Cérémonie d’hommage aux héros de Koundjoaré : un acte de reconnaissance éternelle

Lomé, le 14 janvier 2025 Sous le ciel lourd de Lomé, le camp général Gnassingbé Eyadéma a résonné hier des échos d’un hommage solennel et bouleversant aux héros de la patrie. En effet, le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, chef des armées, a présidé une cérémonie d’une grande charge émotionnelle pour honorer les victimes de l’opération Koundjoaré, une opération militaire déterminante dans la lutte contre le terrorisme au nord du pays.

Par ailleurs, la tristesse se lisait dans les yeux des nombreux présents : responsables des institutions, membres du gouvernement, députés, officiers et familles endeuillées, tous unis dans une même douleur, une même reconnaissance.

Le Président Faure Gnassingbé honore les héros de l'opération Koundjoaré, soulignant le sacrifice national pour la lutte contre le terrorismeOpération Koundjoaré : un sacrifice national incommensurable

En plus, la cérémonie, empreinte de dignité et de respect, a commencé par un geste symbolique : le dépôt de gerbes de fleurs en mémoire des Togolais tombés au champ d’honneur, sur le théâtre des opérations dans la région des Savanes. Ce moment de recueillement a permis de rendre hommage à ceux qui ont sacrifié leurs vies dans la lutte contre les menaces terroristes, un combat incessant pour garantir la sécurité des populations et préserver l’intégrité du territoire national.

C’est dans un silence lourd de respect que le Président Gnassingbé a décoré à titre posthume ces braves soldats tombés sur le front. Par décret, il les a élevés au rang de chevaliers de l’Ordre du Mono, un honneur suprême réservé à ceux dont la bravoure et le sacrifice incarnent les valeurs profondes de la nation.

Une reconnaissance nationale et indivisible

Mais l’hommage ne s’est pas limité à ceux qui ont perdu la vie. Le Président de la République a également salué le courage des blessés et de ceux ayant fait preuve d’une remarquable bravoure lors de l’opération. Pour leur audace et leur engagement, ces vaillants soldats ont été décorés de la Croix de la vaillance, avec étoiles en argent et en bronze, ainsi que de la médaille en bronze, des distinctions témoignant de leur esprit de sacrifice et de leur dévouement absolu à la défense de la nation.

Dans son allocution, le Président Gnassingbé a exprimé toute sa compassion envers les familles des disparus, qui ont reçu des drapeaux et des médailles en hommage à leurs proches. Un geste poignant qui traduit l’admiration et la gratitude d’une nation envers ceux qui ont payé de leur vie pour la préserver.

Le Président Faure Gnassingbé honore les héros de l'opération Koundjoaré, soulignant le sacrifice national pour la lutte contre le terrorismeHéros de Koundjoaré : l’éloge funèbre et le souvenir vivant

Un autre moment émouvant de la cérémonie fut l’éloge funèbre prononcé par le Colonel Kilimou Mazama-Esso, chef d’État-major de l’Armée de Terre. Ce dernier, dans un discours empreint de solennité, a souligné que la mort de ces soldats n’était pas vaine. Leur sacrifice, leur engagement sur le front de la sécurité nationale nourrit aujourd’hui l’espoir d’un avenir pacifié, un avenir dans lequel la nation togolaise restera debout, unie face à l’adversité.

Le sacrifice de ces héros, qui ont payé de leur vie pour la défense de l’intégrité du territoire, reste gravé dans la mémoire collective comme un symbole de résistance et de résilience face à l’invasion terroriste. Ces hommes et ces femmes ont œuvré sans relâche, risquant tout pour assurer la tranquillité des populations et stopper l’avancée du fléau terroriste dans la région des Savanes.

Le Président Faure Gnassingbé honore les héros de l'opération Koundjoaré, soulignant le sacrifice national pour la lutte contre le terrorismeUne lutte contre l’injustice et les menaces persistantes

L’opération Koundjoaré, lancée en 2018, fut l’un des piliers de cette lutte acharnée contre le terrorisme dans le nord du Togo. Le Président Faure Gnassingbé, conscient de l’ampleur des menaces sécuritaires qui pèsent sur la sous-région, a pris l’initiative d’un déploiement stratégique des forces de défense et de sécurité pour stopper les terroristes à la frontière. Cette opération est devenue un bouclier essentiel pour garantir la paix et la stabilité du pays.

