Lomé célèbre l’émergence de ses champions économiques

Lomé, 18 novembre 2024 La capitale togolaise a vibré hier au rythme de l’innovation et de l’entrepreneuriat. Victoire Dogbé, la Cheffe du gouvernement en visite dans la ville, a salué l’élan entrepreneurial qui anime la jeunesse togolaise.

Parmi les pépites qui ont retenu son attention, l’entreprise Imep dirigée par Namo Johnson s’est distinguée. Spécialisée dans la production d’emballages en carton, cette société basée à Aného est un acteur clé de l’économie locale, employant 128 personnes et rayonnant à l’échelle sous-régionale.

Autre fleuron de l’industrie togolaise : la Société de Production des Équipements Médicaux (SOPROEM). Sous la houlette de Yolande Soukou, cette entreprise fournit des équipements médicaux essentiels à l’Afrique de l’Ouest. Avec ses 80 employés, SOPROEM contribue activement à améliorer la santé des populations de la région.

Le Togo célèbre l'émergence de champions économiques tels qu'Imep et SOPROEM, soutenus par un gouvernement engagé dans la promotionDes modèles d’excellence

Ces entreprises ne sont pas de simples réussites économiques. Elles incarnent les valeurs de discipline, d’innovation et d’excellence qui font la fierté du Togo. Leur succès témoigne de l’importance d’un environnement favorable à l’entrepreneuriat et d’une vision à long terme.

« Le mois du consommons local » : un tremplin pour l’entrepreneuriat

« Le mois du consommons local », célébré actuellement au Togo, est l’occasion de mettre en lumière ces champions nationaux. En privilégiant les produits locaux, les consommateurs soutiennent l’économie nationale et encouragent la création d’emplois.

Le Gouvernement togolais, conscient de l’importance de ces acteurs économiques, multiplie les initiatives pour les soutenir. Des politiques ciblées et un accompagnement personnalisé permettent aux entrepreneurs togolais de s’épanouir et de contribuer au développement du pays.

Le Togo, terre d’opportunités

Les histoires de succès de l’IMEP et de SOPROEM sont celles d’une nation en mouvement. Le Togo, grâce à l’audace et à l’ingéniosité de ses entrepreneurs, se positionne comme un exemple à suivre sur le continent africain.

 

Lomé en fête : Un franc succès pour la 2ème édition du Festival des Loisirs

Lomé, 16 novembre 2024 La ville de Lomé a vibré au rythme de la deuxième édition du Festival des Loisirs, un événement qui a tenu toutes ses promesses.

La 2ème édition du Festival des Loisirs de Lomé a été un succès retentissant, rassemblant des milliers de personnes Sous l’impulsion du Dr. Lidi BESSI KAMA, Ministre des Sports et des Loisirs du Togo, le lancement officiel a eu lieu le 15 novembre dernier au stade de Kégué à Lomé, en présence de personnalités marquantes telles que la Ministre chargée de la Jeunesse et de l’Action Sociale, ainsi que la Secrétaire générale de la Confejes et Mme le Gouverneur du Grand Lomé (DALG).

Ce rendez-vous incontournable a rassemblé un grand nombre de communautés et de fédérations de loisirs qui ont présenté des prestations de haut niveau, témoignant ainsi de la richesse et de la diversité culturelle de la région.

Dans un discours empreint de gratitude, Dr. Lidi BESSI KAMA a tenu à remercier le Président Faure Essozimna Gnassingbé pour son soutien indéfectible et les moyens mis à disposition pour la réussite de cet événement.

« La vie n’est pas que travail », a-t-elle souligné, « les loisirs participent à notre équilibre et nous permettent d’être plus performants dans tous les domaines ».

Placée sous le thème « Les loisirs : vecteurs de cohésion sociale et de développement communautaire », Dix pays francophones d’Afrique de l’Ouest (le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal) ont pris part à cette manifestation , favorisant ainsi les échanges et la coopération régionale.

Ce festival a été l’occasion pour tous les participants de se détendre, de partager des moments conviviaux et de renforcer les liens sociaux. Il a également permis de mettre en valeur les talents locaux et de promouvoir les activités de loisirs pour tous.

