, des fidèles en larmes étreignent son portrait, les visages levés vers un ciel indifférent. En Italie, sa cousine nonagénaire, Carla, guette chaque nouvelle avec l’angoisse des derniers adieux. « Nous espérons… », murmure-t-elle, voix brisée par l’âge et l’effroi. À New York, le cardinal Dolan évoque une fin proche, des mots lourds qui glacent l’assemblée : « Sa santé est très, très fragile. »

 Entre souffrances et espoirs, le monde retient son souffle pour François.

Les reins, ces sentinelles silencieuses, ajoutent leur note ténue à cette symphonie de vulnérabilité. Une insuffisance légère, « non inquiétante », assurent les bulletins, mais suffisante pour rappeler que même les plus grands ne sont que chair. « Les reins résistent, mais ils pleurent en secret », confie un urologue, métaphore pudique d’un équilibre précaire.

Le monde retient son souffle. Les agendas se vident, les chancelleries chuchotent, et les prières, comme des lucioles dans la nuit, montent vers Rome. Car François n’est pas qu’un homme : il est le symbole vacillant d’une Église à la croisée des chemins, pont entre les blessures du passé et les espérances futures.

L’aube incertaine

Dans l’attente, chaque minute devient un pèlerinage. Le crépuscule de ce pape des périphéries interroge autant qu’il émeut : que reste-t-il quand la lumière d’un guide pâlit ? Peut-être cette certitude, ténue, mais tenace, que même dans le silence d’une chambre d’hôpital, l’espérance, fragile et obstinée, continue de veiller.

Entre les lignes des communiqués médicaux, entre les sanglots étouffés de Buenos Aires et les murmures de Gaza, se dessine une vérité universelle : la grandeur n’est pas dans l’invulnérabilité, mais dans la grâce avec laquelle on affronte l’ombre. Et François, jusqu’à son dernier souffle, en sera le témoin émouvant.

Togo : une vaste opération de régularisation des occupations administratives dans la région des Plateaux

Dans la région des Plateaux, au cœur du Togo, une initiative d’envergure se dessine pour remettre de l’ordre dans la gestion des bâtiments administratifs. Le gouvernorat local a récemment annoncé le lancement imminent d’une campagne de vérification des autorisations d’occupation de ces infrastructures publiques. L’objectif est clair : garantir la conformité des usages et renforcer la maîtrise du patrimoine de l’État, souvent sujet à des occupations irrégulières.

Cette opération, qui s’inscrit dans une dynamique plus large de rationalisation des ressources publiques, impose aux occupants actuels de justifier leur présence. Les concernés devront ainsi présenter les documents officiels attestant de leur droit à occuper ces bâtiments, et ce, au plus tard le 21 mars 2025. « Tout occupant n’ayant pas fourni la preuve de son habitation dans ce délai devra libérer les lieux », a martelé le gouvernorat dans un communiqué ferme, laissant peu de place à l’ambiguïté.

Cette mesure n’est pas une surprise pour les observateurs locaux. Depuis l’année dernière, les autorités togolaises ont entamé une croisade contre l’occupation illégale des propriétés publiques, notamment les fameuses « réserves administratives ». Des particuliers ou des entités sans autorisation formelle usurpent fréquemment ces espaces, destinés à des usages étatiques ou communautaires, au fil du temps, à des fins personnelles. En 2024, les autorités avaient donné un ultimatum d’un an aux occupants illégaux pour quitter ces domaines. La vérification annoncée dans les plateaux semble ainsi être une nouvelle étape dans cette politique de reprise en main.

Vérification des occupations administratives au Togo : Un enjeu de gouvernance et de transparence

La région des Plateaux, connue pour son rôle économique et agricole, abrite de nombreuses infrastructures administratives stratégiques. Mais la gestion de ces bâtiments a parfois souffert d’un manque de suivi, permettant à des occupations informelles de s’installer durablement. Cette opération pourrait donc marquer un tournant, en mettant fin à des pratiques opaques qui privent l’État de ressources précieuses.

Les habitants de la région, joints par des témoignages informels, affichent des réactions mitigées. Si certains saluent une initiative visant à rétablir l’équité, d’autres s’inquiètent des conséquences pour ceux qui occupent ces lieux depuis des années, parfois sans alternative immédiate. « Il faut réguler, c’est vrai, mais il ne faudrait pas que cela devienne une source de tensions inutiles », confie un commerçant d’Atakpamé, une des principales villes des Plateaux.

Vérification des occupations administratives  :  Une deadline sous pression

Avec la date butoir fixée au 21 mars 2025, le compte à rebours est lancé. Les occupants concernés devront rapidement rassembler leurs titres de propriété, baux ou toute autre pièce justificative. Une tâche qui sera difficile pour certains, dans un contexte où les archives administratives ne sont pas toujours bien tenues. Le gouvernorat n’a pas encore précisé les modalités exactes de cette vérification ni les sanctions précises encourues, mais le ton ferme de l’annonce laisse présager une tolérance limitée.

