L’Assemblée nationale donne un nouvel élan à la gouvernance publique avec deux lois audacieuses

Lomé, 26 mars 2025 – Hier, mardi, dans une ambiance empreinte de gravité et de consensus, l’Assemblée nationale togolaise, sous la houlette de Son Excellence Monsieur Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, a entériné à l’unanimité deux projets de loi d’envergure. En effet, ces textes, scrutés et peaufinés lors d’une séance plénière où siégeaient des figures de proue telles que Barcola Essowè Georges, Ministre de l’Économie et des Finances, et Pacôme Adjourouvi, Ministre des Droits de l’homme, redessinent les contours de la gestion publique au Togo. Par ailleurs, le premier revisite la loi n°2012-016 du 14 décembre 2012, qui donna vie à l’Office Togolais des Recettes (OTR), tandis que le second rénove le régime juridique des entreprises publiques, jusque-là régi par une législation datant de 1989. Ces réformes, loin d’être un simple toilettage législatif, ambitionnent de propulser le pays vers une gouvernance plus limpide et performante.

Des réformes nées d’un constat lucide

L’OTR, créé il y a douze ans pour doper la collecte des ressources publiques et en garantir la clarté, a certes affiché des avancées notables. Pourtant, un audit récent a jeté une lumière crue sur des failles béantes dans son ossature institutionnelle et sa gouvernance. Ces imperfections, freins à son plein épanouissement, ont poussé les autorités à réexaminer son cadre légal pour le rendre plus robuste face aux enjeux fiscaux et douaniers d’aujourd’hui.

De son côté, la loi n°90-26 de 1989, qui encadre les entreprises publiques depuis trois décennies et demie, semblait figée dans un passé révolu. Face à l’évolution des normes juridiques nationales, communautaires et internationales, elle peinait à répondre aux impératifs de dynamisme et de transparence. Cette obsolescence criante a conduit à une refonte ambitieuse, puisant dans les pratiques exemplaires des pays de l’OHADA (Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires).

L’Assemblée nationale togolaise adopte à l’unanimité deux lois clés pour moderniser la gouvernance publique, réformant l’OTR Des innovations pour une gouvernance réinventée

L’OTR : un nouveau souffle pour une mission élargie

Le texte revisitant l’OTR introduit des changements qui ne manquent ni d’audace ni de précision. Voici les grandes lignes de cette métamorphose :

  • Un champ d’action élargi : L’Office pourra désormais capter de nouvelles ressources, élargissant ainsi l’assiette fiscale tout en rationalisant ses efforts pour une efficacité accrue.
  • Une gouvernance épurée : exit le conseil de surveillance, place à un Conseil d’administration resserré, aux réunions mieux cadencées. Cette cure d’agilité vise à fluidifier les décisions et à aiguiser la réactivité.
  • Des nominations simplifiées : la désignation du commissaire général, des commissaires et des directeurs s’allègent, offrant également une souplesse inédite dans la gestion des talents.
  • Un contrôle affermi : L’Inspection générale d’État et l’Inspection générale des finances montent en première ligne pour veiller à une transparence sans faille et à une performance irréprochable.

En plus, ces ajustements, puisés aux meilleures sources internationales, dotent l’OTR d’une armure modernisée, apte à défier les tempêtes auxquelles font face les administrations fiscales contemporaines.

Entreprises publiques : un cadre juridique à la hauteur des ambitions

En outre, le second projet de loi, dédié aux entreprises publiques, n’est pas en reste. Il s’agit d’une refonte qui marie rigueur et modernité, avec pour ambition de les hisser au rang des standards mondiaux. Parmi les avancées notables :

  • Une harmonisation judicieuse : le texte s’aligne sur les cadres juridiques nationaux, régionaux et internationaux, offrant ainsi une cohérence salvatrice dans un monde interconnecté.
  • Une quête de performance : en s’inspirant des réussites de l’espace OHADA, il insuffle des pratiques de gouvernance plus strictes, gages d’efficacité et de rentabilité, sans sacrifier la clarté des comptes.

Un écho favorable et des promesses d’avenir dans la gouvernance publique au Togo 

Ces réformes n’ont pas laissé indifférents les acteurs présents. L’honorable Aklesso Atcholi, Président du Groupe parlementaire UNIR, a vanté leur portée pour une gouvernance plus diaphane, appelant ses pairs à les plébisciter sans réserve. Le ministre Barcola Essowè Georges, dans une allocution empreinte de reconnaissance, a salué la profondeur des débats parlementaires : « Ces lois sont des leviers précieux pour concrétiser la vision novatrice du gouvernement en matière de gestion publique. »

Quant au Président de l’Assemblée, Son Excellence Monsieur Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, il y a vu une preuve éclatante de la maturité de l’institution. Il a rendu un vibrant hommage à la clairvoyance du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, dont l’élan pour un Togo uni et florissant guide ces transformations. « Ces adoptions témoignent de notre engagement collectif pour un développement durable », a-t-il martelé, tout en insistant aussi sur l’urgence de textes d’application bien ciselés pour en garantir le succès.

Un pas décisif vers un Togo prospère

En somme, en adoptant ces deux lois, l’Assemblée nationale pose les jalons d’une gouvernance publique rajeunie et fortifiée. L’OTR, désormais mieux armé, et les entreprises publiques, repositionnées dans un cadre juridique affûté, incarnent l’ambition d’un Togo prêt à relever les défis du siècle. Ces réformes, ancrées dans une vision de transparence et d’efficacité, reflètent également l’aspiration du Président Faure Essozimna Gnassingbé à bâtir une nation plus solide et équitable.

Reste un défi de taille : traduire ces textes en actes concrets. La vigilance de l’Assemblée nationale, renforcée par l’avènement du bicaméralisme, sera cruciale pour s’assurer que ces lois ne demeurent pas des promesses sur papier, mais deviennent des moteurs tangibles du progrès togolais.

