Sokodé : 20 ordinateurs remis au Lycée technique par le Conseil régional

Le Lycée d’enseignement technique et professionnel de Sokodé dispose désormais d’un parc informatique renforcé. Hier, jeudi 8 octobre 2026, le Conseil régional de la Centrale lui a confié vingt ordinateurs de bureau, dans le but d’accompagner la montée en compétences numériques des élèves et de consolider les enseignements pratiques de l’établissement.

Gouvernorat de la Région Centrale
© Gouvernorat de la Région Centrale
Des équipements informatiques pour moderniser l’apprentissage 

L’initiative répond à un besoin croissant : former des jeunes capables d’utiliser les technologies de l’information dans leur parcours scolaire comme dans leur future vie professionnelle. Les nouveaux équipements doivent faciliter les travaux pratiques, l’initiation à l’informatique et l’acquisition de réflexes indispensables dans les métiers techniques.

Pour les enseignants, cette dotation offre également la possibilité de diversifier leurs méthodes pédagogiques. Les cours pourront davantage s’appuyer sur des exercices numériques, des recherches encadrées et des mises en situation proches des réalités du monde du travail.

Gouvernorat de la Région Centrale
© Gouvernorat de la Région Centrale
Une cérémonie de remise en présence des autorités régionales 

La cérémonie de remise s’est tenue à Sokodé en présence de plusieurs responsables régionaux et locaux. Tchimbiandja Yendoukoa Douti, préfet de Tchaoudjo et assureur de l’intérim des fonctions de gouverneur de la Région Centrale, a participé à l’événement aux côtés du président du Conseil régional de la Centrale.

Le directeur régional de l’Éducation de la Centrale, des conseillers régionaux, des maires et des conseillers municipaux ont également pris part à la cérémonie. Leur présence souligne la place accordée à l’éducation technique dans les priorités de développement de la région.

Gouvernorat de la Région Centrale
© Gouvernorat de la Région Centrale
Investir dans la jeunesse et le développement de la Région Centrale 

Par cette action, le Conseil régional de la Centrale réaffirme sa volonté d’accompagner les jeunes vers des formations plus adaptées aux besoins actuels. L’équipement informatique constitue un investissement dans l’avenir professionnel des apprenants, mais également dans la compétitivité de la main-d’œuvre locale.

Le Lycée d’enseignement technique et professionnel de Sokodé joue un rôle central dans la formation des jeunes aux métiers techniques. Avec ces vingt postes informatiques, l’établissement renforce sa capacité à préparer des diplômés mieux outillés face aux évolutions technologiques et aux exigences du marché de l’emploi.

Gouvernorat de la Région Centrale
© Gouvernorat de la Région Centrale
Une dynamique pour la Centrale

Cette initiative s’inscrit dans l’action plus large du Conseil régional, qui œuvre pour le développement économique, social et éducatif de la Région Centrale. En soutenant les établissements de formation, l’institution cherche à réduire les écarts d’accès aux outils numériques et à promouvoir l’égalité des chances entre les jeunes.

Pour Sokodé, l’opération marque une étape supplémentaire dans la modernisation de l’enseignement technique. Elle confirme également que la formation professionnelle demeure un levier majeur pour l’insertion des jeunes et le développement durable de la région.

 

En somme, ces vingt ordinateurs représentent une véritable opportunité d’égalisation des chances pour les élèves du Lycée technique de Sokodé. En familiarisant les apprenants avec les outils informatiques dès leur parcours scolaire, cette dotation leur donne les moyens de dépasser la théorie pour maîtriser la pratique. Une étape très importante qui permettra aussi à ces futurs techniciens d’aborder l’Université avec confiance, armés des compétences numériques indispensables aux métiers de demain.

Université de Kara : vers de nouveaux partenariats internationaux à Chengdu

L’Université de Kara a franchi une étape supplémentaire dans sa stratégie d’ouverture. Du 27 au 30 septembre 2026, une délégation conduite par sa présidente, la professeure Prénam Houzou-Mouzou, s’est rendue à Chengdu, en Chine, où elle a exploré des pistes de coopération avec l’University of Electronic Science and Technology of China (UESTC) et d’autres partenaires académiques.

Le déplacement a coïncidé avec le 70ᵉ anniversaire de l’UESTC, célébré le 28 septembre sur son campus de Qingshuihe. Fondée en 1956, l’institution chinoise s’est imposée comme un pôle majeur de recherche et d’innovation dans les sciences électroniques et les technologies de l’information.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle
Une présence stratégique à Chengdu

Pour l’Université de Kara, la mission ne visait pas seulement à assister aux festivités. Elle avait pour but d’inscrire l’établissement togolais dans un réseau universitaire plus large, capable d’appuyer la formation, la recherche ainsi que l’innovation.

Les discussions avec l’UESTC ont porté sur la préparation d’un protocole d’accord, la mobilité des étudiants et des enseignants, la création de formations conjointes ainsi que le lancement de projets scientifiques communs. Ces échanges ouvrent la voie à une coopération qui pourrait dépasser le cadre protocolaire pour produire des résultats mesurables sur les campus.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle
Vers un Institut Confucius à Kara

L’un des sujets les plus déterminants concerne l’éventuelle implantation d’un Institut Confucius à l’Université de Kara. Un tel centre pourrait renforcer l’apprentissage du chinois, favoriser les échanges culturels et accompagner les étudiants togolais souhaitant poursuivre leurs études ou développer des compétences liées aux relations sino-africaines.

L’enjeu dépasse la seule question linguistique. Il touche aussi à la capacité de l’université à préparer ses diplômés à un environnement académique et économique de plus en plus connecté, où la maîtrise de langues et de réseaux internationaux devient un atout professionnel.

Un réseau qui s’élargit

Par ailleurs, la délégation n’a pas limité ses contacts à la Chine. À Chengdu, l’Université de Kara a également noué des échanges avec l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, via le réseau COMUF-UVSQ, l’Université de Montpellier, le Ghana Institute of Management and Public Administration (GIMPA) et le Musée international des arts d’Afrique.

Ces rencontres dessinent une diplomatie académique plurielle, à la fois européenne, africaine et asiatique. Elles traduisent aussi la volonté de l’institution de diversifier ses partenaires plutôt que de dépendre d’un seul axe de coopération.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle
De l’annonce aux réalisations

La présidente Houzou-Mouzou avait déjà affirmé, au début de l’année, sa volonté de donner une dimension internationale à l’Université de Kara. Cette mission s’inscrit dans cette trajectoire, alors que l’établissement cherche à consolider ses infrastructures et à renforcer son offre de formation.

Reste désormais à convertir ces contacts en programmes concrets : bourses de mobilité, cotutelles, laboratoires partagés, formations professionnelles et projets d’innovation. Pour l’Université de Kara, le défi consiste à faire de cette ouverture diplomatique un levier durable au service de ses étudiants, de ses enseignants et du développement du nord du Togo.

Togo : onze nouveaux médecins formés à l’Université de Kara

La Faculté des sciences de la santé de l’Université de Kara a accueilli, du 28 au 29 septembre 2026, les soutenances de thèse de onze étudiants de la quatrième promotion, inscrits entre 2018 et 2026. À l’issue de cette étape universitaire, les nouveaux docteurs ont prêté le serment d’Hippocrate, marquant leur entrée solennelle dans la profession médicale.

Les travaux se sont déroulés au Campus Nord, devant plusieurs jurys composés d’enseignants et de spécialistes. Durant deux jours, les candidats ont présenté leurs recherches, expliqué leurs méthodes et répondu aux questions portant sur leurs résultats.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle
La recherche au service des patients

Ces soutenances ont mis en lumière plusieurs années d’apprentissage, d’observation clinique ainsi que  de recherche consacrées aux enjeux de santé publique et à la prise en charge des patients.

Au-delà de l’évaluation académique, l’exercice a permis aux impétrants de démontrer leur capacité à analyser des problématiques médicales et à mobiliser des connaissances scientifiques dans la pratique. Cette articulation entre formation, recherche et soins constitue l’un des axes de la Faculté des sciences de la santé, qui forme notamment des médecins et des professionnels appelés à renforcer l’offre de soins au Togo.

Un engagement éthique

La cérémonie a atteint son moment le plus solennel avec la prestation du serment d’Hippocrate. Par cet engagement, les nouveaux médecins reconnaissent les obligations morales qui accompagnent l’exercice de leur métier : respecter la dignité des patients, protéger leur vie privée, agir avec probité et placer l’intérêt de la personne soignée au cœur de leur décision.

Ce serment rappelle également que la compétence médicale ne se réduit pas à la maîtrise des connaissances techniques. Elle exige une conduite responsable, une écoute attentive et une vigilance constante face aux conséquences humaines de chaque acte de soins.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle
Une relève pour le système de santé

La clôture des soutenances, le 29 septembre, a mis fin à un parcours de huit années. Elle ouvre désormais une nouvelle phase pour ces jeunes médecins, appelés à poursuivre leur carrière dans les établissements de santé, la recherche ou d’autres secteurs liés à la médecine.

Cette promotion intervient alors que l’Université de Kara continue d’élargir son offre dans les sciences de la santé. À partir de la rentrée 2026-2027, la Faculté prévoit notamment l’ouverture d’une section consacrée aux sciences pharmaceutiques, destinée à former de futurs pharmaciens selon le système Licence-Master-Doctorat.

Kara renforce son pôle médical

Avec cette quatrième promotion, la Faculté des sciences de la santé confirme sa contribution à la formation de praticiens et de chercheurs togolais. Créée en 2015, elle participe au développement des compétences médicales dans le nord du pays et au renforcement du vivier scientifique national.

L’arrivée de ces onze nouveaux docteurs intervient ainsi à un moment où l’Université de Kara consolide progressivement son rôle dans l’enseignement supérieur médical. Leur entrée dans la vie professionnelle prolonge la mission de l’institution : former des soignants capables de répondre aux besoins des populations tout en contribuant à l’évolution de la recherche en santé.

Université de Kara Togo Officielle
© Université de Kara Togo Officielle

L’Université de Lomé lance un Master bidiplômant en hydrogène vert avec l’Allemagne

Lomé, 29 septembre 2026 — Alors que la course mondiale vers les énergies propres s’accélère, le Togo vient de placer un pion stratégique sur l’échiquier académique international. Le lundi 28 septembre 2026, l’Université de Lomé a officiellement scellé une alliance historique avec l’Université de Rostock en Allemagne, devenant ainsi la toute première institution africaine à codiplômer ses étudiants dans le secteur ultra-compétitif de l’hydrogène vert.

Loin d’être un banal accord administratif, cette convention, en réalité, redessine l’offre éducative ouest-africaine. Elle transforme la capitale togolaise en un pôle d’attraction pour les futurs ingénieurs et chercheurs appelés à piloter la transition énergétique du continent.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Un double sceau de prestigieuse reconnaissance

Les architectes de ce rapprochement, le Professeur Kossivi Hounake, Président de l’Université de Lomé, et le Professeur Philippe Marzahn, Doyen de la Faculté d’agriculture et des sciences de l’ingénieur de Rostock, ont paraphé un document qui garantit une mobilité sans précédent aux étudiants togolais.

Le cœur de cette entente repose sur la création d’un Master international bidiplômant. Concrètement, les inscrits valideront un cursus certifié au niveau 7 du Cadre européen des certifications (CEC). À l’issue de leur formation, ils recevront simultanément un diplôme togolais ainsi qu’un sésame académique allemand. Cette double reconnaissance détruit les barrières à l’emploi sur le marché européen tout en dotant l’industrie africaine de cerveaux formés aux standards internationaux les plus rigoureux.

Université de Lomé
© Université de Lomé
WASCAL : le réacteur de l’innovation climatique

Par ailleurs, l’ingénierie de ce programme repose sur l’expertise du Centre d’excellence WASCAL. Face à l’urgence d’abandonner les énergies fossiles, le marché mondial fait face à une pénurie critique de spécialistes capables de maîtriser la chaîne de valeur de l’hydrogène vert — de sa production par électrolyse à son stockage.

Ce nouveau cursus refuse l’approche purement théorique. Il fusionne la recherche appliquée, les échanges transfrontaliers et l’immersion directe dans les réalités industrielles. Les étudiants ne se contenteront pas d’étudier les énergies renouvelables ; ils concevront les solutions technologiques qui soutiendront l’économie décarbonée de demain.

Université de Lomé
© Université de Lomé
La diplomatie scientifique en action

Cette percée magistrale, en effet, s’appuie sur des fondations solides, coulées dès 2023, lorsque les premières collaborations entre Lomé et Rostock ont vu le jour. Aujourd’hui, cet accord propulse ces relations au stade de véritable diplomatie scientifique.

Pour l’Université de Lomé, dès lors, le message envoyé au reste du monde est clair : l’institution refuse le rôle de simple observateur dans la révolution technologique verte. En captant ce partenariat exclusif, elle démontre sa capacité à s’aligner sur les grands défis mondiaux, tout en offrant à sa jeunesse les armes intellectuelles nécessaires pour façonner le développement durable. Une stratégie d’internationalisation audacieuse qui confirme le nouveau statut de l’université comme moteur de l’excellence scientifique en Afrique de l’Ouest.

Rentrée 2026 au Togo : 200 tables-bancs livrés aux lycées d’Assoli

Dans la préfecture d’Assoli, la rentrée scolaire 2026-2027 s’ouvre avec un nouvel appui matériel pour les établissements publics. Le Conseil régional de la Kara a doté quatre lycées de 200 tables-bancs, une mesure destinée à réduire les difficultés liées au manque de mobilier scolaire.

