Un congrès d’exception pour l’avenir de la fertilité en Afrique

Lomé, 21 février 2025 – Dans une ambiance empreinte d’espoir et d’engagement, le 9ᵉ congrès du Groupe Inter Africain d’Etudes, de Recherche et d’Application sur la Fertilité (GIERAF) s’est tenu hier à Lomé. Cet événement d’envergure, officiellement inauguré par le Professeur Tchin DARRE, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique du Togo, a rassemblé des membres du gouvernement, des partenaires internationaux, ainsi que des experts et des congressistes venus de divers horizons africains.

Le 9ᵉ congrès du GIERAF à Lomé, a mobilisé experts et décideurs pour transformer la prévention de l'infertilité en une stratégie innovante

« De la prévention de l’infertilité à la préservation de la fertilité » : un thème au cœur des débats

Sous le thème « De la prévention de l’infertilité à la préservation de la fertilité », les discussions ont mis en lumière l’enjeu crucial que représente l’infertilité en tant qu’obstacle majeur au droit fondamental à la procréation, un droit humain essentiel. Les intervenants ont souligné que l’infertilité, souvent ignorée dans les politiques de santé publique, freine non seulement la réalisation des aspirations individuelles, mais affecte également le tissu social et économique des communautés.

Le 9ᵉ congrès du GIERAF : des échanges riches et constructifs

Au cours de cette journée, les congressistes ont partagé leurs expériences et leurs avancées scientifiques, cliniques et technologiques en matière de prévention de l’infertilité. Les débats ont abordé divers axes :

  • La prévention précoce grâce à des campagnes de sensibilisation et des diagnostics améliorés,
  • L’innovation thérapeutique pour offrir des solutions adaptées aux contextes africains,
  • La préservation de la fertilité, en mettant l’accent sur des interventions médicales et des stratégies de soutien aux couples et aux individus.

Ce congrès a permis de créer un espace de dialogue privilégié où se mêlent préoccupations de santé publique et impératifs de droits humains. Plusieurs experts ont insisté sur l’importance de repenser les approches traditionnelles en matière de fertilité afin de mieux répondre aux besoins des populations, en particulier dans un contexte où les défis socio-économiques et environnementaux amplifient les risques d’infertilité.

Le 9ᵉ congrès du GIERAF à Lomé, a mobilisé experts et décideurs pour transformer la prévention de l'infertilité en une stratégie innovante Le 9ᵉ congrès du GIERAF : un engagement politique fort

L’ouverture solennelle du congrès par le Professeur Tchin DARRE a rappelé l’engagement ferme du gouvernement togolais en faveur d’une meilleure prise en charge des problématiques liées à la fertilité. Dans son allocution, le Ministre a déclaré :« L’accès à la procréation est un droit humain fondamental. Aujourd’hui, en réunissant chercheurs, cliniciens et décideurs, nous affirmons notre volonté de transformer les défis de l’infertilité en opportunités pour renforcer la santé reproductive et la cohésion de nos sociétés. »

Cet appel à l’action a trouvé un écho favorable parmi les participants, renforçant la conviction qu’une approche interdisciplinaire et coordonnée est indispensable pour faire face à l’ampleur de la problématique.

 

Perspectives et enjeux pour l’avenir

Au-delà des présentations et des échanges, le congrès a servi de plateforme pour définir des pistes de collaboration à l’échelle régionale. Les partenaires internationaux présents ont proposé la mise en place de programmes communs, favorisant la recherche collaborative et le transfert de technologies adaptées aux réalités africaines. La volonté d’instaurer un réseau solide d’experts et de cliniciens, capable de partager ses connaissances et ses innovations, a été unanimement saluée comme essentielle pour améliorer la prévention et la prise en charge de l’infertilité sur le continent.

Le 9ᵉ congrès du GIERAF marque ainsi une étape décisive dans la lutte contre l’infertilité en Afrique. En conjuguant l’expertise scientifique, l’engagement politique et une volonté collective de promouvoir le droit à la procréation, cet événement ouvre la voie à des solutions innovantes et durables. Alors que les défis restent nombreux, l’initiative prise aujourd’hui à Lomé incarne l’espoir d’un avenir où chaque individu pourra bénéficier d’un accompagnement de qualité pour préserver sa fertilité et, par conséquent, son droit fondamental à la vie.

Les lycéens de Yoto en quête de sérénité : une immersion dans l’antidote à la violence

Du 11 au 13 février dernier, la préfecture de Yoto s’est muée en un véritable laboratoire de réflexion citoyenne. Plus de 3500 élèves des lycées de Tabligbo ville 1, Amoussimé et Ahépé se sont ainsi rassemblés dans le cadre d’une initiative inédite, orchestrée par le ministère des Droits de l’Homme, de la Formation à la citoyenneté et des Relations avec les institutions de la République. Portée par la direction de la prévention des conflits, cette opération vise à disséquer les racines de la haine et de la violence pour fortifier le vivre-ensemble et tisser une cohésion sociale pérenne.

