e-learning : une plateforme numérique pour sculpter l’avenir de la décentralisation au Togo

Au Togo, la marche vers une décentralisation affermie s’est enrichie d’une étape majeure mercredi dernier. Le ministre en charge de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, a présidé le lancement officiel de e-learning, une plateforme numérique conçue pour affûter les compétences des acteurs de la gouvernance locale. Portée par l’élan de la coopération allemande via la GIZ, cette initiative se donne pour mission de doter les élus locaux et les agents des collectivités territoriales d’un savoir-faire apte à insuffler efficacité et clarté dans la gestion des affaires communales.

Le Togo lance une plateforme e-learning innovante pour former les acteurs de la décentralisation, soutenue par la GIZ, e-learning : un sanctuaire de savoir au service des territoires

Accessible par les voies numériques, la plateforme e-learning déploie un éventail de modules savamment élaborés, embrassant des domaines aussi vitaux que la gestion financière des communes, la planification du développement local ou encore l’ordonnancement des services municipaux. Loin de se limiter à une simple transmission de connaissances, elle aspire à ériger un espace dans lequel les utilisateurs puisent des enseignements adaptés aux exigences concrètes de leur mission. Ainsi, le gouvernement togolais entend édifier une armature de compétences capable de soutenir les ambitions d’une décentralisation pleinement incarnée.

Le ministre Hodabalo Awaté, lors de cette inauguration, a exalté la portée novatrice de cet outil : « Avec cette plateforme, chaque acteur local pourra désormais s’abreuver de savoirs à son propre tempo, explorer des contenus fraîchement renouvelés, tisser des échanges d’expériences et affiner son art dans un cadre aussi interactif qu’accueillant. » Ces paroles dessinent une promesse d’émancipation pour des responsables souvent aux prises avec des défis aussi vastes que sinueux.

e-learning : une réponse aux écueils d’une ambition nationale

La décentralisation, bien qu’érigée en étendard d’une gouvernance plus enracinée, trébuche encore sur des réalités rugueuses : des infrastructures chancelantes, des ressources financières étiolées et un déficit criant de maîtrise technique chez ceux qui la portent. C’est dans ce terreau que la plateforme e-learning plante ses racines, offrant une souplesse inédite. Elle affranchit ses utilisateurs des carcans des formations en présentiel, dont les coûts et l’éloignement freinent trop souvent l’élan.

Denyo Komi Dodzi, directeur de l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT), n’a pas manqué de souligner sa valeur : « Cet instrument permettra aux élus et aux agents des collectivités de mieux saisir les subtilités de leur charge. » Complétant les sessions traditionnelles orchestrées par l’ANFCT, cette plateforme élargit l’horizon des possibles, rendant l’apprentissage aussi fluide qu’universellement accessible.

Une alliance internationale pour un dessein local

L’appui de la GIZ, incarnation de l’engagement allemand, traduit une convergence d’intérêts autour d’un Togo où les collectivités s’épanouissent en autonomie. Ce partenariat ne se contente pas de fournir des ressources ; il infuse dans cette plateforme une ambition de portée globale, mêlant réalités togolaises et standards internationaux. Ainsi, e-learning  se présente comme un lieu de convergence où le savoir local et l’expertise extérieure se mêlent, dans le but de favoriser un développement durable enraciné dans les territoires.

Quel horizon pour la gouvernance togolaise ?

L’enthousiasme qu’éveille cette innovation ne saurait occulter les questions qu’elle soulève. La révolution numérique qu’elle porte suppose un accès stable aux réseaux et une aisance avec les outils technologiques, des préalables encore ténus dans certaines régions du pays. De surcroît, son succès dépendra de l’ardeur des acteurs locaux à s’en emparer, à en faire un levier de leur propre ascension.

En cette heure où le Togo s’élance avec audace vers une décentralisation accomplie, la plateforme e-learning pourrait bien se muer en pierre angulaire d’une gouvernance rénovée. Mais dans ce vaste chantier, quel souffle saura véritablement porter les territoires vers un avenir où savoir et action s’entrelacent pour redessiner la destinée des communautés togolaises ?

 

Cina Lawson : Le Togo à l’assaut de l’IA mondiale

Washington D.C., 17 mars 2025 – Sous un ciel où les cerisiers hésitent encore à éclore, la capitale américaine vibre d’une effervescence rare. Le Global Digital Summit 2025, orchestré par la Banque Mondiale, déploie ses fastes, attirant les hérauts d’un monde en pleine métamorphose numérique. Parmi eux, une voix résonne depuis Lomé : celle de Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo. Loin d’être une simple spectatrice, elle s’apprête à illuminer ce cénacle international par sa présence au panel « AI Synergy : Global and Local Solutions », prévu ce mardi 18 mars.

Une scène mondiale, un défi universel

Par ailleurs, ce sommet est un creuset dans lequel se forge l’avenir du numérique. Le panel auquel participe Cina Lawson réunira des esprits affûtés des quatre coins du globe pour disséquer un sujet aussi fascinant qu’épineux : l’intelligence artificielle (IA). Comment concilier l’élan planétaire de l’innovation avec les exigences d’une adaptation taillée sur mesure pour chaque contrée ? Quels sont les écueils à éviter, les promesses à saisir ? Pour la ministre togolaise, ces questions ne sont pas théoriques. Elles sont le fil conducteur d’une ambition nationale : faire du Togo un pionnier de la souveraineté numérique.

Aux côtés de ses pairs internationaux, Lawson portera un message clair : l’IA ne doit pas être une force qui submerge, mais un levier qui élève. Le Togo, sous son impulsion, refuse de se laisser ballotter par les vagues technologiques. Au contraire, il entend chevaucher le courant, tout en gardant les rênes bien en main.

Cina Lawson  : une quête de souveraineté, un appel à la collaboration

Pour Cina Lawson, le numérique n’est pas une fin en soi, mais un moyen de souveraineté. Dans un monde dans lequel les données sont le nouvel or noir, le Togo veut rester maître de son trésor. Cela ne signifie pas un repli sur soi, bien au contraire. En participant au sommet, la ministre tend la main aux collaborations internationales, plaidant pour une IA éthique et inclusive qui profite à tous sans asservir personne. Le dialogue avec les acteurs clés réunis à Washington est une aubaine pour partager les avancées togolaises, tout en s’inspirant des leçons d’ailleurs.

Car les enjeux sont vertigineux. L’IA, avec ses algorithmes tentaculaires, pourrait creuser des abîmes d’inégalité si elle n’est pas domptée. Comment éviter que les nations les moins nanties ne deviennent de simples consommatrices d’une technologie conçue ailleurs ? Pour le Togo, la réponse réside dans un équilibre subtil : s’ouvrir au monde sans se diluer, innover sans se soumettre.

Une étoile dans la constellation du futur

Pour Cina Lawson et le Togo, ce voyage à Washington est une étape, pas un aboutissement. Sur cette scène mondiale, la ministre ne défend pas seulement les couleurs de son pays ; elle porte l’espoir d’un continent décidé à écrire sa propre histoire numérique.

Et tandis que les cerisiers de D.C. s’éveillent doucement au printemps, une autre floraison se profile à l’horizon : celle d’un Togo qui, pas à pas, tisse un avenir sous lequel la technologie n’est pas une ombre menaçante, mais une lueur offerte à tous. Dans ce ballet d’innovations et de rêves, Cina Lawson danse avec grâce, rappelant au monde que même les plus petits peuvent projeter une lumière immense.

Togo trace sa voie : Le siège de CDA, une pierre angulaire de l’avenir numérique

Le 11 mars dernier, sous un ciel éclatant à Lomé, un coup de pioche symbolique a retenti comme un écho d’espoir et d’ambition. Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo, a posé, aux côtés de son collègue Calixte Batossie Madjoulba, Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, la première pierre du futur siège de Cyber-Défense Africa Togo (CDA). Loin d’être une simple formalité, cette cérémonie a marqué un tournant décisif, un jalon gravé dans le roc de la volonté togolaise de s’ériger en parangon africain de la souveraineté numérique et de la cyber-résilience. L’atmosphère vibrait d’une énergie palpable, mêlant fierté nationale et promesses d’un horizon technologique audacieux.

Les ministres togolais Cina Lawson et Calixte Batossie Madjoulba ont posé la première pierre du nouveau siège de CDA tg à Lomé,Une pionnière à la barre

Cina Lawson, figure tutélaire de cette métamorphose digitale, n’en est pas à son premier coup d’éclat. Depuis son entrée en fonction en 2010, cette diplômée de Sciences Po et de Harvard a insufflé une dynamique sans précédent dans le paysage numérique togolais. Forte d’une expérience forgée au sein de la Banque mondiale et de géants comme Orange et Alcatel-Lucent, elle a su tisser une toile de partenariats stratégiques avec des acteurs mondiaux tels que Google et CSquared. Sous sa houlette, le Togo a franchi des caps vertigineux : premier pays d’Afrique de l’Ouest à déployer la 5G, il a vu son taux de pénétration de l’internet mobile bondir de 1 % en 2010 à 74 % en 2021.

Mais son ambition ne s’arrête pas aux chiffres. Lawson envisage le numérique comme un levier d’inclusion, un pont jeté par-dessus les abîmes de l’inégalité. La crise de LA COVID-19 a été un banc d’essai : avec Novissi, un programme de transferts monétaires numériques, elle a orchestré la distribution de 34 millions de dollars à plus de 920 000 citoyens vulnérables, en s’appuyant sur des outils comme l’intelligence artificielle et les données satellitaires. Une prouesse qui a démontré que le Togo pouvait non seulement suivre le rythme, mais devancer les attentes.

CDA : un rempart et un phare

Le futur siège de CDA Togo, dont la première pierre vient d’être scellée, incarne cette vision. Cyber Defense Africa (CDA_tg), fruit d’un partenariat entre le gouvernement togolais et le groupe polonais Asseco depuis 2019, est bien plus qu’une entité administrative. C’est une sentinelle vigilante, un bastion dédié à la protection des infrastructures numériques publiques et privées face à des menaces toujours plus insidieuses. Mais ce siège ne se contentera pas de jouer les gardiens : il sera un creuset d’excellence, un lieu où naîtront les savoirs et les innovations qui propulseront le Togo dans l’ère de la cyber-résilience.