Le spectre des défaites à domicile hante les Black Stars

Accra, le 16 novembre 2024 –Depuis des décennies, un nuage sombre plane au-dessus des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations pour le Ghana. Une malédiction, diront certains, une simple statistique pour d’autres. Mais le fait demeure : à chaque échec à se qualifier pour la CAN, on retrouve inlassablement la trace d’une défaite à domicile.

Un refrain tragique Depuis 1961

Comme un refrain tragique, cette mélodie se répète depuis 1961. Les Black Stars, autrefois considérés comme des joueurs d’expérience, semblent incapables de rebondir après chaque défaite à domicile, comme s’ils avaient déjà abandonné. En plus, à chaque nouvelle élimination, les supporters ghanéens, habitués aux succès passés, sont replongés dans une profonde mélancolie.

Les Défaites à domicile : une Cicatrice permanente

Les chiffres sont cruels : quatre défaites à domicile pour quatre échecs à se qualifier pour la CAN. Chaque match perdu à domicile est une nouvelle blessure, une nouvelle cicatrice sur le cœur des amoureux du football ghanéen. Ces défaites face :

  • 1971 : Les Black Stars s’inclinent à domicile face au Togo (0-1), mettant fin à leurs espoirs de qualification pour la CAN 1972 au Cameroun.
  • 1973 : une défaite cuisante contre la Côte d’Ivoire (0-3) scelle le sort des Ghanéens pour la CAN 1974 en Égypte.
  • 1987 : une défaite surprise face à la Sierra Leone (1-2) empêche le Ghana de se qualifier pour la CAN 1988 au Maroc.
  • 2024 : plus récemment, la défaite face à l’Angola (0-1) lors des éliminatoires de la CAN 2025 est autant de chapitres sombres de l’histoire des Black Stars.

L’interminable question : pourquoi cet éternel échec ?

Pourquoi ce destin cruel s’acharne-t-il sur le GHANA ? Pourquoi à chaque fois que les Black Stars perdent à domicile, ils ne parviennent plus à se qualifier ?

De nombreuses raisons pourraient justifier ce phénomène : la pression du public, le poids de l’histoire, les enjeux économiques, autant de facteurs qui pourraient expliquer ces échecs répétés.

L’espoir de rompre la malédiction

En somme, si cette analyse est intrigante, l’espoir de voir un jour les Black Stars briser cette malédiction demeure au sein des supporters ghanéens. Ils continuent de croire en leurs joueurs et de les encourager avec ferveur. Car le football, c’est aussi une histoire de passion, d’émotions et de rêves. Et tant que ces rêves existent, il y aura toujours une lueur d’espoir au bout du tunnel. Néanmoins, elle souligne la complexité des enjeux liés au football ghanéen et la nécessité de trouver des solutions pour inverser cette tendance.

Togo : Pose de la Première Pierre du Centre de Traitement du Cancer

Lomé, le 15 novembre 2024 En présence de Madame le Premier Ministre Dogbe Victoire et de Sevon-Tépé Kodjo ADEDZE, Président de l’Assemblée nationale de la République Togolaise, la cérémonie de pose de la première pierre du centre public moderne de traitement du cancer a eu lieu aujourd’hui dans la commune d’Agoè-Nyivé 1. En effet, ce projet ambitieux reflète la vision et l’engagement de SEM Faure Essozimna Gnassingbe, Président de la République, pour garantir des soins de santé de qualité aux Togolais, conformément aux standards internationaux.

Ce centre moderne, une fois achevé, jouera un rôle crucial dans la prise en charge des patients atteints de cancer au Togo. Il sera équipé des dernières technologies en matière de radiothérapie et de médecine nucléaire, permettant ainsi de fournir des traitements efficaces et de haute qualité. L’impact de ce centre sur les patients atteints de cancer sera significatif, offrant des soins accessibles et spécialisés qui amélioreront considérablement leur qualité de vie et leurs chances de survie.

 cérémonie de pose de la première pierre du centre public moderne de traitement du cancer au Togo, un projet clé pour améliorer les soins Centre de traitement : Impact pour les patients atteints de cancer

La création de ce centre de traitement du cancer à Lomé représente une avancée majeure pour les patients togolais. Actuellement, de nombreux patients doivent se rendre à l’étranger pour recevoir des traitements adéquats, ce qui engendre des coûts élevés et des délais de traitement prolongés. Avec ce nouveau centre, les patients pourront bénéficier de soins de qualité à proximité, réduisant ainsi le stress et les dépenses associées aux voyages médicaux. De plus, la disponibilité de technologies avancées comme la radiothérapie et la médecine nucléaire permettra de traiter les cancers de manière plus ciblée et efficace, augmentant ainsi les taux de survie.