Cette initiative pourrait également avoir des répercussions au-delà des plateaux. Si elle réussissait, elle pourrait servir de modèle pour d’autres régions togolaises confrontées à des problématiques similaires. À Lomé, la capitale, des voix s’élèvent déjà pour réclamer une opération analogue, les domaines publics y étant également sous pression.

Vers une gestion patrimoniale modernisée ?

Au-delà de la simple régularisation, cette campagne soulève des questions plus profondes sur la gestion du patrimoine public au Togo. Dans un pays aux ressources budgétaires restreintes, il est impératif d’optimiser l’usage des infrastructures publiques. Certains analystes y voient une volonté de l’État de poser les bases d’une gouvernance plus transparente, en prévision de projets de développement à venir.

Pour l’heure, les regards sont tournés vers les Plateaux. Le succès de cette opération dépendra autant de la rigueur des autorités que de la coopération des occupants. À un mois de l’échéance, le 21 mars 2025 risque de devenir une date charnière pour la région, entre régularisation et bouleversements.

 

Lomé, capitale de l’autonomisation féminine en Afrique de l’Ouest.

Ce mardi 25 jusqu’au 26 février 2025, la capitale togolaise, Lomé, vibre au rythme d’un événement majeur : le Forum Régional de la Société Civile sur l’éducation des filles et l’autonomisation économique des femmes en Afrique de l’Ouest et du Centre. Organisée à l’Hôtel 2 Février par le Groupe de la Banque mondiale, en collaboration avec la Fondation Brazzaville, cette rencontre ambitionne de repositionner la société civile comme un levier essentiel dans la quête d’un avenir plus équitable pour les femmes et les filles de la région.

Une plateforme pour l’action et le dialogue sur l’autonomisation féminine

En premier lieu, ce forum n’est pas une simple réunion de circonstance. Il s’inscrit dans une dynamique visant à amplifier la voix des Organisations de la Société Civile (OSC) tout en leur offrant un espace privilégié pour échanger avec les décideurs de la Banque mondiale. À cet égard, au programme : des discussions approfondies pour identifier les priorités d’action, des partages d’expériences inspirantes et la création de réseaux solides destinés à pérenniser les efforts en faveur de l’éducation des filles et de l’indépendance économique des femmes. En d’autres termes, l’objectif est clair : transformer les bonnes intentions en initiatives concrètes et mesurables.

Qui plus est, l’événement intervient à un moment charnière pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, où les inégalités de genre restent un frein majeur au développement. De ce fait, en réunissant des acteurs de divers horizons, le forum entend poser les bases d’une collaboration renforcée entre la société civile, les institutions financières internationales et les gouvernements locaux.

Le Togo, un modèle en devenir

Par ailleurs, le choix de Lomé comme ville hôte n’est pas anodin. Le Togo se distingue ces dernières années par des progrès significatifs dans la promotion de l’égalité des sexes, appréciés à l’échelle internationale. Pour preuve, selon le rapport « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit » publié par la Banque mondiale, le pays a décroché un score impressionnant de 97,5 sur 100, le réunissant en tête des nations d’Afrique subsaharienne. Ce résultat reflète des réformes audacieuses, notamment en matière d’accès des femmes à l’entrepreneuriat, à la propriété et aux opportunités économiques.

Ces avancées ne sont pas le fruit du hasard. Elles témoignent d’une volonté politique affirmée, portée par des figures comme Sandra Ablamba Johnson, Ministre et Secrétaire générale de la Présidence de la République togolaise. Lors des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI tenues en octobre 2024 à Washington, elle avait martelé un message fort : « Le développement de l’Afrique est inconcevable sans une implication pleine et entière des femmes, qui représentent la majorité de notre population. » Cette déclaration résonne comme un appel à l’action, alors que le Togo s’engage à faire de l’autonomisation féminine un pilier de sa stratégie nationale.

Les enjeux d’un continent en mouvement

Cependant, au-delà des performances togolaises, le forum de Lomé met en lumière une réalité régionale : l’éducation des filles et l’autonomie économique des femmes sont des catalyseurs indispensables à la prospérité collective. En effet, dans une région où des millions de jeunes filles sont encore privées d’accès à l’école et où les femmes peinent à s’extraire des cercles de précarité, les initiatives portées par la société civile apparaissent comme un complément vital aux politiques publiques.

En l’occurrence, les débats prévus durant ces deux jours aborderont des thématiques cruciales : comment lever les barrières culturelles et économiques qui limitent l’accès des filles à l’éducation ? Quels mécanismes financiers innovants peuvent soutenir l’entrepreneuriat féminin ? Et surtout, comment garantir que les engagements pris se traduisent par des changements tangibles sur le terrain ?