Doté d’un centre opérationnel ultramoderne, ce bâtiment abritera des experts formés sur place, scrutant en temps réel les pulsations du cyberespace togolais. Il servira aussi de vivier pour une nouvelle génération de spécialistes, comblant un vide criant en compétences numériques dans la région. Enfin, en tant que pôle d’innovation et de recherche, il invitera (entreprises, universités et institutions) à co-créer des solutions taillées pour les défis africains. Ainsi, le Togo ne se contente pas de réagir : il anticipe, il façonne.

Une ambition qui résonne au-delà des frontières

Ce projet n’est pas une simple affaire nationale ; il porte en lui les germes d’un modèle pour l’Afrique. Alors que le continent jongle avec les impératifs de la transformation digitale et les périls de la cybersécurité, le Togo se pose en éclaireur. En alliant leadership visionnaire et alliances internationales, il dessine une voie que d’autres pourraient emprunter. Ce faisant, il s’inscrit dans la lignée de la Stratégie de Transformation Numérique de l’Union africaine, qui rêve d’une économie numérique sécurisée et inclusive d’ici à 2030.

Les défis, pourtant, ne manquent pas. Les cyberattaques se font plus rusées et le fossé numérique persiste dans les zones rurales. Mais avec Cina Lawson aux commandes, le Togo dispose d’une boussole fiable. Comme elle l’a affirmé : « La transformation numérique n’est pas un luxe ; c’est une nécessité pour notre survie et notre prospérité. » Le siège de CDA-Tg est l’incarnation de cette conviction, une forteresse d’idées et de technologies dressée pour protéger et projeter le pays vers demain.

Une aube codée dans le sable

Alors que le soleil s’éclipsait derrière l’horizon à Lomé, les contours encore flous du futur siège de CDA-Togo se dessinaient déjà comme une promesse tangible. Ce n’est pas qu’un édifice de béton et d’acier : c’est un manifeste, un défi lancé aux vents contraires de l’incertitude numérique. En définitive, dans le murmure des machines et l’éclat discret des écrans, le Togo écrit une épopée inédite, celle d’un peuple qui, loin de subir son destin digital, le prend à bras-le-corps pour le sculpter à son image. Et dans cette audace, c’est toute une Afrique qui pourrait un jour se reconnaître.

 

ANCy : Nouveau bonnet pour la sécurité numérique au Togo

Lomé, le 4 mars 2025 — Au cœur de Lomé, où les marchés artisanaux vibrent sous le soleil, entrelaçant couleurs kente et murmures de transactions séculaires, une autre forme de tissage s’ouvre désormais dans l’ombre : celui de la cybersécurité. L’Agence Nationale de la cybersécurité (ANCy), telle une guilde de maîtres-artisans du virtuel, a dévoilé trois services inédits sur la plateforme publique «https://service-public.gouv.tg/ancy». En effet , une initiative qui, loin des clichés technocratiques, s’apparente à une chorégraphie minutieuse pour protéger l’âme numérique du Togo.

Qualification des prestataires : L’artisanat de la confiance

En premier lieu , premier pilier de cette trilogie, la qualification des prestataires de services de cybersécurité évoque l’élection d’orfèvres capables de sculpter des boucliers invisibles. À cet égard , ces artisans modernes, audités sur leur savoir-faire, doivent répondre aux normes aussi exigeantes que celles réprimant les tisserands de Sokodé. Par conséquent , leur mission est de forger des digues contre les cyber-razzias, assurant que chaque octet togolais résiste aux assauts numériques. De surcroît , une certification qui n’est pas sans rappeler les sceaux d’authenticité appliqués sur les statuaires en ébène, garantie d’un héritage préservé.

Produits de sécurité : L’alchimie des outils robustes

Par ailleurs , deuxième volet : la qualification des produits de sécurité s’apparente à l’alchimie des forgerons dahoméens transformant le minéral en lames infaillibles. Ainsi , ces outils numériques, éprouvés dans des quatre réglementations, doivent incarner une inviolabilité quasi mythique. De même , comme les masques Gurunsi qui captivent par leur résistance symbolique, ces solutions deviennent des talismans pour les infrastructures critiques, des hôpitaux aux réseaux énergétiques.

Agrément des centres d’évaluation : les ateliers de l’excellence

En outre , enfin, l’agrément des centres d’évaluation évoque les cercles restreints de maîtres-potiers validant l’argile avant cuisson. En effet , ces centres, sanctuaires de l’expertise, sont les gardiens d’un cahier des charges sacralisé, où chaque produit et service subit l’épreuve du feu critique. Qui plus est , une démarche qui rappelle les conseils des anciens, veillant à ce que chaque création respecte l’équilibre entre tradition et innovation.

Le numérique, nouvelle place publique : dialogues et vigilance

Dans le même temps , pour accompagner cette métamorphose, l’ANCy a déployé un outil de discussion en ligne, miroir numérique des marchés où coexistent palabres et transactions. Parallèlement , les utilisateurs peuvent solliciter l’aide de « cyber-griots » viainfo@service-public.gouv.tg, composez le 8988 ou appelez aux numéros dédiés (+228 97 52 58 58 et +228 70 60 60 83), autant de sentiers dialogiques rappelant les chemins de terre dépendant des villages.

Togo, entre Loom et Cloud

En conclusion , en inscrivant sa cybersécurité dans une logique d’artisanat d’art, le Togo réinvente sa résilience. Ainsi , ces services ne sont pas de simples procédures, mais les fils d’une tapisserie plus vaste, où protection rime avec création. À l’ère où les cyber-menaces rôdent comme des harmattans imprévisibles, le pays oppose une armure tissée de savoir ancestral et d’audace technologique. Effectivement , entre ateliers d’artisans et datacenters, le Togo sculpte une identité hybride : gardien de ses racines, mais pionnier d’un futur où chaque clic respire la sûreté.

Dès lors , dans ce ballet entre tradition et modernité, le Togo ne se contente pas de sécurité des données, il tisse une légende. Indéniablement , celle d’un pays où la cybersécurité, élevée au rang d’artisanat national, devient un récit à part entière, aussi captivant que les contes au clair de lune. Pour l’avenir , si demain, les cyberattaques se muent en simples vents contraires, ce sera grâce à ces veilleurs de l’ombre, artisans d’un numérique aussi robustes que les baobabs centenaires.

Togo : une formation innovante pour façonner l’entrepreneuriat numérique de demain

Dans un monde en constante mutation, où la transformation numérique redéfinit les paradigmes économiques et sociaux, le Togo fait un pas de plus vers l’accompagnement des talents émergents. En effet, le Ministère de l’Économie Numérique, en partenariat avec Co-Creation Hub (CcHub), initie un programme de formation intensif à destination des entrepreneurs et des étudiants.

Prévue les 21 et 22 février 2025 au Djanta Tech Hub, cette initiative vise à inculquer aux participants des méthodologies modernes de conception centrée sur l’humain (CCH), afin de les outiller pour concevoir des solutions numériques innovantes, pragmatiques et alignées aux attentes du marché.

De la théorie à la pratique : une immersion dans l’innovation centrée sur l’humain

En plus, au cœur de cette formation, une approche avant-gardiste : le design thinking, un processus structuré qui favorise la créativité fonctionnelle en mettant l’utilisateur final au centre du développement de produits et de services.

Les sessions seront axées sur :

L’idéation de produits : identification des besoins réels du marché et conceptualisation de solutions adaptées.

L’optimisation des services : analyse des expériences utilisateurs pour perfectionner les offres existantes.

La viabilité économique des innovations : intégration d’une approche durable et scalable pour assurer la pérennité des projets.

Grâce à des ateliers interactifs, les participants auront l’opportunité de transformer des idées embryonnaires en projets concrets et exploitables, bénéficiant ainsi d’un cadre propice à l’expérimentation et au perfectionnement.

Un format accessible et inclusif

Par ailleurs, L’un des atouts majeurs de cette formation réside dans son accessibilité plurielle. Deux cohortes de 50 participants seront accueillies en présentiel, tandis qu’une diffusion en ligne via Zoom garantira une participation étendue au-delà des murs du Djanta Tech Hub. Cette hybridation du programme témoigne de la volonté des organisateurs de rendre le savoir accessible à une large audience, indépendamment des contraintes géographiques.

Djanta Tech Hub : un épicentre d’excellence pour l’entrepreneuriat numérique

En outre, le choix du Djanta Tech Hub comme lieu d’accueil n’est pas anodin. Véritable incubateur de talents, ce centre d’excellence bilingue s’impose comme un acteur clé de l’écosystème numérique togolais, en proposant un accompagnement structuré aux porteurs de projets innovants. Son rôle dépasse la simple mise à disposition d’infrastructures : il constitue un pont entre les idées et leur matérialisation sur le marché, en favorisant les synergies entre entrepreneurs, investisseurs et experts du digital.

Un tournant stratégique pour le développement du numérique au Togo

Au-delà de l’événement, cette formation traduit une ambition plus vaste : positionner le Togo comme un hub technologique en Afrique de l’Ouest. En cultivant une culture de l’innovation ancrée dans les réalités locales, le pays entend stimuler la compétitivité de ses start-ups et renforcer leur impact à l’échelle nationale et internationale.

Ce programme constitue ainsi une rampe de lancement pour une nouvelle génération d’entrepreneurs, mieux préparés aux défis du numérique et aptes à proposer des solutions adaptées, viables et évolutives. Une étape déterminante vers un éco-système numérique dynamique, capable de répondre aux exigences d’un marché en perpétuelle évolution.

Devenez Ambassadeur du Digital et façonnez le Togo de demain !

Lomé, le 19 décembre 2024 – Le Togo accélère sa transformation numérique ! En effet, le Ministère de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale, en partenariat avec l’Agence Togo Digital (ATD), la coopération allemande (GIZ) et l’Union Européenne, lance un appel à candidatures pour le programme des ambassadeurs du Numérique.

Ce programme ambitieux vise à former 80 jeunes talents, dont 40 fonctionnaires et 40 jeunes professionnels ou étudiants, aux compétences clés de la transformation numérique. Les participants bénéficieront d’une formation de haut niveau dispensée par l’African Leadership University (ALU) – Center for Reimagined Africa (CRA), leur permettant ainsi d’acquérir des connaissances solides en gestion de projets IT, développement de produits IT et leadership.

Pourquoi devenir ambassadeur du digital ?