Le cancer et ses conséquences

Par ailleurs, le cancer est une maladie caractérisée par la croissance incontrôlée de cellules anormales dans le corps. Ces cellules peuvent former des tumeurs et se propager à d’autres parties du corps, un processus appelé métastase. Les réactions du cancer sont graves et variées, allant de la douleur et de la fatigue à des complications potentiellement mortelles. Le traitement du cancer peut inclure la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et d’autres thérapies ciblées, chacune ayant ses propres effets secondaires et défis. La détection précoce et le traitement approprié sont essentiels pour améliorer les chances de survie et la qualité de vie des patients.

En somme, ce centre de traitement du cancer à Lomé est une étape importante vers un avenir dans lequel le cancer ne sera plus une fatalité pour les Togolais, mais une maladie traitable avec des soins de qualité à portée de main.

Togo : Le ministre Natchaba a eu un échange avec l’ONIT

Lomé, le 14 novembre 2024 – Dans un effort continu pour améliorer la qualité de l’enseignement supérieur au Togo, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Kanka Malik Natchaba, a tenu une réunion cruciale avec l’Ordre national des ingénieurs du Togo (ONIT) hier. En effet, cette réunion, organisée dans un esprit de coopération, avait pour but principal de débattre des moyens de renforcer la qualité de la formation des ingénieurs dans le pays.

Renforcement de l’enseignement supérieur au Togo : Le ministre Natchaba rencontre  l’ONIT

Par ailleurs, la question de l’engagement des ingénieurs dans le développement national et de leur rôle crucial aux côtés des autorités était au centre des débats. Le ministre Natchaba a souligné l’importance de l’expertise technique des ingénieurs dans la mise en œuvre des projets d’infrastructure et dans la contribution à une économie basée sur la connaissance.

Un autre point saillant de la réunion a été l’implication active de l’ONIT dans le processus de revue des curricula en cours. Le ministre a insisté sur la nécessité d’aligner les programmes d’études sur les normes internationales et sur les besoins spécifiques du marché de l’emploi togolais. L’ONIT a exprimé son engagement à travailler de concert avec le ministère pour actualiser et améliorer les curricula, assurant ainsi que les futurs ingénieurs togolais soient bien équipés pour relever les défis de demain.

Cette initiative s’inscrit dans le projet gouvernemental de modernisation de l’enseignement supérieur afin de mieux répondre aux enjeux contemporains. Le Ministre Natchaba a réaffirmé l’engagement du gouvernement à investir dans l’éducation et à soutenir les professionnels de l’ingénierie, qui sont des acteurs clés dans la réalisation des ambitions de développement du pays.

En somme, la rencontre entre le ministre Natchaba et l’ONIT marque un pas significatif vers une collaboration plus étroite entre le gouvernement et les professionnels du secteur, avec l’espoir que cette synergie se traduira par des avancées tangibles dans la qualité de l’enseignement supérieur au Togo.

Le Togo s’engage pour un pastoralisme durable au Sahel

Lomé, 14 novembre 2024 – Le Togo a réaffirmé son engagement en faveur d’une gestion durable des ressources pastorales et d’une cohabitation pacifique entre les communautés pastorales et agricoles. En effet, le ministre d’État chargé des ressources halieutiques, animales et de la réglementation de la transhumance, Yark Damhame, a représenté le pays au 2ᵉ forum de haut niveau sur le pastoralisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest, qui s’est tenu à Nouakchott, en Mauritanie.

Organisé par le Comité Permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) avec le soutien de la Banque mondiale, cet événement a permis de faire le bilan d’une décennie d’actions en faveur des communautés pastorales et agropastorales, et de définir aussi de nouvelles orientations pour les années prochaines.