La distribution s’est déroulée lundi 21 septembre, au terme d’une tournée conduite par le président du Conseil régional, Bakem Téba Blakinam. Les équipes ont visité les lycées de Soudou, Koumondè, Tchonworo et Bafilo afin de procéder à la réception technique des équipements avant leur mise à la disposition des élèves.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Une réponse concrète au déficit de tables-bancs dans les établissements publics

La dotation a été répartie selon les besoins identifiés dans les différents établissements. Le lycée de Soudou a reçu 60 tables-bancs, celui de Koumondè 40, le lycée de Tchonworo 40 et l’établissement de Bafilo 60.

Avec cette distribution, le Conseil régional entend répondre aux difficultés liées à l’insuffisance de mobilier dans les salles de classe. Un équipement adapté permet notamment aux élèves de suivre leur cours dans de meilleures conditions et aux enseignants de travailler dans un cadre plus fonctionnel.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Améliorer le cadre de travail pour renforcer la réussite pédagogique

Le manque de tables-bancs peut affecter l’organisation des cours, réduire le confort des élèves et compliquer le travail pédagogique. Dans certains cas, plusieurs apprenants doivent partager un même espace de travail ou utiliser du mobilier dégradé.

La dotation remise aux quatre lycées doit donc contribuer à améliorer le quotidien scolaire. Elle permet aussi aux établissements de préparer la rentrée avec davantage de sérénité, alors que les responsables éducatifs s’efforcent de créer un cadre favorable à la réussite.

Cette action s’inscrit dans une approche où les infrastructures et les équipements scolaires accompagnent les efforts consacrés à l’encadrement pédagogique. La qualité de l’enseignement dépend, en effet, aussi des conditions dans lesquelles les élèves suivent le cours.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Le Plan d’actions prioritaires de la Kara au service du développement local

Le Conseil régional de la Kara a inscrit cette opération dans son Plan d’actions prioritaires 2025-2026. Elle relève de l’axe 3, projet 7, consacré à l’amélioration de l’accès aux services sociaux et culturels dans la région.

À travers cette initiative, l’institution régionale concrétise son engagement en faveur du développement local directement au cœur des établissements scolaires. En remettant ce mobilier, elle soutient les efforts des autorités visant à offrir aux élèves de meilleures conditions d’accueil et d’apprentissage. Dans ce secteur clé qu’est l’éducation, une action de proximité produit des résultats immédiats sur le terrain.

La remise des tables-bancs traduite ainsi une volonté de rapprocher l’action publique des établissements et de leurs bénéficiaires. Elle offre également au Conseil régional l’occasion de soutenir les orientations nationales relatives à l’amélioration de la qualité de l’éducation.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Bafilo : Une remise officielle coordonnée sur la préservation du matériel

Le lycée de Bafilo a accueilli la cérémonie officielle marquant la fin de la tournée. Plusieurs représentants de l’administration, du secteur éducatif et des collectivités locales ont pris part à la rencontre.

Le maire de la commune d’Assoli 1 a salué une initiative qui, selon lui, répond à une attente des établissements bénéficiaires. Il a encouragé les élèves à faire preuve d’engagement et de discipline afin de transformer cet appui matériel en résultats scolaires. Son message repose sur une idée simple : l’équipement ne peut produire pleinement ses effets que si les élèves l’utilisent dans un cadre de travail sérieux et régulier.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Éducation dans la Kara : La nouvelle dotation alignée sur la Feuille de route gouvernementale 2026-2031

Le directeur régional de l’éducation de la Kara, BOGRAH B. Fontou, a présenté la dotation comme un soutien aux efforts engagés pour renforcer la qualité de l’enseignement. Il a également rapproché cette initiative des priorités nationales en matière d’éducation, notamment celles liées au Plan sectoriel de l’éducation et à la feuille de route gouvernementale 2026-2031.

Les élèves, de leur côté, promettent de prendre soin du matériel. Porte-parole de ses camarades, ABOISI Ami Blessing, en classe de première L, a remercié les autorités et assuré que les bénéficiaires veilleraient à une utilisation responsable des tables-bancs.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Pérenniser les investissements scolaires pour les futures promotions

Le préfet d’Assoli, le colonel VIAGBO Mensah Kafui, a invité les responsables des établissements et les élèves à protéger le mobilier. Il a insisté sur la nécessité d’en assurer la conservation afin qu’il puisse servir durablement, y compris aux prochaines promotions.

En clôturant la cérémonie, le président du Conseil régional a appelé les différents acteurs de l’école à agir de manière concertée. Pour lui, l’amélioration des conditions d’apprentissage ne dépend pas uniquement de la mise à disposition d’équipements : elle exige aussi l’implication des enseignants, des élèves, des parents et des responsables administratifs.

Avec cette dotation, les quatre lycées d’Assoli disposent désormais de ressources supplémentaires pour accueillir les élèves dans de meilleures conditions au cours de l’année scolaire 2026-2027.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Un soulagement immédiat face aux défis matériels de la rentrée  

La remise de ces 200 tables-bancs apporte une réponse immédiate aux besoins des lycées de Soudou, Koumondè, Tchonworo et Bafilo. Elle ne règle pas nécessairement toutes les difficultés matérielles des établissements, mais elle constitue un renfort concret à la veille de la rentrée.

Pour les autorités locales, l’enjeu consiste désormais à préserver cet investissement et à poursuivre les efforts en faveur des infrastructures scolaires. Pour les élèves, les nouveaux équipements représentent surtout un espace de travail supplémentaire, qu’ils devront convertir en assiduité, en engagement et en résultats.

 

Colloque international Parakou & Kara : sciences et innovation pour la paix au Sahel

À l’Université de Parakou, la recherche scientifique s’est penchée, ce jeudi 17 septembre 2026, sur l’avenir des territoires frontaliers. Dans le cadre du 8ᵉ Colloque scientifique international conjoint des Universités de Parakou et de Kara, chercheurs, universitaires et acteurs du développement ont ainsi examiné le rôle de la connaissance et de l’innovation dans le renforcement de la paix, de la cohésion sociale et du développement local.

Les travaux ont pris une orientation résolument pratique. Réunis à l’Amphi-1000, les participants ont en effet confronté les résultats de la recherche aux réalités auxquelles font face les communautés vivant dans les espaces frontaliers. Dès lors, trois communications ont structuré cette session plénière, proposant différentes pistes pour mieux répondre aux enjeux de ces territoires.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Faire de la recherche un outil de cohésion

La première communication a porté sur le lien entre production scientifique et action de terrain. Le Dr Kratos Achille Sodegla, spécialiste en gestion des connaissances au Projet de Cohésion Sociale des régions Nord du Golfe de Guinée (COSO), a présenté une réflexion consacrée au passage de l’agenda scientifique vers un véritable programme de recherche.

À travers le thème « De l’agenda de recherche au programme de recherche COSO : un processus innovant qui renforce la cohésion sociale », il a ainsi montré l’intérêt d’organiser la recherche autour de problématiques directement liées aux objectifs du projet. De surcroît, cette approche place la connaissance au cœur des stratégies destinées à comprendre les tensions, identifier les besoins des populations et appuyer les initiatives favorisant la cohésion entre les communautés.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Les universités face aux défis des zones frontalières

Dans le même temps, la deuxième intervention a élargi le débat à la question de la durabilité des territoires frontaliers. Le Dr Youssoufou Adam, directeur général de l’ABeGIEF et responsable de la composante 3 du Projet COSO, a développé le thème « Innover pour des territoires frontaliers durables ». Sa communication a ainsi mis en avant la contribution que peuvent apporter les universités africaines à la transformation de ces espaces.

Pour l’intervenant, la recherche et l’innovation peuvent en effet accompagner les politiques liées à la gouvernance, à la sécurité, à la paix et au développement. Par conséquent, les établissements universitaires ne se limitent pas à produire des connaissances : ils contribuent également à éclairer les décisions publiques et à concevoir des réponses adaptées aux réalités locales. Cette réflexion prend dès lors une importance particulière dans des zones où les enjeux économiques, sociaux, sécuritaires et environnementaux se croisent quotidiennement.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Une innovation pour rapprocher développement et communautés

Par la suite, la troisième communication a présenté une solution directement orientée vers le développement local.  Le Dr Adamou Mama Sambo, Haut-Commissaire à la sédentarisation des éleveurs et coordonnateur du Projet COSO, a ainsi consacré son intervention au « Portail de Développement Local », présenté comme une innovation majeure du projet en faveur des communautés.

Cet outil entend faciliter l’accès à l’information et soutenir les dynamiques locales de développement. De plus, son intégration aux stratégies territoriales traduit la volonté de rapprocher les initiatives de développement des besoins réels des populations. La présentation a également ouvert une réflexion sur la manière dont les outils innovants peuvent renforcer l’action communautaire et améliorer la capacité des territoires à faire face aux difficultés auxquelles ils sont confrontés.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo
Vers des communautés plus résilientes

Au fil des échanges, les trois communications ont finalement convergé vers une même idée : les défis des zones frontalières nécessitent des réponses fondées sur une meilleure connaissance des réalités locales et sur une collaboration plus étroite entre universités, institutions publiques, projets de développement et communautés.

Dès lors, la recherche apparaît comme un levier pouvant aider à mieux anticiper les risques, renforcer le dialogue social et soutenir les politiques publiques. En outre, l’innovation facilite la circulation des connaissances et rapproche les solutions des populations. Les discussions de cette journée s’inscrivent ainsi dans l’objectif général de ce 8ᵉ colloque, consacré aux enjeux, défis et rôles des universités africaines dans la construction d’un avenir durable.

En somme, à Parakou, les travaux ont rappelé que la science ne doit pas uniquement observer les transformations des territoires, mais qu’elle peut aussi contribuer à les accompagner, à condition de rester connectée aux réalités des communautés et aux priorités du développement.

Togo : la commune d’Avé 2 célèbre le mérite des élèves

À Avé 2, l’ouverture de l’année scolaire 2026‑2027 se veut résolument tournée vers l’excellence. L’administration communale a sillonné les établissements publics de son ressort pour distinguer les élèves ayant obtenu les meilleurs résultats dans leurs classes. Une initiative destinée à valoriser l’effort scolaire et à soutenir les apprenants dès le début de l’année académique.

La commune d’Avé 2 a choisi de placer le mérite au centre de ses actions en cette période de rentrée scolaire. À travers une tournée dans plusieurs établissements scolaires publics, les responsables communaux ont remis des kits scolaires aux élèves les plus classés.

L’opération a concerné environ 625 apprenants, correspondant aux cinq premiers élèves de chaque classe. Par cette mesure, la commune entend transformer le rendement scolaire en un véritable levier de motivation pour les jeunes apprenants.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Les meilleurs élèves récompensés

La remise des kits s’est adressée directement aux élèves qui se sont illustrés par leurs performances lors de l’année scolaire écoulée. En distinguant les cinq premiers de chaque classe, l’administration communale entend encourager une dynamique de compétition saine fondée sur le travail et la régularité.

Par ailleurs, cette démarche vise également à envoyer un message à l’ensemble de la communauté scolaire : les efforts accomplis en classe peuvent être reconnus et encouragés. Pour les responsables locaux, la réussite scolaire ne repose pas uniquement sur les capacités académiques. Elle exige aussi de la discipline, de la persévérance et un engagement constant dans le travail.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Un soutien concret pour la rentrée

Les kits remis aux bénéficiaires doivent également leur permettre d’aborder la nouvelle année scolaire avec davantage de moyens. En plus de saluer les résultats obtenus, la commune cherche ainsi à contribuer aux conditions matérielles nécessaires à la poursuite des apprentissages.

Cette dimension sociale confère à l’initiative un surcroît de portée. La rentrée représente en effet une période où les familles doivent faire face à plusieurs dépenses liées aux fournitures et aux besoins scolaires. En apportant directement son soutien aux apprenants, la commune associe donc encouragement au mérite et accompagnement des élèves.

Commune Avé 2
© Commune Avé 2
Faire de l’excellence une culture scolaire

À travers cette opération, l’administration communale d’Avé 2 affiche une ambition plus large : installer durablement la culture de l’excellence dans les établissements publics de son territoire. La démarche doit aussi permettre aux autres élèves de se fixer de nouveaux objectifs pour l’année 2026-2027. Les performances des mieux classés peuvent ainsi servir de référence et encourager davantage d’apprenants à améliorer leurs résultats.

Cette tournée de rentrée marque enfin la volonté de la commune de rester proche des établissements scolaires et de participer, à son niveau, à l’amélioration de l’environnement éducatif. En distinguant quelque 625 élèves, Avé 2 ouvre ainsi l’année scolaire sur une note qui associe reconnaissance du mérite, encouragement à l’effort et soutien aux apprentissages.

Togo : UNIR célèbre l’excellence scolaire à Agoè-Nyivé

Plus de 2 000 apprenants des six communes de la préfecture d’Agoè-Nyivé ont reçu, mercredi 16 septembre 2026, des prix d’excellence et des kits scolaires lors d’une cérémonie organisée par le parti Union pour la République (UNIR). L’événement, présidé par Mémounatou Ibrahima, a combiné récompense des meilleurs résultats et accompagnement d’élèves issus de familles démunies.