En intégrant ce programme, vous aurez l’opportunité :

  • D’être acteur du changement : participez activement à la modernisation des services publics et à l’amélioration de l’efficacité administrative.
  • De développer vos compétences : bénéficiez d’une formation de haut niveau dispensée par des experts reconnus.
  • De rejoindre un réseau d’influence : intégrez une communauté dynamique de jeunes engagés pour le développement numérique du Togo.
  • D’avoir un impact positif sur la société : contribuez à améliorer la vie des citoyens en facilitant leurs interactions avec les administrations.

Comment postuler ?

Par conséquent, jeunes Togolais passionnés du numérique, saisissez cette opportunité unique de relever un nouveau défi ! Les inscriptions sont possibles jusqu’au 6 janvier 2025. En plus, un processus de sélection rigoureux sera mis en place pour les jeunes professionnels et les étudiants. Les fonctionnaires bénéficieront aussi d’un processus de nomination spécifique.  D’ailleurs, les organisateurs encouragent vivement les candidatures féminines dans le cadre du mouvement Nanatech au Togo.

Un programme au cœur de la stratégie numérique du Togo

En somme, ce programme s’inscrit pleinement dans la stratégie numérique du Togo, qui vise à faire du pays un hub numérique en Afrique de l’Ouest. En formant une nouvelle génération de talents numériques, le gouvernement togolais souhaite accélérer la transformation numérique de l’administration et améliorer les services offerts aux citoyens.

 

Togo : lancement des plateformes Open Data et Geoportail

Lomé, 18 décembre 2024 Une avancée majeure pour la transparence et le développement du Togo se profile à l’horizon. Le gouvernement togolais, en collaboration avec ses partenaires, s’apprête à lancer notamment les plateformes Open Data et Geoportail Open Data. Par ailleurs, cet événement majeur, qui se tiendra ce jeudi 19 décembre à 10 h 00, marque une étape importante dans la modernisation de la gestion des données publiques et la promotion de la participation citoyenne.

Qu’est-ce que les plateformes Open Data et Géoportail ?

Ces plateformes innovantes offrent un accès libre et gratuit à un large éventail de données publiques sur les infrastructures socio-économiques du Togo. Les citoyens, les entreprises, les chercheurs et les décideurs politiques pourront ainsi consulter, analyser et réutiliser ces données pour mieux comprendre les enjeux du développement du pays et prendre des décisions éclairées.

Le Geoportail Open Data, en particulier, permettra de visualiser de manière interactive des cartes et des données géographiques sur des thématiques aussi variées que la santé, l’éducation, les transports, l’agriculture ou encore l’environnement.

Pourquoi cet événement est-il important ?

Le lancement de ces plateformes répond à une volonté de plus en plus forte de transparence et de participation citoyenne. En mettant à disposition des données publiques de qualité, le gouvernement favorise :

  • L’innovation et la création d’emplois : les entreprises et les startups pourront développer de nouveaux produits et services en s’appuyant sur ces données.
  • Une meilleure prise de décision : les décideurs politiques pourront définir des politiques publiques plus efficaces et mieux adaptées aux besoins des citoyens.
  • La lutte contre la corruption : la transparence des données permet de réduire les risques de corruption et d’améliorer la gouvernance.
  • L’engagement citoyen : les citoyens pourront mieux suivre l’action publique et aussi participer aux débats sur les enjeux de développement.

Comment suivre l’événement en direct ?

Pour assister à ce lancement historique, rendez-vous ce jeudi 19 décembre à 10 h 00 sur [uri.gouv.tg/lancement-geod…]. Vous pourrez suivre en direct les discours officiels, les démonstrations des fonctionnalités des plateformes et les échanges avec les différents acteurs.

 

Istanbul : Yawa Kouigan défend l’approche humaine de l’IA dans la communication

Istanbul, le 18 décembre 2024 –La ministre togolaise de la Communication, des Médias et de la Culture, Yawa Kouigan, a fait rayonner le Togo sur la scène internationale en participant au sommet international sur la communication stratégique à Istanbul. Cet événement d’envergure, qui a réuni les plus grands experts mondiaux, a été l’occasion pour la ministre de partager l’expérience togolaise en matière d’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans la communication publique.

Le Togo brille à Istanbul : Mme Kouigan partage l'expérience togolaise de l'IA et explore de nouveaux partenariats dans le domaine L’IA au service d’une communication plus efficace et éthique

Au cours du sommet, Mme Kouigan a souligné les avancées remarquables réalisées par le Togo dans le domaine de l’IA, notamment pour lutter contre la désinformation. Cependant, elle a également insisté sur la nécessité de préserver la dimension humaine dans la communication. Selon le ministre, l’IA doit être un outil au service de l’homme et non l’inverse. Elle a ainsi plaidé pour une utilisation éthique de l’intelligence artificielle, qui respecte les valeurs culturelles et les spécificités de chaque nation.

Des partenariats stratégiques pour le Togo à Istanbul 

En marge du sommet, Mme Kouigan a multiplié les rencontres bilatérales avec ses homologues et des responsables stratégiques. Ces échanges ont permis de renforcer les relations du Togo avec d’autres pays et d’explorer de nouvelles pistes de coopération dans les domaines de la communication, de la transformation numérique et de l’éducation.

Les discussions avec le directeur de la communication de la Présidence turque, Fahrettin Altun, ont particulièrement porté sur les opportunités de renforcer les coopérations entre les deux pays. De même, les échanges avec le ministre serbe de l’Information et de la télécommunication, Mihailo Jovanović, ont ouvert de nouvelles perspectives de collaboration dans des domaines aussi variés que la télécommunication, la transformation numérique et l’éducation.

Un alignement avec la vision du gouvernement

Ces initiatives s’inscrivent pleinement dans la vision du Président Faure Essozimna Gnassingbé, qui place la transformation numérique et l’inclusion citoyenne au cœur du développement du Togo. En participant à ce sommet, Mme Kouigan a démontré l’engagement du gouvernement à mettre en œuvre une politique de communication moderne et efficace, tout en préservant les valeurs fondamentales de la société togolaise.

En conclusion, la participation de Mme Yawa Kouigan au sommet international sur la communication stratégique à Istanbul est une nouvelle preuve de l’ambition du Togo de se positionner comme un acteur incontournable de la scène internationale. Le pays entend ainsi tirer parti des nouvelles technologies pour accélérer son développement et améliorer la vie de ses citoyens.

 

Fotekpe : Dr Fahd Fofana encourage les jeunes de Tchaoudjo à l’excellence

Lomé, 16 décembre 2024 Dans une ambiance conviviale, le Ministre délégué au Développement Communautaire, à l’Inclusion Financière et à l’Emploi des Jeunes, Dr Abdul Fahd FOFANA, a échangé avec les jeunes talents de Tchaoudjo lors de l’événement FESTEKPE. En effet, ce rendez-vous annuel, dédié à la célébration de la culture et de l’innovation, a été l’occasion pour le ministre de rencontrer la jeunesse togolaise et de partager sa vision pour l’avenir.

S’adressant aux jeunes étudiants et aux professionnels du numérique, le Dr FOFANA a souligné l’importance de cultiver l’excellence et d’adopter des valeurs fondamentales telles que la paix, la cohésion sociale et le patriotisme. « Vous êtes l’avenir de notre pays », a-t-il déclaré. « C’est pourquoi il est essentiel que vous investissiez pleinement dans votre développement personnel et professionnel. »

Lors du FESTEKPE, le ministre togolais Fahd Fofana a encouragé les jeunes talents du numérique de Tchaoudjo à cultiver l'excellence Le ministre a également mis en avant le rôle crucial des TIC dans le développement économique du Togo. « Les technologies de l’information et de la communication offrent des opportunités immenses pour notre pays », a-t-il affirmé. « Je vous encourage à saisir ces opportunités et à innover pour créer des solutions adaptées aux défis de notre temps. »

Les échanges avec les jeunes ont été riches et fructueux. Winie Aïcha Tchedre, une participante, a exprimé sa gratitude envers le ministre pour son engagement en faveur de la jeunesse : « Merci, Dr Abdul Fahd FOFANA, Ministre pour votre engagement sans cesse aux côtés des jeunes. » « Vos actions et votre leadership sont aussi pour nous une vraie source d’inspiration… » « Toute notre reconnaissance », a-t-elle déclaré.

En somme, cette rencontre témoigne de la volonté du gouvernement togolais de mettre la jeunesse au cœur de ses politiques publiques. En soutenant l’émergence d’une nouvelle génération de talents dans le domaine des TIC, le Togo se donne les moyens de construire un avenir plus prometteur.

Togo : Le certificat de nationalité s’obtient désormais en ligne

Lomé, le 13 décembre 2024 – Le Togo poursuit sa transformation numérique à grands pas. En effet, le gouvernement a lancé officiellement, hier 12 décembre, le service de demande de certificat de nationalité en ligne. En effet, cette nouvelle fonctionnalité, disponible sur le Guichet National des Services Publics Digitalisés de l’État Togolais, marque une avancée significative dans la simplification des démarches administratives pour les citoyens.

Par ailleurs, la cérémonie de lancement s’est déroulée en présence de madame la Première Ministre Victoire TOMEGAH-DOGBE et de plusieurs membres du gouvernement, soulignant ainsi l’importance accordée par les autorités à cette réforme. Pour illustrer concrètement les bénéfices de ce nouveau service, les cinq premiers certificats de nationalité obtenus en ligne ont été remis à leurs heureux bénéficiaires.

Ce dispositif innovant permet aux Togolais, où qu’ils se trouvent, de formuler leur demande de certificat de nationalité de manière simple et rapide, sans avoir à se déplacer. Il suffit de quelques clics pour remplir le formulaire en ligne et suivre l’avancement de sa demande.

Le Togo franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique avec la dématérialisation du certificat de nationalité.En plus, cette digitalisation s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration togolaise, visant à améliorer la qualité des services publics et à faciliter la vie des citoyens. Elle s’ajoute à une longue liste de démarches administratives déjà dématérialisées, telles que l’immatriculation des véhicules, la création d’entreprise ou encore le paiement des impôts.

Les avantages de ce nouveau service pour le certificat de nationalité sont nombreux :

  • Gain de temps : plus besoin de se déplacer en personne pour effectuer les démarches.
  • Simplification des procédures : le formulaire en ligne est intuitif et facile à remplir.
  • Transparence : le suivi de la demande se fait en ligne, permettant au demandeur de connaître l’état d’avancement de son dossier.
  • Réduction des coûts : la dématérialisation permet de réduire les coûts liés aux déplacements et aux frais de dossier.