Le Togo s'engage activement dans la promotion d'un pastoralisme durable au Sahel, en participant à des forums internationauxUn enjeu majeur pour le Togo

Le Forum de Nouakchott a également révélé les difficultés auxquelles font face les pays du Sahel en ce qui concerne le pastoralisme : changement climatique, dégradation des terres, conflits d’usage des ressources, insécurité alimentaire… Face à ces enjeux, les États membres du CILSS ont souligné la nécessité de renforcer la coopération régionale et de mettre en œuvre des politiques publiques adaptées.

Par ailleurs, le Togo, membre du CILSS depuis 1995, est fortement impliqué dans les questions liées au pastoralisme et à la transhumance. Ces enjeux sont d’autant plus importants que le pays abrite une diversité de communautés pastorales et agricoles qui cohabitent sur un territoire relativement restreint.

Les actions du Togo

Le Togo, à l’instar d’autres pays de la région, a mis en place plusieurs initiatives pour soutenir le développement du pastoralisme :

  • Amélioration des infrastructures pastorales 
  • Promotion de bonnes pratiques pastorales 
  • Appui à la commercialisation des produits d’élevage
  • Résolution des conflits entre agriculteurs et éleveurs 

Les défis du pastoralisme au Sahel

Le Forum de Nouakchott a été l’occasion pour les États membres du CILSS de réaffirmer la volonté de poursuivre leurs efforts en faveur du pastoralisme. Les participants ont notamment souligné l’importance de :

  • Renforcer la résilience des communautés pastorales face aux chocs climatiques.
  • Promouvoir l’inclusion financière des éleveurs.
  • Soutenir la jeunesse pastorale.
  • Accroître les investissements dans la recherche et le développement.

En somme, le Togo, en participant activement aux débats sur le pastoralisme au Sahel, démontre son engagement à trouver des solutions durables pour les communautés pastorales. Les avancées réalisées sont encourageantes, mais les défis restent nombreux. Il est urgent de renforcer la coopération régionale, de promouvoir des pratiques pastorales durables et d’investir dans la recherche pour mieux comprendre les dynamiques complexes des systèmes pastoraux.

Dapaong : Révolution scientifique au lycée Nassablé

Dapaong, 14 novembre 2024 – Une bouffée d’air frais vient de souffler sur l’enseignement des Sciences au Togo. Le lycée Nassablé de Dapaong, situé dans la région des Savanes à plus de 600 kilomètres de Lomé, a inauguré un laboratoire scientifique flambant neuf, fruit d’un partenariat entre le gouvernement togolais, Japan Today News et l’UNICEF Togo.

En effet, ce projet ambitieux a permis de doter l’établissement de matériel de pointe, comme des microscopes optiques équipés de caméras, offrant ainsi aux élèves une expérience d’apprentissage totalement inédite.

Kombaté Yendoubé, 17 ans, lycéen de Terminale, en a fait l’expérience en observant pour la première fois des cellules d’oignon. « C’est incroyable de pouvoir observer les cellules d’oignon à travers ce microscope ! » « Je n’aurais jamais imaginé pouvoir faire ça dans mon lycée. » « Cela me donne envie d’en apprendre encore plus sur la science et de poursuivre mes études », s’exclame Kombaté, le regard pétillant d’excitation.

Révolution scientifique au Togo : un lycée à Dapaong se modernise et offre aux élèves un accès aux équipements de pointe.Dapaong : Un tournant pour l’enseignement des Sciences

Au-delà du simple renouvellement du matériel, cette initiative vise aussi à révolutionner l’enseignement des sciences au TOGO. En effet, les disciplines STEM (Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques) sont au cœur de ce projet. Par ailleurs, cette modernisation s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation de l’éducation en Afrique.

En offrant aux jeunes Togolais un accès à des outils pédagogiques modernes, ce projet permet de stimuler leur curiosité et de les encourager à poursuivre des études dans les domaines scientifiques. Kombaté et ses camarades sont les premiers bénéficiaires de cette transformation. Ils pourront ainsi développer leurs compétences en matière de recherche et d’analyse et acquérir les connaissances nécessaires pour relever les défis du 21ᵉ siècle.