La rentrée scolaire 2026-2027 prend une dimension particulière pour plusieurs familles d’Agoè-Nyivé. Quelques jours après la reprise effective des cours, une cérémonie organisée par UNIR a mis à l’honneur des élèves ayant obtenu les meilleurs résultats aux différents examens scolaires, tout en apportant un appui matériel à d’autres apprenants confrontés à des difficultés financières.

Mémounatou Ibrahima, vice-présidente d’UNIR en charge du Grand Lomé, a présidé la rencontre en présence d’élus et de plusieurs responsables locaux. Le site officiel du parti la désigne également vice‑présidente chargée d’Agoè, confirmant son ancrage et sa responsabilité dans l’animation des activités du parti dans cette circonscription.

UNIR
© UNIR
Récompenser les résultats, soutenir les plus fragiles

Le dispositif s’est articulé autour de deux volets. Le premier a concerné les élèves distingués pour leurs performances au CEPD, au BEPC, au BAC 1 et au BAC 2. Selon les organisateurs, les lauréats ont reçu différents lots destinés à accompagner leur parcours scolaire, notamment des fournitures, des manuels, des tablettes et des moyens de déplacement.

Le second volet a ciblé des élèves issus de familles disposant de ressources limitées. Dans chacune des six communes de la préfecture, 100 apprenants ont bénéficié de kits scolaires pour cette nouvelle année académique.

Cette formule associe ainsi la reconnaissance du travail scolaire à une aide matérielle destinée à réduire certaines dépenses liées à la rentrée. Elle intervient dans un contexte où d’autres initiatives locales ont également placé l’accompagnement des élèves au cœur des activités de rentrée à Agoè-Nyivé. Début septembre, la commune d’Agoè-Nyivé 1 avait notamment récompensé 150 élèves pour leurs résultats au CEPD et distribué des fournitures scolaires.

UNIR
© UNIR
« Susciter l’émulation » dans les établissements

Devant les bénéficiaires, Mémounatou Ibrahima a insisté sur la valeur du travail et de la persévérance. Elle a appelé les élèves distingués à poursuivre leurs efforts et les autres apprenants à considérer leurs camarades comme des exemples à suivre.

« Que chacun puisse se dire : Moi aussi, je peux réussir. Moi aussi, je peux être parmi les meilleurs », a-t-elle déclaré, en présentant la distinction comme un moyen de « récompenser l’excellence pour susciter l’émulation ».

Cette approche cherche à faire du résultat scolaire un facteur d’encouragement collectif. Les responsables de la cérémonie ont également mis en avant la nécessité d’accompagner les élèves qui ne disposent pas des mêmes moyens matériels que leurs camarades.

UNIR
© UNIR
Les enseignants saluent un signal d’encouragement

Pour les responsables d’établissements présents, l’effet de ces récompenses ne se limite pas aux élèves directement concernés. Françoise Simala, proviseure du Lycée de Sogbossito, d’où sont issus les deux meilleurs élèves au BAC 2 de la préfecture, estime que cette reconnaissance renforce la motivation des enseignants et peut encourager d’autres apprenants à viser de meilleurs résultats. Elle a appelé les élèves à associer travail, discipline et organisation dans leur parcours scolaire.

Les bénéficiaires ont, pour leur part, remercié les organisateurs et assuré vouloir utiliser les récompenses reçues dans le cadre de leur scolarité.

UNIR
© UNIR
Une rentrée placée sous le signe du mérite et de la solidarité

Pour UNIR, cette cérémonie s’inscrit dans une série d’actions menées autour de la rentrée scolaire. Le site officiel du parti rapporte notamment une autre opération réalisée le 16 septembre 2026 en faveur de plus de 480 élèves et jeunes à Baga, ainsi qu’une action destinée aux élèves et aux parents dans la commune du Golfe 2 le 8 septembre.

À Agoè-Nyivé, l’initiative du 16 septembre aura donc combiné deux messages : valoriser les performances scolaires et apporter une aide aux élèves confrontés à des contraintes matérielles. Avec plus de 2 000 bénéficiaires annoncés, l’opération place l’éducation et les conditions de rentrée au centre de l’action menée par la formation politique dans les six communes de la préfecture.

Assoli : visite de terrain du préfet pour la rentrée scolaire

La rentrée scolaire 2026-2027 s’ouvre sous le signe de la vigilance et de la recherche de meilleures performances dans la préfecture d’Assoli. Le lundi 14 septembre 2026, le préfet, le Lieutenant-Colonel Viagbo Mensah Kafui, a parcouru plusieurs établissements scolaires afin d’évaluer les conditions de reprise des cours et de rappeler les exigences qui doivent accompagner cette nouvelle année académique.

COMMUNE ASSOLI1
© COMMUNE ASSOLI1
Une tournée pour prendre le pouls des établissements

Le déplacement du préfet a couvert les trois communes d’Assoli. Il était accompagné des maires des trois communes, du chef d’inspection de l’IEPP Assoli et des responsables locaux des Forces de défense et de sécurité, notamment le représentant de la compagnie de gendarmerie, le commissaire de police et le commandant de la CRI.

La délégation a commencé par le Lycée de Bafilo, avant de poursuivre sa tournée au Lycée de Tchon-Woro, à l’EPP et au JEP de Wawandè ainsi qu’au Lycée de Daoudè, dans la commune d’Assoli 1. Elle s’est ensuite rendue au Lycée de Soudou, à Assoli 3, puis au Lycée d’Aledjo-Kadara, dans la commune d’Assoli 2.

À chaque étape, le préfet a rencontré élèves et enseignants pour s’enquérir du démarrage effectif des activités pédagogiques. Ces échanges lui ont également permis de transmettre aux communautés scolaires le message de soutien des autorités nationales à l’occasion de cette reprise.

COMMUNE ASSOLI1
© COMMUNE ASSOLI1
Discipline et responsabilité au cœur du message aux élèves

Face aux élèves, le Lieutenant-Colonel Viagbo Mensah Kafui a surtout insisté sur l’effort personnel, la discipline et la responsabilité. Il les a encouragés à tirer les leçons des résultats de l’année précédente et à viser davantage de réussite lors de l’exercice 2026-2027.

« Une jeunesse bien formée égale une nation bien forte », a-t-il déclaré, en invitant les apprenants à considérer l’école comme un moyen de construire leur avenir et de participer au développement du pays.

Le préfet a également mis en garde les jeunes contre le banditisme, la consommation de drogues et les stupéfiants. Selon lui, la réussite ne repose ni sur la facilité ni sur les raccourcis, mais sur la persévérance, le travail et les sacrifices. Il a ainsi appelé les élèves à développer une réelle détermination pour atteindre leurs objectifs.

COMMUNE ASSOLI1
© COMMUNE ASSOLI1
Les enseignants ont été appelés à relever encore le niveau des performances des élèves.

Le corps enseignant a également été au centre des échanges. Le préfet a salué les efforts consentis lors de l’année écoulée et encouragé les enseignants à maintenir le cap, voire à améliorer les performances enregistrées.

Il les a notamment appelés à renforcer la rigueur dans l’encadrement des apprenants et à poursuivre leur engagement professionnel afin de relever davantage le niveau des résultats scolaires. À cette occasion, il leur a renouvelé son soutien ainsi que celui du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

Le message adressé aux établissements d’Assoli combine donc deux priorités : assurer un environnement scolaire propice aux apprentissages et renforcer les efforts pour obtenir de meilleurs résultats. Au terme de sa tournée, le préfet d’Assoli a souhaité à l’ensemble des élèves, enseignants et acteurs du système éducatif une rentrée 2026-2027 réussie et une année scolaire fructueuse.

COMMUNE ASSOLI1
© COMMUNE ASSOLI1

Éducation au Togo : lancement des classes métiers dès la rentrée

LOMÉ, 15 septembre 2026 — Le gouvernement togolais bouleverse le parcours académique traditionnel. Dès le lundi 14 septembre, date officielle de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministère de l’Éducation nationale déploie les nouvelles « classes métiers » pour initier l’orientation des élèves bien avant leur arrivée au lycée.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Une rupture avec le schéma d’orientation classique

Cette réforme nationale vise à détecter et à stimuler les vocations de manière précoce. Lors d’une tournée d’inspection matinale dans la commune de Golfe 5, le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a justifié cette nouvelle approche. Il a en effet précisé que le cursus intègre désormais une exposition directe aux filières scientifiques et aux réalités du monde professionnel dès le cycle de base. L’objectif consiste à abandonner l’orientation tardive afin de permettre aux apprenants d’explorer concrètement leurs futurs choix de carrière.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Déploiement sur le terrain à Golfe 5

Pour évaluer l’application de cette directive, les autorités ont également  passé en revue plusieurs établissements stratégiques de la capitale. Accompagné d’élus locaux et des forces de l’ordre, le maire de Golfe 5, Kossi Agbenyega Aboka, a inspecté les dispositifs d’accueil sur les sites suivants :

  • le Lycée d’enseignement technique et professionnel d’Adidogomé ;

  • le pôle éducatif d’Agbalépédogan, incluant le jardin d’enfants public et l’École primaire publique Groupe C ;

  • les établissements primaires et préscolaires des quartiers Gakli et Batomé.

Mairie d’Aflao Gakli
© Mairie d’Aflao Gakli
Excellence académique et conscience écologique

L’exécutif communal promet d’appuyer techniquement cette transition éducative. S’adressant directement aux élèves, le maire Aboka a érigé la discipline, l’humilité et la rigueur au rang de conditions non négociables pour la réussite de ce nouveau modèle.

Par ailleurs, les officiels ont tenu à lier l’éducation à la protection de l’environnement. Le lancement de cette année scolaire s’est achevé par une opération de reboisement sur le campus du Lycée technique d’Adidogomé, marquant ainsi la volonté d’associer la formation professionnelle à la responsabilité écologique.

En somme, la tournée et le lancement des « classes métiers » envoient un signal fort d’engagement en faveur d’une orientation précoce et d’une formation ancrée dans le réel. Concrètement, les élèves bénéficient d’une exposition aux filières et d’un accompagnement qui peuvent favoriser leur insertion future. Toutefois, pour que cet impact se traduise par une réussite durable, il faudra un suivi régulier, des ressources adaptées et une implication continue des acteurs locaux.

Kara : le gouverneur lance la rentrée et les cantines

Le gouverneur de la région, le général Komlan Adjitowou, a sillonné plusieurs établissements le jour de la rentrée, avant d’assister à la distribution de repas chauds aux élèves de l’école d’Adélo.

Les classes ont rouvert lundi sur l’ensemble du territoire togolais. Ainsi, la région de la Kara a profité du jour de rentrée pour vérifier l’effectivité de cette reprise sur le terrain. Le gouverneur, le général Komlan Adjitowou, a conduit une tournée dans plusieurs établissements, entouré du président du Conseil régional, du préfet de la Kozah, du directeur régional de l’éducation et d’autres autorités locales.

Gouvernorat de Région Kara
© Gouvernorat de Région Kara
Un parcours en trois étapes de la ville aux villages

La délégation a débuté son circuit au lycée Atéda, dans la commune de Kozah 1, avant de visiter d’autres établissements de la ville de Kara. Ensuite, elle a pris la direction d’Adélo, dans la commune de Doufelgou 2, pour y mener le même exercice de vérification.

À Adélo, le repas chaud comme argument de rétention scolaire

C’est à l’EPP Adélo que la délégation a assisté à la distribution de repas chauds aux élèves, dans le cadre du programme national des cantines scolaires. Mis en place par le gouvernement, ce dispositif ne se limite pas à nourrir les enfants. Il vise aussi à améliorer leurs conditions d’apprentissage et à les maintenir assidus sur les bancs de l’école, notamment dans les zones rurales où l’abandon scolaire reste une préoccupation.

Gouvernorat de Région Kara
© Gouvernorat de Région Kara
Un double message de prudence pour les élèves

Au fil de sa tournée, le général Komlan Adjitowou a souhaité aux élèves une bonne rentrée et une année réussie. Il en a profité pour les mettre en garde contre l’usage abusif des réseaux sociaux ainsi que la consommation de substances nocives, deux risques qu’il a jugés utiles de rappeler dès les premiers jours de classe.

En somme, la présence du gouverneur et des autorités locales en ce jour de rentrée envoie un signal fort d’engagement envers l’éducation et le bien‑être des enfants. De plus, la distribution de repas chauds concrétise une politique qui peut améliorer la fréquentation scolaire et les conditions d’apprentissage, surtout en milieu rural. Enfin, les rappels sur l’usage des réseaux sociaux et la prévention des substances nocives complètent ce message en visant à protéger la réussite scolaire; toutefois, pour que cet impact soit durable, un suivi régulier et des actions concrètes sur le long terme restent nécessaires.

Tandjouaré 2 : Matériel scolaire gratuit pour la rentrée 2026

NANO, 14 septembre 2025 — La rentrée des classes s’annonce sous de meilleurs auspices pour le corps enseignant de la région. En effet, le samedi 12 septembre, des centaines d’écoles primaires et secondaires de Tandjouaré 2 ont reçu un stock massif de craies et de matériel pédagogique. Cette distribution générale, organisée au centre culturel des jeunes de Nano, vise à pallier le manque d’équipements élémentaires avant le lancement officiel des cours.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2
Une riposte logistique avant la reprise des cours

Alors que les établissements préparent l’ouverture de l’année académique 2026-2027, le manque d’outils de base pèse lourdement sur la préparation des cours. Ainsi, pour répondre à cette contrainte logistique, le parti Union pour la République (UNIR) a financé l’ensemble du matériel distribué.