Un rendez-vous porteur d’espoir pour l’autonomisation féminine

En conclusion, en accueillant ce forum, Lomé ne se contente pas de jouer les hôtes. La ville se positionne comme un carrefour d’idées et d’ambitions pour une Afrique plus inclusive. Pour les participants, qu’ils soient militants associatifs, experts en développement ou représentants institutionnels, ces 48 heures représentent une opportunité rare de conjuguer leurs forces et d’imaginer des solutions adaptées aux réalités locales.

Ainsi, alors que les projecteurs sont braqués sur l’Hôtel 2 Février, le message est limpide : l’avenir de l’Afrique passe par ses femmes et ses filles. Et le Togo, fort de ses acquis et de son dynamisme, entend bien montrer la voie.

 

Une inédite convergence : les États-Unis et la Russie opposent un front commun à l’ONU

Dans un geste diplomatique qui défie les logiques géopolitiques établies depuis des décennies, les États-Unis ont choisi, ce lundi, de sceller une alliance paradoxale avec la Russie en rejetant une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies condamnant l’invasion russe en Ukraine. En effet, ce virage inattendu, survenu à l’aune du troisième anniversaire du conflit, interroge non seulement les fondements de la politique étrangère américaine, mais redessine les contours d’un ordre mondial en pleine recomposition.

Les États-Unis : un vote aux résonances historiques 

La résolution, portée par Kiev et ses alliés européens, a recueilli 93 voix favorables, dénonçant avec vigueur « les conséquences dévastatrices et durables » de l’offensive russe et appelant à une « désescalade immédiate ». Pourtant, dans une manœuvre aussi surprenante que symbolique, Washington a préféré s’aligner sur Moscou, rompant avec le consensus occidental. Un tel choix, perçu comme une fracture dans le bloc atlantiste, soulève des interrogations sur l’évolution des priorités stratégiques américaines sous l’administration Trump, engagée dans des pourparlers opaques avec le Kremlin pour « clore le chapitre de la guerre ».

Entre deux résolutions : le jeu d’échecs diplomatique

Par ailleurs, les États-Unis avaient préalablement soumis une proposition concurrente, au lexique volontairement aseptisé. Ce texte, évitant soigneusement de désigner la Russie comme « agresseur » et omettant de réaffirmer l’intégrité territoriale de l’Ukraine, prônait une « paix durable » sans en définir les conditions. Une approche jugée équivoque par les alliés européens, qui y ont vu un affaiblissement des principes onusiens. Malgré des amendements tardifs introduisant une condamnation plus ferme de Moscou, Washington a finalement choisi l’abstention lors du vote sur sa propre résolution, une pirouette procédurale révélant les tensions internes à la diplomatie américaine.

Discours et realpolitik : les paradoxes d’une puissance en transition 

En plus, l’ambassadrice Dorothy Shea, porte-voix de la délégation américaine, a défendu cette posture en invoquant la nécessité d’une « déclaration tournée vers l’avenir ». « Une résolution doit être une boussole, non un miroir accusateur », a-t-elle plaidé, appelant au retrait du texte ukrainien au profit d’un engagement  pragmatique  pour la paix. Un langage qui contraste avec la rhétorique traditionnelle des États-Unis, habituellement champions de la défense du droit international.

Ce repositionnement s’inscrit dans un contexte dans lequel Donald Trump durcit son ton à l’égard de Volodymyr Zelensky, tout en multipliant les gestes d’apaisement envers Moscou un double jeu qui alimente les spéculations sur un éventuel marchandage géopolitique.

Les États-Unis : l’écho d’un monde en fracture 

En somme, ce vote, bien plus qu’un simple épisode protocolaire, cristallise les métamorphoses d’un système international en crise. En choisissant de fraterniser avec le camp adverse, les États-Unis ont non seulement érodé leur crédibilité de gardien de l’ordre libéral, mais ont aussi exposé les fissures d’une communauté internationale incapable de parler d’une seule voix.

Si la résolution ukrainienne a été adoptée, son impact symbolique est écorné par l’abstention américaine, rappelant que les principes fondateurs de l’ONU peinent à résister aux calculs des puissances révisionnistes.

En filigrane, cette séquence interroge : jusqu’où les alliances survivront-elles à la realpolitik ? Et quelle paix peut naître d’un consensus miné par les ambiguïtés ? Trois ans après le début de l’invasion, le chemin vers la réconciliation semble pavé de silences complices et de renoncements stratégiques : un constat sombre pour ceux qui croyaient encore à l’inébranlabilité des valeurs collectives.