Le chef de l’État a réaffirmé son engagement inébranlable à doter les forces de défense et de sécurité des moyens nécessaires pour contrer ce fléau, tout en leur demandant de demeurer vigilantes et déterminées à ne céder aucun centimètre de territoire. « Nous ne céderons jamais face aux ennemis de la paix », a-t-il martelé, insistant sur l’importance de l’unité et de la résilience nationale face à cette menace globale.

Le Président Faure Gnassingbé honore les héros de l'opération Koundjoaré, soulignant le sacrifice national pour la lutte contre le terrorismeUne nation solidaire et résolue

La cérémonie s’est clôturée par un défilé militaire, dans une démonstration éclatante de force et de discipline des troupes des différents corps de l’armée, de la gendarmerie et de la police. Le Président de la République a chaleureusement félicité ses troupes pour la qualité de leurs prestations et leur engagement sans faille.

En somme, cet hommage national, bien plus qu’un simple acte de reconnaissance, incarne la volonté collective du peuple togolais de se tenir fermement dans la lutte contre l’injustice, le terrorisme et toutes les formes de violence. La mémoire des héros de l’opération Koundjoaré ne sera jamais effacée. Leur sacrifice inspire, à chaque Togolais, le courage de défendre la paix, la liberté et la dignité, au péril de sa propre vie. Ce sont des héros de la liberté, des sentinelles de la République, et leur sacrifice marquera à jamais l’histoire du Togo.

 

Clôture du projet Savanes Motaog : un modèle de développement

Savanes, 14 janvier 2025 –  La région des Savanes au Togo a été le théâtre aujourd’hui d’une célébration marquant la clôture du projet « Savanes Motaog », une initiative de 51 mois menée par Plan International Togo. La cérémonie, empreinte d’une ambiance festive, s’est déroulée en présence des maires de la région et de membres du gouvernement, témoignant de l’importance accordée à ce projet pour le développement local.

La clôture du projet « Savanes Motaog » par Plan International Togo marque un tournant pour le développement durable de la régionUn impact économique significatif

Lancé en 2020, le projet « Savanes Motaog » avait pour objectif principal de renforcer l’autonomisation économique des femmes et des jeunes dans les sept préfectures de la région des Savanes. En collaboration avec des partenaires tels qu’Action Éducation, Wildaf-Togo et CACIT, et avec le soutien financier de l’Agence Suédoise de Coopération Internationale au Développement (ASDI) via Plan International Suède, le projet a permis la création de 1 018 groupes d’épargne communautaires. Ces groupes ont mobilisé plus de 1,4 milliard de francs CFA, améliorant ainsi la situation économique de 90 % des femmes participantes.

Ces groupes d’épargne ont offert aux femmes un accès à des ressources financières qui étaient auparavant hors de leur portée. Ils ont également encouragé l’esprit d’entreprise, favorisé l’émergence de petites entreprises locales et renforcé la résilience économique des ménages. Le projet SavanesMotaog a ainsi contribué à réduire les inégalités économiques et à promouvoir une croissance inclusive.

« Savanes Motaog » : un focus sur les besoins des enfants et des jeunes

Au-delà de l’aspect financier, « Savanes Motaog » a joué un rôle crucial dans l’identification des besoins spécifiques des enfants, des jeunes et des femmes de la région. Cette démarche participative a ouvert la voie à de nouveaux projets de développement, adaptés aux réalités locales, et a renforcé la capacité des communautés à être des acteurs du changement.

La clôture du projet « Savanes Motaog » par Plan International Togo marque un tournant pour le développement durable de la région La réussite de ce projet s’inscrit dans la mission globale de Plan International Togo, active dans le pays depuis 1988, qui œuvre pour les droits des enfants et l’égalité des genres. En 2023, l’organisation a conduit 29 projets dans six domaines différents, en collaboration avec 42 ONG locales, touchant 118 cantons à travers le pays. Un accent particulier a été mis sur la région des Savanes, avec un investissement de 4 milliards de francs CFA dans six projets spécifiques, témoignant de l’engagement de l’organisation envers cette région.