Sur place, la chefferie éducative a immédiatement mesuré l’impact de ce réapprovisionnement. De plus, l’inspecteur préscolaire et primaire de la préfecture a invité les équipes pédagogiques à gérer rigoureusement ces stocks afin de couvrir l’ensemble du calendrier scolaire.

Mobilisation politique et engagement citoyen

La remise des fournitures a rassemblé l’ensemble des décideurs du territoire, du député Kossi Kolani aux maires Kanyé Djangré (Tandjouaré 2) et Pakédame Nam (Tandjouaré 1). Tous ont rappelé que la gratuité de l’enseignement scolaire, impulsée par le président Faure Essozimna Gnassingbé, exige un accompagnement matériel constant sur le terrain.

Par ailleurs, en marge de la distribution, le maire de Tandjouaré 2 a tenu à saluer une autre initiative locale : la construction d’une salle de jardin d’enfants à Kpamboulk, entièrement réalisée par les jeunes du village. Un exemple d’auto-promotion communautaire qu’il a vivement encouragé à dupliquer sur tout le secteur.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2
Responsabiliser les acteurs de terrain

En transférant directement ces kits aux directeurs d’écoles présents, les donateurs entendent sécuriser le démarrage des programmes dès le premier jour de classe. Les responsables d’établissements ont, pour leur part, souscrit à l’exigence d’une gestion transparente de ces dotations, indispensables pour maintenir des conditions d’études décentes dans la préfecture.

Enfin, cette dotation représente un souffle concret pour les établissements de Tandjouaré. Car chaque craie, chaque manuel et chaque kit pédagogique reçu devient une garantie supplémentaire pour les enseignants de dispenser leurs cours dans de meilleures conditions. Pour les élèves, c’est l’assurance de suivre une année scolaire plus sereine, où l’accès au savoir ne sera pas freiné par le manque de moyens. Ainsi, ces acquis s’imposent comme un levier essentiel pour renforcer la qualité de l’éducation et consolider l’avenir des enfants de la préfecture.

Commune de Tandjoaré 2
© Commune de Tandjoaré 2

Université de Lomé : Rentrée 2026-2027 et modernisation du campus

À quelques jours du coup d’envoi de l’année académique 2026-2027, le premier temple du savoir togolais transforme son cadre de vie. Une tournée d’inspection menée le 10 septembre par la nouvelle équipe dirigeante confirme la livraison imminente d’infrastructures rénovées, pensées pour optimiser les conditions d’étude des milliers d’étudiants attendus.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Une gouvernance de terrain dès les premiers jours de mandat

Au lendemain de leur installation officielle, les nouveaux vice-présidents, les professeurs Kperkouma Wala et Povi Lawson-Evi, ont arpenté les allées du campus aux côtés du président de l’institution, le professeur Kossivi Hounake. Ce contrôle de chantier à chaud reflète une volonté claire de la présidence : garantir une rentrée fluide à travers un pilotage de proximité.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Cap sur la modernisation des espaces de cours et de vie

Sur le terrain, les équipes techniques finalisent les derniers détails. Les amphithéâtres majeurs, notamment l’AMPAH Johnson ainsi que les blocs 600 et 20 ans, affichent une esthétique rafraîchie grâce à des travaux complets de peinture et de réhabilitation. Par ailleurs, les abords de l’École Supérieure des Assistants Administratifs (ESAAD) répondent désormais aux normes requises pour démarrer les cours sans anicroche.

En somme, l’université réaménage en profondeur son cadre environnemental. Au Campus Nord, la réfection des voiries pavées, la pose de nouvelles bordures et la mise en valeur des espaces verts redessinent le paysage universitaire. En parallèle, les espaces dédiés à l’installation de huit nouvelles agoras sont désormais viabilisés, promettant d’enrichir la vie associative et intellectuelle des étudiants dès les prochaines semaines.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Tône 1 : dix lauréates du CEPD distinguées à Dapaong

 À travers la remise de prix à dix élèves de la commune de Tône 1, le gouvernement togolais et ses partenaires internationaux ont associé appui individuel, dotation matérielle aux écoles et soutien aux jardins d’enfants dans une même opération.

 

Dix jeunes filles ont reçu, le 8 septembre à Dapaong, la plus haute distinction offerte aux meilleures candidates au Certificat d’études du premier degré de la commune de Tône 1. La cérémonie, tenue dans la salle du Gouvernorat de la région des Savanes, a récompensé des résultats scolaires, mais elle a surtout servi de point d’orgue à un programme d’appui qui dépasse largement les dix lauréates.

Commune de Tône 1
© Commune de Tône 1
Une distinction individuelle, un dispositif à trois étages

Le gouvernement togolais a construit cette opération, menée avec l’UNICEF, l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) et l’initiative mondiale Safe to Learn, autour de trois niveaux d’intervention distincts. Les dix lauréates ont d’abord reçu un lot complet de fournitures pour la classe de sixième : manuels de mathématiques, de physique-chimie-technologie et de sciences de la vie et de la Terre, kit de géométrie, sac d’écolier, cahiers, stylos, corsage et kaki. Chacune a également reçu une enveloppe financière de 40 000 francs CFA.

 

L’appui ne s’arrête pas aux lauréates. Les écoles primaires publiques de la commune ont reçu des boîtes de craie blanche, des ensembles géométriques et des globes terrestres, tandis que les jardins d’enfants ont bénéficié de ramettes de papier, gobelets, seaux, nattes, feutres, peintures à eau et cahiers-journaux.

  1. Commune de Tône 1
    © Commune de Tône 1
    40 000 FCFA, un levier concret pour une famille des Savanes

Dans une région rurale comme les Savanes, une enveloppe de 40 000 francs CFA par élève représente souvent plusieurs mois de dépenses scolaires courantes pour un ménage. En couplant cet appui financier direct à un lot de fournitures pour l’entrée en sixième, les partenaires cherchent à lever l’un des obstacles les plus fréquents au maintien des filles dans le secondaire : le coût de la transition entre le primaire et le collège.

Message porté lors de la cérémonie par  Tône 1 est sans ambiguïté : l’excellence mérite d’être reconnue, encouragée et accompagnée.

 

Des partenaires internationaux convergent vers un même objectif

L’implication conjointe de l’UNICEF, de la KOICA et de l’initiative Safe to Learn traduit une convergence d’agendas : promouvoir l’éducation des filles, sécuriser l’environnement scolaire et soutenir le leadership féminin dès le plus jeune âge. Cette coordination entre bailleurs autour d’une même cérémonie locale illustre une tendance plus large dans la région des Savanes, où plusieurs programmes éducatifs mobilisent désormais des financements combinés plutôt que des interventions isolées.

Le maire de la commune de Tône 1, le directeur de cabinet du ministère de l’Éducation nationale, le secrétaire général de la préfecture de Tône, la représentante de l’UNICEF au Togo, des inspecteurs de l’éducation, des enseignants, des parents d’élèves et le chef canton de Dapaong ont assisté à la cérémonie, signe de l’ancrage local que les organisateurs ont voulu donner à cette opération.

Commune de Tône 1
© Commune de Tône 1
Un signal envoyé à l’ensemble des élèves de la commune

Par ailleurs, les organisateurs espèrent créer un effet d’entraînement auprès de l’ensemble des élèves de Tône 1. En conjuguant reconnaissance publique et appui matériel concret, la commune veut transformer cette cérémonie annuelle en levier tangible pour encourager les filles à poursuivre leur scolarité au-delà du primaire.

Deux nouveaux vice-présidents à l’Université de Lomé

Les professeurs Kperkouma Walla et Povi Lawson-Evi ont pris leurs fonctions de premier et deuxième vice-présidents de l’Université de Lomé. Plus que le renouvellement d’une équipe dirigeante, la cérémonie a mis en scène la présence de la présidente de l’Université de Kara, signe d’un rapprochement entre les deux pôles universitaires publics du Togo.

Deux fauteuils ont changé de titulaire, ce mercredi, à la présidence de l’Université de Lomé. Nommés par décret en conseil des ministres, les professeurs Kperkouma Walla et Povi Lawson-Evi ont officiellement pris leurs fonctions de premier vice-président et de deuxième vice-présidente de la principale université publique du Togo, lors d’une cérémonie tenue dans la salle du conseil de la présidence.

l'Université de Lomé
© l'Université de Lomé
Une passation encadrée par la tutelle ministérielle

La cérémonie a été présidée par le professeur Gado Tchangbedji, ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, assisté du président de l’Université de Lomé, le professeur Kossivi Hounake. Les interventions se sont succédé, mêlant remerciements aux équipes sortantes, félicitations aux nouveaux titulaires ainsi qu’orientations stratégiques pour le mandat à venir.

Par ailleurs, le choix de nommer les vice-présidents par décret en conseil des ministres, plutôt que par une procédure strictement interne à l’université, illustre le degré de supervision que l’État togolais conserve sur la gouvernance de son principal établissement d’enseignement supérieur.

Qui prend quelle fonction ?

Pr Kperkouma Walla
Premier vice-président de l’Université de Lomé, entré en fonction le 9 septembre 2026.

Pr Povi Lawson-Evi
Deuxième vice-présidente de l’Université de Lomé, entrée en fonction le 9 septembre 2026.

La présence de Kara, lecture d’une synergie interuniversitaire

La cérémonie a aussi été marquée par la présence de la professeure Prénam Houzou-Mouzou, présidente de l’Université de Kara, seconde université publique du pays. Sa participation à un événement institutionnel propre à l’Université de Lomé n’a rien d’anodin : elle matérialise des liens jugés solides entre les deux établissements, à un moment où plusieurs pays de la région cherchent à mieux articuler leurs réseaux universitaires publics.

Une telle présence croisée aux cérémonies officielles de l’autre institution peut annoncer un partage accru de bonnes pratiques de gouvernance, voire de programmes de recherche communs, entre les deux seuls pôles universitaires publics du Togo.

D’ailleurs, la présence de la présidente de l’Université de Kara témoigne des liens solides et de la synergie entre les deux universités publiques du Togo.

l'Université de Lomé
© l'Université de Lomé
Ce que suppose une vice-présidence à l’Université de Lomé

Avec ses effectifs comptés en dizaines de milliers d’étudiants, l’Université de Lomé reste le plus grand établissement d’enseignement supérieur du Togo. Les fonctions de premier et deuxième vice-présidents y couvrent traditionnellement des volets distincts de la gouvernance académique : pilotage des affaires pédagogiques et scientifiques d’un côté, administration et vie universitaire de l’autre, sous l’autorité du président de l’université.

Le changement de titulaires intervient alors que l’enseignement supérieur togolais poursuit sa mise en conformité avec le système Licence-Master-Doctorat et les standards régionaux que porte le Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest, réseau que l’Université de Lomé a rejoint dès le milieu des années 2000.

 

Togo : 54 meilleurs élèves du BEPC 2026 primés à Atakpamé

Atakpamé, 8 septembre 2026 – Le Conseil régional des Plateaux a distingué lundi 54 élèves parmi les meilleurs admis au BEPC 2026 dans la région. Neuf lauréats viennent de la préfecture de Haho. La cérémonie, organisée au centre culturel d’Atakpamé, a bénéficié de l’appui financier du Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC).

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3
Récompenser le mérite scolaire

Le Conseil régional des Plateaux entend ainsi faire de la réussite scolaire un levier de promotion du mérite. La remise de prix a réuni plusieurs responsables administratifs et éducatifs, ainsi que des élus locaux, des enseignants et des parents d’élèves.

Président du Conseil régional, GNATCHO Komla Mawuéna a rappelé que l’éducation demeure un facteur déterminant pour développer la région. Il a salué la régularité dans le travail et les performances des élèves distingués, tout en mettant en avant la nécessité de soutenir les efforts scolaires.

À cette occasion, il a également remercié le président du Conseil, Faure Gnassingbé, pour les initiatives engagées en faveur du secteur éducatif. Il a, par ailleurs, reconnu l’apport financier du CCFCC dans la mise en œuvre de cette opération de récompense.

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3
Le café et le cacao au cœur du soutien

Le CCFCC a expliqué son engagement par les liens économiques qui unissent l’agriculture et les familles bénéficiaires. La région des Plateaux constitue en effet un important bassin de production de café et de cacao. Pour l’institution, soutenir les enfants des producteurs revient aussi à investir dans la relève et dans le capital humain des communautés rurales.

Représentant le directeur général du CCFCC, ADDEN Ayi Koffi a encouragé les lauréats à maintenir leurs efforts et à poursuivre leur parcours scolaire avec la même détermination. De son côté, le directeur régional de l’éducation de l’enseignement secondaire des Plateaux, GBEDON Iboukou, a félicité les élèves récompensés et salué l’implication des partenaires dans la promotion de l’excellence académique.

Des récompenses pour accompagner la rentrée

Les bénéficiaires ont reçu des kits scolaires ainsi que des enveloppes financières destinées à les accompagner durant l’année académique 2026-2027.

Porte-parole des lauréats, DEGLAN Novidé Généviève a exprimé leur reconnaissance aux autorités, au CCFCC, aux enseignants et aux parents. Elle a assuré que les bénéficiaires veilleront à utiliser les récompenses de manière responsable afin de poursuivre leur progression scolaire.

Commune HAHO 3
© Commune HAHO 3
Une performance remarquable de 19 sur 20 a été mise en lumière lors de la cérémonie.