Un abattoir moderne à Kpalimé : une avancée majeure pour la filière viande au Togo

Vendredi dernier, la ville de Kpalimé, dans la région des Plateaux au Togo, a été le théâtre d’un événement marquant pour le secteur agroalimentaire togolais. En effet, le Ministre d’État a procédé à l’inauguration d’un abattoir moderne, une infrastructure rattachée à l’Office National des Abattoirs et Frigorifiques (ONAF). Par ailleurs, ce nouvel équipement, conçu pour répondre aux besoins croissants en viande de qualité, illustre la volonté du gouvernement de moderniser la filière viande tout en garantissant des standards élevés en matière d’hygiène, de sécurité alimentaire et d’amélioration des conditions de travail.

L’inauguration d’un abattoir moderne à Kpalimé, une avancée pour la sécurité alimentaire et les conditions de travail au Togo.

 Abattoir moderne : une capacité de production prometteuse

Avec une capacité quotidienne estimée entre 4 et 5 tonnes de viande, cet abattoir moderne se positionne comme un outil clé pour renforcer l’approvisionnement en produits carnés dans la région et au-delà. En plus, cette performance permettra non seulement de répondre à la demande locale, mais aussi de soutenir les ambitions du Togo de devenir un acteur incontournable dans la production et la distribution de viande de qualité en Afrique de l’Ouest. L’infrastructure est équipée de technologies avancées, incluant des chambres froides, des zones d’abattage conformes aux normes sanitaires internationales et des installations facilitant le traitement des animaux dans des conditions optimales.

Hygiène et sécurité alimentaire au cœur du projet

En outre, l’un des objectifs majeurs de ce nouvel abattoir est de garantir une viande saine et irréprochable sur le plan sanitaire. Dans un pays où la consommation de viande est un pilier de l’alimentation quotidienne, cette initiative répond à une préoccupation croissante des consommateurs et des autorités : la qualité des produits mis sur le marché.

En renforçant les contrôles sanitaires et en modernisant les processus d’abattage, l’ONAF entend réduire les risques liés aux maladies d’origine alimentaire et offrir une alternative fiable aux pratiques traditionnelles, souvent réalisées dans des conditions moins rigoureuses. Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large de sécurité alimentaire, un axe prioritaire de la feuille de route gouvernementale Togo 2025.

Des conditions de travail repensées

Au-delà de la qualité de la viande, cet abattoir marque une avancée significative pour les travailleurs de la filière. Les bouchers, souvent confrontés à des environnements précaires et à des outils rudimentaires, bénéficieront désormais d’un cadre modernisé et sécurisé. Équipements ergonomiques, espaces ventilés et installations sanitaires : autant d’améliorations qui visent à réduire les risques professionnels tout en valorisant les métiers liés à l’abattage et à la transformation de la viande. Cette attention portée aux conditions de travail reflète l’engagement des autorités togolaises à conjuguer développement économique et bien-être social.

 Abattoir moderne : un maillon dans la modernisation de la filière viande

L’inauguration de cet abattoir à Kpalimé s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation de l’industrie de la viande au Togo. Ces dernières années, le pays a multiplié les efforts pour doter ses régions d’infrastructures modernes, comme en témoigne l’ouverture d’un abattoir dans la préfecture des Lacs en 2023. À Kpalimé, Sokodé, Kara ou encore Lomé, où l’abattoir principal de l’ONAF reste un centre névralgique, le gouvernement togolais poursuit une stratégie ambitieuse visant à optimiser la production, à améliorer la traçabilité des produits et à soutenir les éleveurs locaux. Ce projet s’aligne également avec les objectifs de développement durable, en promouvant une agriculture durable et une économie locale résiliente.

Une étape vers l’autosuffisance alimentaire

Alors que le Togo s’efforce de réduire sa dépendance aux importations de viande et de renforcer son autosuffisance alimentaire, cet abattoir moderne apparaît comme une réponse concrète aux défis du secteur. En facilitant la transformation locale et en valorisant les ressources nationales, il offre aux éleveurs et aux commerçants de nouvelles perspectives économiques. Les communautés locales, présentes en nombre lors de la cérémonie d’inauguration, ont salué cette initiative, perçue comme un levier de croissance pour la région des Plateaux, connue pour son dynamisme agricole.

 Abattoir moderne : un symbole d’avenir pour le Togo

En somme, l’inauguration de cet abattoir moderne à Kpalimé représente davantage qu’une banale cérémonie d’ouverture. Elle incarne une vision d’avenir où la modernisation, la qualité et le bien-être des acteurs se conjuguent pour faire du Togo un modèle en matière de sécurité alimentaire et de développement agro-industriel. Alors que le pays avance vers les échéances de sa feuille de route Togo 2025, cette réalisation illustre la détermination des autorités à transformer les promesses en actions tangibles, au bénéfice des Togolais et de leur assiette.

L’Ukraine : trois ans de résilience inébranlable

Dans le sillage d’un anniversaire chargé d’émotion et de symbolisme, l’Ukraine célèbre trois années de lutte acharnée, émaillées d’un héroïsme d’une rare intensité. En effet, le chef d’État, par une éloquence empreinte de solennité, a magnifié le sacrifice et la persévérance de son peuple en proclamant, non sans une emphase toute particulière, « trois ans de résistance, de gratitude et d’héroïsme absolu ». Ces mots, à la fois une ode et un serment, résonnent comme une leçon magistrale sur la ténacité face aux affres de la guerre.