 

Togo : le Ministre Katari FOLI BAZI en croisade pour les forêts communautaires de Goubi et Bago

Dans les réponses verdoyantes de la préfecture de Tchamba, une silhouette déterminée a foulé le sol le week-end dernier. En effet, Katari FOLI BAZI, Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières du Togo, a choisi les villages de Goubi et de Bago comme étapes d’une tournée pas comme les autres. Ainsi, loin des bureaux de Lomé, il est venu, porteur d’un message vibrant, tisser une toile de conscience écologique parmi les habitants. De plus, avec les salutations chaleureuses du Président Faure Essozimna Gnassingbé et de la Cheffe du gouvernement Victoire Dogbé en étendard, il a déployé une parole claire : les forêts communautaires, ces sentinelles de verdure, doivent être protégées comme un bien inaliénable.

Le Ministre togolais de l’Environnement, Katari FOLI BAZI, sensibilise les communautés de Goubi et Bago à la préservation de leurs forêts Katari FOLI BAZI : une rencontre au cœur de la nature

D’abord, ce n’était pas une simple escale protocolaire. Effectivement, à Goubi et Bago, le ministre a plongé dans l’âme des lieux, là où les arbres dressent leurs ramures comme des gardiens d’un temps révolu. Ensuite, la tournée, empreinte d’une volonté d’éveiller les esprits, a vu Katari FOLI BAZI dialoguer avec ces communautés qui, depuis des lustres, dansent au rythme des saisons et des chants forestiers. « Ces étendues boisées sont plus que des arbres alignés », a-t-il lancé, la voix teintée d’une ferveur contenue. « Elles sont les veines d’une terre vivante, un bouclier face aux assauts du climat, un refuge pour une faune qui s’éteint ailleurs. »

Le soutien des sommets de l’État

En outre, en émetteur des plus hautes instances, le ministre a transmis les pensées du Président Gnassingbé et du Premier Ministre Dogbé, une marque de solidarité qui ancre cette initiative dans une ambition nationale. « Ils vous saluent et vous encouragent », a-t-il partagé avec une simplicité désarmante, avant d’ajouter : « Leur confiance repose sur vous, sur votre capacité à faire de ces forêts un héritage durable. » Ainsi, ce geste, bien plus qu’une formalité, dessine les contours d’une gouvernance qui mise sur l’union entre les dirigeants et les citoyens pour façonner un avenir vert.

Pourquoi les forêts communautaires comptent

Par ailleurs, le cœur du message de FOLI BAZI battait au rythme d’une urgence écologique. Les forêts de Goubi et de Bago ne sont pas de simples paysages ; elles sont des réservoirs de vie. En plus, elles abritent des espèces que le monde perd à une vitesse alarmante, captent le carbone qui étouffe l’atmosphère et offrent aux villageois des ressources vitales : du bois pour le feu, des remèdes tirés des écorces, des fruits gorgés de soleil. « Les préserver, c’est semer pour demain », a-t-il insisté, ses mots comme des galets jetés dans l’eau, créant des ondes de réflexion parmi son auditoire.

Un appel à l’élan collectif

Cependant, le ministre n’est pas venu les mains vides. Au contraire, au-delà des paroles, il a tendu une invitation : celle de devenir les artisans d’une gestion éclairée de ces espaces. En conséquence, reboisement concerté, pratiques agricoles qui caressent la terre plutôt que de la bénédiction – autant de pistes évoquées pour que les communautés prennent en main les rêves de leur destin environnemental. « Le gouvernement sera votre allié », a-t-il promis, esquissant un partenariat où savoirs ancestraux et appuis modernes pourraient s’entrelacer.

Le Ministre togolais de l’Environnement, Katari FOLI BAZI, sensibilise les communautés de Goubi et Bago à la préservation de leurs forêts Une clôture baignée de lumière

Finalement, quand les ombres du jour ont commencé à s’étirer sur les collines de Tchamba, un vent d’optimisme soufflait sur Goubi et Bago. Ainsi, la présence de Katari FOLI BAZI, tel un phare dans la brume, a laissé derrière elle une empreinte indélébile : celle d’un possible renouveau. De ce fait, ces villages, modestes, mais résolus, pourraient bien devenir les éclaireurs d’un Togo où la nature ne serait plus une ressource à épuiser, mais une alliée à chérir. Et si leurs efforts s’épanouissent, si leurs forêts continuent de chanter sous les étoiles, alors ce week-end marquera le début d’une épopée discrète, mais puissante – celle d’un peuple qui redonne à la terre sa voix et à ses enfants un horizon radieux.

Pretoria : une rencontre stratégique pour propulser ASKY Airlines vers de nouveaux horizons

Dans l’enceinte du Haut-Commissariat du Togo à Pretoria, une nouvelle page s’est écrite récemment dans le grand livre de la coopération togolo-sud-africaine. En effet, John D. Fintakpa Lamega, Haut-Commissaire du Togo en Afrique du Sud, a ouvert ses portes à Koffi Beni Gounou, fraîchement nommé représentant d’ASKY Airlines à Johannesburg. De plus, accompagné de son prédécesseur, ce dernier est venu avec une ambition limpide : tisser des liens plus robustes entre la mission diplomatique togolaise et cette compagnie aérienne d’essence panafricaine, née sous le ciel de Lomé, afin d’amplifier son éclat sur le sol sud-africain.

Le Haut-Commissaire du Togo à Pretoria et le nouveau représentant d'ASKY Airlines s'associent pour renforcer la présence de la compagnie ASKY Airlines : un étendard togolais aux ailes continentales

Par ailleurs, ASKY Airlines n’est pas une simple entreprise de transport aérien. Au contraire, c’est une flamme allumée par l’entrepreneur togolais Gervais Koffi Djondo, un rêve qui, depuis son envol en 2010, compte aujourd’hui 27 destinations à travers 25 pays africains. Ainsi, avec son siège niché dans la capitale togolaise, cette compagnie incarne une vision audacieuse : celle d’une Afrique unie par des ponts aériens, où les distances s’effacent au profit des échanges et des opportunités. En outre, en Afrique du Sud, puissance économique du continent, sa présence revêt une signification particulière. Effectivement, elle ne se limite pas à des vols ; elle porte en elle l’élan d’un peuple et la promesse d’un avenir partagé.