La cérémonie de clôture du projet « Savanes Motaog » a été l’occasion de remercier les partenaires et les participants pour leur engagement et leur collaboration. Les témoignages des bénéficiaires ont mis en lumière les transformations positives engendrées par le projet, notamment en matière d’autonomisation économique et de cohésion sociale.

En conclusion, le projet « Savanes Motaog » illustre l’impact significatif des initiatives communautaires bien structurées et participatives. En mobilisant les ressources locales et en renforçant les capacités des femmes et des jeunes, il a contribué à poser les bases d’un développement durable dans la région des Savanes, offrant ainsi un modèle reproductible pour d’autres régions du Togo et d’ailleurs.

 

Kara : une campagne médicale en hommage à feu Eyadéma

Kara, 14 janvier 2025 – À l’aube du 20ᵉ anniversaire de la disparition du Président Gnassingbé Eyadéma, le gouvernement togolais déploie une initiative de santé publique d’envergure : des consultations médicales gratuites offertes à la population de Kara. En effet, du 13 janvier au 8 février 2025, les locaux de Togo-fruits, situés non loin de l’ENAM Kara, se transforment en un véritable centre médical temporaire.

Par ailleurs, cette campagne, orchestrée sous l’égide du Service de santé des armées, ne se limite pas à une simple action caritative. Elle s’inscrit dans une dynamique plus profonde de sensibilisation et de promotion de la santé. En offrant des soins spécialisés, elle vise à répondre aux besoins spécifiques des habitants de Kara, souvent confrontés à des difficultés d’accès aux services médicaux de qualité.

Une démarche symbolique et pragmatique

En plus, ce geste du gouvernement résonne bien au-delà du simple cadre médical. Il s’agit d’une manière de rendre hommage à l’héritage du défunt président, considéré par beaucoup comme le « Père de la Nation ». En initiant cette campagne, les autorités cherchent à rappeler aux citoyens l’importance de la santé tout en honorant la mémoire de Gnassingbé Eyadéma.

Le message du gouvernement est clair : « Prenons soin de notre santé et honorons ensemble la mémoire du Père de la Nation. » Ce mot d’ordre invite la population à s’approprier leur bien-être tout en rendant un hommage appuyé à une figure historique majeure du Togo.

Un impact tangible pour les habitants de Kara

En outre, pour les résidents de Kara, cette campagne est une véritable bouffée d’oxygène. Elle permet à des milliers de personnes de bénéficier de consultations et de soins médicaux sans avoir à débourser un centime. Des pathologies courantes aux besoins plus complexes, les équipes médicales sur place s’efforcent de fournir des solutions adaptées et de qualité.

Au-delà des chiffres et des consultations, cette initiative est aussi une opportunité de rappeler aux populations locales l’importance d’une bonne hygiène de vie et de la prévention des maladies. En dispensant ces soins, le gouvernement espère insuffler un changement durable dans les comportements sanitaires des Togolais.

Une mémoire vivante à travers la santé

En mêlant hommage et service public, la campagne de consultations médicales gratuites à Kara transcende son aspect purement sanitaire. Elle s’impose comme un acte de mémoire vivante, un pont entre les générations passées et présentes. Pour beaucoup, c’est aussi une manière de garder vivant l’héritage de Gnassingbé Eyadéma, tout en répondant aux défis contemporains de la santé publique. Ainsi, en mettant la santé au cœur de ses commémorations, le Togo donne un sens concret à la mémoire de son ancien président, tout en regardant résolument vers l’avenir.

 

Togo : Quand l’opposition réclame des élections et le gouvernement sert un menu parlementaire

Lomé, 14 janvier 2025 – Togo, le royaume de Faure Gnassingbé, est en pleine effervescence politique. Une coalition de quatre partis d’opposition et dix organisations de la société civile, déterminée à mettre fin à ce qu’elle qualifie de « festin sans fin » au sommet de l’État, réclame la tenue d’élections présidentielles. Leur argument ? Le quatrième mandat de Faure Gnassingbé doit prendre fin le 20 février 2025. Mais voilà, le gouvernement, en maître d’un banquet parlementaire, n’a pas l’intention de desservir la table si facilement.