L'initiative éducative révolutionnaire de Yoto a vu plus de 3500 lycéens s'unir pour déconstruire les fondements de la haine Décryptage des racines de l’hostilité

Durant ces journées intensives, les séances animées par Mᵐᵉ Pauline DOKOU, directrice de la Prévention des conflits, et son collaborateur M. Koffi AMOUZOUE sont distinguées par leur approche méthodique et érudite. Aux côtés de M. Komi DJANTE, directeur préfectoral de l’Action sociale de Yoto, ainsi que de proviseurs et d’enseignants mobilisés, les intervenants ont invité les participants à repenser, en des termes novateurs, les concepts de haine et de violence. Ainsi, loin d’une simple transmission de savoir, ils ont magistralement exposé l’importance d’éviter toute incitation à l’agressivité sous toutes ses formes : discrimination, quête du gain facile ou stigmatisation, en usant d’un lexique d’une rare élégance.

Par la suite, dans une démarche résolument dialectique, les orateurs ont exploré avec finesse les causes insoupçonnées de l’hostilité. Ils ont mis en exergue la consommation de substances illicites, la précarité affective issue d’un contexte familial instable et l’exclusion de l’autre, invitant chacun à une introspection critique. À travers des échanges interactifs, les élèves ont recensé la multiplicité des facettes de la violence : qu’elle soit physique, sexuelle, psychologique ou morale, chaque manifestation a été décryptée pour en souligner les conséquences délétères.

Artisans du changement : initiatives participatives et solidaires à Yoto

Loin de se contenter d’un enseignement magistral, cette rencontre s’est distinguée par son approche participative. En effet, les élèves ont formulé des stratégies concrètes pour contrer l’érosion du vivre ensemble en recourant à des débats structurés et à des mises en situation. Ces ateliers interactifs ont permis d’envisager des alternatives éthiques face aux sirènes du gain immédiat, incitant les jeunes à devenir les artisans d’un changement salutaire dans leur environnement.

Dans un élan de solidarité interinstitutionnelle, les proviseurs ont unanimement salué cette initiative, soulignant la nécessité de prolonger ces actions de sensibilisation. Ils ont exhorté les élèves à diffuser ces enseignements au sein de leurs communautés, convaincus que la transmission de ces valeurs est la clef d’un avenir harmonieux.

En définitive, cette immersion éducative exemplaire s’inscrit dans une dynamique de prévention proactive des conflits et de promotion d’une culture de la paix. En incitant les jeunes à sonder les origines de l’hostilité et à adopter des conduites constructives, l’initiative de Yoto se présente non seulement comme un vecteur de transformation sociale, mais aussi comme une pierre angulaire pour bâtir une société résiliente et solidaire. L’espoir réside dans la continuité de ces actions qui, si elles se perpétuent, offriront à la jeunesse et à l’ensemble de la communauté les moyens d’ériger un avenir apaisé et durable.

Togo : Le Guetteur numérique qui redéfinit les frontières du commerce

Lomé, le 20 février 2025 — Dans un geste audacieux pour sublimer les entraves commerciales en leviers de croissance, le Togo a dévoilé hier le Mécanisme d’Alertes aux Obstacles au Commerce (MAOC), une innovation numérique décrite comme « le guetteur vigilant de l’écosystème économique ». En effet, sous les auspices de M. Comlan Nomadoli Yakpey, Secrétaire Général du ministère du Commerce, une constellation d’acteurs publics, privés et internationaux s’est réunie à Lomé, scellant ainsi une alliance inédite entre pragmatisme technologique et ambition continentale.

Le Togo inaugure le Mécanisme d’Alertes aux Obstacles au Commerce (MAOC), un outil numérique révolutionnaire qui transforme les entravesUne cérémonie sous le signe de la symbiose stratégique

Par ailleurs, l’événement, teinté d’une solennité prospective, a transcendé le simple protocole. En présence de la cheffe de la coopération allemande, du président de la Chambre de commerce et de représentants de l’ITC et de la GIZ, le lancement du MAOC s’est mué en conclave symbolique. Chaque intervenant a incarné un maillon d’une chaîne ambitionnant de réécrire les règles du jeu commercial, non par des discours convenus, mais par des engagements tangibles. « Cet outil n’est pas un simple miroir reflétant les dysfonctionnements ; il en est le correcteur proactif », a souligné M. Yakpey, dépeignant le mécanisme comme une vigie numérique.

Le Togo inaugure le Mécanisme d’Alertes aux Obstacles au Commerce (MAOC), un outil numérique révolutionnaire qui transforme les entravesLe MAOC : architecte d’un dialogue économique régénéré

Conçu comme une agora numérique, le MAOC permet aux opérateurs de signaler, en temps réel, les barrières tarifaires, logistiques ou bureaucratiques entravant leurs activités. Mais au-delà de sa fonction de plateforme d’échanges, il incarne un écosystème de résolution où chaque alerte déclenche une cascade de réponses coordonnées des douanes aux instances fiscales. « Imaginez un phare guidant les navires échoués vers des eaux navigables : c’est le rôle du MAOC pour nos entreprises », a analogisé un représentant de la GIZ.

Intégré au projet AMI Commerce Togo, ce dispositif s’inscrit dans une stratégie plus vaste visant à ériger le pays en carrefour commercial incontournable. Parmi ses piliers : la réduction des barrières non tarifaires, l’optimisation du Portail de Facilitation des Échanges (PFE) et l’assouplissement des formalités pour les TPME. « L’objectif est de transformer chaque obstacle en tremplin, chaque plainte en opportunité de réforme », a précisé un expert de l’ITC.