Une rencontre sous le signe de l’unité

Lors de cette rencontre, l’atmosphère était empreinte d’une volonté commune. John D. Fintakpa Lamega, figure respectée de la diplomatie togolaise, a accueilli ses hôtes avec une chaleur teintée de pragmatisme. Quant à Koffi Beni Gounou, dont les yeux trahissaient une détermination sans faille, il incarnait l’élan d’une nouvelle génération prête à porter haut les couleurs d’ASKY. De surcroît, la présence du précédent de Gounou, discrète, mais essentielle, ajoutait une note de continuité, comme un fil d’ariane dépendant du passé et de l’avenir.

Ensuite, les échanges ont rapidement pris une tournure concrète. Par conséquent, des questions ont été posées : comment faire d’ASKY un nom qui résonne dans les foyers sud-africains ? Comment transformer ses ailes en symboles d’unité et de progrès ? Par ailleurs, les idées fusaient : des campagnes promotionnelles audacieuses, des partenariats avec les acteurs locaux et un recours astucieux aux réseaux diplomatiques togolais. « Nous devons marcher côte à côte », a déclaré le Haut-Commissaire, ses mots posés comme des pierres sur un chemin à construire. De son côté, Gounou a répondu avec une conviction vibrante : « Cette synergie est notre force. » « Elle portera ASKY là où elle mérite d’être. »

ASKY Airlines : un horizon plus large que les cieux

De plus, cette rencontre n’était pas qu’une affaire de stratégies ou de chiffres. En réalité, elle portait en son cœur une ambition plus vaste : faire d’ASKY Airlines un étendard de la créativité africaine, un exemple vivant que le continent peut s’élever par ses propres forces. Dans ce contexte, dans un monde dans lequel les regards se tournent souvent ailleurs, l’essor de cette compagnie togolaise en Afrique du Sud serait une réponse éclatante, une preuve que l’innovation et l’esprit d’entreprise africains ont leur place sous les projecteurs mondiaux.

D’ailleurs, le précédent de Gounou, témoin des premiers pas de cette collaboration, a offert un regard rétrospectif précieux. « J’ai vu les graines germer », a-t-il confié avec un sourire. « Avec ce nouvel élan, elles deviendront des arbres majestueux. » Ainsi, ses paroles ont scellé un pacte tacite : celui d’un héritage à honorer et d’un avenir à bâtir.

Le Haut-Commissaire du Togo à Pretoria et le nouveau représentant d'ASKY Airlines s'associent pour renforcer la présence de la compagnie Une ouverture sur l’infini

Finalement, lorsque les mains de Lamega et de Gounou se sont serrées à l’issue de la réunion, ce n’était pas un simple geste de politesse. En vérité, c’était une promesse scellée dans le silence, un serment que les vents porteraient au-delà des murs de Pretoria. À cet instant, derrière les vitres, le ciel sud-africain semblait attendre, prêt à accueillir les sillages d’ASKY avec une patience infinie.

Et si cette rencontre n’était que le murmure d’un grand envol ? En effet, dans les jours à venir, lorsque les avions aux couleurs d’ASKY fendent les nuages, ils ne transporteront pas seulement des voyageurs. Parallèlement, ils charrieront des espoirs, des rêves et l’écho d’une Afrique qui, pas à pas, dessine son propre destin.

Le Togo exalte son passé héroïque avec Gnassingbé Eyadéma

Lomé, le 26 mars 2025 – Dans la journée mémorable d’hier, la capitale togolaise s’est parée d’une solennité empreinte de révérence pour accueillir une cérémonie d’une portée exceptionnelle. Sous les auspices éclairés de Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République, Lomé a vibré au rythme d’un hommage vibrant rendu au Général Gnassingbé Eyadéma, père de la nation, dont le souvenir illumine encore les consciences nationales.

Par ailleurs, cet événement, mêlant conférence savante et distinctions honorifiques, s’est tenu dans un écrin de dignité, rassemblant un parterre prestigieux où se côtoyaient présidents des institutions républicaines, membres du gouvernement, parlementaires, universitaires, chefs traditionnels et figures militaires.

Le Togo honore le Général Eyadéma lors d’une conférence et d’une cérémonie de décoration présidées par Faure Gnassingbé, Une plongée érudite dans l’héritage d’un géant

En effet, cette journée s’est ouverte sur une conférence scientifique, joyau intellectuel marquant le vingtième anniversaire de la disparition du Général Eyadéma. Deux exposés, d’une richesse rare, ont captivé l’assistance. Le premier, intitulé « Gnassingbé Eyadéma : du soldat de rang au Général », a retracé l’ascension d’un homme parti des échelons modestes pour s’élever au pinacle du commandement, incarnation d’une résilience forgée dans l’épreuve.

Le second, « Gnassingbé Eyadéma, bâtisseur de l’armée togolaise », a dévoilé l’architecte visionnaire d’une force armée moderne, pilier de la souveraineté nationale. Ces réflexions, distillées avec une clarté limpide, ont mis en lumière trois vertus cardinales : la ténacité du Général, la fidélité indéfectible de ses troupes et l’élan de son fils, Faure Gnassingbé, pour perpétuer la paix et l’unité.

En outre, chaque orateur a salué l’initiative du président, louant cette opportunité de raviver la mémoire d’un chef d’État dont le dévouement a façonné le destin du Togo. Hodabalo Awaté, ministre de l’Administration territoriale et président du comité d’organisation, a exprimé une gratitude profonde envers Faure Gnassingbé, artisan de ce devoir de mémoire qui conduit les Togolais à honorer leur histoire tout en se tournant vers demain.

Le Togo honore le Général Eyadéma lors d’une conférence et d’une cérémonie de décoration présidées par Faure Gnassingbé, Une reconnaissance solennelle des gardiens de la nation

Avant que les esprits ne s’abreuvent de savoir, une cérémonie de décoration a illuminé la matinée. Sous le regard bienveillant du chef de l’État, des officiers supérieurs, subalternes, sous-officiers et soldats ont reçu des distinctions prestigieuses : Commandeurs, Officiers et Chevaliers de l’Ordre du Mono ou de l’Ordre national du mérite, ainsi que des médailles du mérite militaire.