En célébrant trois ans de lutte acharnée, l'Ukraine magnifie le sacrifice héroïque de son peuple tout en réaffirmant sa résilience Une fête de la mémoire et de la détermination en Ukraine 

Dans un décor où chaque pierre de Kiev semble murmurer l’histoire d’un combat pour la survie, la commémoration se double d’un vibrant hommage aux âmes vaillantes qui ont offert leur vie pour forger l’État ukrainien. Tandis que des images saisissantes dévoilent le quotidien des civils et les affrontements sur le front, le dirigeant ukrainien rend hommage à ceux qui, par leur courage et leur engagement passionné, ont édifié une forteresse d’espoir au cœur de l’adversité. Loin d’un simple rituel commémoratif, cette journée se mue en une véritable leçon de résilience, illustrant comment le souvenir des sacrifices passés éclaire le chemin incertain de l’avenir.

L’Europe aux portes de l’Ukraine : un soutien aux dimensions inédites

Parallèlement à ces hommages intérieurs, l’Europe se fait le fer de lance du soutien international. Dans une démonstration diplomatique aux allures de rassemblement solennel, des figures éminentes telles que la présidente de la Commission européenne et le Premier ministre canadien ont foulé le sol ukrainien, rappelant que l’Ukraine incarne bien plus qu’un conflit régional : elle est aussi le miroir d’une Europe en quête de valeurs partagées. L’allocution de l’une de ces dirigeantes, insistant sur l’inextricable lien entre le destin de l’Ukraine et celui du vieux continent, se présente comme un vibrant manifeste de solidarité dans une époque où les certitudes géopolitiques vacillent. Paradoxalement, alors que certains virages inattendus évoquant même le recul d’alliances transatlantiques jetteraient une ombre sur l’avenir, ce cortège européen renforce aussi la dimension collective de la lutte.

Les cieux en ébullition : une offensive de drones et l’art de la défense

Dans le théâtre mouvant des conflits modernes, le ciel ukrainien s’est transformé en arène d’un ballet technologique et militaire. Au cœur de la nuit, Moscou a orchestré le lancement de 185 drones d’attaque, dont plus de la moitié ont été neutralisés grâce à des systèmes de défense sophistiqués. Les zones stratégiques de Dnipropetrovsk à Odessa en passant par Kiev et Khmelnitski ont été le théâtre d’un déploiement aérien qui rappelle cruellement que, dans ce duel contemporain, chaque vol d’engin est un fragment d’un affrontement plus vaste. Ce nouvel assaut, survenant à la suite d’une offensive similaire de dimensions record, souligne l’ingéniosité de l’adversaire, mais aussi la capacité remarquable des forces ukrainiennes, saluées publiquement par leur commandant suprême pour leur dignité et leur détermination.

Un avenir sculpté par la volonté et la solidarité

En somme, face aux oscillations imprévisibles du destin international, l’Ukraine se dresse telle une forteresse de volonté et de valeurs indéfectibles. Entre l’éloquence solennelle d’un chef d’État et la présence réconfortante d’un bloc européen uni, le récit ukrainien s’inscrit comme une leçon vivante d’endurance et de renaissance. Les assauts aériens et les revirements politiques ne sauraient entacher la lumière d’un peuple qui, par ses actes et ses sacrifices, enseigne au monde l’art de transformer l’adversité en une symphonie de courage et d’unité. En définitive, ce troisième anniversaire ne marque pas la fin d’un combat, mais le prélude d’un futur dans lequel l’espoir, nourri par la solidarité internationale, continue d’éclairer la voie d’un renouveau démocratique et humain.

Bénin : le ministre Chabi emporté par un drame routier

Un accident fulgurant sur la RNIE N° 2  obscurcit la célébration des langues maternelles au Bénin.

 Badékparou, 21 février 2025 — Dans la nuit de jeudi, alors que le Bénin s’apprêtait à honorer la richesse de ses langues maternelles, une tragédie glaçante a éclipsé les préparatifs. Kouaro Yves Chabi, figure émérite du Ministère des Enseignements Secondaires Techniques et de la Formation Professionnelle (MESTFP), a péri  à 52 ans dans un accident routier d’une brutalité inouïe, aux abords du village de Badékparou, sur l’axe vital Cotonou-Parakou ( RNIE N°2). Son épouse et son chauffeur, miraculeusement épargnés par la fatalité, luttent aujourd’hui contre les séquelles physiques de ce chaos mécanique.