Une coalition qui ne mâche pas ses mots

Les partis d’opposition, parmi lesquels l’Alliance nationale pour le changement (ANC), les Forces démocratiques pour la République (FDR) et le Pacte socialiste pour le renouveau (PSR), sont à couteaux tirés avec le régime en place. Pour eux, les changements constitutionnels de 2024, qui ont introduit la Vᵉ République et instauré un régime parlementaire, ne sont rien de plus qu’un subterfuge pour prolonger l’indigestion démocratique.

En plus, ces partis ont trouvé des alliés de choix dans des organisations de la société civile telles que Novation International, Tournons la Page-Togo et Front Togo Debout. Ensemble, ils entendent mobiliser les citoyens pour un retour à l’ordre constitutionnel. À les entendre, il est temps de nettoyer la vaisselle politique et de servir un nouveau menu électoral.

Un hommage au passé et un pied de nez au présent

Par ailleurs, lors d’une conférence de presse tenue le 13 janvier, la coalition a rendu hommage à Sylvanus Olympio, le premier président du Togo, tout en dressant un parallèle acide entre son idéal démocratique et ce qu’ils perçoivent comme un régime oppressif actuel. Une manière élégante de rappeler que, si Olympio a été le premier à dresser la table de la démocratie togolaise, ses successeurs ont apparemment confondu les sièges du pouvoir avec des chaises longues.

Le professeur David Dosseh, du Front citoyen Togo Debout (FCTD), a prophétisé : « Ce 13 janvier marque le début d’une nouvelle phase de résistance. » Un avertissement que le régime ferait bien de prendre au sérieux, à moins de vouloir se retrouver avec une insurrection servie à la carte.

L’année du grand cru politique selon l’opposition ?

2025 s’annonce donc comme une année charnière pour le Togo. D’un côté, une opposition et une société civile prêtes à en découdre pour obtenir des élections présidentielles ; de l’autre, un gouvernement qui semble avoir troqué l’urne pour un Parlement, espérant ainsi garder la main sur le grand banquet du pouvoir.

Alors que l’opposition brandit la Constitution de 1992 comme une recette sacrée, le gouvernement, lui, s’affaire à préparer un régime parlementaire aux petits oignons. Reste à voir si les citoyens togolais vont se contenter de ce menu politique imposé ou s’ils exigeront aussi une nouvelle carte des plats électoraux. En attendant, le Togo est suspendu à cette intrigue politico-gastronomique. Que le meilleur cuisinier gagne !

L’ATOP : un oracle au cœur du paysage médiatique togolais

Aného, 13 janvier 2025 – Sous le ciel éclatant de la ville d’Aného, un événement marquant a annoncé le début des célébrations d’un demi-siècle d’existence et d’excellence : le jubilé d’or de l’Agence Togolaise de Presse (ATOP). Portée par le thème vibrant de la table ronde, « L’ATOP dans le paysage médiatique togolais, hier, aujourd’hui et demain », cette rencontre a réuni une pléiade d’acteurs clés de la sphère médiatique et politique du Togo.

Une rétrospective glorieuse

L’ATOP, première agence de presse au Togo, a vu le jour par décret présidentiel N° 75-30 du 5 mars 1975. Ce fleuron du journalisme togolais s’est affirmé au fil des décennies comme un pilier de l’information nationale, balayant les frontières des 35 préfectures du pays pour livrer des nouvelles fraîches et pertinentes à chaque citoyen.

Dr Adji Tchakbera, rédacteur en chef à la Télévision Togolaise (TVT), et Pétchézi Fabrice, président de l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), ont offert à l’assistance un voyage captivant à travers les âges de l’ATOP. Trois grandes périodes ont jalonné l’histoire de cette institution légendaire : 1975-1990, une ère d’ascension et de consolidation ; 1990-2010, une phase de transformation face à l’émergence des médias privés ; et 2010 à nos jours, où l’agence s’est retrouvée confrontée aux défis imposés par l’ère numérique.