En somme, avec cette nouvelle avancée, le Togo confirme sa position de leader en matière de digitalisation en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement ambitionne de poursuivre sur cette lancée et de digitaliser l’ensemble des démarches administratives à l’horizon 2025.

Togo : La dématérialisation des services de sécurité s’accélère

Lomé, le 3 décembre 2024 – Une nouvelle avancée dans la digitalisation des services publics vient d’être enregistrée au Togo. Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, en collaboration avec l’Agence Togo Digital (ATD), a mis en ligne les nouvelles procédures administratives liées à la sécurité.

Désormais, les citoyens peuvent effectuer en ligne leurs demandes d’autorisation de vitre teintée, de couverture sécuritaire pour les événements privés, d’électrification de fils barbelés et d’autorisation d’entrée sur le territoire togolais. Cette dématérialisation s’inscrit dans la volonté du gouvernement de simplifier les démarches administratives et de rapprocher l’administration des citoyens.

Un gain de temps considérable.

Grâce à cette nouvelle plateforme, les usagers n’auront plus besoin de se déplacer physiquement pour effectuer ces démarches. Les demandes peuvent dorénavant être effectuées en quelques clics, depuis un ordinateur ou un smartphone. Les délais de traitement devraient ainsi être considérablement réduits, améliorant ainsi la satisfaction des usagers.

Une démarche globale

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration togolaise. Le gouvernement a pour ambition de numériser 75 % des démarches administratives d’ici à 2025. Ces efforts visent à améliorer l’efficacité de l’administration, à lutter contre la corruption et à favoriser un climat des affaires plus attractif.

Les avantages de la dématérialisation

La dématérialisation des services publics présente de nombreux avantages, notamment :

  • Gain de temps et de confort pour les usagers
  • Réduction des coûts pour l’administration
  • Amélioration de la transparence et de la traçabilité des procédures
  • Lutte contre la corruption
  • Facilitation de l’accès aux services publics pour tous

Un défi à relever

Si les avancées sont notables, les défis restent à relever. Il s’agit notamment de garantir l’accès à Internet pour tous les citoyens, de former les agents publics à l’utilisation des nouvelles technologies et de sécuriser les données personnelles.

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Togo : Une nouvelle ère s’ouvre avec les timbres fiscaux électroniques

Lomé, 26 novembre 2024 C’est une révolution qui s’ouvre dans l’administration fiscale togolaise. Ce mardi, une nouvelle page s’est tournée avec le lancement officiel de la plateforme d’achat en ligne des timbres fiscaux. Fini les longues files d’attente et les démarches administratives fastidieuses, les contribuables peuvent désormais déplacer leurs timbres en quelques clics.

Cette innovation numérique, fruit d’une volonté politique de moderniser les services publics, marque un tournant décisif. En effet, le timbre fiscal, autrefois un petit morceau de papier, devient un élément clé de la transformation numérique du pays. Cette avancée s’inscrit dans une dynamique plus large de simplification des procédures administratives et de facilitation des échanges.

Les timbres fiscaux électroniques : de multiples avantages pour les citoyens

Les avantages de cette nouvelle plateforme sont nombreux. Tout d’abord, elle offre une plus grande accessibilité. Les contribuables, qu’ils soient en zone urbaine ou rurale, peuvent désormais déplacer leurs timbres à tout moment et en tout lieu, à condition de disposer d’une connexion Internet. Fini les déplacements en quête d’un bureau de poste !

Par ailleurs, la sécurité est renforcée. Grâce à des systèmes de cryptage et de vérification, la plateforme garantit l’authenticité des timbres et lutte contre la fraude. Les transactions sont traçables, offrant ainsi une plus grande transparence dans la gestion des finances publiques.

Enfin, cette numérisation contribue à la protection de l’environnement, en particulier considérablement à l’utilisation du papier. C’est un pas de plus vers une administration plus verte et plus efficace.

Le Togo simplifie la vie des citoyens en proposant un service en ligne pour l'acquisition de timbres fiscauxUne étape clé vers une administration moderne

Ce lancement est un signal fort envoyé par le gouvernement togolais, qui démontre sa volonté de s’adapter aux enjeux du XXIe siècle. En mettant la technologie au cœur de ses réformes, le Togo se positionne comme un pays pionnier en matière de modernisation de l’administration fiscale.

Cette initiative est saluée par les acteurs économiques et les citoyens, qui voient en elle une opportunité de simplifier leurs démarches et de gagner en productivité. « C’est une excellente nouvelle », se réjouit Koffi Agbédji, un commerçant à Lomé. « Cela va nous faire gagner beaucoup de temps. »

Et ce n’est que le début…

Le lancement de la plateforme d’achat en ligne des timbres fiscaux est une première étape. D’autres projets de numérisation sont en cours, visant à simplifier encore davantage les interactions entre les citoyens et l’administration. Le Togo est en marche vers une administration plus efficace, plus transparente et plus proche des citoyens.

Consultez la plateforme ici

Togo : L’intelligence artificielle au cœur des enjeux de développement

Lomé, 13 novembre 2024 – Le Togo franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. La capitale togolaise accueille depuis ce mercredi une série d’événements dédiés à l’intelligence artificielle (IA). Sous l’impulsion de la ministre de l’Économie numérique et de la transformation numérique, Cina Lawson, cette rencontre réunit des experts, des chercheurs, des entrepreneurs et également des décideurs politiques autour d’une même ambition : faire du Togo un acteur majeur de l’IA en Afrique.

En effet, pendant trois jours, les participants échangeront sur les dernières avancées de l’IA et exploreront ses applications concrètes dans divers secteurs. Au programme : ateliers pratiques, panels de discussion, présentations de projets innovants et séances de réseautage.

Un atelier autour de l’intelligence artificielle : un événement fédérateur

Réunissant plus de 300 participants, dont des membres de la Communauté Togolaise d’Intelligence Artificielle (CoTIA), cet événement est aussi l’occasion pour les acteurs du secteur de partager leurs connaissances et expériences.

Par ailleurs, la ministre de l’Économie numérique et de la transformation digitale, Cina Lawson, a souligné l’importance de l’IA pour le développement du Togo. « Nous allons nous concentrer sur l’aspect pratique de l’intelligence artificielle, comment utiliser cet outil pour améliorer la productivité, générer des emplois et renforcer le capital humain », a-t-elle déclaré. Le gouvernement togolais envisage d’ailleurs d’intégrer l’IA dans le système éducatif afin d’améliorer la qualité de l’enseignement.

Un enjeu stratégique pour le développement du pays

En mettant l’IA au cœur de sa stratégie de développement, le Togo vise à relever plusieurs défis :

  • Stimuler l’innovation 
  • Améliorer les services publics
  • Créer de nouveaux emplois. 
  • Renforcer le capital humain 

Un écosystème en plein essor

Cette initiative, soutenue par des partenaires internationaux comme la GIZ, l’Allemagne et l’Union Européenne, témoigne de l’engagement du Togo à se doter d’une stratégie nationale en matière d’IA. En outre, le pays dispose déjà d’une communauté dynamique d’experts et d’entrepreneurs dans ce domaine, qui se mobilise pour faire de l’IA un levier de développement durable. Le pays ambitionne ainsi de créer un écosystème numérique dynamique et inclusif, capable de répondre aux défis du XXIe siècle.

En organisant cette rencontre de haut niveau, le Togo envoie un signal fort à la communauté internationale : le pays est déterminé à jouer ainsi un rôle de premier plan dans le développement de l’intelligence artificielle en Afrique. Les prochains mois s’annoncent riches en projets et en initiatives pour concrétiser cette ambition.

 

Le Togo se prépare activement au recensement biométrique

Lomé, 11 novembre 2024 – Une nouvelle étape décisive vient d’être franchie dans la mise en œuvre du recensement biométrique au Togo. Dès le 15 novembre, des centaines d’opérateurs d’enregistrement biométrique (OPE) vont entamer des formations intensives à Lomé. En effet, cette formation, qui s’étendra jusqu’au 17 novembre, vise à doter ces agents de terrain des compétences nécessaires pour mener à bien cette mission cruciale.

Initié par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED) en collaboration avec le gouvernement togolais, cette formation aidera aussi les agents à acquérir les méthodes adéquates pour une collecte des données fiables et sécurisées pour chaque Togolais.

 Recensement biométrique : un projet d’envergure nationale

Par ailleurs, le recensement biométrique, un projet phare du gouvernement togolais, vise à attribuer un numéro d’identification unique (NUI) à chaque résident du pays. Cette identification personnalisée, inspirée des meilleures pratiques internationales, permettra d’optimiser la gestion des bases de données de l’État et d’améliorer considérablement l’efficacité des politiques publiques, notamment en matière de protection sociale. À l’avenir, chaque habitant du Togo pourrait avoir un accès facilité à différents services.

Des formations rigoureuses pour des données fiables

Les OPE, sélectionnés pour leur rigueur et leurs compétences, vont suivre des formations théoriques et pratiques sur l’utilisation des équipements biométriques, le respect des procédures de collecte de données et la protection des informations personnelles. Ces formations se tiendront aussi du 22 au 24 novembre dans cinq autres grandes villes du pays : Tsévié, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong. Elles sont essentielles pour assurer la qualité et la fiabilité des données qui serviront à établir une base de données nationale complète et précise.

Le recensement biométrique est bien plus qu’un simple exercice statistique. Il s’agit d’un projet structurant pour l’avenir du Togo. Grâce à ce dispositif, le pays pourra mieux connaître sa population, optimiser la gestion de ses ressources et renforcer la gouvernance. À terme, chaque Togolais pourra bénéficier d’une meilleure identification et d’un accès simplifié à divers services publics.

 

 

Lomé accueille une rencontre majeure sur l’intelligence artificielle

Lomé, 11 novembre 2024 – La capitale togolaise se positionne de plus en plus comme un hub technologique en Afrique. Du 13 au 15 novembre, Lomé accueillera « La rencontre autour de l’IA », un événement majeur dédié à l’intelligence artificielle. Organisé sous l’égide du ministère de l’Économie numérique et de la transformation numérique, cet événement réunira des experts, des chercheurs, des entrepreneurs et des passionnés de technologie pour discuter des dernières avancées dans ce domaine et de leurs applications concrètes.