Le Togo inaugure le Mécanisme d’Alertes aux Obstacles au Commerce (MAOC), un outil numérique révolutionnaire qui transforme les entravesUne vision ancestrale dans un écrin numérique  

Bien que récemment médiatisé, le MAOC puise ses racines dans une politique initiée en 2018, reflet de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 axée sur l’emploi et la résilience économique. Ce mécanisme s’aligne avec l’ambition du Président Faure Gnassingbé de faire du Togo un laboratoire de réformes agiles, capable de concilier rigueur administrative et agilité entrepreneuriale. « Le numérique n’est qu’un outil ; le véritable changement réside dans la culture de coopération qu’il instaure », a rappelé M. Yakpey, insistant sur la dimension humaine derrière les algorithmes.

L’aube d’une renaissance économique numérique 

En inaugurant le MAOC, le Togo ne se contente pas d’adopter un outil, il embrasse une philosophie : celle d’une économie dialogique, où chaque acteur, du petit exportateur au ministre, contribue à sculpter le paysage commercial. Si les défis persistent (connectivité rurale, formation aux outils digitaux), cette initiative pose les jalons d’un modèle où transparence rime avec performance.

À l’heure où l’Afrique cherche à s’affirmer dans l’arène commerciale mondiale, le Togo, à travers ce guetteur numérique, envoie un message clair : les obstacles ne sont pas des murs, mais des portes vers l’innovation. Reste à voir si cette mécanique du dialogue saura inspirer une contagion vertueuse au-delà de ses frontières, faisant du pays non seulement un modèle, mais un narrateur de nouvelles réussites économiques.

En conclusion, le MAOC n’est pas un aboutissement, mais un prélude. À l’image d’un métier à tisser moderne, il entrecroise fils publics et privés pour dessiner une toile commerciale plus résistante et inclusive. Le Togo, en pionnier, démontre que les révolutions silencieuses sont souvent les plus pérennes.

 

Le Togo renforce son secteur aquacole : Un tournant majeur pour la pisciculture durable

Agbodrafo, 20 février 2025 – Dans une démonstration forte de son engagement envers une agriculture moderne et durable, le Ministère d’État togolais a inauguré une nouvelle ère pour l’aquaculture nationale en visitant hier matin la Station de Recherche Halieutique d’Agbodrafo. Ce centre, devenu le fer de lance de la pisciculture durable, est au cœur d’un ambitieux projet de développement visant à booster l’ensemble du secteur aquacole togolais.

La Station de Recherche Halieutique d'Agbodrafo au Togo est positionnée comme un pôle d'excellence, inaugurant ainsi une nouvelle ère Station de Recherche Halieutique d’Agbodrafo : Un centre d’excellence pour l’innovation et la formation

En effet, la Station de Recherche Halieutique d’Agbodrafo est reconnue comme une infrastructure de pointe où se conjuguent recherche, production et diffusion d’alevins de qualité, formation des acteurs locaux et développement de solutions innovantes pour une pisciculture respectueuse de l’environnement. « Notre objectif est de créer un modèle de production aquacole durable qui puisse répondre aux défis de sécurité alimentaire et générer des emplois dans les zones côtières », a expliqué le Ministre d’État lors de sa visite.

Des partenariats à l’international et un soutien diplomatique accru

La visite, qui a coïncidé avec celle d’intervenants internationaux, a également vu la présence de personnalités telles que S.E.M. Igor Evdokimov, Ambassadeur de Russie, venu rendre une visite de courtoisie. Ce geste symbolise l’ouverture du Togo à des partenariats internationaux forts, consolidant ainsi sa stratégie de modernisation du secteur aquacole et favorisant l’échange de savoir-faire technologique.

Des objectifs clairs pour une croissance durable

Par ailleurs, la station s’articule autour de cinq axes prioritaires qui guideront la stratégie de développement du secteur :

  • Recherche : mener des études pointues afin d’optimiser la production et d’adapter les techniques aux conditions locales.
  • Production et diffusion d’alevins : fournir aux pisciculteurs des alevins de haute qualité pour garantir une croissance saine des élevages.
  • Formation : renforcer les compétences techniques des acteurs du secteur par des programmes de formation spécialisés.
  • Développement : encourager l’innovation pour moderniser les infrastructures existantes et favoriser la privatisation de certaines stations.
  • Innovation : intégrer les technologies modernes pour améliorer le suivi et la gestion de la production aquacole.

Un impact socio-économique prometteur

Le Ministre d’État a souligné que cette initiative permettra de créer de nouvelles opportunités économiques pour les communautés locales, en renforçant notamment les capacités des jeunes et des femmes dans le secteur. « En investissant dans la pisciculture durable, nous investissons dans l’avenir de nos populations et dans la sécurité alimentaire de notre pays », a-t-il affirmé.

La Station de Recherche Halieutique d'Agbodrafo au Togo est positionnée comme un pôle d'excellence, inaugurant ainsi une nouvelle ère Une dynamique qui se propage

Au-delà de la visite officielle, la mobilisation des acteurs étatiques, des chercheurs et des partenaires internationaux témoigne d’une volonté collective de transformer l’aquaculture togolaise en un secteur compétitif et résilient. La Station de Recherche Halieutique d’Agbodrafo se positionne ainsi comme un véritable catalyseur de changement, capable de promouvoir des pratiques agricoles innovantes et de moderniser la filière aquacole tout en respectant les exigences environnementales.