L’ATOP face aux défis du numérique

Les panélistes ont brossé un tableau honnête des défis rencontrés par l’agence, soulignant le manque de personnel et d’équipement adéquat ainsi que la nécessité de moderniser ses méthodes de travail pour s’aligner sur les avancées technologiques. Le spectre des réseaux sociaux et des médias numériques a bouleversé les dynamiques de l’information, exigeant de l’ATOP une adaptation constante.

En dépit de ces défis, l’ATOP reste une force indéniable, dotée d’un maillage national sans égal. Cette couverture territoriale, enviable, permet à l’agence de rester au cœur de l’actualité togolaise, offrant des informations variées et crédibles.

Les intervenants ont esquissé des pistes prometteuses pour le repositionnement de l’ATOP, parmi lesquelles l’adaptation aux avancées technologiques et la formation continue des agents. Ils ont plaidé pour une redéfinition des missions de l’agence, afin de mieux répondre aux attentes du public et de clarifier la distinction entre l’ATOP et le quotidien national Togo Presse.

Une rencontre de haut niveau

Cet événement solennel a rassemblé une brochette de personnalités influentes, témoignant de l’importance de l’ATOP dans le paysage médiatique togolais. Franck Missité, directeur de cabinet du ministère de la Communication, des Médias et de la Culture, et Eyebiyi Kokouvi Adéyêmi, directeur de l’Agence, ont réaffirmé leur engagement à soutenir l’ATOP dans ses ambitions futures.

 L’ATOP, gardien de l’Histoire et de l’Avenir

À l’aube de son cinquantième anniversaire, l’ATOP se dresse comme une sentinelle vigilante de l’information, une entité qui a su, malgré les tempêtes, maintenir le cap de l’excellence. Cette célébration du jubilé d’or n’est pas seulement un hommage au passé glorieux, mais aussi un tremplin vers un avenir encore plus prometteur, où l’agence continuera de briller comme un phare dans le paysage médiatique du Togo.

 

Éclats de Tradition : l’apogée de l’Adossa-Gadao 2025 à Sokodé

Tchaoudjo, 13 janvier 2025 – Sous un ciel azuréen, la préfecture de Tchaoudjo a vibré au rythme effervescent de l’édition 2025 de la fête traditionnelle « Adossa-Gadao ». En effet, samedi dernier, Sokodé, cœur battant de la culture Tem, s’est parée de ses plus beaux atours pour accueillir cette célébration emblématique, présidée par le ministre d’État Gal Yark Damehame, représentant le Chef de l’État.

Célébration vibrante de l'Adossa-Gadao 2025 à Sokodé, fusion de traditions ancestrales et d'unité culturelle pour un avenir prometteurEntouré d’une pléiade de dignitaires, dont Foli-Bazi Katari, Mohamed Ouro-Sama et Abdoul Fad Fofana, ministres respectivement de l’Environnement, de la Sécurité et du Développement à la base, Yark Damehame a souligné l’importance capitale de cette célébration. Aux côtés des gouverneurs Affoh Atcha-Dédji et Mme Zouréhatou Kassah-Traoré, il a accueilli une foule massive, unie par le désir ardent de célébrer l’héritage Tem.

Un festin culturel haut en couleur

Par ailleurs, l’édition 2025 a brillé par ses prestations artistiques et folkloriques, envoûtant les spectateurs avec des danses rythmées et des chants envoûtants. Chaque note, chaque pas, portait en elle l’âme vibrante des communautés Tem et sœurs, dépeignant une fresque vivante de traditions séculaires.

Moment phare de l’événement, l’exposition de la marque « Tem Bissawou » a émerveillé par son artisanat raffiné et ses créations audacieuses. Au détour des stands, les visiteurs ont également savouré des mets traditionnels, véritable symphonie de saveurs qui raconte l’histoire culinaire riche de la région.