Un accident tragique sur la RNIE N°2, impliquant Kouaro Yves Chabi, obscurcit la célébration des langues maternelles au Bénin,

La RNIE N°2 : un dépassement mortel sous les étoiles

Vers 21 heures, le véhicule officiel filait vers Parakou, où le ministre devait incarner l’âme de la 26ᵉ Journée Internationale de la Langue Maternelle. Selon les reconstitutions initiales, le chauffeur, emporté par une célérité téméraire, a entrepris de dépasser un poids lourd. Dans un ballet macabre, l’apparition soudaine d’un véhicule en sens inverse a précipité une manœuvre désespérée : le retour brusque dans la file a provoqué une collision frontale avec l’arrière du camion. Le choc, concentré sur le flanc droit, a scellé le destin du ministre, assis à l’arrière, et de son garde du corps, à l’avant. L’acier froissé de la voiture officielle, réduite à une carcasse, témoigne de la violence du choc.

Entre deuil national et urgence médicale

Transportés d’urgence à l’Hôpital International de Parakou (HIA), l’épouse du ministre et le chauffeur survivent, marqués par des blessures dont la gravité reste sous surveillance. Les corps des disparus, déposés à la morgue, attendent désormais les hommages protocolaires. Le véhicule, quant à lui, gît en fourrière, symbole métallique d’une route devenue impitoyable.

 Un homme, une mission : L’héritage d’un visionnaire

En plus, le ministre Chabi voyageait vers Parakou pour célébrer un événement qui lui tenait à cœur : la préservation des langues locales, pilier de l’identité béninoise. Son engagement pour l’éducation technique, perçu comme un levier d’émancipation pour la jeunesse, résonne aujourd’hui avec une acuité douloureuse. « Il croyait en une formation ancrée dans nos réalités culturelles », confie un collaborateur, requérant l’anonymat. Sa disparition laisse un vide dans un secteur clé pour le développement économique du pays.

RNIE N°2 : une route en quête de rédemption

Au-delà du deuil, cet accident interroge avec fracas la sécurité routière béninoise. La RNIE N°2, artère économique, mais couloir de risques, exige des mesures urgentes : renforcement des contrôles de vitesse, sensibilisation aux dépassements périlleux et modernisation des infrastructures. Le ministre Chabi, artisan du progrès, aurait sans doute appelé à transformer cette douleur en catalyseur de changement. En attendant, le Bénin pleure un bâtisseur et se retrouve face à un miroir brisé : celui des routes qui, trop souvent, dévorent celles et ceux qui les parcourent.

 

Togo : une symphonie d’engagement citoyen couronnée à l’Agora Senghor

Lomé, 21 février 2025 – Sous les lueurs tamisées de l’Agora Senghor à Lomé, le jeudi, l’Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) a orchestré une cérémonie où l’altruisme s’est paré de lauriers. En effet, dans une atmosphère vibrante d’émotions collectives, les héros discrets de l’année 2024, ces volontaires dont les actions tissent la trame d’une société plus solidaire, ont été célébrés avec éclat. Placée sous le thème « Volontariat et solidarité : L’Alchimie du Changement », cette neuvième édition a transcendé la simple remise de prix pour incarner un hymne à la résilience communautaire.

L'Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) célèbre les héros discrets de l'année 2024 lors de la neuvième édition de sa cérémonie

Le volontariat : des acteurs de l’ombre sous les projecteurs

Par ailleurs, parmi une constellation d’initiatives, onze figures se sont distinguées, leurs parcours épousant les contours d’un engagement sans fard. Six candidats dans la catégorie « Meilleur(e) volontaire de l’année » et cinq dans celle dédiée aux femmes ont vu leurs efforts scrutés avec rigueur. Sade Soulémane, anesthésiste au CHP de Sotouboua, a été sacré pour son dévouement en milieu rural, où il a humanisé des soins souvent privés de moyens. Son prix, d’une valeur d’un million de FCFA, symbolise une reconnaissance autant matérielle que morale.

En outre, dans la catégorie féminine, Hounsinou D. Robertine, technicienne de laboratoire au CHU Campus, a marqué les esprits par son innovation dans l’accès aux diagnostics précoces. Récompensée par une moto et un ordinateur portable, outils destinés à amplifier son rayonnement, elle incarne cette génération de femmes qui redéfinissent les frontières de l’action sociale.

L'Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) célèbre les héros discrets de l'année 2024 lors de la neuvième édition de sa cérémonie Un éloge de la persévérance collective

Le Dr Omar Agbangba, directeur général de l’ANVT, a ciselé son discours en hommage à « ces architectes de l’invisible », soulignant que « le volontariat est moins un sacrifice qu’un pacte renouvelé avec l’humanité ». Ses mots, empreints d’une gravité poétique, ont rappelé que chaque heure offerte aux autres est une semence pour des moissons futures. « Vous n’édifiez pas seulement des projets, vous sculptez une mémoire collective », a-t-il lancé, devant une assistance composée de partenaires internationaux, d’ONG locales et de bénéficiaires anonymes, venus témoigner en silence.