La Station de Recherche Halieutique d'Agbodrafo au Togo est positionnée comme un pôle d'excellence, inaugurant ainsi une nouvelle ère Perspectives

Alors que le Togo poursuit sa stratégie de diversification de son économie, l’accent mis sur l’aquaculture durable est perçu comme une réponse aux enjeux contemporains de développement rural et de sécurité alimentaire. La visite d’hier marque le début d’une série d’initiatives susceptibles de redessiner le paysage économique et social du pays, en s’appuyant sur l’innovation, la formation et une gestion responsable des ressources aquatiques.

En définitive, cette visite symbolise bien plus qu’un simple déplacement ministériel : elle incarne la vision d’un Togo tourné vers l’avenir, où la modernisation et la durabilité se conjuguent pour offrir des nouvelles perspectives aux générations futures.

Togo et l’UNICEF : une mission éphémère aux échos durables

Lomé, le 20 février 2025 — À l’aube d’une transition discrète, mais symbolique, le Dr Isselmou Boukhary, Représentant-résident par intérim de l’UNICEF au Togo, a clos hier une mission éclair de cinq mois. En effet, lors d’une audience solennelle au palais gouvernemental, il a présenté ses adieux au Premier ministre, marquant ainsi l’épilogue d’un chapitre où coopération internationale et ambitions nationales se sont entrelacées avec une rare synergie. Derrière les formalités protocolaires, cette rencontre a servi de catalyseur pour un bilan nuancé, mais porteur d’espoirs, dressant un pont entre les réalisations passées et les défis à venir.

Togo et l’UNICEF : Un partenariat sculpté dans l’argile des réalisations

Au cœur des échanges, le bilan du partenariat Togo-UNICEF a révélé des avancées aussi tangibles que polymorphes. Le Dr Boukhary, d’une éloquence mesurée, a souligné les « sillons tracés » par le pays dans la réduction de la mortalité infantile, un fléau longtemps ancré dans les réalités locales. Grâce à des campagnes de vaccination ciblées et à un accès élargi à l’eau potable, enjeu cardinal dans les régions reculées, le Togo a progressivement transformé son paysage sanitaire. « Le pays dispose désormais d’un potentiel inouï pour incarner un archétype en matière de développement durable », a-t-il affirmé, insufflant une note d’optimisme stratégique.

L’éducation, pilier immuable de l’émancipation, n’a pas été en reste. Des programmes novateurs ont permis de densifier le tissu scolaire, notamment par l’inclusion d’enfants marginalisés, tandis que des mécanismes de protection renforcés ont érigé des remparts contre les violences juvéniles. Autant de progrès qui, bien que fragiles, dessinent une trajectoire ascendante.

La résilience comme fil d’Ariane

L’accent a également été mis sur le Programme d’Urgence de Résilience dans les Savanes (PURS), initiative phare ayant insufflé une dynamique inédite dans cette région éprouvée par les aléas climatiques et les pressions socio-économiques. En irriguant les communautés de ressources techniques et financières, le PURS a fonctionné comme un laboratoire de résilience, prouvant que les crises peuvent être des creusets d’innovation.

C’est dans ce sillage qu’un nouveau cadre de coopération (2024-2026) a été scellé, tel un serment renouvelé entre Lomé et l’agence onusienne. Ce document, plus qu’une simple feuille de route, incarne une promesse : celle d’approfondir les acquis tout en explorant des territoires inexplorés, comme la digitalisation de l’éducation ou la lutte contre les inégalités de genre.

Adieux et prémices d’une nouvelle ère 

Si le départ du Dr Boukhary clôt une mission brève, son héritage s’apparente à une semence enfouie, prête à germer. Dans un discours teinté de mélancolie constructive, il a rappelé que « le développement n’est pas une course, mais une succession de pas mesurés, où chaque étape doit s’enraciner dans la pérennité ». Des mots qui résonnent comme un appel à la vigilance face aux sirènes de la précipitation.

En conclusion, cette transition illustre une vérité souvent occultée : dans le ballet des relations internationales, ce sont parfois les missions les plus courtes qui impriment les marques les plus durables. Le Togo, désormais armé de partenariats robustes et d’une vision clarifiée, semble avoir intégré cette maxime. Reste à voir comment, à l’ombre des objectifs de développement durable, il parviendra à transformer l’essai non pas en héros solitaire, mais en architecte d’un progrès partagé.

L’histoire retiendra que sous l’égide de l’UNICEF, le Togo a appris à danser sous la pluie des défis, tissant entre chaque goutte une toile de résilience. Le Dr Boukhary s’éclipse, mais la mélodie, elle, persiste.

 

La BOAD et le Fonds Vert pour le Climat : un pacte financier inédit pour ancrer la résilience climatique au Togo

À l’issue de la 41ᵉ réunion du Conseil d’Administration du Fonds Vert pour le Climat (FVC), un virage stratégique se dessine pour le Togo. La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a obtenu l’aval du FVC pour déployer un projet pionnier de 27 millions de dollars (17 milliards FCFA) sous forme de dons, destiné à renforcer la résilience climatique des communautés togolaises les plus exposées. Cette enveloppe, la première du genre octroyée individuellement au Togo par le FVC, marque un tournant dans la lutte contre les dérèglements climatiques au Sahel.