Ces honneurs, décernés avec une précision protocolaire, ont célébré l’abnégation des forces de défense et de sécurité, rempart vivant contre les périls qui guettent la nation. Cet acte, inscrit dans le trente-deuxième anniversaire de l’attaque du Camp du Régiment interarmes en 1993, a ravivé le souvenir d’une nuit tragique où le Général Eyadéma, sous une pluie de feu, avait orchestré une riposte héroïque, sauvant le Togo d’une chute dans le chaos au prix de pertes cruelles parmi ses fidèles.

Les Forces armées togolaises (FAT), dans un hommage vibrant, ont exalté l’héritage de leur fondateur. « C’est à lui que nous devons cette armée disciplinée, rempart contre les forces obscures », ont-elles proclamé, soulignant combien cette institution, façonnée par des décennies de sacrifices, demeure un socle de fierté nationale.

Un legs d’Eyadema  à transmettre, un présent à consolider

D’ailleurs, cette journée a esquissé les contours d’un avenir à bâtir. Le président Faure Gnassingbé, chef des armées, a été salué pour sa détermination à doter les FAT des moyens modernes nécessaires à la sauvegarde du territoire. Dans un Togo où la paix sociale et le développement économique s’entrelacent comme les fils d’une même étoffe, son engagement résonne aussi comme une promesse de continuité, ancrée dans les valeurs de courage et de patriotisme léguées par son père.

Une mémoire qui ouvre des horizons

Au terme de cette célébration, le Togo se tient à un carrefour sur lequel l’écho des exploits d’hier se mêle aux défis de demain. La figure tutélaire du Général Eyadéma, magnifiée par cette journée, invite chaque citoyen à cultiver la concorde et la vigilance. Quant à Faure Gnassingbé, il incarne un pont entre ce legs et les aspirations d’une nation en marche. Cependant, cette mémoire, si précieusement honorée, saura-t-elle inspirer les nouvelles générations à écrire, à leur tour, une page aussi glorieuse dans le grand livre du Togo ?

 

Savanes : une interdiction pour conjurer le péril des ombres

Région des Savanes, le 26 mars 2025 – Au sein des larges étendues de la région des Savanes, où le souffle du vent se fait entendre à travers les arbres dispersés et les sols beigeâtres, une décision d’une importance exceptionnelle a été prise. En effet, le gouverneur Affoh Atcha-Dedji a brandi un arrêté lundi aux accents implacables, proscrivant la commercialisation des boissons frelatées et des antalgiques morphiniques, avec en tête de liste le redouté tramadol.

Cette mesure, d’une ampleur rare, ne se borne pas à la vente : elle frappe de plein fouet la production, l’importation, la distribution, la détention et même la consommation de ces substances, sauf sous l’égide d’une ordonnance médicale. Ainsi, le Togo, dans cette contrée septentrionale déjà éprouvée, s’érige en rempart contre un fléau qui ronge la santé publique et menace la quiétude collective.

Une croisade contre des poisons insidieux

Le tramadol, cet opioïde synthétique aux vertus analgésiques, est devenu une menace préoccupante dans plusieurs zones de l’Afrique de l’Ouest. Initialement conçu pour apaiser les douleurs, il a glissé, par la faute d’un usage détourné, dans les abysses de l’addiction et du trafic illicite. À ses côtés, les boissons frelatées – ces breuvages artisanaux souvent gorgés de substances toxiques – sévissent dans l’ombre, fauchant des vies par leur nocivité imprévisible. Dans la région des Savanes, où la pauvreté et l’isolement amplifient les vulnérabilités, ces produits ont trouvé un terreau fertile, sapant la vitalité d’une population déjà aux prises avec des défis colossaux.

L’arrêté du gouverneur ne souffre d’aucune ambiguïté. « Tout contrevenant aux dispositions du présent arrêté sera puni conformément aux dispositions pénales en vigueur », a-t-il martelé, dressant un arsenal de sanctions aussi dissuasif que rigoureux : fermeture des échoppes fautives, saisie et destruction des marchandises prohibées après expertise, amendes salées, et, pour les plus récalcitrants, l’épée de Damoclès des poursuites judiciaires. Cette fermeté s’inscrit dans une logique de sauvegarde, alors que les ravages de ces substances (troubles neurologiques, dépendance, voire morts subites) ne cessent de croître, comme en témoignent les alertes répétées des autorités sanitaires togolaises et des organisations internationales.

Un contexte d’urgence et de vigilance dans la région des Savanes

La région des Savanes, sous état d’urgence sécuritaire depuis trois ans, vit à l’heure d’une tension palpable. Les incursions de groupes extrémistes depuis les frontières poreuses avec le Burkina Faso, conjuguées à une insécurité endémique, ont poussé le gouvernement à durcir ses mesures de protection. L’interdiction des boissons frelatées et du tramadol s’ajoute à cette trame, car ces substances, au-delà de leurs méfaits sanitaires, alimentent parfois des réseaux troubles, finançant des activités illégales ou désinhibant des individus dans un climat déjà volatile. Le gouverneur Atcha-Dedji, en posant cet acte, ne fait pas que répondre à une crise de santé : il tisse un filet plus large, visant à préserver l’ordre et la résilience d’une région en état de siège.

Des témoignages glanés sur place, relayés par des posts sur X, évoquent une consommation alarmante du tramadol parmi les jeunes, souvent utilisé comme un élixir illusoire pour surmonter la fatigue ou fuir les tourments d’un quotidien austère. Les boissons frelatées, quant à elles, circulent dans les marchés informels, leur bas prix masquant une dangerosité que nul ne peut ignorer après les drames rapportés dans d’autres pays voisins, comme le Bénin ou le Ghana. Face à cela, les autorités locales, appuyées par des patrouilles renforcées, entendent faire respecter cette interdiction avec une rigueur sans faille.

Une action qui interroge l’avenir

Alors que le soleil se couche sur les plaines des savanes, teintant le ciel d’un ardent rouge, une lueur d’espoir se mêle à une incertitude tenace. Cette interdiction, si elle porte en elle la promesse d’un sursaut salutaire, soulève des questions. Les moyens seront-ils à la hauteur pour traquer les filières clandestines ? Les populations, privées de ces palliatifs toxiques, trouveront-elles des alternatives viables dans un système de santé souvent exsangue ? Et surtout, cette mesure, aussi ferme soit-elle, suffira-t-elle à éteindre les braises d’un mal plus profond, enraciné dans les fractures sociales et économiques ? Dans l’ombre des baobabs, le Togo avance, déterminé, mais prudent, vers un horizon où la lutte, peut-être, ne fait que commencer.