Yawotse Vovor, directeur de cabinet représentant le Ministère du Développement à la Base, a quant à lui ancré cet élan dans une vision politique. « Le volontariat est le socle d’une citoyenneté réinventée, où la jeunesse ne se contente pas d’attendre, mais agit comme un ferment de cohésion », a-t-il déclaré, évoquant les programmes gouvernementaux visant à professionnaliser ces missions. Son plaidoyer pour un « volontariat institutionnalisé » a résonné comme un appel à transformer ces élans individuels en politiques publiques pérennes.

Entre mémoire et mellifluence : L’art au service de la cause 

L’événement, sublimé par les mélodies envoûtantes de l’artiste Dieudonné Wila, a transcendé le cadre protocolaire. Ses chants, entre tradition et modernité, ont servi de pont entre les générations, rappelant que la solidarité se chante autant qu’elle se vit. Une performance qui a transformé la salle en un espace où émotion et réflexion ont dialogué, soulignant que l’engagement se nourrit aussi de beauté.

L'Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) célèbre les héros discrets de l'année 2024 lors de la neuvième édition de sa cérémonie Le volontariat ou l’art de réenchanter le commun

Au-delà des trophées et des ovations, cette cérémonie a révélé une vérité essentielle : dans un monde souvent fracturé, le volontariat togolais se pose en antidote à l’individualisme. Il ne s’agit plus seulement de pallier des manques, mais de réactiver un imaginaire collectif où la réussite se mesure à l’aune du bien commun.

Si les lauréats de 2024 ont tracé une voie, leur véritable héritage résidera dans leur capacité à inspirer une chaîne d’engagements ultérieurs. Car, comme l’a murmuré un participant, « servir, c’est allumer une flamme qui, passée de main en main, peut illuminer la nuit entière ». Le Togo, à travers ces visages anonymes devenus symboles, écrit ainsi une page où solidarité et souveraineté citoyenne se conjuguent au présent et, peut-être, en germe, à un futur réinventé.

 

Un jour – trois affiches épatantes dans les meilleurs championnats !

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Manchester City – Liverpool

Le match central de la 26ᵉ journée mettra aux prises les champions actuel et potentiel de l’EPL. Manchester City a franchement raté sa campagne – en Angleterre, pour la première fois depuis de nombreuses années, au lieu de se battre pour le titre, les Citizens se donnent de la bile pour s’insérer dans le top 4. En Ligue des champions, les éternels favoris n’ont pas réussi à se hisser aux huitièmes de finale et se concentrent désormais sur le championnat national.

Liverpool a entamé cette édition à toute allure avec son nouvel entraîneur Arne Slot, mais s’est essoufflé à la mi-février. Les Reds n’ont décroché qu’une seule victoire sur les trois derniers matches de l’EPL, un signe criard d’un déclin qui s’annonce. Tombeur de City 2-0 au premier tour à Anfield, Liverpool pourra-t-il refaire le coup dans un contexte de résultats en dents de scie ?

Les chances de revanche en match retour étant faibles, la balance ne penche pas en faveur des hôtes avec une cote de 2.86 sur leur victoire. Un succès des visiteurs est considéré comme plus probable avec une cote de 2.30, tandis que le pari le plus profitable pourrait être celui sur un match nul coté à 4.12.

Bayern – Eintracht Frankfurt

Les équipes du top 3 de la Bundesliga se rencontreront à l’Allianz Arena de Munich dimanche prochain. Le Bayern est le leader incontestable du classement et il est presque certain qu’il renouera avec le sacre. Lors de la dernière journée, l’équipe la plus prolifique d’Allemagne a partagé les points avec le Bayer (0-0), champion en titre, à Leverkusen, enterrant ainsi l’intrigue en Bundesliga. Die Roten doivent simplement passer le reste de la distance sans trébucher.

L’Eintracht se positionne à la troisième place et se porte bien en Europa League. Les Aigles veulent boucler le championnat parmi les quatre premiers et tenter la chance pour la prochaine saison de la C1 européenne.

Les analystes de 1xBet considèrent le Bayern comme le favori de l’affrontement à venir et proposent une cote de 1.36 pour sa victoire. Vous devriez également regarder de plus près les paris sur un match nul et une victoire des visiteurs avec des cotes de 6.38 et 7.95 respectivement. Rappelons que l’Eintracht n’a pas connu d’échec dans 3 des 4 derniers face-à-face contre le Bayern et qu’il s’agit d’un adversaire inconfortable pour les Munichois.

Olympique Lyonnais – Paris Saint-Germain

Lyon n’a pas rivalisé avec le Paris Saint-Germain pour le titre de champion de Ligue 1 depuis des lustres, mais les disputes entre les équipes françaises les plus titrées du XXIe siècle sont toujours considérées comme les matches centraux du tour.