Un projet structurant pour anticiper et s’adapter 

Baptisé « Renforcement de la résilience des communautés vulnérables dans les zones à haut risque climatique et de catastrophes », ce programme quinquennal se décline en trois axes majeurs. D’abord, il modernisera les services d’information climatique, transformant les données météorologiques en outils accessibles pour les agriculteurs et les pêcheurs. Ensuite, il déploiera des systèmes d’alerte précoce multi-aléas, capables de prédire aussi bien les inondations que les sécheresses prolongées. Enfin, il financera des mesures d’adaptation locales, comme la restauration de sols dégradés ou l’introduction de semences résistantes. Piloté par l’Agence Nationale de Protection Civile (ANPC), ce projet s’appuiera sur un maillage territorial dense, ciblant prioritairement les régions où la précarité amplifie les chocs climatiques.

La BOAD, architecte d’une solidarité climatique régionale

Ce succès togolais s’inscrit dans une dynamique plus large orchestrée par la BOAD. Moins de quatre mois après avoir mobilisé 30 milliards FCFA pour un mécanisme régional d’adaptation dans l’espace UEMOA, l’institution financière confirme son agilité à canaliser les fonds internationaux vers des projets concrets. Une prouesse rendue possible par son accréditation auprès du FVC depuis 2017 et sa catégorisation environnementale de niveau A/I 1, lui permettant de mobiliser jusqu’à 250 millions de dollars par projet. Grâce à des instruments hybrides de dons, de prêts à taux préférentiels (0 à 1,75 %), de garanties, la BOAD agit comme un catalyseur, transformant les engagements climatiques globaux en actions locales.

 

Sous l’impulsion de son président, Serge Ekué, la Banque a également institué un Fonds d’Études Climat (FEC) et des Programmes d’Investissement Climat (PIC), véritables incubateurs de projets résilients. Ces dispositifs accompagnent les États membres dans la conception de stratégies alignées sur leurs Contributions Déterminées au niveau National (CDN), tout en attirant l’attention des investisseurs internationaux sur les urgences sahéliennes.

Un laboratoire de la résilience ouest-africaine

Au-delà des chiffres, cette approbation symbolise une reconnaissance. Celle de la BOAD comme interlocutrice incontournable du financement climatique, mais aussi celle du Togo comme terrain d’expérimentation de solutions durables. En dotant le pays de systèmes d’alerte sophistiqués, le projet réduit la dichotomie entre savoir scientifique et pratiques communautaires. Il incarne une vision où technologie et tradition coexistent : les prévisions satellitaires viendront épauler les savoirs ancestraux sur les cycles agricoles, tandis que les infrastructures écologiques (haies vives, digues végétales) complèteront les barrages météorologiques.

 Une résilience qui se construit pas à pas.

L’octroi de ces 17 milliards FCFA n’est pas une fin en soi, mais un jalon dans une course de fond contre le réchauffement. Pour le Togo, c’est l’occasion de tester des modèles réplicables à l’échelle régionale, où chaque village résilient devient un maillon d’une chaîne de survie climatique. Pour la BOAD, c’est la confirmation de son rôle de pivot entre financements internationaux et priorités locales.

Dans un monde où les fonds climatiques peinent parfois à quitter les rapports techniques pour atteindre le terrain, ce projet rappelle une évidence : la résilience ne se décrète pas, elle se cultive. À l’image des baobabs, qui puisent dans des racines profondes pour affronter les tempêtes, le Togo et la BOAD esquissent une nouvelle manière de grandir non pas malgré les crises, mais grâce à une anticipation collective. L’Afrique de l’Ouest, souvent perçue comme une victime du climat, montre ici qu’elle peut en être une architecte inspirée.

Le MIATO 2025 : une nouvelle ère pour l’artisanat togolais et africain

Dans un élan résolument tourné vers l’avenir tout en honorant les racines ancestrales, le Marché international de l’artisanat du Togo (MIATO 2025) amorce une nouvelle ère. Après trois éditions couronnées de succès sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé, elle entame une nouvelle étape de son histoire.

En effet, cette année, l’événement phare de l’artisanat togolais migre vers le Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF), un cadre plus vaste et mieux adapté aux ambitions grandissantes de cette manifestation. Ce déplacement n’est pas qu’un simple changement de lieu : il symbolise une volonté de renouveau, d’expansion et de professionnalisation d’un secteur qui incarne l’âme culturelle et économique du Togo.

L'univers de MIATO 2025, une édition novatrice au CETEF où tradition et innovation se conjuguent pour valoriser et protéger l'artisanat Une conférence de presse sous le signe de l’innovation

En plus, hier, la salle Africa du CETEF a été le théâtre d’une conférence de presse inaugurale où se sont déployées des déclarations empreintes d’une érudition rare et d’une détermination sans faille. Co-présidée par Mme Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale, et Mme Yawa Kouigan, Ministre de la Communication, des Médias et de la Culture, cette rencontre a réuni une constellation de personnalités et d’acteurs passionnés par l’artisanat.

Par ailleurs, ça a été l’occasion pour les organisateurs, avec une verve singulière, de dévoilerles contours d’un événement d’envergure qui se veut à la fois une célébration et une réflexion approfondie sur les défis contemporains de la préservation des œuvres artisanales.

Sous le thème « Protection des œuvres artisanales : enjeux et défis », cette quatrième édition place la lumière sur un sujet crucial : la sauvegarde du patrimoine artisanal et la valorisation du savoir-faire traditionnel. Un thème qui résonne avec les préoccupations actuelles des artisans, souvent confrontés à des défis liés à la propriété intellectuelle, à la commercialisation de leurs œuvres et à la préservation de leurs techniques ancestrales.