Une ode à l’unité et au progrès

Placée sous le thème « Renforcer la cohésion sociale entre les fils et filles de Tchaoudjo pour le développement socio-économique à travers la culture », la fête a résonné comme un appel vibrant à l’unité. Yérima Agrégna, président du comité d’organisation, a exalté la portée de l’Adossa-Gadao, qu’il a qualifiée de pilier de l’identité Tem, porteuse des valeurs ancestrales et pont vers l’avenir.

Dans une allocution empreinte de solennité, le ministre d’État Yark Damehame a salué la justesse du thème, rappelant que le développement du Togo repose sur l’unité et la détermination de son peuple. Il a aussi évoqué les réformes constitutionnelles et la mise en place prochaine d’un Sénat, qui positionneront le pays comme une démocratie parlementaire exemplaire.

Adossa-Gadao 2025 : une symphonie de traditions et de modernité

La fête « Adossa-Gadao », fusion de deux célébrations, incarne un patrimoine vivant et singulier. « Gadao », symbole des moissons, retrace l’épopée des Peulh Gourma du 17ᵉ siècle, tandis qu’« Adossa », avec sa célèbre danse du couteau, résonne comme un hymne à la bravoure. Cette danse, empreinte de la culture islamique, témoigne de l’influence de l’empire de Gao et célèbre la résistance face à l’adversité.

L’édition 2025 de l’Adossa-Gadao s’est inscrite comme un moment de communion, réaffirmant l’attachement profond de la communauté Tem à ses racines tout en embrassant l’avenir avec espoir et ambition. À travers cette fête, la culture se révèle être non seulement un héritage précieux, mais aussi une force motrice vers un développement harmonieux et inclusif.

Ainsi, l’Adossa-Gadao, dans toute sa splendeur, a offert au Togo un tableau vivant de son passé glorieux et de son futur prometteur, rappelant à chaque fils et fille de la nation que la richesse de leur identité est la clé de leur épanouissement collectif.

 

Aného et Glidji : Un Chant Épique pour les Divinités Noires

Lomé, 13 janvier 2025 Les rythmes sacrés de l’Afrique résonnent à nouveau sur les terres d’Aného et de Glidji. Jusqu’au 19 janvier, ces villes côtières du Togo battent au cœur d’un événement d’une portée historique : la dixième édition du Festival des Divinités Noires. Un rendez-vous annuel qui célèbre la richesse et la diversité du patrimoine culturel africain et qui, cette année, jette un pont vibrant vers le Brésil.

Un hymne à la mémoire et à l’unité

En effet, cette édition 2025, dédiée à feu Nei Futuro Bitencourt, ancien ambassadeur du Brésil au Togo, est un hommage vibrant à un homme qui a œuvré sans relâche pour renforcer les liens entre l’Afrique et les Amériques. Son engagement indéfectible a permis de tisser des liens forts entre les deux continents et le festival perpétue cet héritage précieux.

Un voyage initiatique au cœur des traditions

En plus , le programme de cette dixième édition est un véritable kaléidoscope de traditions et de cultures. Les participants pourront assister à la mystérieuse messe du Fâ, un art divinatoire ancestral qui révèle les secrets du destin. Des défilés colorés et envoûtants réuniront les sociétés initiatiques africaines et afro-brésiliennes, offrant ainsi un spectacle unique où se mêlent chants, danses et costumes traditionnels.

Les mélomanes ne seront pas en reste avec des concerts qui feront vibrer les cœurs. Les rythmes endiablés de la samba et les mélodies envoûtantes du maracatu transporteront le public au cœur du carnaval brésilien. Des ateliers d’initiation permettront aux plus curieux de s’essayer à ces danses et à ces musiques venues d’ailleurs.

Festival des Divinités Noires : un espace de réappropriation culturelle

Au-delà des festivités, le Festival des Divinités Noires est aussi un lieu de réflexion et de partage. Des conférences permettront d’approfondir les connaissances sur l’histoire et les cultures africaines et afro-brésiliennes. Ce moment de rencontre et d’échange est particulièrement important pour la jeunesse, qui pourra ainsi se réapproprier son héritage culturel et renforcer son identité.

Un pont entre l’Afrique et l’Amérique

En célébrant les liens historiques et spirituels entre l’Afrique et les Amériques, le Festival des Divinités Noires contribue à renforcer le sentiment d’appartenance à une même humanité. C’est un message d’unité et de fraternité qui résonne avec force dans un monde marqué par les divisions.