Trois jours d’immersion dans l’intelligence artificielle

Pendant trois jours, les participants pourront assister à de nombreux ateliers, panels de discussion et présentations. Ces échanges permettront de faire le point sur les dernières tendances de l’IA, d’explorer les opportunités offertes par cette technologie pour le développement économique et social et de partager les meilleures pratiques. Des séances de réseautage seront également organisées pour favoriser les échanges et les collaborations.

Un écosystème numérique en plein essor

En organisant cet événement, le Togo réaffirme sa volonté de développer un écosystème numérique dynamique et inclusif. Ce pays s’est déjà engagé dans une démarche ambitieuse de transformation numérique, avec notamment la création d’un salon dédié à l’IA et l’élaboration d’une stratégie nationale en la matière.

L’IA au service du développement

L’intelligence artificielle offre de nombreuses opportunités pour relever les défis auxquels font face les pays africains. Il est possible d’utiliser cette technologie dans des secteurs aussi divers que la santé, l’agriculture, l’éducation ou encore les services financiers. En organisant cette rencontre, le Togo souhaite ainsi montrer l’exemple et encourager les autres pays africains à investir dans l’IA.

L’avenir du Togo semble prometteur dans le domaine de l’intelligence artificielle. En investissant dans la recherche, la formation et l’innovation, le pays dispose de tous les atouts pour devenir aussi un acteur de premier plan dans cette révolution technologique.

Programme Compact MCC : le Togo accélère sa transformation numérique

Lomé, le 7 novembre 2024 – Le Togo poursuit sa marche vers la digitalisation. Après avoir consacré une première phase à l’énergie, le pays a organisé, du 30 septembre au 2 octobre 2024, des ateliers de restitution des études de faisabilité dans le cadre du programme Compact de la Millennium Challenge Corporation (MCC). Ces ateliers, qui ont fait suite à ceux consacrés au secteur de l’énergie, ont permis de mettre en lumière les opportunités offertes par la digitalisation pour le développement du Togo.

Le Togo accélère sa transformation numérique grâce au programme Compact de la MCC, avec un focus sur les TIC, la digitalisation des paiements et l'innovation.Le numérique au cœur des enjeux de développement

Les participants, issus de divers horizons, ont ainsi pu échanger sur les résultats d’études approfondies menées par des experts. Ces études ont porté sur des thématiques clés telles que la digitalisation des paiements, l’extension de la connectivité Internet et la création d’un écosystème numérique favorable à l’innovation. Ces projets, une fois mis en œuvre, devraient avoir un impact significatif sur l’économie togolaise et améliorer la qualité de vie des citoyens.

Grâce au programme Compact MCC, le Togo a l’opportunité de doter ses infrastructures numériques d’un nouveau souffle qui cadre parfaitement avec les ambitions du gouvernement de faire du Togo un pays leader en matière de digitalisation en Afrique de l’Ouest.

Le Togo accélère sa transformation numérique grâce au programme Compact de la MCC, avec un focus sur les TIC, la digitalisation des paiements et l'innovation.Programme Compact MCC : Un élan pour l’économie numérique

La digitalisation des paiements, par exemple, permettra de réduire l’utilisation des espèces, de favoriser la transparence et d’améliorer l’inclusion financière. L’extension de la connectivité à l’Internet haut débit, quant à elle, ouvrira de nouvelles perspectives pour le développement des entreprises, l’accès aux services en ligne et l’éducation à distance. Enfin, la création d’un hub d’innovation numérique renforcera l’écosystème entrepreneurial et stimulera la création de start-ups dans le domaine des technologies de l’information.

Le Togo accélère sa transformation numérique grâce au programme Compact de la MCC, avec un focus sur les TIC, la digitalisation des paiements et l'innovation.En investissant massivement dans le numérique, le Togo pose les fondements d’une économie moderne et dynamique. Les projets issus du programme Compact de la MCC vont non seulement stimuler la croissance économique, mais également contribuer à réduire les inégalités et à améliorer la gouvernance. Le Togo est ainsi sur la bonne voie pour devenir un hub numérique en Afrique de l’Ouest.

Lomé s’apprête à accueillir le Forum National sur la Gouvernance de l’Internet

Lomé, le 21 octobre – Le Togo se positionne de plus en plus comme un acteur majeur de la transformation numérique en Afrique. Dans cette dynamique, Lomé accueillera le 24 octobre prochain le Forum National sur la Gouvernance de l’Internet (IGF). Cet événement, qui réunira des acteurs clés de la société civile, du secteur privé, du gouvernement et du monde académique, sera l’occasion de discuter des enjeux liés à l’avenir d’Internet au Togo.

Un enjeu crucial pour le développement du pays

Dans un monde de plus en plus connecté, Internet est devenu un outil indispensable pour le développement économique, social et culturel. Le Forum IGF vise à garantir que cette révolution numérique profite à tous les Togolais, tout en préservant leurs droits et libertés. Les participants aborderont des questions essentielles telles que :

  • La sécurité en ligne : Comment protéger les citoyens contre les cybermenaces et les risques liés à la vie privée ?
  • La protection des données personnelles : Quels sont les enjeux liés à la collecte et à l’utilisation des données personnelles dans un contexte numérique ?
  • L’inclusion numérique : Comment garantir un accès équitable à Internet pour tous les Togolais, notamment les populations les plus vulnérables ?
  • La liberté d’expression en ligne : Comment concilier la liberté d’expression avec la lutte contre les discours de haine et les fausses informations ?

Un cadre de dialogue et de co-construction sur la Gouvernance de l’Internet 

Ce forum est une opportunité unique pour les différents acteurs de la société togolaise de se réunir, de partager leurs expériences et de construire ensemble un avenir numérique plus inclusif et plus sûr. Les participants pourront ainsi contribuer à l’élaboration de politiques publiques adaptées aux défis du monde numérique.

Les attentes sont élevées

Les acteurs de la société civile, notamment les défenseurs des droits de l’homme et les organisations de la société civile, attendent beaucoup de ce forum. Ils espèrent que les discussions permettront de renforcer la protection des droits fondamentaux en ligne et de garantir un accès équitable à Internet pour tous.

Le secteur privé, quant à lui, voit dans ce forum une occasion de présenter ses solutions innovantes et de contribuer à la construction d’un écosystème numérique dynamique.

En somme, le Forum National sur la Gouvernance de l’Internet est un événement majeur qui marque l’engagement du Togo à construire un avenir numérique responsable et inclusif. Les décisions prises lors de ce forum auront un impact durable sur la vie de millions de Togolais.

Dix startups togolaises en immersion à Cape Town pour booster l’innovation

Lomé, le 17 octobre 2024. – Dix startups togolaises ont été sélectionnées pour une immersion de dix jours à Cape Town, en Afrique du Sud, du 25 novembre au 4 décembre prochain. En effet, cette initiative, portée par le ministère de l’Économie numérique et de l’Agence Togo Digital (ATD), s’inscrit dans le cadre du programme ProDigiT, mis en œuvre par la GIZ Togo et cofinancé par l’Allemagne et l’Union européenne. Elle vise également à accélérer le développement de l’écosystème numérique togolais.

Les critères de potentiel d’innovation, d’impact sur le secteur et de viabilité du modèle économique ont guidé la sélection des entreprises retenues. Elles auront aussi l’opportunité de rencontrer des acteurs clés de l’écosystème technologique sud-africain, de nouer des partenariats stratégiques et de découvrir les meilleures pratiques en matière d’innovation numérique sur le continent africain.

Un tremplin pour les startups togolaises

Par ailleurs, ce voyage d’immersion s’inscrit dans la continuité des efforts du Gouvernement togolais pour promouvoir l’entrepreneuriat numérique. Il fait suite au voyage organisé récemment au Nigeria pour les lauréats du Togo Digital Awards.

L’objectif de ce voyage est de permettre aux startups togolaises de bénéficier d’un environnement propice à l’innovation et à la croissance. En effet, en se rendant à Cape Town, elles auront l’opportunité de :

  • Rencontrer des acteurs clés de l’écosystème numérique sud-africain : Les startups togolaises pourront nouer des partenariats stratégiques avec des investisseurs, des incubateurs, des accélérateurs et d’autres entreprises innovantes.
  • Découvrir les meilleures pratiques : Elles pourront s’inspirer des expériences de leurs homologues Sud-Africains et découvrir les dernières tendances en matière d’innovation numérique.
  • Bénéficier d’un accompagnement personnalisé : Des spécialistes les soutiendront dans l’élaboration de leurs réseaux et dans le renforcement de leurs compétences.

Un écosystème numérique en pleine croissance

Le Togo, sous l’impulsion du gouvernement, a mis en place un environnement favorable au développement des startups. Grâce à des initiatives comme ProDigiT, le pays ambitionne de renforcer son écosystème numérique, de créer des emplois et de stimuler la croissance économique.

 

 

Cybersécurité : L’ANCy équipe les PME/PMI togolaises

Lomé, 14 octobre 2024 – Le paysage numérique togolais est de plus en plus menacé par les cyberattaques. Les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME/PMI), sont les premières cibles des cybercriminels. Face à cette menace grandiose, l’Agence Nationale de la Cybersécurité (ANCy) a organisé une session de formation pour renforcer la résilience des entreprises face à ces attaques.

L’hameçonnage, les rançongiciels et les attaques par déni de service (DDoS) sont devenus le quotidien de nombreuses entreprises togolaises. Ces cybermenaces peuvent entraîner des conséquences désastreuses : perte de données confidentielles, interruption de l’activité, dommages financiers et atteinte à la réputation.

Les cyberattaques menacent les entreprises togolaises : l'ANCy forme les PME/PMI pour renforcer leur sécurité numérique.Les PME/PMI, des cibles privilégiées

Les PME/PMI sont particulièrement vulnérables en raison de leurs ressources limitées en matière de sécurité informatique. Leur manque de personnel spécialisé et de budgets dédiés à la cybersécurité en font des proies faciles pour les cybercriminels.

Une formation pour renforcer la sécurité

Afin de faire face à cette menace, l’ANCy, en collaboration avec Cyber ​​Defense Africa (CDA), a organisé une formation destinée aux entreprises. L’objectif était de sensibiliser les dirigeants et les responsables informatiques aux risques encourus et de leur fournir les outils nécessaires pour se protéger efficacement.