Le champion tient parfaitement son rang cette saison, invaincu en championnat et affichant des résultats impressionnants à l’extérieur. Lyon semble pareillement naviguer sur la mer d’huile après avoir assuré sa place dans la zone des Coupes d’Europe grâce à deux victoires d’affilée sur le score total de 8-1. Cela devrait insuffler de l’énergie aux Tisserands pour le combat contre les Parisiens.

Aujourd’hui, les cotes sur les principales issues sont les suivantes : V1 – 4.08, X – 4.45, V2 – 1.83. 

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Un congrès d’exception pour l’avenir de la fertilité en Afrique

Lomé, 21 février 2025 – Dans une ambiance empreinte d’espoir et d’engagement, le 9ᵉ congrès du Groupe Inter Africain d’Etudes, de Recherche et d’Application sur la Fertilité (GIERAF) s’est tenu hier à Lomé. Cet événement d’envergure, officiellement inauguré par le Professeur Tchin DARRE, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique du Togo, a rassemblé des membres du gouvernement, des partenaires internationaux, ainsi que des experts et des congressistes venus de divers horizons africains.

Le 9ᵉ congrès du GIERAF à Lomé, a mobilisé experts et décideurs pour transformer la prévention de l'infertilité en une stratégie innovante

« De la prévention de l’infertilité à la préservation de la fertilité » : un thème au cœur des débats

Sous le thème « De la prévention de l’infertilité à la préservation de la fertilité », les discussions ont mis en lumière l’enjeu crucial que représente l’infertilité en tant qu’obstacle majeur au droit fondamental à la procréation, un droit humain essentiel. Les intervenants ont souligné que l’infertilité, souvent ignorée dans les politiques de santé publique, freine non seulement la réalisation des aspirations individuelles, mais affecte également le tissu social et économique des communautés.

Le 9ᵉ congrès du GIERAF : des échanges riches et constructifs

Au cours de cette journée, les congressistes ont partagé leurs expériences et leurs avancées scientifiques, cliniques et technologiques en matière de prévention de l’infertilité. Les débats ont abordé divers axes :

  • La prévention précoce grâce à des campagnes de sensibilisation et des diagnostics améliorés,
  • L’innovation thérapeutique pour offrir des solutions adaptées aux contextes africains,
  • La préservation de la fertilité, en mettant l’accent sur des interventions médicales et des stratégies de soutien aux couples et aux individus.

Ce congrès a permis de créer un espace de dialogue privilégié où se mêlent préoccupations de santé publique et impératifs de droits humains. Plusieurs experts ont insisté sur l’importance de repenser les approches traditionnelles en matière de fertilité afin de mieux répondre aux besoins des populations, en particulier dans un contexte où les défis socio-économiques et environnementaux amplifient les risques d’infertilité.

Le 9ᵉ congrès du GIERAF à Lomé, a mobilisé experts et décideurs pour transformer la prévention de l'infertilité en une stratégie innovante Le 9ᵉ congrès du GIERAF : un engagement politique fort

L’ouverture solennelle du congrès par le Professeur Tchin DARRE a rappelé l’engagement ferme du gouvernement togolais en faveur d’une meilleure prise en charge des problématiques liées à la fertilité. Dans son allocution, le Ministre a déclaré :« L’accès à la procréation est un droit humain fondamental. Aujourd’hui, en réunissant chercheurs, cliniciens et décideurs, nous affirmons notre volonté de transformer les défis de l’infertilité en opportunités pour renforcer la santé reproductive et la cohésion de nos sociétés. »

Cet appel à l’action a trouvé un écho favorable parmi les participants, renforçant la conviction qu’une approche interdisciplinaire et coordonnée est indispensable pour faire face à l’ampleur de la problématique.

 

Perspectives et enjeux pour l’avenir

Au-delà des présentations et des échanges, le congrès a servi de plateforme pour définir des pistes de collaboration à l’échelle régionale. Les partenaires internationaux présents ont proposé la mise en place de programmes communs, favorisant la recherche collaborative et le transfert de technologies adaptées aux réalités africaines. La volonté d’instaurer un réseau solide d’experts et de cliniciens, capable de partager ses connaissances et ses innovations, a été unanimement saluée comme essentielle pour améliorer la prévention et la prise en charge de l’infertilité sur le continent.

Le 9ᵉ congrès du GIERAF marque ainsi une étape décisive dans la lutte contre l’infertilité en Afrique. En conjuguant l’expertise scientifique, l’engagement politique et une volonté collective de promouvoir le droit à la procréation, cet événement ouvre la voie à des solutions innovantes et durables. Alors que les défis restent nombreux, l’initiative prise aujourd’hui à Lomé incarne l’espoir d’un avenir où chaque individu pourra bénéficier d’un accompagnement de qualité pour préserver sa fertilité et, par conséquent, son droit fondamental à la vie.