 

Le Togo : une gouvernance rénovée au service du peuple

Lomé, 26 mars 2025 – Le Togo s’est engagé avec une ardeur singulière dans une quête d’amélioration des conditions d’existence de ses habitants, de l’effervescente Lomé aux confins ruraux les plus reculés. En effet, sous l’impulsion de son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République, une refonte profonde de la gouvernance économique a vu le jour, visant à insuffler pertinence, cohérence et pérennité aux investissements publics. Cette ambition, portée par une vision stratégique, s’incarne dans des réformes audacieuses qui redéfinissent la manière dont le pays planifie son essor, en réponse aux tumultes d’un monde secoué par des crises protéiformes.

Gouvernance : Une planification réinventée face aux tempêtes

Le Togo n’échappe pas aux bourrasques qui ébranlent la planète : la pandémie de COVID-19, les soubresauts climatiques, les pénuries alimentaires et énergétiques, sans oublier l’insécurité qui gronde dans ses régions septentrionales. Ces défis, loin de paralyser la nation, ont galvanisé une volonté de concevoir des solutions promptes et judicieuses. Ainsi, la feuille de route gouvernementale 2020-2025, qui s’achève en cette fin d’année, a servi de phare, orientant les efforts vers des projets à fort retentissement pour le bien-être collectif. Cette nouvelle ère de planification, marquée par une écoute attentive des plaintes et des clameurs des populations, a donné naissance à des initiatives novatrices, taillées pour répondre aux aspirations les plus pressantes.

Au cœur de cette métamorphose se dresse une réforme du système de programmation des investissements publics, un mécanisme désormais affiné par des principes rigoureux. Les projets, triés avec une minutie d’orfèvre, s’alignent sur les priorités de la feuille de route, respectent les limites budgétaires et s’ouvrent aux financements privés pour soulager les coffres de l’État. Une coordination renforcée entre les ministères écarte les doublons, assurant une synergie limpide dans l’action publique. Ces garde-fous, loin d’être de simples abstractions, ont déjà porté leurs fruits : des infrastructures émergent, des services s’améliorent, et les conditions de vie, pas à pas, se parent d’un nouvel éclat.

Le leadership de Faure Gnassingbé : une boussole dans la tourmente

Rien de tout cela n’aurait vu le jour sans la constance éclairée du président Gnassingbé. Son engagement, tel un fil d’Ariane, guide le Togo à travers les méandres des crises mondiales et des contraintes nationales. Face à l’austérité imposée par l’accord avec le Fonds monétaire international – qui exige un déficit plafonné à 3 % du PIB –, il a enjoint les acteurs publics à une gestion économe des ressources ordinaires, tout en réservant des fonds substantiels aux initiatives qui transforment directement la vie des citoyens. Cette rigueur dans la gouvernance , alliée à une vision prospective, a permis au pays de tenir ses promesses, même lorsque les vents contraires soufflaient avec vigueur.

Le lancement du Programme d’Investissements Publics (PIP) 2026-2028 illustre cette dynamique. Lors de cette étape clé, les outils de planification ont été dévoilés aux partenaires du développement, avec une injonction claire : chaque projet doit refléter les ambitions nationales, s’inscrire dans une enveloppe budgétaire maîtrisée et mobiliser, autant que possible, des capitaux privés. Ce cadre, rigide, mais fécond, garantit que les ressources, rares et précieuses, irriguent les champs dans lesquels elles germeront le mieux.

Gouvernance : une fin qui résonne comme un horizon

Alors que le Togo s’apprête à clore un chapitre pour en ouvrir un autre, il se tient à la croisée des chemins, fort d’un bilan tangible et d’une espérance intacte. Les réformes impulsées par Faure Gnassingbé ne sont pas de simples échafaudages administratifs : elles sont les fondations d’un édifice où chaque Togolais pourrait, demain, trouver sa place sous un toit plus solide.  Que ce soit dans les rues animées de Lomé ou les villages paisibles du Nord, un même plan d’interrogation : ce travail acharné, cette quête constante d’une vie meilleure finira-t-il par engendrer une prospérité durable pour tout le pays ?

Kpalimé, carrefour de l’espoir : un dialogue interjeunes pour contrer l’extrémisme violent

Hier, la ville de Kpalimé, située au milieu des collines luxuriantes du Togo, est devenue un emblème d’espoir et de ténacité. Sous l’égide des Nations Unies, via le Fonds pour la consolidation de la paix (UN Peace building), un dialogue inédit a réuni des jeunes issus des zones transfrontalières du Bénin, du Burkina Faso et du Togo. Ces régions, marquées par les stigmates de conflits ou menacées par la montée du terrorisme et de l’extrémisme violent, ont vu leurs fils et leurs filles se rassembler pour esquisser un avenir plus apaisé.

En présence de figures clés, le Secrétaire général du Ministère chargé du Développement à la base, de l’inclusion financière, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes (Devbase Togo), le préfet de Kloto et la représentante onusienne Coumba D. Sow, cette initiative ambitionne de poser les jalons d’une prévention durable face à des fléaux qui ébranlent le Sahel et ses voisins.

À Kpalimé, un dialogue réunissant des jeunes du Bénin, du Burkina Faso et du Togo,  s’attaque à la prévention du terrorisme Une jeunesse au cœur des enjeux transfrontaliers

Kpalimé, située dans la région des Plateaux, n’a pas été choisie au hasard. À proximité des frontières poreuses qui relient le Togo au Bénin et au Burkina Faso, cette ville incarne un point de convergence stratégique. Les zones transfrontalières, souvent laissées en marge des politiques nationales, sont devenues des terreaux vulnérables où prospèrent les groupes armés et les idéologies radicales. Le Burkina Faso, en proie à une crise sécuritaire sans précédent depuis 2015, voit son instabilité déborder vers ses voisins côtiers, tandis que le nord du Bénin et du Togo enregistrent une recrudescence d’attaques attribuées à des factions liées à Al-Qaïda ou à l’État islamique. Face à cette menace grandissante, les jeunes, fréquemment perçus comme des proies faciles pour les recruteurs extrémistes, ont été placés au centre de ce dialogue.