L'univers de MIATO 2025, une édition novatrice au CETEF où tradition et innovation se conjuguent pour valoriser et protéger l'artisanat MIATO 2025 : une édition qui mise sur l’innovation et la coopération régionale

En outre, L’édition 2025 du MIATO innove à plusieurs égards. Pour la première fois, une « région phare » sera mise à l’honneur : la région des Plateaux, réputée pour sa richesse culturelle et artisanale, aura l’opportunité de présenter ses créations et ses traditions. Par ailleurs, le Burkina Faso a été désigné « Pays Invité d’Honneur », une décision qui souligne l’importance de la coopération régionale dans la promotion de l’artisanat africain.  Cette initiative, pour le moins inusitée, promet d’insuffler une nouvelle dynamique aux échanges et d’ouvrir des perspectives inédites sur la scène africaine.

Mme Kayi MIVEDOR-SAMBIANI a rappelé que cette édition répond aux attentes des acteurs du secteur, avec des prévisions ambitieuses permettant de « monter en échelle ». Du 23 avril au 4 mai 2025, le CETEF deviendra ainsi un carrefour incontournable pour les artisans, les collectionneurs, les acheteurs et les amateurs d’artisanat. Une occasion unique de découvrir des créations uniques, de nouer des partenariats et de célébrer la richesse culturelle du Togo et de l’Afrique.

L'univers de MIATO 2025, une édition novatrice au CETEF où tradition et innovation se conjuguent pour valoriser et protéger l'artisanat Un programme riche en activités et en opportunités

Le MIATO 2025 ne se contentera pas d’être une simple vitrine commerciale. Les organisateurs ont prévu un programme dense et varié, incluant des panels de discussion, des concours et des distinctions. Ces activités ont pour objectif de renforcer les capacités des artisans, de favoriser le partage d’expériences et de stimuler l’innovation dans le secteur. Des formations sur des thématiques telles que la protection des œuvres, le marketing digital ou encore l’accès aux marchés internationaux seront proposées, offrant ainsi aux participants des outils concrets pour développer leurs activités.

Par ailleurs, des concours récompenseront les meilleures créations, mettant en avant le talent et la créativité des artisans. Ces distinctions, loin d’être symboliques, visent à encourager l’excellence et à susciter des vocations parmi les jeunes générations.

Le MIATO 2025 tourné vers l’avenir

Le MIATO 2025 s’annonce comme une édition charnière, marquant une étape décisive dans la valorisation de l’artisanat togolais et africain. En changeant de cadre, en innovant dans son approche et en mettant l’accent sur des enjeux cruciaux comme la protection des œuvres, cet événement confirme son rôle central dans la promotion d’un secteur qui incarne à la fois le passé, le présent et l’avenir du continent.

Au-delà des retombées économiques, le MIATO est avant tout une célébration de l’identité culturelle africaine. Il rappelle que l’artisanat, loin d’être une activité marginale, est un pilier essentiel du développement durable. En offrant une plateforme d’échange et de visibilité, il contribue à préserver un patrimoine précieux tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour les artisans.

En définitive, le MIATO 2025 n’est pas qu’un marché : c’est un manifeste, une déclaration d’amour à l’artisanat et à ses artisans. Il témoigne de la résilience et de la créativité d’un peuple qui, malgré les défis, continue de tisser des liens entre tradition et modernité. Et comme le disait le poète sénégalais Birago Diop, « les morts ne sont pas morts ». À travers leurs œuvres, les artisans togolais et africains perpétuent une mémoire vivante, une histoire qui se réinvente sans cesse. Le MIATO, en leur offrant une tribune, devient ainsi le gardien de cette flamme éternelle.

 

Le Togo face à la crise énergétique : un défi transformé en opportunité pour un avenir durable

En ce mois de février 2025, le Togo traverse une période de turbulences énergétiques, marquée par des coupures d’électricité récurrentes. Ces perturbations, bien que temporaires, révèlent une réalité plus profonde : celle d’un continent africain aux prises avec une crise énergétique aux multiples ramifications. Cependant, loin de se contenter de subir cette situation, le Togo s’est engagé dans une transformation audacieuse visant à réinventer son paysage énergétique.

 Une crise énergétique aux multiples racines

La Compagnie d’Énergie Électrique du Togo (CEET) a pointé du doigt les travaux de maintenance sur le gazoduc Ouest-africain comme cause immédiate des coupures actuelles. Ce gazoduc, essentiel pour l’acheminement du gaz naturel vers les centrales thermiques du Bénin, du Ghana et du Togo, est en effet un maillon crucial dans la chaîne énergétique régionale. Cependant, cette explication technique ne saurait masquer une réalité plus large : la crise énergétique mondiale, exacerbée par le conflit entre l’Ukraine et la Russie, a des répercussions palpables jusqu’aux portes de l’Afrique subsaharienne.

Les coûts de production ont grimpé en flèche, les ressources se sont raréfiées et les défis climatiques ajoutent une couche de complexité à une situation déjà tendue. Ces éléments combinés ont plongé plusieurs pays africains dans une situation de vulnérabilité énergétique, où les coupures d’électricité ne sont plus des exceptions, mais des réalités quotidiennes.