Un héritage à préserver

Créé en 2006 par l’Association Acofin, le Festival des Divinités Noires est devenu un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui s’intéressent aux cultures africaines. Chaque année, il rassemble des milliers de personnes venues du monde entier pour célébrer la richesse et la diversité de notre patrimoine commun.

En conclusion, le Festival des Divinités Noires est bien plus qu’une simple fête. C’est un véritable voyage initiatique qui nous invite à redécouvrir nos racines, à célébrer nos différences et à construire ensemble un avenir plus juste et plus fraternel.

 

Togo : une nouvelle année sous le signe de l’engagement sportif

Lomé, 12 janvier 2025 – Dr Lidi Bessi Kama, Ministre des Sports et des Loisirs du Togo, a inauguré la nouvelle année avec un message fort et porteur d’espoir à l’intention de ses collaborateurs et des présidents des fédérations nationales de sports et de loisirs. En effet, lors d’une cérémonie d’échange de vœux, la ministre a souligné l’importance du travail d’équipe et de l’excellence, tout en annonçant des mesures ambitieuses pour renforcer le secteur sportif du pays.

Les initiatives de Dr. Lidi Bessi Kama, Ministre des Sports du Togo, pour promouvoir l'excellence et renforcer le secteur sportif en 2025 Un engagement pour l’excellence

Dans son allocution, Dr Bessi Kama a appelé ses collaborateurs à poursuivre la quête de l’excellence dans leurs actions. « La recherche permanente de l’excellence dans un travail d’équipe est la clé de notre réussite », a-t-elle déclaré, insistant sur l’importance de la synergie entre les différents acteurs du secteur sportif. Cette approche collaborative vise à consolider les acquis et à relever de nouveaux défis pour le développement du sport au Togo.

les fédérations sportif mobilisées pour faire briller le Togo

S’adressant aux présidents des fédérations nationales de sports et de loisirs, la ministre a exhorté ces derniers à s’investir pleinement pour hisser le Togo au sommet des compétitions sportives régionales et internationales. « Il est impératif que nos fédérations s’engagent avec dévouement pour faire briller notre nation », a-t-elle souligné. Cet appel à l’action traduit la volonté de Dr Bessi Kama de voir le sport togolais rayonner au-delà des frontières nationales.

Une augmentation des subventions pour 2025

Par ailleurs, la ministre a annoncé une nouvelle qui devrait ravir le monde sportif togolais : une augmentation significative des subventions de l’État dès 2025. Cette initiative est rendue possible grâce à l’opérationnalisation du Fonds National de Développement des Sports (FONADES), une structure mise en place sous l’impulsion du Président Faure Essozimna Gnassingbé. « Ce fonds vise à promouvoir davantage nos disciplines sportives et à proposer des perspectives améliorées pour nos sportifs », a expliqué Dr Bessi Kama.

Concluant son discours sur une note optimiste, la ministre a affirmé : « Demain sera meilleur…! » Ces mots résonnent comme une promesse d’un avenir sportif radieux pour le Togo, où l’engagement collectif et les ressources accrues permettront de réaliser des progrès notables.

Alors que 2025 débute sous des auspices encourageants, les autorités invitent les acteurs du sport togolais au Togo à s’unir pour concrétiser ces promesses, dans l’objectif d’une évolution sportive durable et inclusive.

 

Le Togo lève le bouclier face à la menace terroriste : Un nouveau souffle pour le renseignement

Lomé, 13 janvier 2025 – Face à la menace grandissante du terrorisme qui s’étend à nos frontières, le Togo ne reste pas les bras croisés. Dans une démarche résolue pour garantir la sécurité de sa population, le gouvernement a adopté, lors du premier Conseil des ministres de l’année 2025, un projet de loi ambitieux visant à moderniser et renforcer son dispositif de renseignement.