La cérémonie a également permis de mettre en lumière une performance remarquable dans la zone des Plateaux-Est. La meilleure moyenne enregistrée revient à une candidate du Collège Saint Albert le Grand d’Atakpamé, qui a obtenu 19/20 au BEPC.

La présence des autorités originaires de Haho a enfin donné une dimension particulière à la distinction des neuf élèves de cette préfecture. Leur participation traduit le soutien accordé aux jeunes qui se distinguent par leurs résultats et contribue à renforcer la valorisation de l’excellence scolaire dans la région.

Rentrée 2026 à Tône : quatre députés offrent des fournitures scolaires

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, quatre députés élus dans la préfecture de Tône ont apporté un soutien matériel aux collèges et lycées de la localité. Leur contribution, remise jeudi 3 septembre 2026 au Lycée Nassablé de Dapaong, vise à permettre aux établissements secondaires de disposer de fournitures essentielles dès le début des cours.

Le don comprend notamment des cartons de craie, des rames de papier et des kits d’ensemble géométrique. Les établissements secondaires de la préfecture doivent bénéficier de ces équipements afin de renforcer leurs capacités matérielles pour l’année scolaire 2026-2027.

La cérémonie de remise a rassemblé plusieurs acteurs du système éducatif et de la vie locale. Les maires de Tône, les chefs d’inspection, les proviseurs, les directeurs de collèges d’enseignement général (CEG), les parents d’élèves ainsi que de nombreux élèves ont pris part à l’événement.

Commune de Tône 1
© Commune de Tône 1
Un soutien matériel axé sur la proximité

Cette initiative émane de quatre députés ressortissants de Tône : Kangbeni Gbalgueboa, Danhoule Gounséti, Pampandja Kombiog et Monkounti Yao. À cette occasion, le 2ᵉ Vice-Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Kangbeni Gbalgueboa, a mis en avant la mobilisation des populations autour de cette action. Il a présenté le geste comme une illustration de la gouvernance de proximité défendue par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, dans le cadre de la Ve République.

« Être député, c’est d’abord être au service de sa base et rester proche des populations », a-t-il déclaré.

Commune de Tône 1
© Commune de Tône 1
Accompagner la qualité de l’enseignement

Au nom des quatre parlementaires, l’honorable Danhoule Gounséti a replacé cette contribution dans la perspective de l’amélioration des conditions d’apprentissage.

« Ce geste vise à appuyer l’amélioration de la qualité de l’enseignement prônée par le Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé. En tant que dignes fils de cette localité, il était de notre devoir de penser à nos établissements scolaires », a-t-il expliqué.

À travers cette contribution, les élus entendent ainsi accompagner les établissements de leur circonscription dans leurs efforts pour améliorer les conditions d’enseignement et d’apprentissage.

Commune de Tône 1
© Commune de Tône 1
L’engagement des acteurs éducatifs locaux

Les chefs d’inspection et les représentants des parents d’élèves ont accueilli favorablement le geste des parlementaires. Ils ont remercié les donateurs pour leur contribution et se sont engagés à veiller à une utilisation appropriée des fournitures.

Pour les établissements bénéficiaires, l’objectif reste désormais de tirer le meilleur parti de ces équipements afin de créer des conditions plus favorables à l’apprentissage et aux performances scolaires durant l’année 2026-2027.

Bafilo : les examens de formation professionnelle lancés au CFTP sous supervision préfectorale

BAFILO, 2 septembre 2026 — Le Centre de Formation Technique et Professionnelle (CFTP) de Bafilo accueille cette semaine les épreuves de fin de formation de ses apprenants sous la surveillance des autorités locales. Mercredi 2 septembre, le préfet d’Assoli, le lieutenant-colonel VIAGBO Mensah Kafui, s’est rendu sur le site pour apprécier les conditions dans lesquelles se déroulent les examens et s’assurer de la régularité du dispositif mis en place.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Une visite centrée sur les conditions d’examen

Accompagné du maire de la commune Assoli 1, ABOU-BAKARI N. Salissou, ainsi que du président de la Chambre préfectorale des métiers d’Assoli et des membres de son bureau exécutif, le préfet a inspecté les différentes salles de composition.

La délégation a échangé avec les surveillants et les responsables du centre afin d’évaluer l’organisation pratique des épreuves. Cette démarche devait notamment permettre de vérifier que les candidats disposent d’un environnement suffisamment calme et organisé pour composer dans des conditions optimales.

Le constat dressé à l’issue de la visite s’est révélé positif. Le préfet a relevé le climat de sérénité et la discipline observés dans les salles, tout en saluant le travail accompli par l’administration du centre et la Chambre préfectorale des métiers.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Un examen qui mesure aussi l’efficacité de la formation

Pour les autorités locales, ces épreuves représentent une étape déterminante dans le parcours des apprenants. Au-delà de l’obtention d’un diplôme, elles doivent permettre d’évaluer les compétences acquises lors de leur formation et leur capacité à intégrer ensuite le monde professionnel.

VIAGBO Mensah Kafui a ainsi appelé les candidats à aborder les examens avec confiance, concentration et sérieux. Il les a encouragés à s’appuyer sur les connaissances et les compétences développées durant leur formation pour franchir cette dernière étape avec succès.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
La formation professionnelle comme levier pour Assoli

La visite du préfet a également permis de remettre au premier plan les enjeux liés à l’enseignement technique et à la formation professionnelle dans la préfecture. Dans une zone où l’insertion des jeunes constitue un enjeu économique et social, le développement de compétences directement utilisables sur le marché du travail apparaît comme un levier important pour renforcer l’autonomie des nouvelles générations.

Le préfet a invité les futurs diplômés à ne pas limiter leur parcours à l’obtention du certificat. Il les a encouragés à valoriser leur savoir-faire dans leurs communautés et à participer, par leurs compétences, au développement économique et social d’Assoli.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1-𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥
Le gouvernement veut renforcer l’enseignement technique

Cette orientation s’inscrit, selon les autorités locales, dans la politique nationale de valorisation de la formation professionnelle. Le préfet a mis en avant les efforts engagés par le gouvernement pour donner davantage de place à l’enseignement technique et professionnel dans les politiques de développement de la jeunesse. Il a notamment salué l’action du président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qu’il présente comme un acteur majeur des réformes engagées dans ce secteur.

À Bafilo, le déroulement des examens constitue ainsi bien plus qu’une échéance académique ordinaire. Il met en jeu la qualité de la formation dispensée et, à terme, la capacité de ces jeunes à transformer leurs compétences en activités économiques et en services utiles à leur communauté.

Golfe 2 : Des fournitures scolaires offertes aux enfants sinistrés

LOMÉ, 1ᵉʳ septembre 2026 — À moins de deux semaines de la rentrée scolaire 2026-2027, prévue le 14 septembre au Togo, une opération de solidarité vise à éviter que les conséquences des inondations ne compromettent la reprise des cours pour des familles sinistrées de la commune du Golfe 2. À Hédzranawoé 1, l’Association Alternative Russo-Togolaise, avec l’appui de la mairie, a distribué des fournitures scolaires à plusieurs enfants touchés par les intempéries.

Commune du Golfe 2 - Bè Centre
© Commune du Golfe 2 - Bè Centre
Une rentrée scolaire sous le signe de la solidarité

La cérémonie de remise s’est tenue en présence des enfants bénéficiaires, accompagnés de leurs parents ou tuteurs. Le matériel distribué comprend notamment des sacs à dos, des cahiers, des stylos et des ensembles géométriques, soit l’équipement de base nécessaire pour aborder l’année scolaire dans de meilleures conditions.

Cette initiative intervient alors que les fortes pluies enregistrées en juin ont affecté plusieurs ménages et accentué la vulnérabilité de certaines familles. Dans ce contexte, le soutien matériel apporté aux élèves ne répond pas seulement à un besoin immédiat. Il contribue aussi à réduire les charges qui pèsent sur les foyers au moment où les dépenses liées à la rentrée scolaire augmentent.

La mairie mise sur l’accompagnement des familles vulnérables

Le maire du Golfe 2, KPADE Koffi Gbekandé, a participé à la cérémonie aux côtés du deuxième adjoint au maire, HUKPORTI Gabienu, de conseillers municipaux, du chef de quartier de Hédzranawoé, des responsables des Comités de développement de quartiers et des agents municipaux.

Pour l’autorité municipale, ce geste prend une dimension particulière en raison des dommages provoqués par les précipitations de juin. Il a salué l’engagement de l’Association Alternative Russo-Togolaise et appelé les élèves bénéficiaires à rester assidus en classe tout en respectant les recommandations de leurs parents.

Le maire a également encouragé la poursuite de cette dynamique de coopération, en exprimant le souhait de voir se renforcer les relations entre le Togo et la Russie.

Commune du Golfe 2 - Bè Centre
© Commune du Golfe 2 - Bè Centre
L’éducation placée au cœur du rapprochement togolais-russe

Au-delà de son caractère humanitaire, l’opération s’inscrit dans la démarche portée par l’Association Alternative Russo-Togolaise. Son secrétaire général, BIDJAKIN Naneguidji, a rappelé que l’organisation entend favoriser le rapprochement entre les peuples togolais et russe à travers des initiatives culturelles, sociales et sportives.

L’association considère l’éducation comme un levier central de cette coopération. « Aller à l’école avec fierté, travailler dur et rêver grand », a déclaré son secrétaire général devant les bénéficiaires.

Le message dépasse donc la seule remise de matériel. Il vise à encourager les enfants à considérer l’école comme un espace de reconstruction personnelle et de préparation à l’avenir, malgré les difficultés auxquelles leurs familles ont pu être confrontées.

Commune du Golfe 2 - Bè Centre
© Commune du Golfe 2 - Bè Centre
Un appui concret avant le 14 septembre

À l’approche de la rentrée, le soutien apporté aux enfants sinistrés répond à une préoccupation concrète : leur permettre de retrouver les bancs de l’école avec un minimum de moyens. Pour les familles touchées par les inondations, la prise en charge d’une partie des fournitures peut alléger une dépense devenue difficile à supporter.

À travers cette action conjointe, la commune du Golfe 2 et son partenaire entendent ainsi maintenir la solidarité envers les populations les plus fragiles. Pour les bénéficiaires, l’enjeu est désormais de transformer cette aide en motivation pour une année scolaire régulière et des résultats à la hauteur des attentes.

Collège Scientifique de Tchamba : Concours d’entrée 2026

À quelques jours du premier concours d’admission au Collège Scientifique de Tchamba, les élèves de la commune se préparent à une sélection qui pourrait redessiner leur parcours scolaire. Ce jeudi 27 août 2026, le maire de Tchamba 1, Hamza Titikpina, a rencontré les élèves du primaire et du collège pour leur présenter les modalités d’accès à ce nouvel établissement public à vocation scientifique.

 

Organisée avec la Jeunesse Estudiantine Scolaire et Stagiaires des Cantons de Tchamba (JESCAT), la séance a surtout cherché à lever les incertitudes autour du concours et à encourager les apprenants à se positionner sur les filières scientifiques.

Commune de Tchamba 1
© Commune de Tchamba 1

80 places pour une sélection nationale

 

Le Collège Scientifique de Tchamba a été créé par arrêté N°242/2026/MEN/CAB/SG/DEx-CC du ministère de l’Éducation nationale. Pour sa première rentrée, prévue pour l’année académique 2026-2027, l’établissement sélectionnera 80 élèves admis en classe de 6ᵉ à l’issue d’un concours national.

L’accès à cette sélection répond à deux critères principaux : obtenir au moins 112 points au CEPD et avoir au maximum 13 ans à la date du concours.

La date limite de dépôt des candidatures intervient ce vendredi 28 août 2026. Les candidats devront ensuite composer le 1er septembre.

 

Le maire veut voir Tchamba peser dans la sélection

 

Pour Hamza Titikpina, l’implantation de l’établissement constitue une opportunité majeure pour la commune, mais elle ne garantit aucune place aux élèves locaux. Le concours étant national, les candidats de Tchamba devront se démarquer par leurs résultats.

Le maire a ainsi fixé un objectif particulièrement ambitieux : voir les jeunes de la commune décrocher au moins 30 % des 80 places disponibles. Il les a appelés à travailler davantage et à représenter dignement leur localité.

Son message dépasse la seule réussite au concours. À ses yeux, la création de ce collège traduit également la confiance accordée à Tchamba par les autorités nationales. Les élèves doivent, selon lui, répondre à cette confiance par le travail et l’excellence.

Commune de Tchamba 1
© Commune de Tchamba 1

La science présentée comme un levier d’avenir

Le deuxième adjoint au maire, Latifou Oumorou, et le conseiller municipal Rafate Ouro Tagba ont eux aussi encouragé les élèves à saisir cette ouverture.

Le conseiller municipal a notamment mis en avant les perspectives professionnelles associées aux formations scientifiques, estimant que les diplômés issus de ce type de parcours disposent souvent de meilleures possibilités d’insertion.

Pour les organisateurs, l’enjeu consiste donc à faire évoluer les ambitions scolaires des jeunes, alors que l’arrivée d’un collège scientifique dans la préfecture offre une nouvelle voie de formation spécialisée.

Commune de Tchamba 1
© Commune de Tchamba 1

La JESCAT promet de poursuivre la sensibilisation

Le président de la JESCAT, Badiou Atcha Koura, a salué la disponibilité des autorités communales et leur implication dans les questions éducatives. Il a assuré que son organisation entend poursuivre les initiatives destinées à informer et accompagner les jeunes de la commune.