Une réponse ambitieuse face à la crise énergétique : le plan togolais pour 2030

Face à ces défis, le Togo a choisi de ne pas se contenter de solutions temporaires. Le gouvernement a lancé un plan ambitieux visant à assurer l’accès universel à l’électricité d’ici à 2030. Ce projet, loin d’être une simple promesse électorale, s’appuie sur une stratégie bien définie, centrée sur la diversification des sources d’énergie et la modernisation des infrastructures.

Parmi les initiatives phares, la centrale solaire de Blitta se distingue par son efficacité. Actuellement capable de produire 70 MW, elle devrait bientôt atteindre une capacité de 100 MW, avec un système de stockage intégré. Cette installation, qui capte l’énergie abondante du soleil togolais, symbolise la transition vers des sources d’énergie renouvelable, réduisant ainsi la dépendance aux énergies fossiles.

De même, la centrale électrique à haut rendement de Kékéli, d’une capacité de 65 MW, illustre l’engagement du Togo à améliorer l’efficacité énergétique tout en minimisant l’impact environnemental. En réduisant les émissions de carbone, cette centrale s’inscrit dans une démarche de développement durable, alignée sur les objectifs internationaux de lutte contre le changement climatique.

 L’électrification rurale : un enjeu de taille

Au-delà des grands projets infrastructurels, le Togo a également mis en œuvre des initiatives visant à électrifier les zones rurales, souvent laissées pour compte dans les plans de développement énergétique. Le projet CIZO, par exemple, a déjà permis à plus de 240 000 ménages ruraux d’accéder à l’électricité grâce à des kits solaires individuels. Cette approche décentralisée, bien que modeste en apparence, a un impact profond sur la qualité de vie des populations locales, tout en contribuant à réduire la pression sur le réseau national.

Parallèlement, le projet KAMADAMA, qui développe une ligne électrique de 161 kV reliant les principales infrastructures énergétiques, vise à améliorer la distribution d’électricité à l’échelle nationale. En modernisant le réseau et en réduisant les pertes d’énergie, ce projet s’inscrit dans une logique d’optimisation des ressources existantes.

Vers un avenir énergétique durable

Le Togo, malgré les défis actuels, semble avoir trouvé une voie prometteuse pour surmonter la crise énergétique. En misant sur les énergies renouvelables, en modernisant ses infrastructures et en électrifiant ses zones rurales, le pays s’engage sur la voie d’un développement durable et inclusif.

Cependant, la route vers 2030 reste semée d’embûches. Les coûts financiers, les défis techniques et les aléas climatiques constituent autant d’obstacles à surmonter. Mais avec une volonté politique affirmée et une population engagée, le Togo a toutes les cartes en main pour transformer cette crise en opportunité.

En définitive, la crise énergétique actuelle, bien que douloureuse, pourrait bien être le catalyseur d’une transformation profonde, non seulement pour le Togo, mais pour l’ensemble de la région. Car, comme le disait l’écrivain Albert Camus, « dans les profondeurs de l’hiver, j’ai finalement appris qu’il y avait en moi un été invincible« . Le Togo, en pleine tempête énergétique, semble avoir trouvé son été.

 

L’Alliance éclectique du Grand Lomé : quand gouvernance et développement se conjuguent

Dans une journée empreinte d’un raffinement diplomatique, lundi, le Gouverneur du District Autonome du Grand Lomé, Mme Zouréhatou Kassah‐Traoré, a convié à une réunion de haut vol des acteurs majeurs de la coopération franco-togolaise.

En effet, sous le regard attentif de son entourage, elle a accueilli son Excellence M. Augustin Favereau, Ambassadeur de France au Togo, et Mme Zolika Bouabdallah, Directrice de l’Agence Française de Développement (AFD) dans l’Hexagone d’Afrique. Par ailleurs, ce rendez-vous, plus qu’un simple entretien, s’est révélé être une véritable arène d’échanges didactiques, où la rigueur et l’innovation se sont côtoyées pour esquisser les contours d’un développement urbain réinventé.

Une coordination illustrée par la quintessence de la coopération

Loin des convenances habituelles, les protagonistes se sont adonnés à une exploration approfondie des projets soutenus par l’AFD dans le Grand Lomé, en particulier le Projet Environnement Urbain de Lomé (PEUL). Véritable palimpseste d’initiatives, ce programme s’inscrit dans une trajectoire évolutive, déployée en quatre phases, dont la troisième est en cours jusqu’en 2026 et la quatrième est en route dès janvier 2023 pour se parachever en 2027.

La minutie de ces interventions fut saluée par le Gouverneur qui, dans un élan de reconnaissance sincère, a exprimé son appréciation pour une aide incarnée par une coopération concrète et agissante.

Des projets d’avenir et des initiatives insolites

Au cœur des débats, s’est imposée la nécessité de repenser les infrastructures essentielles à la vie quotidienne. Dans un lexique riche et novateur, ils ont aussi évoqué l’assainissement urbain, la gestion pérenne des déchets ainsi que la lutte contre l’insalubrité et la promotion d’une gouvernance locale efficace.

Dans un élan résolument prospectif, Mme Bouabdallah a par ailleurs annoncé la mise en œuvre imminente d’un projet solaire photovoltaïque d’une envergure inédite. Située dans la préfecture d’Agoè-Nyivé, cette centrale d’une capacité oscillant entre 8 et 10 MW, évaluée à 10 millions d’euros, sera entièrement financée par l’AFD.