Ce tournant décisif intervient dans un contexte régional marqué par l’instabilité et la prolifération des groupes extrémistes. Les régions septentrionales de notre pays, en première ligne face à cette menace, ont été particulièrement ciblées. C’est pourquoi le gouvernement a pris la ferme décision de doter nos services de renseignement des moyens nécessaires pour faire face à ces défis complexes et évolutifs.

Une nouvelle ère pour le renseignement togolais

Cette réforme majeure marque un tournant historique. En créant un poste de délégué chargé de coordonner l’ensemble des services de renseignement, le gouvernement met en place une structure plus efficace et agile, capable de mieux anticiper les menaces et de réagir rapidement.

Par ailleurs, l’instauration de contrôles administratifs internes et d’un contrôle parlementaire externe garantit que les activités de renseignement seront menées dans le strict respect de la loi et des droits de l’homme. Cette double supervision est essentielle pour préserver nos libertés fondamentales tout en assurant notre sécurité collective.

Face aux défis de la modernité

Le projet de loi ne se limite pas à renforcer la coordination entre les différents services. Il prend également en compte les défis posés par le monde numérique. Les menaces cybernétiques sont aujourd’hui une réalité incontournable, et le Togo entend se doter des outils nécessaires pour y faire face. En intégrant les enjeux de la cybersécurité dans son dispositif de renseignement, le gouvernement démontre sa volonté d’anticiper les menaces de demain.

Un message fort à la nation

En adoptant cette réforme ambitieuse, le gouvernement envoie un message clair à tous les Togolais : « la sécurité de notre pays est une priorité absolue ». « En renforçant nos capacités de renseignement, nous renforçons notre capacité à protéger nos citoyens et notre territoire ».

Cette nouvelle loi est un outil essentiel dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée. Elle permettra de mieux anticiper les menaces, de mieux les neutraliser et de préserver notre mode de vie.

Un appel à la vigilance

Si le gouvernement prend des mesures fortes pour renforcer notre sécurité, chacun d’entre nous a un rôle à jouer. La vigilance de tous est indispensable pour déjouer les plans des ennemis de notre pays. En signalant tout comportement suspect, nous contribuons activement à la sécurité de notre communauté.

En conclusion, le Togo est à la veille d’une nouvelle ère en matière de renseignement. Cette réforme majeure permettra de faire face aux défis sécuritaires avec plus de détermination et d’efficacité. En joignant nos forces à celles du gouvernement, nous construisons un avenir plus sûr et plus prospère pour notre pays.

 

Le Gabon amorce son retour à l’ordre constitutionnel : présidentielle annoncée pour le 22 mars 2025

Le président de la transition gabonaise, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, a annoncé la tenue de l’élection présidentielle le 22 mars 2025, marquant une étape cruciale vers le rétablissement de l’ordre constitutionnel après le coup d’État du 30 août 2023.

Cette déclaration, faite lors de la cérémonie de vœux des corps constitués et des diplomates, intervient après l’adoption, le 16 novembre 2024, d’une nouvelle constitution par référendum, approuvée à 91,80 %. Le nouveau texte instaure un régime présidentiel avec des mandats de sept ans renouvelables une fois et supprime le poste de Premier ministre. Il impose également des conditions strictes d’éligibilité, notamment l’obligation pour les candidats à la présidence d’être nés de parents gabonais et de résider dans le pays depuis au moins trois ans.

Le général Oligui Nguema, qui a pris le pouvoir en août 2023 en renversant Ali Bongo Ondimba, a promis des élections libres et transparentes. Cependant, des critiques émergent quant à la concentration des pouvoirs dans la nouvelle constitution, certains y voyant une manœuvre pour faciliter le maintien au pouvoir du général après la transition.

La communauté internationale et les observateurs locaux surveillent de près cette transition, espérant qu’elle conduira à une véritable démocratie et à une stabilité durable au Gabon.

En somme, l’annonce de l’élection présidentielle marque un tournant décisif pour le Gabon. Alors que le pays se prépare à cette échéance cruciale, l’espoir d’une véritable démocratie est palpable. La communauté locale espère voir se réaliser les promesses d’une élection libre et transparente. Le Gabon se trouve à l’orée d’une nouvelle période, et tous les yeux se posent sur lui avec espoir et conviction.