Au cours de cette formation, les participants ont appris à :

  • Identifier les principales menaces auxquelles elles sont confrontées.
  • Mettre en place des mesures de prévention efficaces (mises à jour régulières des logiciels, authentification à deux facteurs, etc.).
  • Réagir rapidement en cas d’incident ;

Les participants ont pu développer des connaissances essentielles pour identifier les risques, mettre en place des mesures de prévention efficaces et réagir en cas d’incident.

Les cyberattaques menacent les entreprises togolaises : l'ANCy forme les PME/PMI pour renforcer leur sécurité numérique.Une culture de la cybersécurité à promouvoir

L’ANCy souhaite instaurer une culture de la cybersécurité au sein des véritables entreprises togolaises. Pour permettre à chaque employé de prendre conscience des risques et d’adopter les bons réflexes pour protéger les données de l’entreprise. C’est une responsabilité essentielle pour assurer la sécurité de l’information.

Un dispositif d’assistance mis en place

En cas de cyberattaque, les entreprises peuvent compter sur l’assistance de l’ANCy. Un numéro vert et une adresse e-mail ont été mis en place pour signaler les incidents. Le CERT.tg (Centre de réponse aux incidents de cybersécurité) au 70 54 93 27. Ce service gratuit permet d’obtenir une assistance rapide et efficace.

Les recommandations de l’ANCy

Pour se protéger efficacement contre les cyberattaques, l’ANCy recommande aux entreprises de :

  • La sensibilisation des employés : il est crucial de former régulièrement le personnel aux bonnes pratiques en matière de sécurité informatique, notamment pour détecter les tentatives d’hameçonnage.
  • La mise à jour régulière des systèmes et logiciels : les vulnérabilités des systèmes informatiques sont souvent exploitées par les cybercriminels. Il est donc essentiel de maintenir les logiciels à jour.
  • La sauvegarde régulière des données : la sauvegarde régulière des données permet de restaurer les informations en cas de perte ou de corruption.
  • L’adoption d’une politique de gestion des accès : en limitant l’accès aux données sensibles, les entreprises réduisent la surface d’attaque potentielle.
  • L’utilisation de l’authentification à deux facteurs (2FA) : cette mesure de sécurité supplémentaire renforce la protection des comptes en ligne.
  • La mise en place d’un plan de réponse aux incidents : un plan de réponse bien préparé permet de réagir rapidement et efficacement en cas de cyberattaque.

En conclusion, la cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. En renforçant la sensibilisation et en mettant en place des mesures de protection adaptées, les entreprises togolaises peuvent réduire considérablement les risques de cyberattaques et préserver leur activité.

 

Togo : Une stratégie nationale ambitieuse pour un cyberespace sécurisé

Lomé, le 4 octobre 2024 –Le Togo franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. Le pays a dévoilé ce jour sa Stratégie Nationale de Cybersécurité pour la période 2024-2028, un document stratégique d’une centaine de pages élaboré par l’Agence Nationale de la Cybersécurité (ANCY).

En effet, cette stratégie, fruit d’un long processus de réflexion et de concertation, vise à doter le TOGO d’un cadre de référence solide pour faire face aux défis croissants posés par la cybercriminalité et les attaques numériques. Elle s’articule autour de quatre axes principaux :

  • Sensibilisation et formation : Promouvoir une culture de la cybersécurité dès le plus jeune âge et développer les compétences techniques des acteurs nationaux.
  • Protection des infrastructures critiques : Sécuriser les systèmes d’information de l’administration, des opérateurs d’importance vitale et de l’économie numérique.
  • Réponse aux incidents : Renforcer le système de réponse aux incidents de sécurité informatique et améliorer la coordination entre les différents acteurs.
  • Poursuite des cybercriminels : Renforcer les mécanismes de poursuite judiciaire des auteurs de cybercrimes.

La stratégie nationale : Une réponse globale aux défis numériques

Par ailleurs, la Stratégie nationale de cybersécurité, dévoilée lors d’un atelier, constitue une boussole pour guider les actions de tous les acteurs impliqués dans la protection de l’espace numérique togolais. Elle offre une vision globale de l’écosystème numérique du pays et propose des solutions concrètes pour faire face aux défis actuels.

« Cette initiative vise à nous permettre de comprendre les menaces, d’organiser la protection, la prévention et d’élaborer des stratégies coordonnées des actions privées et publiques pour un cyberespace togolais résilient, sécurisé et propice à la confiance numérique », a souligné le ministre togolais de la sécurité.

Une ambition affichée : faire du Togo un modèle en matière de cybersécurité en Afrique.

En lançant cette stratégie, le TOGO affiche clairement son ambition de devenir un acteur de référence en matière de cybersécurité en Afrique. Les autorités togolaises sont conscientes que la sécurité numérique est un enjeu majeur pour le développement économique et social du pays.

Le ministre de la Sécurité, Calixte Madjoulba, a souligné également l’importance de cette stratégie dans le renforcement de la confiance des citoyens, des entreprises et des partenaires internationaux. Il a appelé tous les acteurs à s’impliquer activement dans la mise en œuvre de cette stratégie.

Des résultats encourageants et des défis à relever

Les récentes évaluations du Global Cybersecurity Index (GCI) placent le Togo parmi les bons élèves en matière de cybersécurité en Afrique avec un score de 88,88 contre 33 lors de l’évaluation précédente, soit une augmentation de 166,67 %. Cette progression est le fruit des efforts déployés par le gouvernement depuis plusieurs années, notamment avec la création de l’ANCY et du CERT National.

Cependant, les défis restent nombreux. La multiplication des cyberattaques, l’évolution rapide des technologies et la complexification des menaces exigent une vigilance constante et des investissements soutenus.

Une jeunesse préparée à l’avenir numérique avec la stratégie nationale

En plus, un aspect novateur de cette stratégie est l’intégration de l’enseignement de la cybersécurité dès le primaire et le secondaire. En formant les jeunes générations aux enjeux de la sécurité numérique, le Togo vise à créer une relève de talents capables de relever les défis de demain.

Les clés du succès

La réussite de cette stratégie repose sur plusieurs facteurs :

  • La mobilisation de tous les acteurs : gouvernement, secteur privé, société civile, chacun doit jouer son rôle.
  • Des investissements soutenus : la cybersécurité nécessite des moyens financiers importants pour former les personnels, les propriétaires des équipements et développer des infrastructures sécurisées.
  • Une coopération internationale renforcée : La cybercriminalité est un phénomène transnational qui nécessite une coopération étroite entre les États.

Le Togo a posé les jalons d’une politique de cybersécurité ambitieuse. Il reste désormais à mettre en œuvre cette stratégie avec détermination et à l’adapter en permanence aux évolutions du paysage numérique.

NanaTech lance un appel à candidatures pour un poste de direction

Lomé, 1er octobre 2024 – Une opportunité exceptionnelle s’ouvre pour les passionnés d’entrepreneuriat féminin et les experts en transformation numérique au Togo. NanaTech, une initiative avant-gardiste du gouvernement togolais, annonce la recherche d’un Directeur ou d’une Directrice de Programme pour rejoindre son équipe. En effet, ce poste clé offre la chance de contribuer significativement à l’essor des compétences numériques des femmes togolaises et à leur rayonnement sur la scène entrepreneuriale africaine et internationale.

Le Ministère de l’Économie numérique et de la Transformation Digitale (MENTD) recherche un nouveau gestionnaire pour son projet

Le programme NanaTech, porté par le Ministère de l’Économie numérique et de la Transformation Digitale (MENTD) et incubé au DjantaTech Hub, est au cœur de la stratégie nationale visant à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat féminin dans le secteur numérique. Le rôle du Directeur de Programme sera d’orchestrer les diverses initiatives de NanaTech, assurant ainsi une mise en œuvre efficace et dynamique des projets qui façonneront l’avenir numérique du Togo.

Par ailleurs, la personne sélectionnée devra faire preuve d’une expertise approfondie dans la gestion de programmes complexes, posséder des qualités de leadership éprouvées et une connaissance pointue des technologies émergentes. Elle aura aussi  pour mission de superviser le développement et l’exécution de projets novateurs, tout en accompagnant les femmes entrepreneures togolaises vers l’excellence.

Les postulants intéressés doivent se référer à l’Avis à Manifestation d’Intérêt disponible sur le site du gouvernement afin d’obtenir toutes les informations concernant le poste. Les postulants à ce poste stratégique ont jusqu’au 7 octobre 2024 pour soumettre leur candidature, ce qui leur donne une opportunité de préparer une candidature solide et réfléchie.

NanaTech, le catalyseur de l’entrepreneuriat féminin au Togo

Nan Tech se positionne comme un tremplin pour les femmes dans le numérique, offrant un environnement propice à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Avec le soutien du gouvernement togolais et la collaboration de partenaires stratégiques, Nana Tech aspire à devenir un modèle de réussite dans la région et au-delà, en mettant en lumière le potentiel et le talent des femmes togolaises dans le secteur numérique.

En somme, l’engagement de NanaTech envers l’excellence entrepreneuriale et la transformation numérique est un appel à action pour tous les leaders et innovateurs désireux de faire une différence. Le futur Directeur ou Directrice de Programme aura l’opportunité unique de façonner l’avenir numérique du Togo et de contribuer à un changement positif durable pour les femmes entrepreneures du pays.

Ne manquez pas cette chance de devenir un acteur clé dans le mouvement de l’entrepreneuriat féminin au Togo et de laisser une empreinte indélébile dans le secteur numérique africain et mondial.

Cina Lawson Annonce une Collaboration Innovante au Togo lors de l’UNGA24

New York, 24 septembre 2024 – Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo, a exprimé sa satisfaction après avoir participé à un panel enrichissant en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies (UNGA24). En effet, l’événement, organisé par Sam Altman d’OpenAI, a réuni des personnalités influentes telles que David Miliband, Isobel Coleman de l’USAID et Thomas Davin de l’UNICEF.

Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique du Togo, annonce une collaboration avec OpenAI et le Center for Effective Global Action La vison ambitieuse du Togo selon Lawson

Lors de ce panel, Mme Lawson a partagé la vision ambitieuse du Togo de collaborer avec le Center for Effective Global Action et OpenAI pour la création d’un Data Lab. Ce projet novateur vise à transformer plusieurs secteurs clés du pays, notamment l’éducation, la santé et l’agriculture.