Révolution scientifique au Togo : un lycée à Dapaong se modernise et offre aux élèves un accès aux équipements de pointe.Un modèle pour le Togo

Le lycée Nassablé sert désormais de modèle pour les autres établissements scolaires du pays. Cette réussite démontre l’impact positif que peuvent avoir les partenariats internationaux dans le domaine de l’éducation. En offrant aux élèves des outils pédagogiques modernes et adaptés, ce projet contribue à réduire les inégalités et à offrir à tous les jeunes Togolais les mêmes chances de réussite.

En somme, les perspectives ouvertes par cette initiative sont nombreuses. Les élèves du lycée Nassablé, à présent équipés pour mener des expériences scientifiques de qualité, pour devenir les futurs chercheurs et innovateurs du Togo. Le Togo, en investissant dans ses infrastructures scolaires et en favorisant les partenariats internationaux, démontre sa volonté de former une nouvelle génération de scientifiques et d’ingénieurs.

 

Togo : Nations Unies et Banque mondiale renforcent leur partenariat pour le développement

Lomé, le 14 novembre 2024 – La coopération entre les Nations Unies et la Banque mondiale au Togo franchit un nouveau cap. En effet, lors d’une rencontre d’envergure hier, Mme Coumba D. Sow, Coordonnatrice résidente des Nations unies au Togo, et M. Fily Cissokho, Directeur pays de la Banque mondiale, ont réaffirmé leur engagement à travailler main dans la main pour le développement du Togo.

Nations Unies et Banque mondiale : Une collaboration fructueuse au service du Togo

Par ailleurs, cette rencontre a permis de dresser un bilan positif de la coopération existante entre les deux institutions et de tracer les contours d’un partenariat encore plus étroit à l’avenir. Les discussions ont porté sur les progrès réalisés dans des domaines clés tels que l’éducation, la santé et les infrastructures, et ont souligné l’importance d’une approche intégrée pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).

Les Nations Unies et la Banque mondiale s'engagent à soutenir le développement socio-économique pour la bien être des togolais Une approche intégrée pour un développement durable

Les deux parties ont convenu de renforcer leur collaboration dans plusieurs domaines, notamment en matière de financement des projets de développement. La Banque mondiale a réaffirmé son engagement à soutenir les initiatives visant à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables. M. Cissokho a souligné l’importance de cibler les projets sur les communautés les plus marginalisées afin de réduire les inégalités.

Les débats se sont aussi accentués sur l’importance d’adopter une approche globale et plurisectorielle pour faire face aux défis du développement. Les deux institutions ont convenu de renforcer leur coordination dans le but de maximiser l’impact de leurs interventions et de garantir une cohérence entre les différents projets.

Une vision partagée pour l’avenir du Togo

Cette rencontre a ouvert de nouvelles perspectives de collaboration entre les Nations Unies et la Banque mondiale. Mme Sow et M. Cissokho ont souligné l’importance de la transparence, de la responsabilité et de l’efficacité dans la mise en œuvre des programmes de développement. Ils ont également convenu de renforcer la coordination avec les autres partenaires techniques et financiers pour maximiser l’impact de leurs interventions.

En somme, cette rencontre marque une étape importante dans le renforcement du partenariat entre les Nations Unies et la Banque mondiale au Togo. Les deux institutions s’engagent à travailler ensemble pour accélérer le progrès et la construction d’un Togo prospère. Cette collaboration permettra aussi de mobiliser davantage de ressources et de mettre en œuvre des projets ambitieux pour améliorer les conditions de vie des Togolais.

Région des Plateaux : le général Dadja Maganawe prend les rênes

Lomé, 13 novembre 2024 – Un nouveau chapitre s’ouvre pour la région des plateaux. Le général de brigade Dadja Maganawe a pris ses fonctions de gouverneur ce matin, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère pour cette région stratégique du Togo.

Fort de son parcours distingué au sein des forces armées togolaises, le général Maganawe apporte à ses nouvelles fonctions une expertise militaire reconnue, ainsi qu’un savoir-faire en matière de gestion et d’administration. Son investiture, qui s’est déroulée dans une ambiance solennelle, a été l’occasion de réunir les autorités locales, les dirigeants communautaires et de nombreux citoyens, tous impatients de voir les projets du nouveau gouverneur se concrétiser.