Le calendrier, lui, impose désormais de passer rapidement de l’information à la préparation. Avec seulement quelques jours avant la fermeture des candidatures et moins d’une semaine avant le concours, chaque point compte.

À Tchamba, la première promotion du Collège Scientifique se jouera donc bientôt sur les bancs d’examen. Reste à savoir si les élèves de la commune parviendront à transformer l’opportunité locale en une véritable performance nationale.

Université de Lomé : Clôture de la 26e édition de la SOACHIM

Lomé, 14 août 2026 — Quatre jours d’échanges scientifiques ont pris fin vendredi à l’Université de Lomé avec la clôture de la 26e édition des Journées scientifiques de la Société Ouest-Africaine de Chimie (SOACHIM). Organisée conjointement par les universités de Lomé et de Kara, la rencontre a réuni chercheurs, enseignants, universitaires et étudiants autour des enjeux actuels de la chimie et de ses applications.

La cérémonie de clôture a été présidée par le Professeur Gado Tchagbedji, ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Elle a permis aux organisateurs de dresser le bilan d’une édition marquée par une forte mobilisation scientifique et une participation internationale.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Près de 500 communications scientifiques

Les chiffres illustrent l’ampleur des travaux. Au total, 493 communications ont été présentées devant 533 participants issus notamment des huit pays de l’espace SOACHIM.

Pendant quatre jours, les participants ont confronté leurs résultats, partagé leurs expériences et débattu de différentes problématiques liées à la chimie. Le programme comprenait également une leçon inaugurale, une table ronde et 15 conférences thématiques, auxquelles se sont ajoutées plusieurs autres activités scientifiques.

Cette diversité a permis de créer un espace de dialogue entre différentes générations de scientifiques. Pour les étudiants et jeunes chercheurs, ces rencontres offrent notamment une occasion de présenter leurs travaux, de recevoir des observations de leurs pairs et de développer des collaborations au-delà de leurs établissements.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Une édition saluée par les participants

Les interventions prononcées lors de la cérémonie de clôture, ainsi que les motions de satisfaction adoptées à cette occasion, ont mis en avant la qualité de l’organisation et la richesse des échanges.

Les participants venus des différents pays membres de la SOACHIM ont notamment considéré cette 26e édition comme un succès. Cette appréciation traduit l’importance de maintenir des espaces scientifiques régionaux capables de rapprocher les universités, les laboratoires et les chercheurs ouest-africains.

Au-delà du nombre de communications, l’enjeu réside désormais dans la capacité à transformer ces échanges en collaborations scientifiques, en projets communs et en solutions adaptées aux besoins de la région.

Université de Lomé
© Université de Lomé
Une immersion dans la recherche appliquée

Après la cérémonie de clôture, les participants ont poursuivi leur programme au Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments (LaNSA).

La visite guidée leur a permis de découvrir les infrastructures du laboratoire ainsi que ses différents niveaux de fonctionnement. Cette immersion a donné une dimension plus pratique à la rencontre en permettant aux scientifiques et aux étudiants d’observer un dispositif dédié à la sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments.

La clôture de cette 26e édition ne marque donc pas seulement la fin de quatre jours de conférences. Elle met également en évidence la nécessité de renforcer les passerelles entre recherche universitaire, expertise scientifique et besoins concrets des sociétés ouest-africaines.

 

Université de Lomé : 26ᵉ Journées de chimie pour le développement

Pendant quatre jours, plus de 500 scientifiques, enseignants-chercheurs, doctorants, industriels et décideurs venus d’Afrique de l’Ouest se retrouvent à l’Université de Lomé. Derrière les équations et les communications scientifiques, les 26es Journées scientifiques annuelles de la Société ouest-africaine de chimie posent une question plus politique : comment transformer la recherche en réponses concrètes aux fragilités sanitaires, alimentaires, énergétiques et environnementales du continent ?

À l’Université de Lomé, la chimie ne se présente pas cette semaine comme une discipline confinée aux paillasses des laboratoires. Elle s’invite au cœur des grandes préoccupations africaines : nourrir les populations, protéger leur santé, valoriser les ressources naturelles, réduire la dépendance énergétique et préserver les espaces maritimes.

Du 11 au 14 août 2026, les 26es Journées scientifiques annuelles de la Société ouest-africaine de chimie réunissent plus de 500 participants autour d’un même défi : faire de la science un instrument directement utile au développement durable. Le thème retenu — consacré à l’économie bleue, à l’énergie, à la sécurité sanitaire et alimentaire — donne la mesure des attentes. Il ne s’agit plus seulement de savoir ce que la chimie peut expliquer, mais ce qu’elle peut permettre de changer.

UNIVERSITE DE LOME
© UNIVERSITE DE LOME

De la paillasse au quotidien : Transformer la recherche en solutions concrètes

La cérémonie d’ouverture, organisée à l’amphithéâtre Ampah Johnson, a placé l’Université de Lomé au centre de cette réflexion régionale. Représentant le président de l’Université, la deuxième vice-présidente a présenté l’établissement comme un espace de circulation et de valorisation des savoirs scientifiques, mais aussi comme un partenaire de l’État dans la construction des réponses aux défis nationaux. Cette position prend une importance particulière dans un contexte où les pays africains cherchent à renforcer leurs capacités scientifiques et technologiques.

Car les enjeux abordés à Lomé ne sont pas théoriques. La sécurité sanitaire renvoie à la qualité des médicaments, de l’eau, des aliments et des produits utilisés quotidiennement. La sécurité alimentaire dépend également de la capacité à analyser, conserver, transformer et sécuriser les productions. Quant à la transition énergétique, elle suppose de développer des procédés moins dépendants des combustibles fossiles.

À chacune de ces étapes, la chimie est déjà présente. L’enjeu est désormais de mieux l’orienter vers les besoins du continent.

L’économie bleue et l’énergie : De nouveaux défis pour la science maritime au Togo

La dimension maritime occupe une place particulière dans les débats. Le ministre délégué chargé de l’Économie maritime a mis en avant les efforts engagés par le Togo pour développer l’économie bleue et rappelé le rôle que peut jouer la chimie dans la valorisation durable des ressources halieutiques.

La discipline intervient également dans la surveillance et la réduction des pollutions qui affectent les zones côtières. À cela s’ajoute la question énergétique. Les procédés chimiques peuvent contribuer au développement de nouvelles solutions et accompagner la transition vers des systèmes énergétiques moins dépendants des ressources fossiles.

Cette approche élargit considérablement le champ de la chimie. La mer devient un laboratoire à ciel ouvert, mais aussi un espace économique qu’il faut exploiter sans compromettre son équilibre écologique. Pour les États côtiers ouest-africains, cette équation est devenue stratégique.

UNIVERSITE DE LOME
© UNIVERSITE DE LOME
La sécurité sanitaire : Une urgence scientifique au cœur des préoccupations

La conférence inaugurale a donné le ton des quatre journées avec un sujet particulièrement sensible : la sécurité sanitaire en Afrique. Le choix de cette thématique n’est pas anodin. Il place la recherche scientifique face à une réalité quotidienne : la capacité des États à garantir à leurs populations des produits sûrs, une alimentation saine et un environnement maîtrisé.

Chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants, innovateurs et industriels doivent ainsi confronter leurs travaux aux préoccupations des décideurs publics et de la société civile. L’objectif est de réduire la distance entre la découverte scientifique et son application.

C’est précisément dans cet espace que se joue une partie de l’avenir de la recherche africaine. Une innovation qui reste dans un laboratoire ne produit qu’une partie de sa valeur. Celle-ci prend véritablement corps lorsqu’elle trouve une application, un financement, une industrie capable de la produire et un marché capable de l’adopter.

Formation et relève : Préparer la future génération de chercheurs africains

L’autre enjeu des JSA 2026 concerne la relève. À l’ouverture officielle, le ministre de l’Éducation nationale a insisté sur l’importance accordée par le gouvernement togolais, comme par les autres États de la sous-région, à la recherche en chimie. Mais cette ambition ne peut reposer uniquement sur les chercheurs déjà en activité.

Elle suppose de préparer les générations futures à travailler sur des problématiques qui dépassent désormais les frontières disciplinaires : climat, alimentation, santé publique, énergie, ressources marines et industrialisation. L’intégration de ces enjeux dans les différents niveaux du système éducatif apparaît ainsi comme une condition de la continuité scientifique.

L’Afrique ne cherche donc pas seulement des découvertes. Elle cherche aussi les femmes et les hommes capables de les transformer en solutions.

UNIVERSITE DE LOME
© UNIVERSITE DE LOME
Rapprocher science et décision : Vers un soutien renforcé de la CEDEAO et des États

Pendant quatre jours, les amphithéâtres de l’Université de Lomé accueilleront conférences plénières, tables rondes, communications scientifiques, expositions et sessions de formation. La diversité des participants — chercheurs, universitaires, doctorants, innovateurs, industriels, responsables publics et représentants de la société civile — traduit une volonté de décloisonnement.

La présence de la CEDEAO renforce cette dimension régionale. Son représentant a réaffirmé le soutien de l’organisation sous-régionale aux initiatives portées par la SOACHIM. Derrière cette mobilisation se dessine une ambition plus vaste : faire de la coopération scientifique ouest-africaine un levier de développement plutôt qu’un simple cadre d’échanges académiques.

La souveraineté scientifique : Faire de la chimie un levier d’autonomie pour le continent

À Lomé, la question posée dépasse finalement la seule discipline scientifique. Elle touche à la capacité des pays africains à produire leurs propres connaissances, à maîtriser leurs technologies et à développer des solutions adaptées à leurs réalités. Sécuriser l’alimentation, protéger la santé, valoriser les ressources marines et réussir la transition énergétique sont aussi des questions de souveraineté.

Les 26es Journées scientifiques annuelles de la SOACHIM arrivent ainsi à un moment où la recherche africaine est appelée à démontrer son utilité au-delà des publications et des conférences. Durant quatre jours, les scientifiques réunis à l’Université de Lomé devront donc faire dialoguer la molécule avec les réalités du continent. Parce que pour l’Afrique, le véritable défi n’est peut-être plus de produire davantage de science. Il est de faire en sorte que cette science produise davantage de solutions.

Togo : 3 136 nouveaux enseignants entament leur formation préparatoire

Ils ont franchi la première porte, celle du concours. Ils doivent maintenant apprendre à franchir celle du métier. Depuis lundi 10 août, 3 136 enseignants provisoirement admis au dernier concours de recrutement des fonctionnaires enseignants sont réunis dans les sept régions éducatives du Togo pour une formation préparatoire de deux semaines.

À Lomé, le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a donné le coup d’envoi de cette nouvelle étape au lycée Tokoin II. Mais derrière la cérémonie officielle se joue un enjeu plus important : transformer des candidats sélectionnés en professionnels capables d’assumer les exigences du service public de l’éducation.

Au-delà du concours : L’éthique et les valeurs républicaines au cœur du programme

Réussir un concours ouvre une porte. Il ne garantit pas, à lui seul, la maîtrise de toutes les exigences liées à l’exercice du métier. C’est précisément sur cet intervalle que le ministère veut agir. Pendant deux semaines, les nouvelles recrues complèteront leurs connaissances grâce à des enseignements sur l’éthique professionnelle, la bonne conduite, les valeurs citoyennes et le fonctionnement de l’État.

Le futur enseignant n’est donc pas présenté comme un simple transmetteur de connaissances. Il devient également un agent du service public, soumis à des règles, à des responsabilités et à une certaine conception de l’intérêt général. Cette dimension explique la place accordée aux questions administratives et citoyennes dans le programme.

Comprendre le fonctionnement de l’État et de l’administration publique

La formation va également au-delà des seules pratiques pédagogiques. Les formateurs initient les participants aux principes fondamentaux du budget de l’État et à ses mécanismes de financement. Un choix qui peut paraître éloigné de la salle de classe, mais qui participe à une même logique : familiariser les futurs fonctionnaires avec l’environnement institutionnel dans lequel ils exerceront leurs missions.

L’objectif est de donner aux nouveaux enseignants des repères avant leur première prise de fonction. Le message est explicite : entrer dans l’administration signifie connaître ses règles, comprendre son fonctionnement et mesurer la portée des responsabilités confiées par l’État.

Des parcours adaptés : Le cas spécifique des professeurs de sciences et mathématiques

Les 3 136 participants proviennent de différents cycles et spécialités. Toutefois, le ministère fait une exception pour les enseignants de mathématiques et de sciences physiques du second cycle du secondaire, qui ont entamé leur formation une semaine plus tôt.

Pour ces derniers, le parcours s’avère beaucoup plus long. Le ministère a prévu neuf mois de formation sur le site du lycée scientifique de Lomé pour les candidats provisoirement admis dans ces deux spécialités. Deux dispositifs distincts, donc, mais une même finalité : préparer les nouvelles recrues avant leur arrivée effective dans les établissements scolaires.

DR
© DR

Une évaluation le 19 août pour valider les compétences acquises

La session engagée le 10 août ne se terminera pas sur une simple cérémonie de clôture. Une évaluation est programmée le 19 août. Les participants devront ainsi démontrer qu’ils ont assimilé les notions abordées durant la formation.