“Nous sommes ravis de cette opportunité de partenariat,” a déclaré Mme Lawson. “Le Data Lab sera un catalyseur de changement, apportant des solutions basées sur les données pour améliorer la qualité de vie de nos citoyens.”

Le Data Lab, une initiative pionnière, utilisera l’intelligence artificielle et les technologies de pointe pour analyser et exploiter les données, permettant ainsi de prendre des décisions éclairées et de développer des politiques publiques efficaces. Ce projet s’inscrit dans la stratégie globale du Togo de devenir un leader en matière de transformation digitale en Afrique.

La participation de Cina Lawson à ce panel souligne l’engagement du Togo à s’associer avec des organisations internationales pour promouvoir l’innovation et le développement durable. En collaborant avec des experts mondiaux, le Togo espère accélérer son progrès vers une société plus connectée et prospère.

“Nous croyons fermement que la technologie et les données peuvent transformer notre pays,” a ajouté Mme Lawson. “Ce partenariat est une étape cruciale vers la réalisation de notre vision pour un Togo numérique et inclusif.”

En effet, le Togo attend avec impatience la création du Data Lab, qui promet de nouvelles opportunités et des avancées significatives dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’agriculture. Ce projet représente un exemple concret de la manière dont les collaborations internationales peuvent contribuer à un avenir meilleur pour tous.

NanaTech : Le numérique autonomise les femmes togolaises

Lomé, le 20 septembre 2024 – Une révolution numérique s’opère au cœur des marchés togolais. Le programme NanaTech, une initiative du gouvernement soutenue par le Millennium Challenge Corporation, forme actuellement une vingtaine de femmes entrepreneures à Tsévié. L’objectif  est de les doter des outils numériques nécessaires pour booster leur activité et ainsi contribuer à leur autonomisation économique.

Pendant une semaine, ces femmes commerçantes et entrepreneures plongent dans un bain de digitalisation. Au programme : marketing en ligne, gestion financière numérique, développement de compétences managériales… De quoi leur permettre de mieux appréhender le monde numérique et d’intégrer aussi  les outils digitaux au cœur de leur entreprise.

Un élan pour l’autonomisation des femmes

En effet, cette initiative, saluée comme « révolutionnaire » par Bandékine Yendoubé, secrétaire général de la préfecture de Zio, s’inscrit pleinement dans la stratégie du Togo visant à renforcer les compétences des femmes et à accélérer sa transformation numérique. Pour Mawulolo Roger Lasmothey, conseiller technique au ministère en charge de la digitalisation, « NanaTech est un levier essentiel pour l’autonomisation économique des femmes ».

Des résultats déjà tangibles

Cette formation « NanaTech Immersion » est l’un des cinq volets de ce programme ambitieux. Le volet « Lab », qui a accompagné une cinquantaine de jeunes femmes entrepreneures dans le secteur des TIC, a déjà donné des résultats prometteurs. Une cérémonie de pitch a permis de mettre également  en avant trois projets d’entreprise particulièrement innovants.

Les femmes, actrices de leur développement

En formant les femmes à l’utilisation des outils numériques, le programme NanaTech leur donne les moyens de devenir des actrices de leur propre développement économique. En leur offrant de nouvelles compétences, il leur ouvre également de nouvelles perspectives d’emploi et d’entrepreneuriat.

Adétikopé : Le Port sec entre dans l’ère du numérique

Lomé, 19 septembre 2024 – Le Port sec d’Adétikopé, véritable poumon logistique de l’Afrique de l’Ouest, vient de franchiser un nouveau cap dans sa modernisation. Grâce à une plateforme numérique innovante, lancée en juin dernier, le suivi des marchandises et la gestion des opérations sont désormais optimisées, promettant un gain de temps et d’efficacité considérable pour les entreprises.

Un suivi en temps réel pour une meilleure visibilité

Finis les tracas liés au suivi des conteneurs ! La nouvelle plateforme numérique permet aux utilisateurs de suivre en direct le parcours de leurs marchandises, depuis leur arrivée au Port de Lomé jusqu’à leur destination finale au Port sec. Cette transparence inédite est une véritable révolution pour les acteurs de la logistique, qui peuvent ainsi mieux planifier leurs opérations et réduire les coûts.

Des services simplifiés et sécurisés

La plateforme offre également de nombreux autres services, tels que la facturation en ligne, la gestion des stocks et l’émission des bons de livraison. Le partenariat avec Ecobank permet par ailleurs de sécuriser les transactions financières, offrant ainsi une solution complète et intégrée aux entreprises.

Un levier pour le développement économique régional

En optimisant ses opérations et en offrant des services de qualité, le Port sec d’Adétikopé se positionne comme un acteur clé du développement économique de la région. En facilitant les échanges commerciaux, il contribue à renforcer l’attractivité de l’Afrique de l’Ouest pour les investisseurs.

Avec cette nouvelle plateforme numérique, le Port sec d’Adétikopé s’affirme comme un véritable hub logistique de nouvelle génération, répondant aux enjeux de la mondialisation et aux attentes des entreprises.

Djanta Tech Hub : Les candidatures prolongées !

Lomé, Togo – Le ministère de l’économie numérique a annoncé aujourd’hui une nouvelle importante pour les professionnels du numérique au Togo.  En effet, L’appel à candidatures pour les postes clés du Djanta Tech Hub, qui était initialement prévu pour se terminer le 19 septembre 2024, a été officiellement prolongé jusqu’au 21 octobre 2024. Cette décision vient en réponse à l’engouement significatif suscité par ce projet ambitieux et à la demande croissante de talents qualifiés dans le domaine du numérique.

Une chance unique : l’aventure Djanta Tech Hub

Le Djanta Tech Hub, qui est en passe de devenir un centre d’excellence et de référence bilingue pour l’accompagnement de l’entrepreneuriat numérique et la formation aux nouveaux métiers du digital, recherche activement un directeur, un chargé des relations publiques, un responsable des partenariats, ainsi qu’un responsable de support aux startups. Ces postes sont cruciaux pour la mise en service du hub, qui vise à stimuler l’innovation technologique et à offrir un cadre propice au développement des startups.

En outre, le Djanta Tech Hub se positionne comme un catalyseur pour renforcer les compétences des jeunes entrepreneurs et pour soutenir la croissance économique dans la région. Avec des installations de pointe et une approche centrée sur la pratique, le hub promet de transformer le paysage entrepreneurial du Togo et de la sous-région.

En plus, les candidats intéressés peuvent à consulter le site du ministère pour obtenir des informations complémentaires et pour soumettre leur candidature. Ce prolongement offre une opportunité supplémentaire aux professionnels et aux jeunes diplômés de faire partie d’une initiative qui façonnera l’avenir du secteur numérique en Afrique de l’Ouest.

Le ministère de l’économie numérique exprime son engagement à soutenir les initiatives qui contribuent à l’écosystème numérique et encourage les candidats à saisir cette chance unique de contribuer à un projet d’envergure nationale et régionale. Avec le Djanta Tech Hub, le Togo affirme sa volonté de devenir un leader dans le domaine du numérique et de l’innovation technologique sur le continent africain.

Les talents numériques togolais s’inspirent du Nigeria pour innover

Lomé, le 18 septembre 2024  – De retour d’une semaine d’immersion au Nigeria, les lauréats des Togo Digital Awards 2023 sont gonflés à bloc. En effet, ce voyage au cœur de la « Silicon Valley africaine » a été une véritable révélation pour ces jeunes talents togolais, qui ont pu découvrir un écosystème numérique dynamique et inspirant. Fort de cette expérience, Ils ont désormais la ferme détermination d’accélérer le développement du numérique au Togo.

 Nigeria : Un voyage au cœur de l’innovation 

Du 8 au 14 septembre, les lauréats ont été plongés dans le bouillonnement de l’écosystème numérique nigérian. En plus, ils ont rencontré des entrepreneurs, des investisseurs, visité des incubateurs et participé à des événements clés. Cette immersion leur a permis de :

  • S’inspirer de modèles réussis : Les startups nigérianes, comme Flutterwave et Paystack, ont montré aux Togolais qu’il est possible de créer des entreprises technologiques à fort impact en Afrique.
  • Développer leur réseau : Les rencontres avec des acteurs clés de l’écosystème nigérian ont ouvert également  de nouvelles perspectives de collaboration et de financement.
  • Identifiant de nouvelles opportunités : Les lauréats ont pu identifier de nouveaux marchés et de nouvelles technologies à explorer.

Des projets prometteurs pour le Togo

Carine Tété-Bénissan, créatrice de Moena Garden, est revenue avec des idées plein la tête : « Ce voyage m’a permis de clarifier ma vision et de me projeter dans l’avenir. Je vais pouvoir adapter mon projet à l’échelle continentale .​

Abdou Rafiou Berekou, de Garde Pharma, voit déjà des synergies possibles entre son projet et des solutions similaires au Nigeria. « Nous allons travailler à interconnecter nos deux technologies pour offrir un service encore plus complet à nos utilisateurs », explique-t-il.

Un écosystème numérique en plein essor au Togo

Par ailleurs, ce voyage au Nigeria s’inscrit dans une dynamique plus large de développement du numérique au Togo. Le gouvernement, en partenariat avec des acteurs privés, investit massivement dans ce secteur. En outre , les Togo Digital Awards, organisés par l’Association des Blogueurs Togolais, sont un exemple concret de cette volonté de promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat numérique.

« Le Togo a un énorme potentiel », affirme Guillaume Djondo, commissaire chargé de l’organisation des Togo Digital Awards. « En s’inspirant des meilleures pratiques internationales, nous allons pouvoir aussi construire un écosystème numérique florissant qui contribuera à la croissance économique et au développement social de notre pays. « 

En bref, le voyage au Nigeria des lauréats des Togo Digital Awards est une étape importante dans le développement de l’écosystème numérique togolais. Ces jeunes talents, revenus avec une nouvelle énergie et de nouvelles idées, sont prêts à relever les défis de demain et à faire du Togo un acteur majeur de l’innovation en Afrique.

L’ARCEP boucle sa tournée d’écoute des consommateurs

Lomé, 18 septembre 2024 – L’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) a clôturé ce jour sa quatrième édition de la tournée d’information et de sensibilisation à l’endroit des consommateurs. Après avoir sillonné plusieurs régions du pays(  Golfe, Agoè-Nyivé, Zio et Avé) l’équipe de l’ARCEP, accompagnée des opérateurs de téléphonie mobile et des associations de consommateurs, a bouclé cette initiative à Lomé.