Coumba D. Sow, figure éminente de l’ONU, a ouvert les échanges avec une conviction affirmée : « La jeunesse n’est pas seulement l’avenir, elle est aussi le présent. En lui donnant la parole, nous brisons le cycle de la violence avant qu’il ne s’enracine. » Aux côtés du secrétaire général du ministère Devbase Togo, chargé des questions de développement de base, et du préfet de Kloto, garant de l’ordre local, elle a insisté sur la nécessité d’une approche inclusive et transnationale pour endiguer un fléau qui ne connaît pas de frontières.

À Kpalimé, un dialogue réunissant des jeunes du Bénin, du Burkina Faso et du Togo,  s’attaque à la prévention du terrorisme Des voix pour panser les plaies et prévenir les fractures à  Kpalimé,

Les participants, venus des confins du Bénin, des provinces burkinabè déchirées par la guerre et des villages togolais en alerte, ont partagé des récits aussi bouleversants que révélateurs. Certains ont évoqué la perte de proches dans des attaques, d’autres la destruction de leurs moyens de subsistance par des groupes armés qui exploitent les ressources locales: or, bétail, ou encore voies de trafic. Mais au-delà des traumatismes, une volonté commune a émergé : celle de transformer leur vulnérabilité en force collective. « Nous ne voulons pas être les instruments de la haine, mais les artisans de la paix », a déclaré un jeune Burkinabè, dont la famille a fui les violences dans la région du Sahel.

Ce dialogue, soutenu par le Fonds de consolidation de la paix des Nations Unies, s’inscrit dans une dynamique plus large de prévention de l’extrémisme violent. En février 2024, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) avaient déjà lancé la phase 2 du programme PEV (Prévention de l’Extrémisme Violent) dans cette même zone tri-frontalière. À Kpalimé, on met l’accent sur l’écoute et l’autonomisation : des ateliers de formation à l’entrepreneuriat, des espaces de médiation communautaire et des campagnes de sensibilisation doivent aider les jeunes à résister aux sirènes de la radicalisation.

À Kpalimé, un dialogue réunissant des jeunes du Bénin, du Burkina Faso et du Togo,  s’attaque à la prévention du terrorisme Une réponse régionale face à un défi global

Les autorités présentes n’ont pas manqué de souligner l’urgence d’une coopération renforcée. Le préfet de Kloto, représentant l’État togolais, a rappelé que « la sécurité d’un pays ne peut être garantie sans celle de ses voisins ». Un écho aux appels répétés de l’Union africaine et de la CEDEAO pour une réponse régionale coordonnée face à l’expansion des groupes extrémistes depuis le Liptako-Gourma – cette zone charnière entre Burkina Faso, Mali et Niger – vers les États côtiers. Le secrétaire général du Ministère chargé du Développement à la base, de l’inclusion financière, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes (Devbase Togo) a, quant à lui, plaidé pour des investissements massifs dans l’éducation et l’emploi, considérant que « la pauvreté et l’oisiveté sont les meilleurs alliés des recruteurs ».

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon le Global Terrorism Index 2023, le Burkina Faso est devenu le pays le plus touché par le terrorisme au monde, avec des violences qui ont déplacé plus de deux millions de personnes. Le Togo, jusqu’alors épargné, a subi ses premières attaques en 2021, tandis que le Bénin voit ses parcs nationaux du nord, comme la Pendjari, devenir des refuges pour les insurgés. Dans ce contexte, le dialogue de Kpalimé apparaît comme une lueur d’optimisme, un pari sur la capacité des jeunes à inverser la spirale de la désolation.

Vers un horizon prometteur à Kpalimé,

Kpalimé a été le théâtre de promesses audacieuses, portées par la voix de sa jeunesse. Mais les défis, les ressources limitées, les tensions, l’extrémisme sont bien réels. Ce dialogue n’est qu’un début, une graine plantée dans un sol difficile. Il appartient maintenant à tous de s’engager, de soutenir ces jeunes artisans de paix, pour que l’histoire de Kpalimé s’écrive sous le signe de l’espoir.

Une immersion au cœur du renouveau sanitaire : la visite du Professeur Tchin Darré au chantier du CHU Campus

 Lomé, 25 mars 2025 –  Hier, lundi, une silhouette déterminée a arpenté les travées poussiéreuses du chantier de l’Ellipse Project, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Campus de Lomé. Le professeur Tchin Darré, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique du Togo, n’a pas ménagé ses pas pour s’imprégner de l’avancée d’un projet qui porte en son sein les espoirs d’une nation en quête d’un système de santé modernisé.  En effet, cette descente sur le terrain, loin d’être une simple formalité, s’est révélée une plongée méticuleuse dans les méandres d’une ambition colossale : redonner au CHU Campus ses lettres de noblesse, au bénéfice des Togolais.

Le  Professeur Tchin Darré, ministre de la Santé, a visité le chantier de l’Ellipse Project au CHU Campus de Lomé, scrutant l’avancée CHU Campus : un regard acéré sur l’édifice en gestation

Les actions du professeur Darré depuis sa nomination incarnent une volonté de rupture avec les inerties du passé. Sa visite au chantier, orchestrée avec une précision quasi chirurgicale, avait pour dessein de jauger l’état d’avancement des travaux, mais aussi de palper du bout des doigts la réalité d’une entreprise titanesque. Accompagné d’une délégation restreinte, il a exploré chaque recoin du site, des fondations encore frémissantes aux structures qui s’élèvent timidement vers le ciel loméen. Les compartiments prévus (blocs opératoires flambant neufs, salles de réveil, espaces d’hospitalisation) ont été scrutés avec une attention qui trahit son passé de clinicien et d’universitaire.