Sécurité, développement et unité : les priorités du gouverneur Dadja Maganawe 

Dans son discours inaugural, le général Maganawe a clairement défini les axes prioritaires de son mandat. Il a souligné l’importance de garantir la sécurité de tous les habitants de la région, de stimuler le développement économique et de renforcer l’unité sociale.

« La sécurité est un préalable indispensable à tout développement », a-t-il déclaré. « Je m’engage à travailler en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour assurer la paix et la tranquillité dans toute la région. »

Par ailleurs, le nouveau gouverneur a mis l’accent sur la nécessité de promouvoir une croissance économique inclusive, en créant des emplois et en soutenant les initiatives locales. Il a également appelé à une plus grande participation des citoyens à la gestion des affaires publiques.

Un avenir prometteur pour la région des plateaux

Avec son agenda ambitieux, le général Dadja Maganawe entend faire de la région des plateaux un modèle de développement pour le Togo. Son engagement à travailler en étroite collaboration avec les autorités locales et les populations est perçu comme un signe fort de sa volonté de répondre aux attentes de tous.

En somme, si les défis sont nombreux, la détermination du nouveau gouverneur et son expérience sont des atouts indéniables pour relever ces défis. Les habitants de la région des Plateaux attendent désormais avec impatience de voir les premiers résultats de cette nouvelle gouvernance.

 

Togo : L’intelligence artificielle au cœur des enjeux de développement

Lomé, 13 novembre 2024 – Le Togo franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. La capitale togolaise accueille depuis ce mercredi une série d’événements dédiés à l’intelligence artificielle (IA). Sous l’impulsion de la ministre de l’Économie numérique et de la transformation numérique, Cina Lawson, cette rencontre réunit des experts, des chercheurs, des entrepreneurs et également des décideurs politiques autour d’une même ambition : faire du Togo un acteur majeur de l’IA en Afrique.

En effet, pendant trois jours, les participants échangeront sur les dernières avancées de l’IA et exploreront ses applications concrètes dans divers secteurs. Au programme : ateliers pratiques, panels de discussion, présentations de projets innovants et séances de réseautage.

Un atelier autour de l’intelligence artificielle : un événement fédérateur

Réunissant plus de 300 participants, dont des membres de la Communauté Togolaise d’Intelligence Artificielle (CoTIA), cet événement est aussi l’occasion pour les acteurs du secteur de partager leurs connaissances et expériences.

Par ailleurs, la ministre de l’Économie numérique et de la transformation digitale, Cina Lawson, a souligné l’importance de l’IA pour le développement du Togo. « Nous allons nous concentrer sur l’aspect pratique de l’intelligence artificielle, comment utiliser cet outil pour améliorer la productivité, générer des emplois et renforcer le capital humain », a-t-elle déclaré. Le gouvernement togolais envisage d’ailleurs d’intégrer l’IA dans le système éducatif afin d’améliorer la qualité de l’enseignement.

Un enjeu stratégique pour le développement du pays

En mettant l’IA au cœur de sa stratégie de développement, le Togo vise à relever plusieurs défis :

  • Stimuler l’innovation 
  • Améliorer les services publics
  • Créer de nouveaux emplois. 
  • Renforcer le capital humain 

Un écosystème en plein essor

Cette initiative, soutenue par des partenaires internationaux comme la GIZ, l’Allemagne et l’Union Européenne, témoigne de l’engagement du Togo à se doter d’une stratégie nationale en matière d’IA. En outre, le pays dispose déjà d’une communauté dynamique d’experts et d’entrepreneurs dans ce domaine, qui se mobilise pour faire de l’IA un levier de développement durable. Le pays ambitionne ainsi de créer un écosystème numérique dynamique et inclusif, capable de répondre aux défis du XXIe siècle.

En organisant cette rencontre de haut niveau, le Togo envoie un signal fort à la communauté internationale : le pays est déterminé à jouer ainsi un rôle de premier plan dans le développement de l’intelligence artificielle en Afrique. Les prochains mois s’annoncent riches en projets et en initiatives pour concrétiser cette ambition.