Les précieux kilowatts générés iront ensuite intégrer le réseau national de la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET), promettant ainsi une contribution significative à la consommation domestique.

Un partenariat aux racines historiques et aux ambitions futuristes à Grand Lomé

Présente sur le sol togolais depuis 1957, l’AFD se distingue par son engagement inébranlable dans la mise en œuvre d’initiatives multisectorielles, de l’agriculture à l’éducation, en passant par la formation professionnelle, l’énergie, l’eau et l’assainissement. Ce partenariat historique se pare aujourd’hui d’une dimension résolument innovante, visant à décrypter et réorganiser les strates complexes d’un urbanisme en constante mutation.

 Vers une urbanité réinventée

L’entrevue du lundi transcende les simples formalités diplomatiques pour se transformer en un laboratoire d’idées et de solutions pragmatiques. À travers la conjugaison de la gouvernance locale et des investissements structurants, le Grand Lomé se profile comme le théâtre d’une transformation urbaine éclairée et durable. Ainsi, en naviguant habilement entre traditions et modernité, le DAGL et l’AFD tracent les contours d’un avenir dans lequel la qualité de vie et la gestion raisonnée des ressources se trouvent au cœur d’un projet ambitieux et exemplaire.

Victoire Dogbe et Miss Togo 2025 unissent leurs forces pour l’éducation des filles

Lomé, 18 février 2025 –  Dans un climat de renouveau éducatif et de promotion de l’égalité des sexes, Victoire Dogbe, Première Ministre et Cheffe du Gouvernement de la République Togolaise, a rencontré dans la mi-journée Miss Togo 2025, Mlle Nadiratou Afolabi, lors d’un échange constructif qui illustre la synergie entre le secteur public et les initiatives de la société civile. Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont discuté du projet social ambitieux de Mlle Afolabi, axé sur la scolarisation des jeunes filles, un chantier qui s’inscrit parfaitement dans la vision gouvernementale de favoriser l’éducation de base et l’émancipation des filles.

Victoire Dogbe, rencontre Miss Togo 2025, Mlle Nadiratou Afolabi, pour soutenir son projet de scolarisation des jeunes filles,Un projet social au cœur de la vision gouvernementale

Mlle Nadiratou Afolabi, élue Miss Togo 2025, a présenté son projet novateur visant à accroître l’accès à l’éducation pour les jeunes filles, en particulier dans les zones où les obstacles socio-économiques demeurent élevés. Selon elle, l’éducation représente non seulement un droit fondamental, mais aussi un levier essentiel de développement économique et social. « Chaque fille mérite de bénéficier d’une formation de qualité pour s’épanouir et contribuer activement au développement de notre pays », a-t-elle expliqué lors de l’échange.

De son côté, Victoire Dogbe a salué les résultats remarquables obtenus par ce projet, qui s’inscrit en parfaite adéquation avec les priorités définies par la feuille de route gouvernementale en matière d’éducation et d’égalité des genres. « Nous avons eu des échanges très productifs avec Mlle Afolabi. Son projet, axé sur la scolarisation des jeunes filles, est un exemple inspirant d’initiative citoyenne. Je tiens à féliciter Miss Togo 2025 pour ses efforts et à assurer le comité Miss Togo du soutien total du Gouvernement togolais dans la réalisation de cette belle initiative au service de l’éducation de base », a déclaré la cheffe du gouvernement.

Un partenariat stratégique pour l’avenir

Cette rencontre symbolise l’engagement du Togo en faveur d’un développement inclusif et équitable. L’initiative de Mlle Afolabi s’inscrit dans une stratégie globale visant à réduire les inégalités, à améliorer la qualité de l’enseignement de base et à favoriser l’autonomisation des jeunes filles. En soutenant ce projet, le gouvernement togolais espère non seulement renforcer l’accès à l’éducation pour toutes les filles, mais également créer un cercle vertueux d’émancipation qui contribuera à transformer durablement la société togolaise.

Les discussions ont également porté sur la mise en place de dispositifs de suivi et d’évaluation afin de mesurer l’impact de ces actions sur le terrain. L’objectif est de garantir que chaque investissement dans l’éducation se traduise par des bénéfices concrets pour la jeunesse et par une amélioration progressive des conditions de vie dans les communautés rurales et urbaines.

Victoire Dogbe, rencontre Miss Togo 2025, Mlle Nadiratou Afolabi, pour soutenir son projet de scolarisation des jeunes filles,Miss Togo 2025 : des perspectives prometteuses pour le Togo

Avec l’appui du gouvernement Togo, le projet de scolarisation des jeunes filles présenté par Miss Togo 2025 ouvre la voie à une coopération renforcée entre les acteurs publics et privés. Ce partenariat stratégique est envisagé comme un modèle réplicable qui pourrait inspirer d’autres initiatives similaires à travers la région, contribuant ainsi à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable, notamment en matière d’éducation et d’égalité des sexes.

En conclusion, cette rencontre entre Victoire Dogbe et Mlle Nadiratou Afolabi représente bien plus qu’un simple échange de vues : elle incarne une véritable dynamique de transformation sociale, où l’engagement des leaders politiques et l’initiative citoyenne se conjuguent pour bâtir un meilleur avenir pour les jeunes filles togolaises.