Cette année, le thème de la tournée était « L’engagement de l’ARCEP à être à l’écoute des consommateurs, des municipalités et des opérateurs de services ». L’objectif était de recueillir les préoccupations des usagers concernant les services de communication électronique et de favoriser un dialogue direct entre les consommateurs et les opérateurs.

L'ARCEP boucle sa tournée au Togo pour améliorer la qualité des services de téléphonie et répondre aux préoccupations des consommateurs. Des préoccupations récurrentes

Les consommateurs ont exprimé leur satisfaction de pouvoir échanger directement avec les opérateurs. Les principales préoccupations évoquées concernent la qualité du réseau, notamment les coupures fréquentes, les difficultés d’accès à internet, ainsi que les problèmes liés au service Tmoney de TogoCom. Les conseillers municipaux ont également souligné l’importance d’améliorer la couverture réseau dans certaines zones.

Les opérateurs appelés à réagir

Face à ces préoccupations, les opérateurs de téléphonie mobile se sont engagés à apporter des améliorations significatives à leurs services. Emmanuel Sogadji, responsable à l’ARCEP, a souligné l’importance de cette collaboration pour trouver des solutions durables. « Cette édition a été particulièrement fructueuse car elle a permis aux opérateurs d’écouter directement les consommateurs et de prendre des engagements concrets », at-il déclaré.

L'ARCEP boucle sa tournée au Togo pour améliorer la qualité des services de téléphonie et répondre aux préoccupations des consommateurs.Un bilan positif  de la tournée de l’ARCEP

Kadiri Ouro-Agoro, directeur des affaires juridiques et de la protection des consommateurs à l’ARCEP, s’est félicité du succès de cette quatrième édition. « Nous sommes satisfaits des résultats obtenus. Les consommateurs sont désormais mieux informés de leurs droits et les opérateurs sont plus à l’écoute de leurs besoins », a-t-il affirmé.

Prochaines étapes

L’ARCEP va désormais analyser les données collectées lors de cette tournée afin d’élaborer un rapport détaillé. Les autorités compétentes recevront ce rapport et l’utiliseront comme fondement pour lancer des actions concrètes. Ces actions auront pour but d’améliorer la qualité des services de communication électronique au Togo.

Grâce à cette initiative, l’ARCEP contribue à renforcer la confiance des consommateurs dans le secteur des télécommunications et à promouvoir un environnement compétitif et équitable.

En sillonnant 117 communes du pays ainsi que les grandes villes, l’ARCEP a posé les jalons d’une nouvelle ère dans la relation entre les consommateurs et les opérateurs de téléphonie. mobile au Togo. Cette tournée marque une étape importante dans la construction d’un secteur des télécommunications plus transparent, plus réactif et plus proche des besoins des citoyens. Les prochaines années nous diront si ces échanges auront un impact durable sur la qualité des services offerts.

Les lauréats togolais à l’école du numérique nigérian

Dans le cadre de la promotion de l’innovation numérique au Togo, une délégation de lauréats du Togo Digital Award 3 s’est envolée pour le Nigeria du 8 au 14 septembre. En effet, cette initiative, soutenue par le ministère de l’Économie Numérique et l’Agence Togo Digital avec l’appui de la GIZ Togo, vise à immerger les jeunes talents togolais dans l’écosystème numérique dynamique du pays voisin.

Durant leur séjour, les lauréats auront l’opportunité de visiter des acteurs majeurs de la tech nigériane tels que le DTC Lagos, le Co-creation Hub (CcHub), la Tony Elumelu Foundation, le Google Developers Space for Africa et le géant Microsoft. Ces visites leur permettront également de découvrir des infrastructures numériques de pointe, de rencontrer des entrepreneurs et des investisseurs, et de nouer de précieux contacts.

Les lauréats du Togo Digital Award participent à la découverte de l'écosystème numérique nigérian pour renforcer leurs compétences Par ailleurs, cette immersion au cœur de l’écosystème numérique nigérian est une étape clé dans la mise en œuvre du programme 8 de la Stratégie Togo Digital 2025, qui vise à développer un écosystème d’innovation et à promouvoir les talents numériques au Togo. En s’inspirant des réussites nigérianes, les lauréats togolais pourront aussi  posséder de nouvelles compétences, élargir leur réseau et renforcer leur projet entrepreneurial.

Ce séjour au Nigeria marque une étape cruciale dans le parcours des lauréats du Togo Digital Award. En s’imprégnant de l’expérience nigériane, ils reviendront au Togo avec un bagage enrichi, prêts à contribuer activement au développement de l’écosystème numérique de leur pays. Cette immersion est un investissement pour l’avenir, un gage de succès pour les startups togolaises et une source d’inspiration pour toute une génération de jeunes entrepreneurs. Comment pourront-ils répliquer les succès nigérians dans leur propre contexte ? Les réponses à ces questions façonneront l’avenir du numérique au Togo et dans la région.

La jeunesse numérique, moteur d’un développement durable

Lomé, 13 août 2024- La Journée internationale de la jeunesse a été l’occasion pour le Ministère de rappeler l’importance cruciale du numérique dans l’émancipation des jeunes et leur capacité à façonner un avenir plus durable. En effet, sous le thème « Des clics au progrès », le ministère a souligné l’importance pour les jeunes de s’emparer des outils numériques pour innover et construire un avenir plus durable.

Le numérique au service d’un monde meilleur

En encourageant la collaboration, le partage de connaissances et la mise en œuvre de projets innovants, le ministère invite les jeunes à devenir des acteurs du changement. Les technologies numériques ne sont pas seulement des outils de divertissement, Mais ils se présentent comme des moyens de faire face aux défis environnementaux et sociaux.

Une jeunesse consciente et engagée

En plus, cette initiative met en avant une nouvelle génération de jeunes, consciente des enjeux du développement durable et déterminant à y apporter des solutions concrètes. En combinant créativité et esprit d’entreprise, les jeunes peuvent également développer des projets innovants qui répondent aux besoins de leurs communautés et préservent l’environnement.

Les clés d’un avenir durable pour la jeunesse

par ailleurs, le ministère identifie plusieurs clés pour réussir cette transition vers un avenir numérique et durable :

  • L’innovation : Encourager les jeunes à développer des idées nouvelles et originales pour résoudre les problèmes complexes auxquels nous sommes confrontés.
  • La collaboration : Favoriser le travail en réseau et le partage de compétences pour multiplier les impacts positifs.
  • La créativité : Stimuler l’imagination des jeunes pour trouver des solutions créatives et adaptées aux contextes locaux.
  • La conscience écologique : Sensibiliser les jeunes à l’importance de préserver l’environnement et d’adopter des comportements responsables.

Un appel à l’action

Le ministère exprime clairement son souhait que la jeunesse joue un rôle essentiel dans la création d’un avenir plus durable. Ainsi,  en s’appropriant les outils numériques, les jeunes peuvent devenir les architectes d’un monde plus juste, plus équitable et plus respectueux de l’environnement.

Bref, le numérique offre à la jeunesse des opportunités sans précédent pour façonner le monde de demain. En répondant à l’appel du ministère, les jeunes peuvent devenir les acteurs du changement et contribuer à bâtir un avenir meilleur pour tous.

Les communes pilotes du Togo se dotent d’une vitrine numérique

Lomé, le 12 août 2024 – Dans le cadre du renforcement de la décentralisation et de la modernisation des services publics, le Togo vient de franchir une étape décisive. Dix communes pilotes, bénéficiaires du programme ProDeG IV soutenu par la GIZ, se sont dotées de sites internet. Cette initiative, inaugurée à l’occasion de la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement, marque un tournant dans la relation entre les élus locaux et leurs administrés.

Un outil numérique au service des citoyens

Grâce à ce projet soutenu par la GIZ, les habitants des communes de Lacs 1, Oti-Sud1, Dankpen1, Mô2, Blitta1, Est-Mono1, Haho1, Agou1, Avé2 et VO2 peuvent désormais avoir accès à une multitude d’informations en ligne. En effet, ces nouveaux sites internet, développés sur mesure pour chaque commune, offrent une multitude de fonctionnalités destinées à faciliter la vie des citoyens et à améliorer la transparence de l’action publique :

  • Information en temps réel : Les habitants peuvent désormais accéder à l’actualité de leur commune, consulter les délibérations du conseil municipal, connaître les projets en cours et les événements à venir.
  • Demandes en ligne : Les démarches administratives sont simplifiées grâce à la possibilité de soumettre des demandes en ligne (permis de construire, état civil, etc. ).
  • Participation citoyenne : Les citoyens peuvent exprimer leurs opinions, formuler des suggestions et participer aux consultations publiques.
  • Portail d’emploi local : Les entreprises locales peuvent publier leurs offres d’emploi et les demandeurs d’emploi peuvent postuler en ligne.

Le Togo digitalise ses communes : grâce à la GIZ, dix communes disposent désormais de sites internet pour faciliter les démarchesUn projet ambitieux porté par la GIZ et les collectivités locales

En outre, la création de ces sites internet s’inscrit dans une démarche globale de renforcement des capacités des collectivités locales, soutenue par la GIZ. Cette agence de coopération internationale allemande a accompagné les communes dans toutes les étapes de ce projet, de la conception à la mise en ligne.

« Nous sommes fiers d’avoir contribué à cette avancée majeure pour les communes togolaises », a déclaré François MENGUELE, chef de projet ProDeG. « Ces sites internet sont un outil précieux pour renforcer la démocratie locale et améliorer ainsi  les services publics. « 

Un pas de plus vers la modernisation des services publics

En plus, la cérémonie de remise des sites internet s’est déroulée en présence de nombreux acteurs, dont les maires des communes bénéficiaires et les représentants du gouvernement togolais. par ailleurs, les maires des communes bénéficiaires se sont réjouis de cette nouvelle étape. Me Alexis Coffi AQUEREBURU, maire de la commune des Lacs 1, a souligné l’importance de cet outil pour mieux communiquer avec les citoyens et rendre la gestion de la commune plus efficace.

Un projet porteur d’espoir pour le développement local

En dotant ces communes de sites internet, la GIZ démontre son engagement en faveur de la décentralisation et du développement local au Togo. Ces plateformes numériques sont un atout majeur pour améliorer la gestion des affaires communales et renforcer la démocratie participative.