Cette étape introduit une exigence supplémentaire dans le dispositif : la formation n’est pas seulement informative, elle doit produire des acquis vérifiables. Pour le ministère, l’enjeu est d’autant plus important que ces nouveaux enseignants rejoindront prochainement les établissements scolaires avec la responsabilité d’encadrer et de former les générations futures.

Relever le défi de la qualité de l’enseignement dans les écoles togolaises

 

Avec cette formation, le gouvernement togolais cherche à agir sur l’un des leviers essentiels de la qualité du système éducatif : les ressources humaines. Une école ne vaut pas seulement par ses programmes, ses infrastructures ou ses équipements. Elle dépend aussi de ceux qui prennent chaque jour place devant les élèves.

Les 3 136 nouveaux enseignants représentent donc bien davantage qu’un chiffre dans les statistiques du recrutement public. Ils constituent une nouvelle génération de professionnels appelée à intégrer durablement le système éducatif.

Le véritable test commencera toutefois après la formation, lorsque les salles de cours remplaceront les salles de formation et que les principes appris devront se traduire en comportements professionnels. À ce moment-là, le concours sera déjà loin. Restera l’essentiel : être à la hauteur du métier et des modèles pour la jeune génération.

Assoli 1 : Bafilo forme sa jeunesse au leadership et à la gouvernance locale

Bafilo, 27 juillet 2026 – Dans la commune d’Assoli 1, le développement local passe désormais par l’implication des jeunes. Pendant deux jours, une quarantaine de participants ont pris part à une session de renforcement des capacités destinée à faire émerger une nouvelle génération de leaders communautaires, capables de contribuer activement à la gouvernance locale et à la vie citoyenne.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1

Un projet soutenu par le Centre Africa Obota et l’Ambassade des États-Unis 

Organisée les 22 et 23 juillet 2026 dans la salle de réunion de la mairie de Bafilo, cette formation s’inscrit dans le cadre du projet « Promotion de l’engagement communautaire des jeunes pour renforcer l’État de droit au Togo », conduit par le Centre Africa Obota (CAO-Togo) avec l’appui financier et technique de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique au Togo.

L’initiative cible les jeunes de 18 à 35 ans et ambitionne de leur donner les outils nécessaires pour exercer un leadership responsable, participer aux décisions locales et s’impliquer davantage dans les actions de développement de leurs communautés.

Représentant le maire d’Assoli 1 à la cérémonie d’ouverture, l’adjoint au maire, Ouro-Bossi Abdoulaye, a salué une action qu’il considère comme un investissement dans l’avenir de la commune. Selon lui, une jeunesse mieux formée constitue un partenaire incontournable des collectivités territoriales pour relever les défis liés à la citoyenneté, à la cohésion sociale et au développement.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1

Leadership et communication : des outils pour agir au sein de la commune 

Au cours de cette deuxième session de formation, les participants ont abordé plusieurs thématiques relatives au leadership, à la définition d’une vision personnelle, à la planification d’initiatives communautaires ainsi qu’aux techniques de communication participative. Les échanges ont alterné exposés, travaux de groupe, études de cas et exercices pratiques afin de favoriser une appropriation concrète des connaissances.

Les travaux ont également permis aux jeunes d’identifier les principales préoccupations de leur commune et de réfléchir à des solutions réalisables en collaboration avec les autorités locales. Cette approche participative visait à renforcer leur capacité à transformer les besoins exprimés par les populations en projets de développement.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1
© 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐄 𝐀𝐒𝐒𝐎𝐋𝐈 1

De la théorie à l’action : une activité citoyenne au centre de tissage de Bafilo 

La formation ne s’est pas limitée aux échanges en salle. Dans une démarche alliant apprentissage et engagement citoyen, les participants ont consacré une partie de la deuxième journée à une activité communautaire au centre de tissage de pagnes traditionnels de Bafilo. Munis d’outils d’entretien, ils ont procédé au désherbage, au sarclage et au nettoyage du site, mettant ainsi en pratique les principes de responsabilité collective et de volontariat développés durant l’atelier.

À travers cette initiative, le Centre Africa Obota entend encourager une jeunesse capable de dépasser le simple rôle de bénéficiaire des politiques publiques pour devenir une véritable force de proposition et d’action. En misant sur le leadership communautaire, le projet ambitionne de consolider la participation citoyenne, de promouvoir la paix et de renforcer les liens entre les jeunes et les autorités locales, dans une perspective de développement durable des collectivités togolaises.

 

Université de Kara : deux nouvelles alliances stratégiques avec avec HAPLUCIA et AOCTA

En s’associant à la HAPLUCIA et à l’Association ouest-africaine du commerce transfrontalier, l’Université de Kara franchit une nouvelle étape dans son développement. L’établissement entend désormais rapprocher davantage la formation académique des réalités du terrain en préparant des diplômés capables de relever les défis de la bonne gouvernance, de l’innovation et de l’intégration économique régionale.

L’Université de Kara accélère sa transformation. En l’espace d’une journée, l’institution a posé deux jalons majeurs dans sa stratégie de modernisation en concluant des partenariats qui dépassent le simple cadre académique. L’un vise à faire de l’intégrité un pilier de la formation universitaire, tandis que l’autre ouvre de nouvelles perspectives dans la recherche appliquée et le développement du secteur agroalimentaire.

Signés ce mercredi 22 juillet 2026 sur le campus Nord, ces accords traduisent une volonté affirmée de rapprocher davantage l’université des enjeux auxquels le Togo et l’Afrique de l’Ouest sont confrontés.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

Former des diplômés qui conjuguent compétence et intégrité

Premier acte de cette nouvelle dynamique : la signature d’un accord-cadre entre l’Université de Kara et la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA). Un mois seulement après la création d’un comité de réflexion chargé d’intégrer la lutte contre la corruption dans les programmes de formation, l’université franchit une nouvelle étape en institutionnalisant cette collaboration.

Paraphé par la présidente de l’Université de Kara, Pr Prénam Houzou-Mouzou, et le président de la HAPLUCIA, Kimeabalou Aba, cet accord, conclu pour une durée de quatre ans renouvelable, prévoit une coopération dans plusieurs domaines, notamment la recherche scientifique, les échanges de données, la sensibilisation et la promotion de la culture de l’intégrité au sein de la communauté universitaire.

À travers cette initiative, l’établissement entend préparer des cadres capables d’exercer leurs responsabilités dans le respect des principes de bonne gouvernance et de transparence.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

L’agroalimentaire devient un nouveau laboratoire d’innovation

Le second partenariat ouvre un autre chantier tout aussi stratégique. L’Université de Kara a signé une convention avec l’Association Ouest-africaine du Commerce Transfrontalier des produits alimentaires agro-sylvo-pastoraux et halieutiques (AOCTA). Conclu pour une période de trois ans renouvelable, cet accord vise à renforcer la coopération entre le monde universitaire et les acteurs économiques intervenant dans les chaînes de valeur agricoles et alimentaires.

Au-delà de la recherche, les deux institutions ambitionnent de développer des projets innovants, de favoriser le transfert de connaissances et d’encourager des solutions adaptées aux réalités du commerce régional des produits agricoles. Cette collaboration devrait également contribuer à rapprocher les travaux scientifiques des besoins concrets des producteurs, des transformateurs et des opérateurs économiques.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

Une université qui s’ouvre davantage sur son environnement

Ces deux accords illustrent une évolution du rôle de l’Université de Kara. L’établissement ne souhaite plus être uniquement un lieu de transmission des connaissances. Il entend devenir un acteur du développement en créant des passerelles permanentes entre la recherche, les institutions publiques et le secteur privé.

Cette approche favorise une meilleure adéquation entre les formations proposées et les compétences recherchées sur le marché du travail, tout en renforçant la contribution de l’université aux politiques publiques et au développement économique.

Université de Kara Togo
© Université de Kara Togo

Des retombées concrètes pour les étudiants

Par ailleurs, ces partenariats pourraient transformer le parcours des étudiants de l’Université de Kara.

Grâce à la collaboration avec la HAPLUCIA, ils auront davantage accès à des formations spécialisées, à des conférences, à des projets de recherche et à des activités de sensibilisation qui renforceront leur culture de l’éthique et de la gouvernance. Des compétences de plus en plus recherchées dans les administrations publiques, les organisations internationales et les entreprises.

L’accord avec l’AOCTA ouvre, quant à lui, des perspectives encore plus concrètes. Les étudiants pourront bénéficier de collaborations avec les professionnels du secteur agroalimentaire, participer à des projets de recherche appliquée, multiplier les stages et développer des innovations répondant aux besoins des filières agricoles et du commerce transfrontalier.

En rapprochant l’université du monde professionnel et des institutions publiques, ces deux partenariats renforcent ainsi l’employabilité des futurs diplômés, stimulent leur capacité d’innovation et leur offrent un environnement propice à l’acquisition d’une expérience pratique avant même leur entrée sur le marché du travail. L’Université de Kara affirme ainsi son ambition de former des diplômés compétents, responsables et mieux préparés à relever les défis du développement du Togo et de l’Afrique de l’Ouest.

Mohou, une vie dédiée à la physique et à la transmission

Derrière chaque laboratoire performant se cache souvent un chercheur qui a consacré sa vie à former d’autres chercheurs. À l’Université de Lomé, cette conviction a pris tout son sens avec l’hommage rendu au professeur Mohou, figure majeure de la physique des matériaux au Togo. Plus qu’une cérémonie de départ à la retraite, l’événement a mis en lumière le rôle stratégique de la recherche scientifique dans la souveraineté technologique et énergétique de l’Afrique.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Un héritage scientifique qui dépasse les amphithéâtres

Pendant trois jours, du 15 au 17 juillet 2026, l’Auditorium de l’Université de Lomé est devenu le point de rencontre de chercheurs venus de plusieurs pays. Officiellement organisé autour d’un colloque international et d’un hommage au professeur Mohou, l’événement a surtout offert une réflexion sur la place de la science africaine face aux grands défis du XXIᵉ siècle.

Spécialiste reconnu des semi-conducteurs et de l’optoélectronique, le professeur Mohou laisse derrière lui 35 années consacrées à la recherche, à la formation universitaire et au développement du Laboratoire de Physique des Matériaux et des Composants à Semi-conducteurs (LPMCS).

Ses travaux ont notamment porté sur les matériaux utilisés dans les cellules solaires et les dispositifs optoélectroniques, des domaines aujourd’hui au cœur des innovations liées aux énergies renouvelables.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Former des chercheurs, une contribution aussi importante que publier

Au fil des interventions, un même message est revenu avec insistance : la véritable mesure d’un scientifique ne réside pas uniquement dans ses publications, mais dans les femmes et les hommes qu’il a formés. En ouvrant la cérémonie au nom du président de l’Université de Lomé, le professeur Edinam Kola a rappelé qu’une université ne se construit pas seulement avec des bâtiments ou des équipements de pointe. Elle repose avant tout sur l’engagement de chercheurs capables de transmettre leur savoir et de bâtir des équipes scientifiques durables.

Le professeur Eklu-Gadegbeku, doyen de la Faculté des Sciences, a décrit le professeur Mohou comme un bâtisseur ayant profondément marqué le département de physique et contribué à structurer le LPMCS.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Quand la recherche africaine dialogue avec le monde

L’hommage s’est prolongé par un colloque scientifique international réunissant, en présentiel et à distance, des enseignants-chercheurs issus de plusieurs pays. Les échanges ont porté sur les avancées en physique des matériaux, un domaine dont les applications concernent aussi bien les technologies électroniques que les systèmes photovoltaïques ou encore les composants utilisés dans les équipements de nouvelle génération. En accueillant cette rencontre scientifique, l’Université de Lomé confirme son ambition de renforcer sa visibilité dans les réseaux internationaux de recherche.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Professeur Mohou : une carrière dédiée aux générations formées 

Très applaudi, le professeur Mohou a choisi de parler moins de ses travaux que des personnes rencontrées tout au long de son parcours. Revenant sur ses trente-cinq années de carrière, il a estimé qu’une vie universitaire se mesure avant tout à l’impact laissé sur les générations formées. Pour lui, la retraite ne constitue pas une fin, mais une simple étape administrative, sa passion pour la recherche demeurant intacte.

Cette vision a trouvé un écho particulier dans les témoignages de ses anciens étudiants, collègues et proches, qui ont salué autant le scientifique que l’homme, reconnu pour sa rigueur, sa discrétion et son sens de la transmission.

Un signal fort pour l’avenir de la recherche togolaise

 L’événement traduit une volonté plus large : faire de la recherche scientifique un levier de développement national. À travers le Laboratoire de Physique des Matériaux et des Composants à Semi-conducteurs, l’Université de Lomé entend poursuivre les travaux dans des secteurs stratégiques comme les matériaux avancés, les technologies des semi-conducteurs et les solutions énergétiques de demain.

À l’heure où les pays africains cherchent à renforcer leurs capacités en innovation et en transition énergétique, la carrière du professeur Mohou rappelle qu’investir dans les chercheurs est aussi déterminant qu’investir dans les infrastructures. Les découvertes de demain commencent souvent par la transmission du savoir aujourd’hui.