D’ailleurs, les échanges avec les ouvriers et les ingénieurs n’ont pas été de simples politesses protocolaires. Le ministre, dans un élan de ferveur contenue, a galvanisé les équipes, leur insufflant une ardeur renouvelée face à l’ampleur de la tâche. « Il a tout vu, tout entendu », confie un chef de chantier, encore marqué par la minutie avec laquelle le professeur a passé en revue les plans, s’assurant que chaque détail, chaque prévision, trouvait son écho dans le béton et l’acier. Cette inspection n’était pas une quête de perfection illusoire, mais une affirmation d’un engagement : celui de livrer un outil de soin digne des aspirations du peuple togolais.

Le  Professeur Tchin Darré, ministre de la Santé, a visité le chantier de l’Ellipse Project au CHU Campus de Lomé, scrutant l’avancée L’Ellipse Project : un pari audacieux pour la santé publique

Par ailleurs, lancé sous l’impulsion du président Faure Gnassingbé et inscrit dans la feuille de route gouvernementale, l’Ellipse Project n’est pas qu’un amas de grues et de matériaux. C’est un souffle de modernité porté par un financement de 104 millions d’euros, conjuguant un crédit de Natixis et un prêt du Trésor français. Prévu pour s’étendre sur 36 mois, ce chantier vise à métamorphoser le CHU Campus en un établissement de référence, avec une capacité d’hospitalisation portée à plus de 330 lits – un bond de 50 % par rapport à l’existant. Réhabilitation des infrastructures vétustes, renforcement du plateau technique, formation du personnel : autant de promesses qui, sous le regard vigilant du ministre, commencent à prendre forme.

Le professeur Darré, dont la tournée nationale entamée en septembre 2024 témoigne d’une proximité avec les réalités du terrain, voit dans ce projet un levier pour répondre aux attentes pressantes des Togolais. Une enquête Afrobaromètre récente soulignait l’exigence croissante des citoyens pour des services de santé de base accessibles et de qualité. À Lomé, où le CHU Campus constitue un poumon essentiel du système sanitaire, chaque avancée compte, chaque délai respecté devient une victoire.

Une présence qui transcende les murs du CHU Campus

Au fil de sa déambulation, le ministre n’a pas seulement observé ; il a insufflé une dynamique. Ses mots, distillés avec une sobriété empreinte de gravité, ont résonné comme un appel à la responsabilité collective. « Nous serons attentifs à la qualité et au respect des délais », avait déclaré la Première ministre Victoire Tomégah-Dogbé lors de sa propre visite en octobre 2024. Le professeur Darré, en écho à cette exigence, a réaffirmé que l’Ellipse Project ne saurait souffrir de demi-mesures. Les équipes sur place, galvanisées par cette présence, savent désormais que leur labeur est scruté par un homme qui refuse de transiger avec l’excellence.

Le  Professeur Tchin Darré, ministre de la Santé, a visité le chantier de l’Ellipse Project au CHU Campus de Lomé, scrutant l’avancée Cette visite, au-delà de son caractère opérationnel, revêt une portée symbolique. Elle incarne la détermination d’un gouvernement à faire de la santé un pilier de la dignité nationale. Mais elle rappelle aussi la fragilité de tels desseins : un chantier n’est qu’une promesse tant que les murs ne résonnent pas, des pas des soignants et des soupirs des patients soulagés.

Le chantier du CHU s’est tu, laissant Lomé dans la pénombre. Mais une question, lancinante, demeure : ce projet, symbole d’ambition, marquera-t-il le début d’une nouvelle ère ou restera-t-il une simple trace du passé ? L’histoire, muette pour l’instant, nous invite à réfléchir.

 

Le Togo s’illustre à la Francophonie Mela 2025 : une ode à la culture et à l’élan diplomatique

Samedi dernier, Delhi s’est parée des couleurs chatoyantes de la francophonie à l’occasion de la Francophonie Mela 2025, un rendez-vous d’exception orchestré par l’Alliance Française de Delhi et l’Ambassade de France en Inde. Dans cette agora où les nations unies par la langue française ont déployé leurs âmes, le Haut-Commissariat du Togo en Inde s’est distingué par une participation empreinte de cœur et de stratégie. En effet, À travers un écrin savamment composé de mets, d’objets d’art et de tableaux évocateurs, le Togo a convié les visiteurs à une traversée immersive de son patrimoine, tout en esquissant les contours d’une ambition plus vaste : faire rayonner son identité bien au-delà des rivages de l’océan Indien.

Le Togo brille à la Francophonie Mela 2025 à Delhi, mettant en avant sa culture, sa cuisine et ses trésors cachés tout en tissant des liensLa Francophonie Mela 2025 : un patrimoine dévoilé avec panache

Sous les voûtes de cet événement, le stand togolais s’est érigé en véritable sanctuaire culturel, où chaque détail semblait murmurer une histoire. Les arômes envoûtants de la cuisine togolaise – ayimolou accompagné de sauces tomate épicées aux accents herbacés, ablo, botokoin beignets – ont titillé les sens, offrant une initiation gustative aux curieux. À leurs côtés, des sculptures finement ouvragées et des peintures aux teintes vibrantes dépeignant les merveilles du pays, telles que les eaux miroitantes du lac Togo ou les vertigineuses cascades de Kpalimé, ont capturé les imaginations. Ces témoignages d’un artisanat séculaire et d’une nature prodigue n’étaient pas de simples ornements : ils incarnaient l’essence d’une nation résolue à se faire connaître.

Cette mise en lumière répondait à un dessein clair, porté par l’agenda du Haut-Commissariat togolais en Inde : ériger la culture en étendard pour promouvoir le Togo. Au-delà des plaisirs des sens, les représentants togolais ont saisi cette tribune pour distiller des informations précieuses sur les attraits touristiques et les opportunités que recèle leur terre. Le public, mêlant diplomates des missions francophones, membres de la mosaïque indienne et visiteurs avides de découvertes, s’est vu offrir une clé d’entrée vers un Togo méconnu, loin des clichés réducteurs.

Une diplomatie qui s’épanouit dans l’échange

 

La Francophonie Mela 2025 n’a pas seulement été une célébration de la diversité ; elle a aussi servi de théâtre à une diplomatie feutrée, où le Togo a brillamment tiré son épingle du jeu. En conviant les regards à s’attarder sur ses richesses, le pays a subtilement pavé la voie à des dialogues plus profonds. Les interactions avec les autres missions francophones présentes ont esquissé des promesses de coopération, tandis que les échanges avec la communauté indienne ont semé les graines d’un intérêt naissant. Cette approche, où la culture se mue en levier d’influence, révèle une vision audacieuse : celle d’un Togo qui, par la douceur de son hospitalité, aspire à tisser des alliances durables.

Loin de se cantonner à une vitrine éphémère, cette participation s’inscrit dans une trame plus ample, où chaque sourire partagé, chaque question posée au stand togolais, devient un fil tendu vers l’avenir. Elle illustre avec éloquence que la grandeur d’une nation ne se mesure pas seulement à ses ressources, mais à sa capacité à enchanter et à inspirer.

Le Togo brille à la Francophonie Mela 2025 à Delhi, mettant en avant sa culture, sa cuisine et ses trésors cachés tout en tissant des liensFrancophonie Mela 2025 : un sillage aux horizons indéfinis

Alors que les lumières de la Francophonie Mela s’éteignent sur cette édition 2025, le Togo laisse derrière lui une empreinte délicate, mais tenace. Quel écho cette parenthèse culturelle trouvera-t-elle dans les mémoires ? Difficile de le prédire avec certitude. Pourtant, une évidence s’impose : en dévoilant ainsi ses trésors, le Togo a planté une graine d’intrigue dans l’esprit des visiteurs. En Inde, terre de contrastes et de curiosités, cette étincelle pourrait bien s’épanouir en un désir d’explorer davantage – un voyage vers Lomé, une collaboration artistique ou une rêverie inspirée par ces terres lointaines.

Et si l’histoire ne s’arrêtait pas là ? Car au-delà de cette journée, c’est une porte entrebâillée que le Togo offre au monde : celle d’un pays qui, fort de son passé, se tient prêt à écrire, avec ceux qui oseront s’en approcher, les chapitres d’un avenir aux contours encore insoupçonnés.

 

Les Émirats arabes unis et les États-Unis : un pacte colossal pour façonner l’avenir

Washington, 24 mars 2025 Dans un élan qui conjugue audace et prescience, les Émirats arabes unis ont paraphé un engagement d’une envergure sidérante : un investissement de 1400 milliards de dollars sur la prochaine décennie pour irriguer les terres fertiles de l’économie américaine. En effet, ce flot de capitaux, destiné à « accroître considérablement les investissements existants » dans les infrastructures d’intelligence artificielle, les semi-conducteurs, l’énergie et l’industrie manufacturière, s’apparente à une manne providentielle, annoncée par un communiqué de la Maison-Blanche. Une alliance qui, sous ses atours économiques, dessine les contours d’un monde dans lequel la technologie devient le socle d’une puissance partagée.

Les Émirats arabes unis s'engagent à investir 1 400 milliards de dollars sur dix ans dans l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs,Washington : la rencontre des titans

Par ailleurs, ce dessein ambitieux a pris forme le vendredi dernier lors de la visite à Washington du conseiller à la sécurité nationale émirati, Cheikh Tahnoon bin Zayed. Accueilli dans l’antre du pouvoir américain, il a croisé le fer avec le président Donald Trump et une constellation de hauts dignitaires. Mais ce n’était pas seulement les arcanes politiques qui bruissaient de cette rencontre : les titans de l’industrie, Satya Nadella de Microsoft, Jensen Huang de Nvidia, Jeff Bezos d’Amazon et Larry Fink de BlackRock, ont également prêté leur concours à ce sommet. De ces conciliabules est né un pacte qui transcende les frontières, unissant le sable doré des Émirats aux rêves d’innovation de l’Oncle Sam.

Un trésor aux multiples facettes

En outre, les 1400 milliards de dollars promis ne sont pas une simple pluie d’or jetée au hasard. Ils s’écouleront avec une précision d’orfèvre dans des domaines qui redéfinissent notre époque. L’intelligence artificielle, cette alchimie moderne capable de métamorphoser les données en savoir, recevra une infusion massive pour ériger des infrastructures à la mesure des ambitions globales. Les semi-conducteurs, ces cœurs pulsants de la révolution numérique, verront leur production dopée, consolidant une chaîne d’approvisionnement cruciale. L’énergie, nerf vital de toute avancée, bénéficiera d’un nouveau souffle, tandis que l’industrie manufacturière américaine renaîtra sous cette impulsion, tel un phénix aux ailes d’acier.

Les Émirats arabes unis  : une symbiose entre deux visions

Cet engagement s’inscrit dans une histoire plus longue, celle d’une coopération déjà florissante entre Abu Dhabi et Washington. Les Émirats, jadis perçus comme un royaume pétrolier, se réinventent en mécènes d’un futur technologique. Leur fonds souverain Mubadala, par exemple, a déjà insufflé des milliards dans des entreprises comme GlobalFoundries, troisième géant mondial des puces électroniques. De son côté, l’Amérique, avec son appétit insatiable pour l’innovation, trouve dans ce partenariat une nouvelle sève pour maintenir son hégémonie. Ensemble, ils tricotent une toile dans laquelle l’économie et la géopolitique s’entrelacent avec une rare harmonie.

Un écho mondial

L’onde de choc de cet accord dépasse les rivages des deux nations. En injectant une telle somme dans l’intelligence artificielle et les semi-conducteurs, les Émirats s’érigent en architectes d’un ordre technologique mondial, rivalisant avec des puissances comme la Chine ou l’Union européenne. Leur pari sur l’énergie et la manufacture américaines, quant à lui, promet de redessiner les flux commerciaux et de galvaniser des emplois par milliers. C’est une danse audacieuse sur la scène internationale, où chaque pas compte, chaque dollar pèse.

Les Émirats arabes unis s'engagent à investir 1 400 milliards de dollars sur dix ans dans l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs,  En somme, cet investissement est une promesse, un serment prêté à l’avenir, où deux nations, l’une née du désert, l’autre des vastes plaines, se jurent de bâtir un monde plus audacieux. Dans ce ballet d’ambitions, nul ne sait encore si les étoiles s’aligneront ou si les vents du destin souffleront en sens contraire. Mais une chose est sûre : sous ces cieux croisés, l’histoire s’écrit déjà, et ses derniers mots nous appartiennent encore.