Togo : Les chaires UNESCO mobilisées pour le développement

Comment rapprocher davantage la recherche universitaire des différents besoins du pays ? C’est autour de cette question que les responsables des chaires UNESCO des universités publiques togolaises se sont retrouvés, le 9 juillet 2026, à Lomé. À l’initiative du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, cette concertation a permis de dresser un état des lieux des activités menées et de définir une nouvelle feuille de route pour renforcer l’impact de la recherche sur le développement national.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Une même table pour repenser la coopération universitaire

Les principaux acteurs des chaires UNESCO du Togo ont engagé une réflexion commune sur l’avenir de la recherche scientifique. Présidée par le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Prof. Gado TCHANGBEDJI, la rencontre a réuni la Commission nationale togolaise pour l’UNESCO ainsi que les responsables des différentes chaires implantées dans les universités publiques.

Étaient notamment représentées la Chaire UNESCO Énergies renouvelables de l’Université de Lomé, la Chaire UNESCO Femmes, Sciences et Gestion raisonnée de l’eau en Afrique de l’Ouest de l’Université de Lomé, ainsi que la Chaire UNESCO TIC et développement de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest de l’Université de Kara.

Faire de la recherche un levier de développement

Au cours des échanges, les participants ont passé en revue les missions confiées à ces chaires, les projets déjà réalisés, les difficultés rencontrées sur le terrain ainsi que leur contribution aux politiques publiques.

L’objectif affiché est clair : renforcer le rôle de ces structures universitaires afin qu’elles participent davantage aux réponses apportées aux grands défis du pays, qu’il s’agisse de la transition énergétique, de la gestion durable des ressources en eau, de l’égalité des genres ou encore de la transformation numérique de l’enseignement supérieur.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Vers une meilleure coordination des chaires UNESCO

Les discussions ont débouché sur plusieurs recommandations destinées à améliorer le fonctionnement du réseau. Les participants ont notamment proposé la création d’une plateforme commune entre la Commission nationale togolaise pour l’UNESCO et les différentes chaires. Cet outil devrait faciliter le partage d’expériences, la coordination des activités et la mise en œuvre de projets conjoints.

Ils ont également recommandé l’amélioration de la collaboration entre les institutions universitaires, ainsi que l’engagement de nouveaux alliés techniques et financiers en mesure de soutenir les projets de recherche.

Le gouvernement appelle à une recherche tournée vers les réalités nationales

En clôturant les travaux, le Professeur Gado TCHANGBEDJI a invité les responsables des chaires à inscrire leurs programmes dans une dynamique répondant aux priorités de développement du Togo. Pour le ministre délégué, la recherche scientifique doit produire des résultats concrets, capables d’accompagner les politiques publiques et de contribuer à la transformation économique et sociale du pays.

Il a également exprimé le souhait que cette concertation ouvre une nouvelle étape dans le renforcement de l’enseignement supérieur togolais, en favorisant davantage de synergies entre les chercheurs, les universités et les institutions nationales.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Un réseau appelé à gagner en influence

Cette rencontre traduit également la volonté des autorités de mieux valoriser les compétences scientifiques présentes dans les universités publiques. En renforçant les liens entre les chaires UNESCO, en développant des partenariats et en orientant davantage les travaux de recherche vers les besoins du pays, le Togo entend consolider son écosystème scientifique et accroître la contribution de l’enseignement supérieur au développement durable.

Cette concertation pourrait ainsi marquer le point de départ d’une coopération plus structurée entre les acteurs universitaires, avec l’ambition de faire de la recherche un véritable moteur d’innovation et de croissance.

Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur
© Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur

Danyi 2 : succès pour l’Opération Vacances Utiles 2026

Oubliez les matinées d’oisiveté et la monotonie des grandes vacances. À Danyi 2, la jeunesse a choisi une tout autre trajectoire pour ces vacances 2026. Sous l’impulsion de la municipalité, la première édition de l’opération « Vacances utiles » bat son plein. Dans les centres de formation, transformés pour l’occasion en ruches créatives, l’effervescence est palpable. Ici, on ne subit pas la pause estivale ; on l’apprivoise pour apprendre à devenir autonome.

Commune Danyi Elavanyo
© Commune Danyi Elavanyo

L’étincelle de la pratique : au cœur des ateliers

L’ambiance est à la fois studieuse et intensément conviviale. Entre les éclats de rire et les moments de concentration absolue, des dizaines d’élèves et de jeunes de la commune s’initient à des compétences concrètes. Finies les leçons purement théoriques dictées au tableau noir ; place à l’expérimentation et à la découverte de métiers porteurs.

Chaque atelier a été pensé pour allumer une étincelle. Les apprenants découvrent l’exigence du geste juste, développent leur esprit d’initiative et prennent conscience de leur propre potentiel. Pour beaucoup d’entre eux, ces semaines d’apprentissage intensif sonnent comme une révélation, un premier pas décisif vers l’entrepreneuriat ou l’autonomie financière.

Commune Danyi Elavanyo
© Commune Danyi Elavanyo

Les trois piliers du succès des « Vacances utiles » à Danyi 2

Au-delà de l’effervescence des ateliers, cette première édition repose sur des fondations solides qui expliquent son succès. Trois piliers se distinguent et donnent toute sa force à l’initiative. D’abord, la détermination des jeunes, dont la présence exemplaire et la curiosité impressionnent les formateurs. Ensuite, l’engagement des mentors, des professionnels passionnés qui transmettent leur savoir-faire sans compter leurs heures. Enfin, la confiance des familles, fières de voir leurs enfants s’investir activement, confère à l’initiative une légitimité sociale incontestable.

Commune Danyi Elavanyo
© Commune Danyi Elavanyo

Le pari humain et politique de la municipalité

Derrière cette effervescence logistique se cache une vision politique forte, portée par Mme le Maire et l’ensemble du Conseil communal. L’objectif affiché va bien au-delà de la simple occupation saine du temps libre. Il s’agit d’un investissement direct dans le capital humain de la commune.

« Investir dans la jeunesse pour bâtir une commune plus dynamique, compétente et résolument tournée vers l’avenir. » — L’ambition affichée par l’exécutif local de Danyi 2

En connectant directement les compétences acquises aux réalités économiques de demain, Danyi 2 fait le choix de l’émancipation par le savoir-faire. Alors que la formation se poursuit avec un enthousiasme non dissimulé, la commune pose les jalons d’une nouvelle tradition estivale : celle où les vacances deviennent le plus puissant des tremplins pour la relève locale.

Université de Lomé : l’intégrité bientôt enseignée dans les cursus

L’éthique et la lutte contre la corruption pourraient bientôt faire partie intégrante des cursus universitaires au Togo. En effet, l’Université de Lomé a franchi une nouvelle étape en installant une cellule de réflexion chargée d’élaborer une stratégie d’intégration de ces enseignements dans les formations académiques. Cette initiative, portée avec la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA), ambitionne d’ancrer durablement la culture de l’intégrité au sein du système éducatif togolais.

L’Université de Lomé veut placer l’intégrité au cœur de la formation des futurs cadres du pays. Réunis le 3 juillet 2026 au Centre d’Excellence WASCAL, responsables universitaires et représentants de la HAPLUCIA ont officiellement lancé une cellule de réflexion chargée de concevoir une stratégie d’intégration des enseignements consacrés à l’éthique, à l’intégrité et à la lutte contre la corruption dans les différents parcours universitaires.

Cette nouvelle instance, composée de 14 membres et présidée par le Premier vice‑président de l’Université de Lomé, le professeur Komlan Batawila, constitue l’un des principaux leviers du projet national visant ainsi à inscrire la prévention de la corruption dans les programmes d’enseignement et de formation.

Université de Lomé
© Université de Lomé

Former autrement pour prévenir la corruption

L’ambition dépasse la création d’un simple module de sensibilisation. En effet, les experts réunis au sein de la cellule auront la responsabilité de définir les contenus pédagogiques, le volume horaire, le nombre de crédits ainsi que les modalités d’intégration de ces enseignements dans le système Licence‑Master‑Doctorat (LMD).

Leurs recommandations serviront de cadre de référence pour une mise en œuvre progressive et harmonisée dans les différentes facultés et établissements de l’Université de Lomé. De ce fait, les autorités universitaires souhaitent faire de l’intégrité une compétence académique à part entière, au même titre que les savoirs scientifiques, techniques ou professionnels.

Une réforme au service de la gouvernance

Pour le président de la HAPLUCIA, Kimelabalou Aba, cette étape marque un tournant dans la politique nationale de prévention de la corruption. Selon lui, l’installation de cette cellule traduit la volonté des autorités togolaises de privilégier une approche préventive en agissant dès la formation des futurs décideurs, cadres de l’administration et acteurs du secteur privé.

L’objectif consiste à inscrire durablement les valeurs d’éthique et de responsabilité dans les parcours de formation afin qu’elles deviennent des réflexes professionnels et citoyens.

Université de Lomé
© Université de Lomé

« Former l’intelligence sans former le caractère »

Le Premier vice‑président de l’Université de Lomé a, pour sa part, défendu une vision plus large de la mission universitaire. Pour le professeur Komlan Batawila, le développement du Togo ne dépend pas uniquement de la qualité des compétences techniques produites par les établissements d’enseignement supérieur. Au contraire, il repose également sur la capacité des futurs diplômés à exercer leurs responsabilités dans le respect des principes d’intégrité et de bonne gouvernance.

« Former l’intelligence sans former le caractère, c’est créer un danger pour la société », a‑t‑il déclaré, estimant que les dérives liées au manque d’intégrité continuent de freiner l’efficacité des institutions et les ambitions de développement du pays.

Une cellule déjà au travail

À peine installée, la cellule de réflexion a tenu sa première séance de travail, illustrant la volonté des différents acteurs d’engager rapidement la phase de conception de cette réforme pédagogique. Désormais, les travaux devront aboutir à une stratégie susceptible d’être déployée progressivement dans les cursus universitaires, avant d’inspirer, à terme, d’autres niveaux du système éducatif.

Par ailleurs, cette initiative traduit une évolution des politiques publiques togolaises, qui misent désormais sur l’éducation comme levier de prévention de la corruption. En intégrant l’éthique et l’intégrité dans les enseignements supérieurs, les autorités espèrent former des diplômés capables de conjuguer excellence professionnelle, responsabilité citoyenne et gouvernance fondée sur les valeurs.

BAC 2 2026 : le guide officiel pour consulter les résultats en toute sécurité

LOMÉ, 7 juillet 2026 — Le compte à rebours est lancé pour les 76 093 candidats au Baccalauréat deuxième partie (BAC 2) de la session 2026. Depuis le lundi 6 juillet, les jurys sont officiellement à pied d’œuvre pour les délibérations, annonçant une publication des résultats dans les prochains jours. Toutefois, si l’impatience grandit dans les familles, la vigilance doit rester maximale. En effet, afin d’éviter les pièges et les arnaques sur les réseaux sociaux, le ministère de l’Éducation nationale rappelle que la consultation est entièrement gratuite et sécurisée via quatre canaux exclusifs.

Les 4 seuls canaux officiels pour obtenir vos résultats

Dès la proclamation officielle, inutile de chercher des intermédiaires ou de cliquer sur des liens douteux. En réalité, le gouvernement a déployé des outils numériques fiables, déjà éprouvés lors du CEPD et du BEPC :

  • Plateforme nationale des résultats : accessible sur resultats.service-public.gouv.tg. Il suffit d’entrer votre numéro de table pour obtenir instantanément votre verdict.

  • Portail de l’Office du Baccalauréat : une adresse web dédiée exclusivement à l’examen, disponible via app.officedubactogo.tg.

  • Chatbot WhatsApp automatisé : pour une consultation directe sur smartphone, enregistrez le numéro +228 92 14 38 38. Envoyez « Bonjour », puis sélectionnez l’option « BAC 2 2026 » avant de renseigner votre numéro de table.

  • Affichage physique classique : pour les candidats ou parents sans connexion Internet, les listes des admis seront placardées dans l’ensemble des centres d’examen du pays.

Tolérance zéro face aux arnaques : une consultation 100 % gratuite

Le ministère de l’Éducation nationale, sous l’impulsion du ministre Mama Omorou, a opéré un changement majeur cette année. En effet, la consultation par SMS, autrefois payante, a été définitivement supprimée depuis la session du BAC 1. Désormais, aucun frais ne peut être exigé pour connaître son résultat.

Ne tombez pas dans le panneau

En cette période de forte tension émotionnelle, les cyberescrocs multiplient les fausses annonces sur WhatsApp et Facebook. Ainsi, des liens frauduleux promettant des « résultats anticipés » ou des plateformes privées exigeant un paiement par mobile money circulent déjà.

Rappelez-vous cette règle d’or : quiconque vous demande de l’argent ou vous redirige vers un site non gouvernemental pour obtenir vos notes est un fraudeur. Seuls les canaux listés ci-dessus font foi. Dès lors, restez sereins, informés et connectés aux bonnes sources.

Une vigilance nécessaire face aux échecs scolaires

Au-delà des résultats, il convient de rappeler que l’échec n’est pas une fatalité. Il peut constituer une étape d’apprentissage, permettant aux candidats d’identifier leurs difficultés et de mieux préparer les échéances futures. Cette réalité est d’autant plus importante que, sous l’effet de la pression familiale, sociale ou personnelle, certains jeunes peuvent traverser une profonde détresse psychologique. D’où la nécessité d’une mobilisation collective.

Les parents sont invités à se positionner comme un soutien bienveillant, plutôt que comme une source de culpabilisation. Quant aux élèves, ils doivent garder à l’esprit que chaque parcours est unique et que la réussite se construit parfois dans l’épreuve. Se donner la mort n’est jamais une solution : l’avenir reste ouvert à ceux qui persévèrent.